Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 15:05

 

MILLIERE LES 4 V

Certains m’ont trouvé, au fil du temps, trop sévère envers Nicolas Sarkozy. Mais je m’efforçais de faire un travail d’analyse.

J’ai voulu espérer, un très bref instant, en 2007. J’ai voulu me dire que Nicolas Sarkozy était le moins pire parmi ceux qui pouvaient accéder aux commandes du pays. Lors de la dernière élection présidentielle, le choix entre lui et Ségolène Royal se trouvait, il est vrai, facilité par l’extrême médiocrité d’une candidate qui ajoutait au fait d’être estampillée « socialiste » toutes les apparences d’une bêtise satisfaite.

 

 

 

 

J’ai voulu espérer, juste un peu. Je me suis vite aperçu qu’il n’y avait rien à espérer. J’ai vite pressenti que viendrait le naufrage et que Nicolas Sarkozy allait engendrer frustrations et déceptions, tout en créant un boulevard sans encombres pour ses adversaires.

Il aurait fallu, je l’ai dit et je continue à le penser, un discours incarnant effectivement une rupture et proposant un redressement. Ce discours n’a pas été tenu. Il aurait fallu tracer un cap. Il aurait fallu une vision et une parole de vérité sur les difficultés.

Nicolas Sarkozy a fait de la politique politicienne. Sans la moindre ligne directrice. Sur un mode impliquant pour lui de passer de mots écologistes au moment du Grenelle de l’environnement à des mots travaillistes lorsqu’il s’est adressé à des ouvriers d’une usine qu’il prétendait vainement sauver.

Quand des émeutes sont survenues, il a emprunté son vocabulaire au Front National, et quand il s’est trouvé confronté à la crise financière, il a pioché quelques paragraphes chez John Maynard Keynes, version méthode Assimil en solde.

Ce faisant, il s’imaginait sans doute séduire tout le monde ; il n’a convaincu personne et a engendré de la déception, parfois de la colère, voire de l’amertume. Il a révélé qu’il n’était pas un homme d’État, mais un homme passant de coups en coups et oubliant en une seconde la décision de la seconde précédente.

Seule la sclérose dogmatique dont souffrent les membres de la gauche française peut expliquer qu’ils voient en lui un libéral. Seule l’inculture de la plupart des journalistes peut expliquer que nombre d’entre eux voient en lui un homme de droite.

Le bilan sur un plan intérieur sera sans aucun doute catastrophique et fort peu présentable, même en utilisant tous les conseillers en communication de la terre : le déclin économique du pays n’est pas du tout jugulé, la faillite des systèmes sociaux a été retardée au prix de bricolages et de subterfuges transitoires, l’appareil d’éducation a continué à se délabrer.

Le bilan extérieur ne sera pas davantage positif : que reste-t-il de l’Union pour la Méditer­ranée, par exemple ?

L’intervention en Libye a été conçue comme un moyen de tenter de redresser la barre, sur un mode bonapartiste, avec les bombardements de Tripoli en guise de pont d’Arcole. Mais la dimension opportuniste de l’acte, les mensonges dont il a été enrobé, ont fait qu’il s’agissait d’emblée d’un coup de sabre de bois dans l’eau tiède, comme tant d’autres actes antécédents.

Les sondages, ces derniers temps, donnent souvent Nicolas Sarkozy en troisième position au premier tour d’une élection présidentielle. Il reste un an et c’est très peu.

Marine Le Pen n’a strictement aucune chance d’être élue. Le prochain Président sera sans doute socialiste, sauf miracle et retournement imprévu. S’il s’appelle Dominique Strauss-Kahn, cela pourra sembler être un moindre mal, mais Dominique Strauss-Kahn devra s’accommoder de la cohorte d’imbéciles dogmatiques qui peuplent son parti. Si le Président s’appelle Martine Aubry, il faudra songer à éteindre la lumière avant de partir. Et prendre aussi vite que possible un aller simple pour n’importe où. Nicolas Sarkozy vaudrait-il mieux que Martine Aubry ? Sans doute. Au royaume des aveugles acéphales, les borgnes à forte myopie peuvent encore être rois. Pauvre pays !

La faute du Président Sarkozy est immense. Mais ce n’est pas entièrement sa faute : quand un pays glisse à ce point vers l’ornière, tous ses habitants y sont aussi pour quelque chose.


