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10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 22:00

Droite et gauche

 

 

La notion de droite et de gauche renvoie en France à l’Assemblée nationale où en août septembre 1789 les députés partisans du veto royal se regroupèrent à droite du président, les opposants à ce veto se rassemblant à gauche sous l’étiquette de patriotes. On l’a longtemps et à tort considérée comme un peu caricaturale, et il est de fait que nombre de conflits politiques , une bipolarisation, à l’instar de ce qui s’est passé en Angleterre depuis la disparition du parti libéral.

Les notions de droite et de gauche sont détaillées séparément par ailleurs. Cet article vise maintenant à en effectuer un positionnement relatif (voir Le cru et le cuit).

Sommaire

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Raisons du clivage

On ne dispose pour le moment que d’hypothèses.

L’une d’entre elles a trait au paradoxe de Condorcet et au Théorème d'impossibilité d'Arrow, qui aboutissent aux conclusions suivantes :

  • Les systèmes de votes simples à dépouiller ne garantissent pas une cohérence des choix d’une assemblée. En particulier ils peuvent conduire dans certains cas spécifiques à préférer A à B en l’absence de C, B à C en l’absence de A, et C à A en l’absence de B (circularité), ce qui indique un comportement incohérent (il ne s’agit pas d’un inconvénient inhérent à la démocratie, mais au contraire à ces systèmes de vote, et Condorcet lui-même insiste particulièrement là-dessus. Le système de Hare s’en affranchit entre autres parfaitement)
  • La cohérence des choix collectifs se retrouve toutefois si les préférences des uns et des autres peuvent s’ordonner grosso modo sur un axe principal donné. Cela se retrouve dans :
    • droite et gauche en France
    • républicains et démocrates aux États-Unis
    • conservateurs et travaillistes en Grande-Bretagne

Articulation du clivage

Par la nature relative de cet axe créée par l'évolution des sociétés et donc des regards portées sur celles-ci, sa signification changera au cours du temps.

  • Georges Clemenceau, considéré comme d’extrême-gauche en son temps, serait par ses propos sans illusions sur la démocratie et son comportement (feu ouvert à plusieurs reprises sur des manifestants) vu comme d'extrême-droite aujourd’hui.
  • Le thème du retour à la terre cher à Philippe Pétain (donc de droite) a été quelque temps l’une des composantes du mouvement écologiste (surtout dans les années 1970).
  • La colonisation a été vers 1870 prônée par une partie de la gauche (Victor Hugo, Jules Ferry...) au nom du devoir d’aide aux populations, et combattue par une partie de la droite (en particulier Adolphe Thiers) au nom du détournement de capitaux dont la métropole avait besoin pour se développer. En 1960, les positions s’étaient inversées.

En dépit d’un ouvrage brillant de René Rémond nommé Les droites en France, le concept reste à géométrie très variable au cours du temps. Depuis les années 1980, gauche et droite semblent se définir en France par consensus sur la devise nationale : la droite mettrait l’accent sur la liberté à qui elle donne priorité sur l’égalité, et la gauche donnerait priorité à l'égalité sur la liberté. Ce positionnement présente au moins le mérite de rappeler que ce qui unit ces mouvements est bien plus grand que ce qui les sépare. Il ne s’agit pas contrairement à la vision de Sartre dans les années 1950 d’un combat du bien contre le mal, mais bien selon l’expression de Norman Spinrad d’une opposition dans le cadre démocratique entre deux visions différentes et partiellement incompatibles du bien.

Rappelons d’ailleurs qu’en 1914 la notion d’impôt sur le revenu était considérée comme de gauche, et celle d’impôt sur le capital comme d’extrême-gauche. En 2004, la constestation de ces deux impôts est devenue plus que marginale, les conflits portant davantage sur les taux à adopter. Deux autres impôts ont été créés depuis (TVA et CSG) qui n’étaient réclamés en 1914 ni par la droite, ni par la gauche).

Positionnement

Droite et gauche possèdent tout de même chacune quelques figures de proue. La droite, malgré toutes ses diversités, ne désavouerait pas des personnages historiques comme Caton l'Ancien, Juvénal ou Cicéron. La gauche se reconnaîtrait davantage dans les Gracques, Rosa Luxemburg ou Jean Jaurès. Dans l’ensemble, il s’agit bien d’un positionnement relatif, leurs électeurs respectifs se réclamant rarement de faire pencher le bateau dans un sens ou dans l’autre, mais bien plutôt de le remettre droit, quitte à faire ce qu’on nomme en termes de voile du rappel, autrement dit un peu de surenchère. Pour cette raison, aucune maison n’est vraiment propriétaire de son électorat, qui ne se gêne pas d’ailleurs pour le lui faire savoir.

On serait par ailleurs très embarrassé aujourd’hui pour classer des hommes politiques comme Abraham Lincoln à droite ou à gauche. Il faut juste noter qu'il appartenait au parti républicain ("droite") et que des agitateurs d'idées comme Michael Moore ("gauche") se réclament de ses idées aujourd'hui (2005).

Tableaux et filiations historiques des gauches et des droites

(sur les sites de Dominique Chathuant, professeur d’histoire-géographie)

[Gauches et droites (1789-1915) http://perso.wanadoo.fr/yekrik.yekrak/divers/gauchedroite1789.pdf]

[Caricature du Musée Carnavalet : Le clivage gauche-droite sous la restauration (1815-1830) : http://perso.wanadoo.fr/yekrik.yekrak/xix/gauchedroiterestauration.jpg]

[Tableau : gauches et droites en France (1919-1940) http://perso.wanadoo.fr/yekrik.yekrak/divers/gauchedroite1919+1940.pdf]


Graphique de l'Hémicycle de la Chambre des députés (1910-1938) sur le site consacré à Gratien Candace (1873-1953), député (1912-1942) qui fut l'un des premiers hommes noirs à devenir ministre (1932-1933) et vice-présiden de la Chambre (1938-1942)

[1910 http://candace.online.fr/img/1912.gif]

[1914 - Union Sacrée http://candace.online.fr/img/1914.gif]

[1919 : la Chambre Bleu Horizon de Bloc National http://candace.online.fr/img/1919.gif]

[1924 : Cartel des gauches (1924-1926) et Union nationale (1926-1928) http://candace.online.fr/img/1924.gif]

[1928 : Union Nationale, les Modérés au pouvoir http://candace.online.fr/img/1928.gif]

[1932 : Second cartel (1932-1934) et Union Nationale (1934-1936) http://candace.online.fr/img/1932.gif]

[1936 : Front Populaire http://candace.online.fr/img/1936.gif]

[1938 : Reclassement des droites après Munich http://candace.online.fr/img/1936.gif]


Texte intégral des trois volets de l'analyse par André Siegfried des sensibilités politiques françaises en 1930 (Chambre de 1928) :

[André Siegfried, Tableau des partis en France, Grasset, 1930, p. 158-172 http://candace.online.fr/spip/IMG/pdf/siegriedgauche.pdf]

[André Siegfried, Tableau des partis en France, Grasset, 1930, p. 172-179 http://candace.online.fr/spip/IMG/pdf/siegriedcentre.pdf]

[André Siegfried, Tableau des partis en France, Grasset, 1930, p. 179-189 http://candace.online.fr/spip/IMG/pdf/siegrieddroite.pdf]


[Tableau : gauches et droites françaises (1997-2001) http://perso.wanadoo.fr/yekrik.yekrak/divers/gauchesdroites2001.pdf]

[Tableau : gauches et droites françaises au début du XXIe siècle (2004) http://perso.wanadoo.fr/yekrik.yekrak/divers/gauchesdroites2004.pdf]

 
 
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10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 22:00

Cathédrale

Un article de Wikipédia
 
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Les trois monothéismes
judaïsme - christianisme - islam

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Cathédrale Notre-Dame de Paris
Cathédrale Notre-Dame de Paris

Une cathédrale s'entend comme une église dans laquelle est placé le trône de l'évêque du diocèse.

Sommaire

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La cathédrale : église du siège de l'évêque

Le terme vient du grec καθέδρα (kathedra), qui signifie siège, d'où trône épiscopal. En ancien français, on retrouve le verbe «cathédrer» et le participe «cathédrant», qui veulent dire «siéger» et «siégeant» dans les écrits de Montaigne. Dans les églises primitives, le trône de l'évêque (cathedra) était placé au fond de l'abside, dans l'axe, comme le siège du juge de la basilique antique, et l'autel s'élevait en avant de la tribune, ordinairement sur le tombeau d'un martyr. L'évêque, entouré de son clergé, se trouvait ainsi derrière l'autel, isolé et dépourvu de retable ; il voyait donc l'officiant en face. Cette disposition primitive explique pourquoi, jusque vers le milieu du dernier siècle du Moyen Âge, dans certaines cathédrales, le maître-autel n'était qu'une simple table sans gradins, tabernacles ni retables.

La plus grande église d'Europe, Saint-Pierre du Vatican, conserve encore le siège du prince des apôtres enfermé dans une chaire de bronze au fond de l'abside. C'était dans les églises cathédrales, dans ce lieu réservé à la cathedra, que les évêques procédaient aux ordinations. Lorsque ceux-ci étaient invités par l'abbé d'un monastère, on plaçait une cathèdre au fond du sanctuaire. L'église abbatiale devenait alors cathédrale. Le siège épiscopal était le signe et le symbole de la juridiction des évêques. La juridiction épiscopale était donc le véritable lien qui unissait la basilique antique à l'église chrétienne. La cathédrale n'est pas seulement une église appropriée au service du culte, elle conserve, et possédait bien plus encore durant les premiers siècles du christianisme, le caractère d'un tribunal sacré, et les cathédrales sont restées longtemps, jusqu'au XIVe siècle, des édifices à la fois religieux et civils. On ne s'y réunissait pas seulement pour assister aux offices religieux, on y tenait aussi des assemblées de nature politique ; les considérations religieuses n'étaient cependant pas dépourvues d'influence sur ces réunions civiles ou militaires.

Histoires des Cathédrales

Le modèle des basiliques antiques

Moyen Âge

Jusqu'à la fin du XIIe siècle, les cathédrales n'avaient les dimensions que nous leur connaissons aujourd'hui ; beaucoup d'églises abbatiales étaient beaucoups plus grandes. Jusqu'à cette époque, le morcellement féodal constituait un obstacle à la constitution civile des populations; l'influence des évêques était limitée par ces grands établissements religieux du XIe siècle. Propriétaires puissants, jouissant de privilèges étendus, seigneurs féodaux protégés par les papes, tenant en main l'éducation de la jeunesse et participant à toutes les décisions politiques, les abbés attiraient tout à eux : richesse et pouvoir, intelligence et activité. Lorsque les populations urbaines, instruites, enrichies, laissèrent paraître les premiers symptômes d'émancipation, s'érigèrent en communes, il y eut une réaction contre la féodalité monastique et séculière dont les évêques, appuyés par la monarchie, profitèrent avec autant de promptitude que d'intelligence. Ils comprirent que le moment était venu de reconquérir le pouvoir et l'influence que leur consentait l'Église, pouvoir concentré dans les établissements religieux. Ce que les abbayes purent faire pendant le XIe siècle, les évêques n'en auraient pas eu le pouvoir. Mais, au XIIe siècle, l'épiscopat entreprit de reconstruire ses cathédrales ; il trouva dans les populations un concours si énergique qu'il pu vérifier la justesse de ses prévisions, comprendre que son temps était venu, et que l'activité développée par les établissements religieux, dont il avait d'ailleurs profité, allait lui venir en aide. Il est difficile aujourd'hui de donner une idée de l'empressement avec lequel les populations urbaines se mirent à élever des cathédrales. La foi avait certes son importance, mais il s'y joignait un instinct très juste d'unité et de constitution civile.

Où voyons-nous les grandes cathédrales s'élever à la fin du XIIIe siècle ? A Noyon, Soissons, Laon, Reims, Amiens, Saint-Denis, villes qui toutes avaient, les premières, donné le signal de l'affranchissement des communes: dans la ville-capitale de l'Île-de-France, centre du pouvoir monarchique, Paris ; à Rouen, centre de la plus belle province conquise par Philippe Auguste.

Mais, du point de vue architectural, c'est de celle de Senlis, l'archétype du genre, que toutes s'inspirent.

L'alliance du clergé avec la monarchie ne tarda pas à inquiéter les barons ; saint Louis reconnut bientôt que le pouvoir royal ne faisait que changer de maître. En 1235, la noblesse de France et le roi s'assemblèrent à Saint-Denis pour limiter la puissance que les tribunaux ecclésiastiques s'étaient arrogée. En 1246, les barons rédigèrent un pacte d'union et nommèrent une commission des quatre plus puissants d'entre eux, pour décider dans quels cas le baronnage devait prendre fait et cause pour tout seigneur vexé par le clergé ; de plus, chaque seigneur s'était engagé à mettre en commun la centième partie de son revenu, afin de poursuivre activement le but de l'union.

Au milieu de ces dangers, par sa conduite à la fois ferme et prudente, le roi sut contenir les prétentions du clergé dans des limites favorables à son pouvoir, et faire prévaloir l'autorité monarchique sur la féodalité. À partir de cette époque nous voyons ces constructions se ralentir, ou s'achever à la hâte, à moins vaste échelle, et s'atrophier pour ainsi dire. Faut-il attribuer cela à un refroidissement de la foi religieuse ? Probablement pas ; les quelques études des comptes montrent que les réserves faites par les évêques s'étaient épuisées, souvent en rachat d'immeubles autour des anciennes cathédrales, et dans le début de la construction de l'église. Celle-ci, n'étant plus alimentée que par des dons annuels et les excédents dégagés par les ressources du domaine de l'évêque, ralentissait donc.

À la fin du XIIIe siècle, les chantiers de ces vastes constructions tardivement sorties de terre n'arrivèrent pas à leur développement final ; ils s'arrêtèrent tout à coup ; si les cathédrales furent achevées, ce ne fut plus que par les efforts personnels d'évêques ou de chapitres qui employèrent leurs propres biens pour terminer ce que la foi et la fougue de toute une population avaient permis de commencer. Rares sont les cathédrales qui aient été finies telles qu'elles avaient été projetées ; et cela se comprend : la période pendant laquelle leur existence est pour ainsi dire un besoin impérieux, l'expression d'un désir irrésistible, est comprise entre les années 1180 et 1240. Soixante ans ! Ce qui nous surprend aujoud'hui, c'est qu'en un temps aussi court on ait pu obtenir, sur un territoire aussi vaste, des résultats aussi surprenants ; car ce n'était pas seulement des manœuvres qu'il fallait trouver, mais des milliers d'artistes qui, la plupart, étaient des hommes dont le talent dans l'exécution des œuvres est pour nous aujourd'hui un sujet d'admiration.

En dehors du domaine royal, le mouvement n'existe pas, et ce n'est que plus tard, vers la fin du XIIIe siècle, lorsque la monarchie eut à peu près réuni toutes les provinces des Gaules à la Couronne, que l'on entreprend la reconstruction des cathédrales. C'est alors que quelques diocèses remplacent leurs vieux monuments par des constructions neuves élevées sur des plans sortis du domaine royal. Mais ce mouvement est restreint, timide, et il s'arrête bientôt par suite des difficultés politiques du XIVe siècle.

À la mort de Philippe-Auguste, en 1223, les principales cathédrales comprises dans le domaine royal étaient celles de Paris, de Chartres, de Bourges, de Noyon, de Laon, de Soissons, de Meaux, d'Amiens, d'Arras, de Cambrai, de Rouen, d'Évreux, de Sées, de Bayeux, de Coutances, du Mans, d'Angers, de Poitiers, de Tours ; or tous ces diocèses avaient rebâti leurs cathédrales, dont les constructions étaient fort avancées. Si certains diocèses sont politiquement unis au domaine royal, et s'en reconnaissent vassaux, leurs cathédrales s'élèvent rapidement sur des plans nouveaux, comme celles de la France; les diocèses de Reims, de Sens, de Châlons, de Troyes en Champagne, sont les premiers à suivre le mouvement. En Bourgogne, ceux d'Auxerre et de Nevers, les plus rapprochés du domaine royal, reconstruisent leurs cathédrales ; ceux d'Autun et de Langres, plus éloignés, conservent leurs anciennes églises élevées vers le milieu du XIIe siècle.