 

 

 

Repost 0
9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 14:25

 

 

ETYMOLOGIE

 

 

ASNIERES

 

Asnières   endroit pour élevages des ânes ( ASINUS  )

 

 

ASNIèRES-SUR-sEINE   25 HABITANTS EN 1460 5 MASURES

 

 

Asnières-les-bourges

 

Asnières-sur-Nouère   ( gentilé = les Garoubiers    , cultivaient de la garoube ( Gesse ) )

 

 

GENNEVILLIERS ( faisait partie d'Asnières-sur-seine )

 

    a ) soit du nom d' un franc Genne  VILLARE GENNE    domaine de Genne

 

   b)   soit de la Sainte-patronne d'Asnières , Sainte Geneviève

 

 

 

 

 

Repost 0
9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 09:03

LU

 

 

 

Je pense que l’État n’a pas le même statut qu’un contractant civil normal, il procède par actes unilatéraux sur-lesquels il peut revenir.

Par exemple, les fonctionnaires ne sont pas engagés par un contrat qui lierait l’État comme employeur au fonctionnaire qui serait l’employé, il sont nommés par décret et payés en application de lois et de décrets qui sont pris complètement indépendamment et unilatéralement (statuts de la Fonction publique).

 

 

 

Alors qu’un employeur ne peut pas changer unilatéralement les conditions de rémunération, l’État le peut car il peut révoquer toutes les décisions qu’il a prises par une nouvelle décision prise dans les mêmes formes. Contrairement au secteur privé, il n’y a pas de droits acquis et de prescription dans le domaine public.

 

 

 

C’est la raison pour laquelle les lois de finances ont souvent un caractère rétroactif: un loi ou un décret a accordé un avantage, une autre peut le supprimer avec effet rétroactif au 1er Janvier de l’année.

Tous les débats qui ont lieu à propos de la diminution des rentes de retraites n’ont lieu que parce qu’ils sont du domaine réglementaire, c’est-à-dire du droit public, et non du domaine civil contractuel. Si l’État n’avait pas la possibilité de revenir sur des décisions, sous prétexte qu’elles sont considérées comme avantageuses par certains qui voudraient les voir continuer, il ne pourrait jamais prendre aucune décision.

Aucune loi ne pourrait changer les clauses d’un contrat de retraite privé si il est régulièrement passé, ni les conditions d’émission des bons de sociétés privées car comme dit le Code civil, les conventions librement passée font la loi entre les parties.

 

 

Mais les rentes liées à des obligations d’État procèdent d’un engagement unilatéral qui est reconduit dans le budget de chaque loi de finance, il peut parfaitement être changé avec effet au 1er janvier, comme pour n’importe quel autre disposition. Lorsqu’un État dévalue sa monnaie, ou change sa convertibilité, on ne dit pas qu’il fait défaut.

 

 

Comme vous le savez, en cas de cessation de paiement, les dettes d’une entreprises sont hiérarchisés: le fisc est payé en premier, ensuite les salaires des employés,… et en dernier la masse des créanciers qui seront payés au marc le franc.

Il en va de même  des dépenses engagées par l’État:

 

 

en premier il y a la dette des salaires, traitement et pensions, en second la défense nationale et les tribunaux,

ensuite l’assistance publique et l’instruction publique, voilà pour les dettes sacrées qui sont le coeur de la mission de l’État.

 

 Ensuite il y a le paiement des factures de tous les fournisseurs.

 

Je ne vois pas sur quoi on pourrait se fonder pour mettre à un rang plus élevé les frais financiers majorés occasionnés par des besoins de trésorerie, d’autant plus qu’ils procède d’une décision prise unilatéralement par l’État de ne pas utiliser son propre argent.

 

 

Donc, une loi de finance complémentaire, prise actuellement qui fixerait le nouveau taux des obligations actuellement en circulation à compter du 1er janvier ne serait pas plus un excès de pouvoir (la notion de défaut n’existe pas en droit français) que de décider que les pensions de retraite des régimes d’État ne seront plus 95 % des 10 meilleures années, mais 80.

 

 

 

 

 

Repost 0
9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 08:18

 

 

MOTS AVRIL

 

 

IMPLANT

 

IMPLANTER  IMPLANTATION

 

MACAQUE

 

Rebelle  / Rebellion

 

 

Insurgé  / Insurrection

 

 

Lieu / Lieue  ( reçu de deux  Bac +5 

 = la cérémonie aura lieuE ) !!

 

 

Décomplexé ( parole décomplexée )

 

Sociétal ( projet)

 

épidermique ( réaction )

 

PARTISAN

 

ESTOMPER      S'estomper    Estompe

 

INSTITUTIONNALISER   vous êtes institutionnalisés

 

Godemiché   (  GODE de  "" bonne conduite "  Rachida DATI   gouvernement de merde )

   conduite du godemiché dans le bon axe ???