Dans la Guyenne, restée anglaise, excepté Bordeaux qui tente un effort vers 1225, Périgueux, Angoulême, Limoges, Tulle, Cahors, Agen, gardent leurs vieux monuments.

À la mort de Philippe le Bel, en 1314, le domaine royal s'est étendu : il a englobé la Champagne ; il possède le Languedoc, le marquisat de Provence ; il tient l'Auvergne et la Bourgogne parmi ses provinces. Montpellier, Carcassonne, Narbonne, Lyon, exécutent dans leurs cathédrales des travaux considérables et tentent de les renouveler. Clermont en Auvergne, cherche à suivre l'exemple. Les provinces anglaises et la Provence seules résistent .

À la mort de Charles V, en 1380, les Anglais ne possèdent plus que Bordeaux, le Cotentin et Calais ; mais la sève est épuisée : les cathédrales dont la reconstruction n'a pas été commencée pendant le XIIIe siècle demeurent ce qu'elle étaient ; celles restées inachevées se terminent avec peine.

Source : Viollet le Duc

Types particuliers de cathédrales

  • Une primatiale est la cathédrale d'un primat, archevêque ayant une juridiction théorique sur plusieurs provinces ecclésiastiques.
  • Une concathédrale est une église qui exerce en indivis avec une autre la fonction de cathédrale d'un diocèse. On n'en connait que peu d'exemples, ceux de Sospel et de Forcalquier étant les plus connus.
  • Une pro-cathédrale est une église assumant la fonction de cathédrale sans en avoir le titre canonique. Cet état de fait est dû à une indisponibilité de la cathédrale (en travaux voire en construction), indisponibilité qui peut se prolonger : en Corse la plupart des cathédrales ont été ruinés au Xe siècle et remplacées par des pro-cathédrales qui sont restées sièges épiscopaux jusqu'à la Révolution sans jamais obtenir le titre de cathédrale.

Acception commune

Dans la langue courante, on parlera de cathédrale pour toute édifice religieux chrétien de taille imposante. On ne parle pas spontanément de cathédrale pour celle de Créteil par exemple, qui est l'ancienne église paroissiale d'un village d'Île-de-France.

On va même plus loin puisque la presse parle de mosquées-cathédrales pour les mosquées construites ou à construire dans les grandes villes de France.

Voir aussi

Wikimedia Commons possède des documents multimédia sur les cathédrales.

Architecture religieuse chrétienne
Église : Abside | Transept | Chœur | Nef | Croisée | Narthex | Chapelle absidiale | Déambulatoire | Travée | Bas-côté | Crypte | Clocher | Chevet | Flèche | Tour-lanterne | Jubé

Bâtiments et monuments : Église | Collégiale | Baptistère | Cloître | Abbaye | Chapelle | Cathédrale | Campanile | Calvaire

Éléments d'architecture :

 

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10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 22:00
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Basilique

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Religion
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Origine

Le mot est formé à partir de deux éléments grecs :

  • « basileus » qui signifie « roi »
  • le suffixe « -ikê », suffixe d’adjectif féminin.

L’expression complète est βασιλικά οἰκία basilika oikia qui signifie « salle royale ».


La basilique est un édifice d’inspiration grecque qui apparait au IIe siècle av. J.-C. D’abord utilisé pour désigner une salle de réunion, il est surtout connu comme un type particulier d’église, soit du point de vue architectural, soit dans un sens canonique (religieux).

Antiquité

Dans l’Antiquité romaine, une basilique est un édifice judiciaire construit sur le forum.

Listes des basiliques du forum de Rome

  • Basilique Æmilia, édifiée par le censeur Æmilius Lepidus en 179 av. J.-C.. Dans un premier temps les basiliques étaient destinées à offrir un toit – contre la pluie ou le soleil – aux activité pratiques sur le forum. Elles hébergèrent ensuite des tribunaux.

Basiliques paléochrétiennes espagnoles

Basilique paléochrétienne d’Empúries
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Basilique paléochrétienne d’Empúries

Religion

Le terme « basilique » est un terme religieux utilisé par l’Église catholique. Il désigne une église (au sens de lieu de culte) qui a reçu du pape le droit d’être appelée « basilique ». Il existe deux types de basiliques : les quatre basiliques majeures de Rome, étapes du pèlerinage de Rome et les basiliques mineures, c’est-à-dire toutes les autres (à Rome et dans le reste du monde). A Rome, trois basiliques mineures importantes, ajoutées aux quatre majeures, forment le "tour des sept églises".

Ce terme ne désigne donc pas particulièrement une église plus grosse, plus grande ou plus belle, mais simplement une église qui doit être honorée de façon particulière, en raison par exemple d’événements importants qui s’y sont déroulés, ou bien de son importance spéciale, en tant que lieu de pèlerinage par exemple. Les basiliques se distinguent par le droit de porter l’ombrellino (sorte de parasol aux couleurs papales) pontifical au-dessus de l’autel, dans les processions, ainsi que sur les armoiries et autres emblèmes de la basilique. En outre, les basiliques disposent du "tintinnabule", clochette sur un support portatif, utilisé lors des processions.

Exemple : La basilique de Paray-le-Monial en France, a été distinguée en raison des apparitions du Sacré-Cœur de Jésus que sainte Marguerite-Marie Alacoque a vues dans cette ville (mais pas dans la basilique même).

Liste de basiliques catholiques

Basiliques majeures

Basiliques mineures

Italie, Rome

France

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Belgique

La Basilique du Sacré-Cœur, faisant partie du Mémorial Interallié, à Liège (Cointe) ne porte pas officiellement le titre de basilique, mais est appelé ainsi par tous les Liégeois.

France

Basilique Notre Dame de Délivrance à Quintin (Côtes d'Armor)

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Suisse

Canada

L'Oratoire Saint-Joseph et la Basilique Notre-Dame de Montréal n'ont pas le titre de Basilique mais sont des sanctuaires de la Province du Québec.

Architecture

Dans le vocabulaire architectural, basilique désigne une église sans transept. L’acception la plus commune de ce que l’on appelle le « plan basilical » est l’église à trois nefs sans transept. Ce plan reste plus prestigieux jusqu’à l’époque gothique ; il est particulièrement employé pour les cathédrales romanes. La basilique est la forme primitive et fondamentale du temple chrétien. À la différence de la basilique romaine, on y pénétre par le pignon (le petit côté); le fidèle est ainsi amené à pénétrer et à cheminer dans le temple, la ou le croyant romain était laissé sur le seuil.

 

 

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10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 22:00
  
    La réglemantation du mariage islamique permet le tourisme sexuel
Posté le Lundi 10 octobre 2005

Connaître l'islam
Les médias indiens ont publié des révélations sur le comportement peu reluisant d'Arabes du Golfe dans la ville de Hyderabad, au sud-est de l'inde. «Jeunes mariés d'une nuit», par R. Akhileshwari dans le Deccan Herald, et «Une fille mineure, beaucoup d'Arabes» par Mohammed Wajihuddin dans le Times of India, en sont deux exemples notables. Wajihuddin commence par poser le décor:

Ce sont de vieux prédateurs animés d'une vigueur nouvelle. Souvent barbus, toujours en robes flottantes et turbans luxueux. Les riches Arabes d'âge mûr sont de plus en plus nombreux à rôder dans les quartiers défavorisés de Hyderabad, tels des monarques médiévaux flânant dans leur harem, ramenant dans ce siècle des temps que nous avions tort de croire engloutis par l'histoire. Ces Arabes gonflés au viagra commettent un crime manifeste sous le couvert du nikaah, la réglementation islamique du mariage.


Ensuite, il expose le nœud du problème:


Abusant des dispositions autorisant un Musulman à avoir quatre épouses en même temps, de nombreux Arabes âgés non seulement épousent des mineures à Hyderabad, mais en épousent parfois même plus d'une par session. «Les Arabes préfèrent les mariées adolescentes, et vierges», déclare Jameela Nishat, qui conseille et sensibilise les jeunes femmes sur ce thème déplaisant.
Généralement, les Arabes «épousent» les jeunes filles pour de courtes périodes, parfois juste pour la nuit. Wajihuddin précise que les formalités de mariage et de divorce sont souvent préparées en même temps, afin d'accélérer la procédure pour tous les participants. Akhileshwari observe que «leurs filles sont soumises à la concupiscence de vieux Arabes gâteux pour à peine 5000 roupies». Ce montant représente moins de cent euros.
Une chaîne de télévision indienne relata récemment le cas d'une présentation de huit futures mariées potentielles, mineures pour la plupart, au cours de laquelle elles furent offertes à leurs soupirants arabes. «Cela ressemblait à une maison de passe. Les filles durent défiler devant les Arabes qui soulevaient leurs burka, passaient la main dans leurs cheveux, étudiaient leur allure et conversaient avec elles par l'intermédiaire d'un interprète», se rappelle l'un des assistants de Nishat.
Wajihuddin décrit également un cas spécifique:

Le 1er août, un cheikh des EAU âgé de 45 ans, Al Rahman Ismail Mirza Abdul Jabbar, prit contact avec un «négociant» spécialisé de 70 ans, Zainab Bi, dans la vieille ville, près du quartier historique de Charminar. Celui-ci lui procura Farheen Sultana et Hina Sultana, âgées de 13 à 15 ans, pour vingt mille roupies [370 euros]. Puis il loua les services du kadi [juge islamique] Mohammed Abdul Waheed Qureshi pour prononcer le mariage. Le kadi, invoquant une disposition du droit islamique, maria les filles à l'Arabe, qui quitta les lieux dès l'aube suivante, après sa nuit de noces.

Voilà pour le «mariage».


Sunita Krishnan, directrice de Prajwala, une ONG luttant contre le trafic humain, insiste sur le fait, hélas trop évident, que les jeunes filles ne sont pas appréciées. «Lorsqu'une jeune fille est vendue ou que sa vie est ruinée, ce n'est pas un malheur national. C'est pourquoi le phénomène est ignoré tant par la communauté concernée que par la société en général.» À l'exception de Maulana Hameeduddin Aqil, qui dirige Millat-e-Islamia (une organisation locale, apparemment sans lien avec le fameux groupe terroriste pakistanais) et qui condamne ouvertement ces simulacres de mariage («Ils commettent un péché. Ce n'est pas le nikaah, c'est de la prostitution qui ne dit pas son nom»), les autorités islamiques d'Inde sont presque toutes silencieuses devant cette caricature de la charia.

Les politiciens musulmans de la ville de Hyderabad ne semblent pas s'inquiéter outre mesure. «Cette affaire ne figure au programme d'aucun politicien», affirme Mazhar Hussain, directeur de la Fédération des associations de bénévoles, une organisation d'aide sociale. Le Majlis-e-Ittihadul Muslameen (MIM), principal parti musulman de Hyderabad, est parfaitement insouciant: «Il est indéniable que de nombreuses familles ont vu leur destin changer à la suite de tels mariages», déclara ainsi en souriant le président du MIM, Sultan Salahuddin Owaisi.

 

Commentaires:

(1) L'ironie du sort veut que les filles ainsi offertes semblent être toutes musulmanes – les filles hindoues ne sont pas admises.

(2) Le comportement des Arabes en Inde ressemble en partie à celui des Japonais et des Occidentaux en Thaïlande. Mais le cas indien présente des différences notables: il concerne des mariages, avec un fort accent sur la virginité, et les autorités locales semblent se réjouir du fait que leurs mineures alimentent ainsi le tourisme sexuel.

(3) Le tourisme sexuel arabe n'est pas limité à l'Inde; il existe également dans d'autres pays pauvres.

(4) Ce négoce de personnes n'est qu'un aspect d'un problème qui se fait sentir partout en Arabie Saoudite et dans les États du Golfe (pour une autre dimension, voir «Les Saoudiens importent des esclaves aux États-Unis»).

(5) Concubinage, travail forcé, servitude contractuelle, esclavage: ces problèmes profonds ne sont pratiquement pas abordés – et encore moins traités – dans la région du Golfe. Un théologien saoudien de premier plan a même été jusqu'à affirmer que «l'esclavage fait partie de l'islam» et que quiconque souhaite son abrogation «est un infidèle». Aussi longtemps que de telles déclarations pourront être proférées publiquement, et impunément, les abus continueront.

(6) L'hypocrisie qui caractérise ce commerce est peut-être son aspect le plus détestable. Mieux vaut une prostitution affichée qu'une parodie de mariage religieux, car si la première est reconnue comme un vice, la seconde se pare, en plus, des attributs de la vertu.

(7) Wajihuddin compare les hommes arabes à des «monarques médiévaux» et l'analogie est correcte. Ces transactions impliquant des mineures musulmanes et effectuées sous les auspices de la loi islamique montrent une nouvelle fois à quel point le monde musulman est dominé par des usages d'une autre époque et combien il est urgent de moderniser la religion islamique.




Liens Relatifs

  • En savoir plus à propos de Connaître l'islam
  • Article de Marianne

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  • "La réglemantation du mariage islamique permet le tourisme sexuel" | Se connecter / Créer un compte | 1 Commentaire

     
    Re: La réglemantation du mariage islamique permet le tourisme sexuel (Score obtenu : 1)
    par Marianne le Lundi 10 octobre 2005 @ 15:02:41
    [ Informations sur l'auteur ]
     
    Cette pratique s'appelle "mariage de jouissance".

    Elle fut autorisé par le Coran et la tradition du Prophète et
    fut aboli parait-il par Omar, mais reste licite pour les chiites...et d'autres courants religieux musulmans.

    Par exemple, en 1995 cette pratique était utilisée chez les islamistes algériens :

    DIX-NEUF enfants, âgés de sept à dix-sept ans, ont été assassinés en Algérie en dix-huit mois par des groupes islamistes armés, rapportait lundi le quotidien « le Matin ». Parmi les victimes figurent huit adolescentes, tuées pour avoir refusé de porter le « hidjab » (voile islamique) ou avoir résisté au « zaoaud el-moutaa » (mariage de jouissance) avec des chefs de groupes armés, précise le journal. En outre, quarante-quatre enfants ont été blessés dans des attentats attribués à ces groupes, ajoute-t-il...

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    10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 22:00

    Philippe Le Jolis  de Villiers de Saintignon .

     

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

     
    Philippe de Villiers

    Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, dit Philippe de Villiers, est un homme politique français conservateur, né le 25 mars 1949 à Boulogne (Vendée).

     
    ------

     

    Origine familiale

    Son père, Jacques de Villiers (1913-2000), était un colonel lorrain, disciple de Jean de Lattre de Tassigny, fait prisonnier en 1940, avec tentatives d’évasion et tortures infligées par les nazis. C’est pour rejoindre de Lattre que les Villiers se sont installés en Vendée après la Libération.

    Issu d'une famille de l'aristocratie française, le vicomte Philippe de Villiers est marié et père de sept enfants.

    Études et carrière profesionnelle

    Philippe de Villiers a étudié à l'ENA de 1976 à 1978. À la sortie de l'école, il intègre le corps préfectoral. En 1981, après la victoire de François Mitterrand aux élections présidentielles de 1981, il démissionne de l'administration, seul haut fonctionnaire à montrer ainsi son refus de servir le nouveau pouvoir élu.

    Président du Mouvement pour la France (MPF), parti politique de droite et souverainiste, il est l'instigateur du spectacle du Puy du Fou (cinéscénie, sorte de gros spectacle son et lumière) où tous les vendredis et samedis soir d'été des bénévoles retracent l'histoire de la Vendée et du château du Puy du Fou. On y voit notamment des scènes du conflit vendéen lors de la Révolution française.

    Carrière politique

    En 1986, Philippe de Villiers est secrétaire d'État à la communication dans le Gouvernement Jacques Chirac (2). Il en démissionne un an plus tard, en désaccord avec son ministre de tutelle, François Léotard.

    En 1988, en compagnie de Charles Millon, il soutient la campagne présidentielle du candidat UDF Raymond Barre.

    En octobre 1988, Philippe de Villiers est élu à la présidence du Conseil général de Vendée.

    En 1994, il mène une ligne souverainiste aux élections européennes et récolte 12 % des suffrages. Il ne va toutefois pas jusqu'au bout de son mandat et démissionne en 1997.