 

Désenclaver

 

ENCLAVE   Enclaver

 

REJET  ( vote de rejet , évidemment !!! )

 

MULCH 

 

CANULAR

 

AVATAR

 

AVANçée    une avancée  ( ex   = mariage des lesbiennes etc  ...)

 

pas de RECULée  ( sauf dans le Jura ! )

 

pépère  ( 10 000 territoriaux )

 

TERRITORIAL

 

épicentre

 

 

Capacité

 

BRISCARD

 

 

ESQUIF  ( origine néerlandaise , flamand , norois )

 

ESQUISSE 

 

Sarkozy  le frêle esquisse

 

 

Bétonite  ( SCHOENENBOURG , Ligne MAGINOT)

 

 

troufion

 

 

CALVAIRE  ( le calvaire de Samia , Le calvaire des libyens etc...)   Calvarium   Calvitie

 

PULSE    PULSER  IMPULSER  PULSATION  (  Pouls )

 

1  EXPLIQUER  =  vieux

 

 

2  EXPLICITER  =  moderne , ça pose votre homme !

    les politicards adorent expliciter ( en dissimulant )

 

Parrain ( mafia)  ; parrainer ( un clandestin )

 

s'immiscer

 

Miscible

 

Civil   /  Civile ( guerre )

 

Fracture

 

Tribu

 

Ethnie

 

Escarmouche

 

Pantin

 

PARENTHèSE ( COLONIALE )

 

CHEFFERIE

 

SAHEL    Sahélien

 

 

Martial

 

Bancal ( processus électoral bancal )

 

 

Lagune  Lagunaire

 

Baoulé

 

Kru

 

Malinkédioula-Mossi

 

 

Akan  Akié  Abouré

 

Imbrication ( ethnique )  Imbriquer

 

 

PARTITION  ( mr Borloo veut jouer sa partition )

 

Milice  milicien   Militia

 

Démotivation , démotivé  ( disparition du sens primitif d'un nom )

 - les français sont démotivés

 - on ne croit pas si bien dire !

 

SYNECDOQUE

 

Générique

 

TOPIQUE

 

Topic ( anglais ) 

Topiaire

 

USINIER

 

 

CHORONYME

 

CACOGRAPHIE

 

DENDROLATRIE  , dendrolâtrique

 

 

PEUPLE

 

populus =  le peuplier

populaire

 

 

PUBLIER  PUBLICATION

 

 

Publier = étymologie ,nom du village  endroit ou poussent des peuples , publes , peupliers

 

 

 

 

 

-

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 06:18

GOUVERNEMENT DE MERDE

SUITE

 

Invitée dans l’émission de Christophe Barbier sur LCI le 1er avril dernier, Rachida Dati a fait un nouveau lapsus, en évoquant un

 

 

 

 « gode de bonne conduite »,

 

 

au lieu d’un « code de bonne conduite ».

 

 

 

Une information passée inaperçue jusqu’à aujourd’hui et qui a été révélée ce matin par le journaliste Nicolas Domenach sur Canal plus.

 

 

 

 

Repost 0
9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 06:10
Repost 0
9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 06:09

          BATAILLE de HANNUT     

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Hannut  

 Fichier:Bundesarchiv Bild 121-0412, Frankreich, Panzer Somua S35, Geschütz.jpg

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Hannut

 

 

 

 

Repost 0
9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 05:43

 

 

 

Le sociologue des religions Olivier Bobineau forme les futurs cadres musulmans de la République (aumôniers, responsables d’associations) à l’Institut catholique de Paris et enseigne à Sciences-Po.

Le repas sans porc, quant à lui, est un acquis qui ne paraît pas poser de problème d’organisation. »

Missoum Chaoui, responsable de l’aumônerie pénitentiaire d’Ile-de-France, avance le chiffre de 65 % de détenus musulmans dans les prisons françaises…

C’est même 80 % de détenus musulmans dans les prisons pour l’Ile-de-France. »

Mais qui a fait venir les musulmans dans ce pays ? Les entrepreneurs français de 1959 à 1964. Une arrivée massive, par cargaisons entières !

 

 

 

 

 

 

Repost 0
9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 05:36

 

 

 

 

 

 

 

« Génocide par substitution » est une expression employée par le poète martiniquais Aimé Césaire dès la fin des années 70 :

 

 

 

le remplacement des populations locales par des gens venus d’ailleurs.  

 

Repost 0
9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 05:32

 

 

 

Correspondances

 

 

 

 

La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers.

Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

II est des parfums frais comme des chairs d'enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
- Et d'autres, corrompus, riches et triomphants,

Ayant l'expansion des choses infinies,
Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens,
Qui chantent les transports de l'esprit et des sens.

 

 

Repost 0

Rechercher

Archives