    En 1995, Philippe de Villiers est candidat aux élections présidentielles et obtient 4,7 % des voix, n'ayant ainsi pas droit au remboursement de ses frais de campagne. Il doit alors solliciter des contributions financières par une campagne de publicité télévisée pour rembourser ses importantes dettes de campagne.

    En 1999, il est élu député européen sur la liste de Charles Pasqua, mais ne siège que cinq mois au Parlement européen.

    En février 2002, il annonce qu'il ne sera pas candidat aux élections présidentielles d'avril 2002, officiellement pour ne pas "ajouter la division à la division", en réalité à cause des dettes de 1995 et de la difficulté de trouver les 500 parrainages requis, suite à la scission avec Charles Pasqua qui ne les réunit pas non plus.

    De 2002 à 2004, Philippe de Villiers est de nouveau député de Vendée et siège à l'Assemblée nationale parmi les non-inscrits.

    En juin 2004, il est élu député européen dans la circonscription interrégionale Ouest, où il obtient 12,36 % des voix.

    En 2005, lors de la campagne référendaire sur le Traité établissant une Constitution pour l'Europe, Philippe de Villiers est un des meneurs du « non » souverainiste à droite en compagnie du député européen Paul-Marie Couteaux, de la député UMP Christine Boutin et du député UMP gaulliste, Nicolas Dupont-Aignan. Ses détracteurs l'accusent de "cracher dans la soupe" en critiquant à la fois l'Europe, la Commission de Bruxelles et d'accepter cependant bon nombre de crédits européens pour son département. Il mène la campagne offensivement, définissant avec son directeur de campagne Guillaume Peltier les thèmes qui sont ensuite repris par l'ensemble du pays semaine après semaine, et le 29 mai 2005, Philippe de Villiers est un des vainqueurs du référendum. Cependant, si le « non » l'emporte en France, le « oui » est majoritaire de justesse dans son département de Vendée.

    Le 11 septembre 2005, il est le premier à annoncer officiellement sa candidature à l'élection présidentielle de 2007, lors de son discours de clôture de l'université d'été de Grasse dans les Alpes-Maritimes. Il se veut candidat du 'patriotisme populaire' contre 'l'islamisation progressive de la France'. Avec ce discours, il espère marginaliser un Jean-Marie Le Pen vieillissant tout en en s'accaparant une partie de son capital électoral.

    Mandats électifs

    • Conseil général de la Vendée :
      • 06/07/1987 - 02/10/1988 : conseiller général
      • 03/10/1988 - 27/03/1994 : président du Conseil général
      • 28/03/1994 - 22/03/1998 : président du Conseil général
      • 27/03/1998 - 18/03/2001 : président du Conseil général
      • depuis mars 2001 : président du Conseil général
    • Député à l'Assemblée nationale :
      • 02/06/1987 - 14/05/1988 : député UDF de la Vendée
      • 06/06/1988 - 01/04/1993 : député UDF de la Vendée
      • 02/04/1993 - 24/10/1994 : député UDF de la Vendée
      • 01/06/1997 - 18/06/2002 : député non-inscrit de la Vendée
      • 09/06/2002 - 20/07/2004 : député non-inscrit de la 4e circonscription de la Vendée (doit renoncer à son siège pour cumul de mandats)
    • Député au Parlement européen :
      • 19/07/1994 - 16/06/1997 : député européen (démission)
      • 20/07/1999 - 16/12/1999 : député européen (démission)
      • depuis juin 2004 : député européen

    Fonctions gouvernementales

    Citations

    • « Nous savons que la troisième guerre mondiale est déclarée (...) nous ne pouvons pas continuer à assister impuissants à l'islamisation progressive de la société française (...) Moi, je crois que l'islam est le terreau de l'islamisme et l'islamisme le terreau du terrorisme, donc on ferait mieux de faire attention

      Philippe de Villiers

      Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

       
      Philippe de Villiers
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      Philippe de Villiers

      Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, dit Philippe de Villiers, est un homme politique français conservateur, né le 25 mars 1949 à Boulogne (Vendée).

      Sommaire

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      Origine familiale

      Son père, Jacques de Villiers (1913-2000), était un colonel lorrain, disciple de Jean de Lattre de Tassigny, fait prisonnier en 1940, avec tentatives d’évasion et tortures infligées par les nazis. C’est pour rejoindre de Lattre que les Villiers se sont installés en Vendée après la Libération.

      Issu d'une famille de l'aristocratie française, le vicomte Philippe de Villiers est marié et père de sept enfants.

      Études et carrière profesionnelle

      Philippe de Villiers a étudié à l'ENA de 1976 à 1978. À la sortie de l'école, il intègre le corps préfectoral. En 1981, après la victoire de François Mitterrand aux élections présidentielles de 1981, il démissionne de l'administration, seul haut fonctionnaire à montrer ainsi son refus de servir le nouveau pouvoir élu.

      Président du Mouvement pour la France (MPF), parti politique de droite et souverainiste, il est l'instigateur du spectacle du Puy du Fou (cinéscénie, sorte de gros spectacle son et lumière) où tous les vendredis et samedis soir d'été des bénévoles retracent l'histoire de la Vendée et du château du Puy du Fou. On y voit notamment des scènes du conflit vendéen lors de la Révolution française.

      Carrière politique

      En 1986, Philippe de Villiers est secrétaire d'État à la communication dans le Gouvernement Jacques Chirac (2). Il en démissionne un an plus tard, en désaccord avec son ministre de tutelle, François Léotard.

      En 1988, en compagnie de Charles Millon, il soutient la campagne présidentielle du candidat UDF Raymond Barre.

      En octobre 1988, Philippe de Villiers est élu à la présidence du Conseil général de Vendée.

      En 1994, il mène une ligne souverainiste aux élections européennes et récolte 12 % des suffrages. Il ne va toutefois pas jusqu'au bout de son mandat et démissionne en 1997.

      En 1995, Philippe de Villiers est candidat aux élections présidentielles et obtient 4,7 % des voix, n'ayant ainsi pas droit au remboursement de ses frais de campagne. Il doit alors solliciter des contributions financières par une campagne de publicité télévisée pour rembourser ses importantes dettes de campagne.

      En 1999, il est élu député européen sur la liste de Charles Pasqua, mais ne siège que cinq mois au Parlement européen.

      En février 2002, il annonce qu'il ne sera pas candidat aux élections présidentielles d'avril 2002, officiellement pour ne pas "ajouter la division à la division", en réalité à cause des dettes de 1995 et de la difficulté de trouver les 500 parrainages requis, suite à la scission avec Charles Pasqua qui ne les réunit pas non plus.

      De 2002 à 2004, Philippe de Villiers est de nouveau député de Vendée et siège à l'Assemblée nationale parmi les non-inscrits.

      En juin 2004, il est élu député européen dans la circonscription interrégionale Ouest, où il obtient 12,36 % des voix.

      En 2005, lors de la campagne référendaire sur le Traité établissant une Constitution pour l'Europe, Philippe de Villiers est un des meneurs du « non » souverainiste à droite en compagnie du député européen Paul-Marie Couteaux, de la député UMP Christine Boutin et du député UMP gaulliste, Nicolas Dupont-Aignan. Ses détracteurs l'accusent de "cracher dans la soupe" en critiquant à la fois l'Europe, la Commission de Bruxelles et d'accepter cependant bon nombre de crédits européens pour son département. Il mène la campagne offensivement, définissant avec son directeur de campagne Guillaume Peltier les thèmes qui sont ensuite repris par l'ensemble du pays semaine après semaine, et le 29 mai 2005, Philippe de Villiers est un des vainqueurs du référendum. Cependant, si le « non » l'emporte en France, le « oui » est majoritaire de justesse dans son département de Vendée.

      Le 11 septembre 2005, il est le premier à annoncer officiellement sa candidature à l'élection présidentielle de 2007, lors de son discours de clôture de l'université d'été de Grasse dans les Alpes-Maritimes. Il se veut candidat du 'patriotisme populaire' contre 'l'islamisation progressive de la France'. Avec ce discours, il espère marginaliser un Jean-Marie Le Pen vieillissant tout en en s'accaparant une partie de son capital électoral.

      Mandats électifs

      • Conseil général de la Vendée :
        • 06/07/1987 - 02/10/1988 : conseiller général
        • 03/10/1988 - 27/03/1994 : président du Conseil général
        • 28/03/1994 - 22/03/1998 : président du Conseil général
        • 27/03/1998 - 18/03/2001 : président du Conseil général
        • depuis mars 2001 : président du Conseil général
      • Député à l'Assemblée nationale :
        • 02/06/1987 - 14/05/1988 : député UDF de la Vendée
        • 06/06/1988 - 01/04/1993 : député UDF de la Vendée
        • 02/04/1993 - 24/10/1994 : député UDF de la Vendée
        • 01/06/1997 - 18/06/2002 : député non-inscrit de la Vendée
        • 09/06/2002 - 20/07/2004 : député non-inscrit de la 4e circonscription de la Vendée (doit renoncer à son siège pour cumul de mandats)
      • Député au Parlement européen :
        • 19/07/1994 - 16/06/1997 : député européen (démission)
        • 20/07/1999 - 16/12/1999 : député européen (démission)
        • depuis juin 2004 : député européen

      Fonctions gouvernementales

       

      Citations

      • « Nous savons que la troisième guerre mondiale est déclarée (...) nous ne pouvons pas continuer à assister impuissants à l'islamisation progressive de la société française (...) Moi, je crois que l'islam est le terreau de l'islamisme et l'islamisme le terreau du terrorisme, donc on ferait mieux de faire attention
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    10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 22:00

     

     

    « Le voile démystifié », un livre qui révèle les dessous du voile

    mardi 30 novembre 2004, par Kébir JBIL



    Par Kébir JBIL
    Le 15 novembre 2004

    Le port du voile a monopolisé une grande part du débat national ces dernières années. Lorsqu’ils n’avancent pas le port du voile comme instrument d’émancipation, comme symbole de pudeur, ou encore comme choix individuel, les tenants de l’Islam radical raccrochent ce bout de tissus à une prescription religieuse, une obligation divine ou à une tradition prophétique.

    Leïla Babès démonte dans sa dernière livraison toutes les justifications avancées par les islamistes qu’ils soient hommes ou femmes, en révélant au travers de cette analyse très documentée, les dessous de chacun des arguments.

    En parcourant et en confrontant les versets utilisés par certains prédicateurs pour justifier l’obligation du port du voile, l’auteure démontre que le message est délibérément détourné de son sens premier : « Rien ne semble arrêter ces exégètes des temps modernes dans leur affabulation, et tous les moyens sont bons, y compris la manipulation des textes ».

    Leïla Babès démontre avec force argumentation que le voile n’est rien d’autre que la manifestation d’une volonté d’imposer une inégalité entre les sexes. La difficulté qu’éprouvent les musulmans à légiférer en ce qui concerne les hermaphrodites en est une preuve. « Fallait-il leur donner une part d’héritage équivalent à celle d’une femme ou à celle d’un homme ? Devaient-ils prier avec les femmes ou avec les hommes ? Etaient-ils autorisés à voir les femmes sans leur voile, et eux-mêmes devaient-ils se voiler ? ».

    L’instauration du port du voile fait partie d’une logique sexiste en réponse à « un rapport obsessionnel au corps de la femme » et qui mène certains prédicateurs à légaliser la prostitution au travers du « mariage de jouissance, un moyen « légal » pour les riches hommes du Golfe de louer le corps d’une femme, le temps d’un voyage ou d’une passade ».

    Quant à l’argument qui ferait du voile un élément émancipateur permettant à celles qui le portent de gagner l’espace public, Leïla Babès rétorque brillamment en les prenant à contre-pied : « (...) ce n’est pas l’émancipation des femmes, mais bien la transposition du tabou du corps de la femme de l’espace privé à l’espace public. (...) ils [les islamistes] entreprennent d’inclure l’exclusion dans l’espace public ».

    En se référant au contexte socio-historique pré-islamique, l’auteure met les musulmans défenseurs du port du voile face à leurs contradictions : « Le voile a été inventé par les hommes de la jahiliyya, cet age de l’ignorance de la vraie religion ».

    Espérons que cet ouvrage ouvre une nouvelle voie, celle de la déconstruction des fondements des intégrismes. D’une composition claire et sérieuse, il est à mettre entre toutes les mains et il mérite d’occuper une place dans toute bibliothèque.

    « Le voile démystifié » par Leïla Babès, professeur de sociologie des religions à l’Université catholique de Lille.
    Paru chez Bayard, 14 € 20, ISBN 2-227-47441-6

     

     

     

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    Communiqué
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    APPEL A MANIFESTER
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    L’appel de Mai
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    10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 22:00

    Arménie

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

     
    Livre blanc de la laïcité
    Հայաստանի Հանրապետություն
    Hayastani Hanrapetut'yun
    Drapeau de l'Arménie Blason
    (Détails) (Détails)
    Devise nationale : Aucune
    Langue officielle Arménien
    Capitale Erevan
    ???
    Plus grande ville Erevan
    Président Robert Kotcharian
    Premier ministre Andranik Markarian
    Superficie
     - Totale
     - Eau (%)
    Classé 137e
    29 800 km²
    4,7%
    Population
     - Totale (????)
     - Densité
    Classé 128e
    3 326 448 hab.
    112 hab./km²
    Indépendance
     - Date
    De l'URSS
    23 septembre 1991
    Gentilé Arméniens
    Monnaie Dram (AMD)
    Fuseau horaire UTC +5
    Hymne national Mer Hayrenik
    Domaine internet .am
    Indicatif
    téléphonique
    +374

    L'Arménie est un pays du Caucase ; sa capitale est Erevan, la langue officielle est l'arménien et la monnaie est le dram.


    Sommaire

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    Histoire

    Article détaillé : Histoire de l'Arménie

    L’Arménie (Hayastan en arménien) fut fondée en -782 sur le site de l’actuelle Erevan appelée Erebuni.

    En 301, l’Arménie devient le premier pays où le christianisme est religion d’État.

    L’Arménie historique n’a pas les mêmes frontières que la république d’Arménie actuelle, qui n’en est qu’une petite partie. Historiquement, le territoire de l’Arménie s'étendait sur 300 000 km² aux confins du Caucase, de la Turquie et de la Perse (actuel Iran). On ne peut parler de peuple arménien qu'à partir du VIIe siècle av. J.-C., époque à laquelle la région fut investie par un peuple indo-européen qui se mêla à la population locale.

    L’histoire de l'Arménie fut très chaotique. La région passa par des périodes d’indépendance et de soumission. Les Mèdes, les Perses et les Séleucides dominèrent l’Arménie, puis elle fut envahie par l’Empire romain de Dioclétien en 285 qui apporta le christianisme. L’Arménie fut ainsi, dès le IIIe siècle, le premier pays officiellement chrétien, primauté qui lui est cependant quelquefois contestée par la Géorgie voisine. Son territoire fut ensuite envahi par les Arabes et devint l’objet de luttes entre l’Empire ottoman et l’Empire perse. À partir du XIVe siècle, elle resta sous domination turque.

    Les guerres reprirent en 1827, lorsque l’Empire russe commença à avoir des vues sur le nord de l'Arménie. À la fin du XIXe siècle, le territoire fut partagé entre la Russie et l’Empire ottoman. C'est à cette époque que les Turcs se livrèrent aux premiers massacres contre le peuple arménien (1894-1896) vivant sur la partie du territoire qu’ils contrôlaient, c'est-à-dire l’Anatolie orientale. Ces massacres firent environ 150 000 morts.

    Le 24 avril 1915, le gouvernement Jeune Turc de l’Empire ottoman décida d’en finir avec la minorité arménienne vivant dans l’actuelle Turquie et organisa la déportation et le massacre de 1 500 000 Arméniens, perpétrant ainsi le premier génocide du XXe siècle. Ce génocide n'a jamais été reconnu en tant que tel par la Turquie, dont les lois condamnent lourdement ceux qui se posent en défenseur de la cause arménienne.

    La partie russe du territoire arménien accèda à une brève indépendance entre 1918 et 1920 avant d'être incluse au sein de l’Union soviétique, d’abord dans le cadre de la République socialiste soviétique de Transcaucasie (1922) puis, à partir de 1936 - à l'issue de l'éclatement de la Transcaucasie - comme République socialiste soviétique à part entière. L’Arménie accéda à son indépendance définitive le 21 septembre 1991 sur l’ancien territoire russe, la partie sud de l’ancienne Arménie restant englobée dans le territoire turc.

    Cependant, l’éclatement de l'ancien empire soviétique a dessiné des frontières qui créent des tensions entre Arméniens et Azéris. L’Azerbaïdjan est coupé en deux par l’Arménie et celle-ci revendique la région du Haut-Karabagh, englobée dans l’Azerbaïdjan et peuplée essentiellement d’Arméniens. Des troubles éclatent dès 1988. L’Arménie occupe militairement, depuis 1993, une partie de l’ouest de l’Azerbaïdjan, le corridor de Latchin. Cette occupation entraîna le déplacement de populations des deux camps. Aujourd’hui, malgré le cessez-le-feu de 1994, cette question n’est toujours pas réglée.

    Politique

    Article détaillé : Politique de l'Arménie

    L'Arménie est la république caucasienne la moins favorisée. Elle est petite, montagneuse, enclavée, sans richesses naturelles et son agriculture est pauvre. De plus, chrétienne, elle a des relations souvent difficiles avec son voisinage majoritairement musulman.

    • Relation conflictuelle avec l'Azerbaïdjan, au sujet du Haut-Karabagh, dont elle conteste le statut de région autonome sous tutelle Azérie.
    • Les relations avec l'Iran qui s'étaient dégradées depuis l'installation d'un régime islamiste à Téhéran, seraient, aujourd'hui, redevenues meilleures et tendraient même à se renforcer comme en témoigne la construction du gazoduc reliant les deux pays.
    • Les relations avec la Turquie sont très confllictuelles en raison du négationnisme turc concernant le génocide arménien de 1915.

    D'un point de vue politique, l'Arménie dispose d'un régime semi-présidentiel avec à sa tête Robert Kotcharian, élu en 1998 et réélu en 2003. Le premier président arménien fut Levon Ter Petrossian, qui avait pris les rênes du pays en 1991. En 1998, affaibli dans son pays après avoir souhaité renégocier le statut du Haut-Karabagh, il est poussé à la démission avant d'être remplacé par le président actuel.

    • Chef d'état : Robert Kotcharian (depuis 1998)
    • Premier ministre : Andranik Markarian (depuis 2000)
    • Assemblée nationale : 262 sièges
    • Prochaines élections : printemps 2007
    • Effectifs militaires : 45 000
    • Budget de l'armée : 62 millions $

    Géographie

    carte de l'Arménie (The World Fact Book)
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    carte de l'Arménie (The World Fact Book)
    photo satellite d'Arménie de la Nasa
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    photo satellite d'Arménie de la Nasa

    Article détaillé : Géographie de l'Arménie

    L'Arménie est constituée de plateaux et de chaînes de montagnes très élevées. 90% du territoire se situe à plus de 1 000 mètres d'altitude. Son point culminant est le mont Ararat et ses 5 160 mètres. Le paysage arménien se caractérise également par ses lacs, notamment le lac Sévan un grand lac de 1 400 km² situé à 60 km à l'est d'Erevan la capitale. L'Arménie est située au cœur d'une zone qui connaît une grande activité sismique. Le dernier grand tremblement de terre a fait 30 000 morts en 1988. Le climat est continental, la végétation est rare et encore limitée par la déforestation.

    • Superficie : 29 800 km²
    • Densité : 111 habitants/km²
    • Frontières terrestres : 1 254 km (Azerbaïdjan 566 km ; Turquie 268 km ; enclave de l'Azerbaïdjan-Naxcivan 221 km ; Géorgie 164 km ; Iran 35 km)
    • Littoral : 0 km
    • Extrémités d'altitude : + 400 m > + 4 095 m

    Provinces

    Article détaillé : Provinces de l'Arménie


    Les 11 marzer (« provinces ») d'Arménie
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    Les 11 marzer (« provinces ») d'Arménie
    L'Arménie est divisée en onze provinces (marzer, singulier - marz) :


    Économie

    Article détaillé : Économie de l'Arménie

    Après la chute de l'Union soviétique, les Arméniens, durent tout reconstruire, repartant presque de zéro après 70 ans de communisme arriéré. Comme dans toutes les autres républiques de la CEI, le passage à l'économie de marché ne s'est pas fait sans mal malgré un important soutien de la diaspora arménienne. Les entreprises ont été privatisées et un grand effort a été entrepris dans le secteur de l'agro-alimentaire afin de pouvoir assurer rapidement l'indépendance alimentaire du pays.

    Cependant, l'économie a eu du mal à décoller durant les années 90, à cause de l'inadaptation de l'outil industriel, le manque d'énergie, de fonds d'investissement et la pauvreté des moyens de communications. Sa croissance fut seulement de 3,3% en 1997, mais, désormais, la situation semble s'améliorer puisque le PIB a cru de 9,9% en 2003.

    L'activité industrielle peut espérer s'appuyer sur quelques ressources minières (cuir et aluminium) ou sur l'or. Le pays ne possède pas de ressources pétrolières même si des prospections sont menées. L'essentiel des industries est concentré à Erevan, la capitale (construction mécanique, caoutchouc).

    D'un point de vue énergétique, l'Arménie a longtemps été dépendante de ses voisins et a souffert de graves pénuries (ni la Turquie, ni l'Azerbaïdjan n'étaient prêts à lui vendre de l'énergie). Les Arméniens ont donc du prendre la grave décision de redémarrer la centrale nucléraire de Metsamor, (mise à l'arrêt en 1988 sous la pression des écologistes suite au tremblement de terre) afin de pallier ce déficit énergétique.

    • PIB : 11,79 milliards $
    • PIB/hab : 3500 $

    Équipements

    L'Arménie est très handicapée par le blocus terrestre de la frontière par la Turquie. Le pays ne compte que 800 km de voies ferrées, le plus souvent en mauvais état. Les routes, quant à elles, sont normalements praticables dans les montagnes. Les télécommunications sont également en développement.

    Le pays compte seize chaînes de télévision mais seulement seize radios.

    • Lignes de téléphone : 562 600 (en 2003)
    • Téléphones portables : 114 400 (en 2003)
    • Postes de radio : 850 000 (en 1997)
    • Postes de télévision : 825 000 (en 1997)
    • Utilisateurs d'Internet : 150 000 (en 2003)
    • Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 1 (en 2003)
    • Routes : 15 918 km (nombre de km goudronnés 15 329) (en 2003)
    • Voies ferrées : 845 km (828 électrifiées), en grande partie obsolètes (en 2003)
    • Voies navigables : n.c.
    • Nombre d'aéroports : 17 (dont l'aéroport national en complète rénovation) (en 2003)

    Démographie

    Évolution de la démographie entre 1992 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.
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    Évolution de la démographie entre 1992 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.

    Article détaillé : Démographie de l'Arménie

    • Population : 2,991 millions (2004, estimations). Le chiffre officiel est très surestimé, en réalité il n'y aurait pas plus de 2 millions d'habitants, ceci est dû à une forte émigration non officielle et difficilement quantifiable.
    • Ages : 0-14 ans: 22,7 %; 15-64 ans: 66,7 %; + 65 ans: 10,6 %.
    • Espérance de vie des hommes : 67,73 ans (en 2004, estimations)
    • Espérance de vie des femmes : 75,36 ans (en 2004, estimations)
    • Taux de variation de la popupation : - 0,32 % (en 2004, estimations)
    • Taux de natalité : 11,43 ‰ (en 2004, estimations)
    • Taux de mortalité : 8,12 ‰ (en 2004, estimations)
    • Taux de mortalité infantile : 24,16 ‰ (en 2004, estimations)
    • Taux de fécondité : 1,31 enfants/femme (en 2004, estimations)
    • Taux de migration : - 6,47 ‰ (en 2001)

    Peu peuplée, l'Arménie jouit du soutien d'une très importante diaspora arménienne à travers le monde : dans la fédération de Russie (1,5 million), au Canada et aux États-Unis (1,2 million), en Afrique (900 000), en Syrie et au Liban (900 000 - dont 235 000 au Liban, 4% de la population libanaise où ils constituent 2 des 18 communautés officielles), dans l'union européenne (700 000) et en Amérique latine (200 000).

    L'Arménie a toujours est historiquement russophile en raison de la pression de ses voisins musulmans.

    Culture

    Article détaillé : Culture de l'Arménie

    On se doit de noter la grande richesse de la culture arménienne qui a su surmonter les difficultés de l'histoire. Ainsi, l'Arménie s'est constituée un patrimoine architectural fait de monastères, églises et chapelles grâce à l'implantation de la religion chrétienne. L'art s'est également développé à travers les céramiques ou les enluminures que dessinaient les moines.

    La littérature n'est pas en reste et s'est développée au XIXe siècle (Raffi, Toumanian, Demirdjian), aussi bien à l'intérieur du pays qu'en dehors, grâce à la diaspora arménienne.

    Fêtes et jours fériés
    DateNom françaisNom localRemarques
    21 septembre Jour du référendum Fête nationale (jour de l'indépendance en 1991)

    Religions

    Article détaillé : Église apostolique arménienne

    L'Arménie est une « poussière de chrétienté » aux frontières du monde musulman. Le christianisme est religion d'Etat depuis 301 après Jésus-Christ. Mais même humiliée, persécutée, martyrisée par l'histoire, l'Arménie est riche de sa foi et persiste à maintenir, envers et contre tout, un parc d'églises (voir Etchmiadzine fondée en 302) et de monastères au cœur du Caucase (Hagartsine entre autres).

    • Chrétiens appartenant à l'Église apostolique autocéphale : 94%
    • Autres chrétiens : 4%

    Personnages connus d'origines arménienne ou d'Arménie

    Bibliographie

    • Samuel A. Weems, Armenia - Secrets of a christian terrorist state ISBN 0971921237
    • Annie et Jean-Pierre Mahé, L'Arménie à l'épreuve des siècles ISBN 2-07-031409-X

    Voir aussi

    Liens externes


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    Les 25 États membres de l'Union européenne :
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    10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 22:00

    Conquête de l'Algérie

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

     

    La conquête de l'Algérie se fit en plusieur étape :

    Origine algérienne

    L'Algérie est en déclin depuis le début des guerres napoléoniennes qui limitent le commerce en Méditérranée. De plus, à partir de 1815, les flottes anglaises et française pacifient la Méditerranée. Les revenus du dey d'Alger, le plus haut dignitaire turc en place (l'Algérie fait alors partie de l'Empire ottoman), baissent. Pour compenser la perte de la piraterie et du commerce, celui-ci accroit la pression fiscale, mal supportée par la paysannerie. Pour échapper au pouvoir central, la population se nomadise. De plus, la production de blé algérien se heurte à la concurrence de l'Europe de l'est, et la chute de l'Empire français a privé l'Algérie d'un grand importateur. La crise sociale déclenche une crise politique, le dey d'Alger est contesté par les beys. La menace d'implosion intérieure ne cesse de s'amplifier dans les années 1820. Le pays est fragilisé.

    Origine française

    Motivée par la volonté de distraire l'attention d'une opinion publique agitée (Seconde Restauration), encouragée par la Russie, la France se relance dans les campagnes coloniales avec la conquête d'Alger (1830). L'invasion prend pour prétexte un incident diplomatique entre un représentant français, Pierre Deval, et le dey d'Alger, au sujet d'une sombre affaire financière issue de l'Empire. À cette époque, Talleyrand avait négocié un payement différé pour deux négociants juifs d'Alger, chargés d'importer du blé algérien en France. Ceux-ci ne furent pas payés, et ne purent s'acquitter des taxes imposées par le dey. En 1827, celui-ci réclame le payement des deux marchands, afin de percevoir des taxes dont il a grand besoin. Exaspéré devant le Français qui laisse trainer l'affaire, il le gifle. Charles X saisit alors l'occasion pour échapper à ses difficultés intérieures.

    Le roi, très conservateur, veut renouer avec le prestige monarchique (il s'est fait sacrer à Reims selon les rites anciens), et décide donc de laver l'honneur du pays. Un blocus maritime est mis en place. L'invasion est conseillée par Polignac, afin de sauver la situation intérieure française. Le roi renoue avec la tradition des croisades, des catholiques contre l'Empire turc. La chevalerie est de retour, et Charles X avoue même vouloir retrouver l'esprit des victoires de Cortès, avec l'espoir de conquérir l'Afrique. La logique coloniale est aussi présente, on cherche de nouveaux débouchés pour l'agriculture, le commerce et l'industrie. L'expédition va offrir la civilisation.

    La campagne

    D'abord jugée comme risquée, la campagne est finalement rapidement victorieuse. La France débarque le 14 juin 1830, avec 500 navires et 35 000 hommes. La résistance s'organise mal, mais la présence française est contestée par les caïds, les chefs de tribus. Alger est prise le 5 juillet, après des combats difficiles. Charles X comptait d'ailleurs utiliser cette victoire pour renforcer sa légitimité de roi de France, à l'intérieur du pays, et faire plus facilement passer ses 4 ordonnances de Saint Cloud. Mais il fut renversé en juillet (Trois glorieuses).
    Le 26 juillet 1830, les chefs religieux appellent au djihad. Finalement, c'est le régime de la Monarchie de Juillet qui s'entend avec les leaders algériens pour organiser un nouvel ordre local, mais de nombreuses tensions de pouvoir demeure, et une résistance s'organise notamment avec Abd El-Kader , à partir de 1832. Les tribus se réunissent dans un idéal de guerre sainte afin de constituer un territoire autonome, envers la France et l'Empire Ottoman. En 1837, une paix est négociée, Abd El-Kader contrôle les deux tiers du territoire. En 1839, après des maladresses française, la guerre reprend car Abd El-Kader souhaite refouler les français. Ceux-ci réagissent violemment, et en 1843, ils remportent une grande victoire. Une sorte de guerilla se met en place, pour finalement être lentement refoulée vers le Maroc. Une intervention française au Maroc fera perdre ce soutien, Abd El-Kader doit se rendre, et la campagne d'Algérie s'achève. La colonisation peut commencer.

     
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    10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 22:00

    OPUS   DEI   WIKIPEDIA

    http://en.wikipedia.org/wiki/Opus_Dei

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Opus_Dei

    http://es.wikipedia.org/wiki/Opus_Dei

    Opus Dei

    From Wikipedia, the free encyclopedia.

     
    For other uses, see Opus Dei (disambiguation).
    Saint Josemaría Escrivá, Founder of Opus Dei
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    Saint Josemaría Escrivá, Founder of Opus Dei

    The Prelature of the Holy Cross and Opus Dei, commonly known as Opus Dei (Latin for "Work of God"), is a Roman Catholic prelature, composed of a prelate, secular priests, and lay people, whose aim is "to contribute to the evangelizing mission of the Church" by spreading the message that everyone is called to become a saint and an apostle. The Opus Dei Prelature "encourages Christians of all social classes to live consistently with their faith in the middle of the ordinary circumstances of their lives." [1]

    Pope John Paul II established Opus Dei as a personal prelature in 1982, making it a part of the hierarchical structure of the Roman Catholic Church under the Congregation for Bishops. Based in Rome, the Opus Dei prelature has about 85,500 members in 80 countries. Opus Dei was founded on October 2, 1928 by the Spanish priest Josemaría Escrivá who was canonized in 2002. Opus Dei, he said, offers spiritual training for ordinary citizens who want to use their daily work and activities as occasions for spiritual growth and for improving society.

    While Popes, many Catholic leaders and some secular leaders strongly support what they see as Opus Dei's revolutionary teachings on holiness for ordinary people, it is accused of being cult-like and ultraconservative. Many Catholic scholars state that the prelature has an innovative emphasis on the free initiative of citizens in sanctifying society. Its critics, on the other hand, allege secrecy and right-wing connections. Described by some observers as one of the most controversial organizations in the Catholic Church, some Catholic leaders and scholars call it a sign of contradiction.

    Contents

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    Foundation and mission

     

     

     

     

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    9 octobre 2005 7 09 /10 /octobre /2005 22:00

     

     

    Battle of Mogadishu -Mogadiscio wikipedia

     

     

       http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Mogadishu

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