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20 octobre 2005 4 20 /10 /octobre /2005 22:00

BAT YE ' OR

  J 'ai découvert récemment cette auteure , Bat Ye ' or ( pseudonyme  ) (  dhimmi expulsée d 'Egypte )

  qui a réétablit la réalité

  - du concept de DHIMMITUDE 

     l 'attitude du DHIMMI

  -l 'historique des accords EURABIA 

    l 'axe EURABIA de soumission de l' Europe à l 'ISLAM , établie à partir de 1974 par la France ( GISCARD & CHIRAC , avec début du " regroupement familial  " ) pour faciliter l 'ISLAMISATION de la France .

   voir en première approche

   http://www.dhimmi.org

   chercher Bat ye ' or sur GOOGLE

   biographie sur WIKIPEDIA  

   je citerai plus tard d 'autres liens et adresses

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20 octobre 2005 4 20 /10 /octobre /2005 22:00

 

 

Crise de la France : Déclin ?  Défi  ?

   je viens de lire , dans mes parcours sur le Net , cet article , issu de l'Université du MNR .

  je m 'aperçois qu 'en fait , il y a des gens de qualité !

 et c 'est justement ces gens que jamais une Ockrent , une Lucet et autres sbires n 'inviteront à leurs monopoles TV " dans la ligne des partis autorisés  "  ( ou alors pour les ridiculiser ! )

  http://www.m-n-r.net/discours148.htm  

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20 octobre 2005 4 20 /10 /octobre /2005 22:00

 

 

Avec la Turquie, l'Europe renonce, par Robert Badinter
LE MONDE | 13.10.05 | 14h03  •  Mis à jour le 13.10.05 | 14h03


ue le ministre britannique des affaires étrangères, Jack Straw, triomphe est légitime. L'ouverture des négociations d'adhésion avec la Turquie marque la victoire de la diplomatie anglaise, appuyée par le renfort téléphonique de Mme Condoleezza Rice. Ont disparu : les conditions ultimes que paraissait vouloir imposer, encore au mois d'août, le gouvernement français, c'est-à-dire la reconnaissance préalable de la République de Chypre et du génocide arménien par la Turquie. La moindre des choses à exiger d'un candidat à l'Union, c'est qu'il admette l'existence de tous les Etats membres de celle-ci. Et reconnaître la vérité historique, aussi cruelle soit-elle, est une exigence de la conscience européenne.

 

Encore aurait-il fallu ajouter deux autres conditions : le respect, dans les faits, de l'égalité des femmes et des hommes, principe fondamental de l'Union européenne, et la disparition effective de tout traitement inhumain dans les locaux de police et les établissements psychiatriques en Turquie. La torture sous toutes ses formes est incompatible, non seulement avec l'adhésion, mais avec la candidature à l'Union européenne.

Car il ne faut pas se leurrer. Depuis trente ans, aucun Etat candidat à l'adhésion n'a été refusé par l'Union européenne. Parler de "négociations d'adhésion" est trompeur : il s'agit plutôt d'une longue mise en conformité de la législation du pays candidat avec les règles et exigences communautaires. Une fois la décision de principe prise, en l'occurrence le 3 octobre, le processus, laborieux, se déroule et, tôt ou tard, le candidat finit par satisfaire aux conditions fixées.

Pourquoi la Turquie manquerait-elle à cette obligation, elle qui a un tel intérêt économique, social, culturel à intégrer l'Union européenne, et espère que les fonds européens l'aideront substantiellement à transformer ses régions les moins favorisées et à moderniser ses infrastructures ? Le processus d'intégration prendra dix ou douze années. Au terme de ce délai, si court au regard de l'Histoire, sauf bouleversement politique en Turquie ­ - que nul ne doit souhaiter ­-, celle-ci deviendra membre de l'Union. Ainsi, le désir constant du président Chirac de faire entrer la Turquie dans l'Union européenne sera satisfait.

Pourquoi cet acharnement, cette obstination ?

Ce n'est pas pour des raisons militaires : la Turquie, au sein de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN), est notre alliée et celle des Etats-Unis. Elle n'envisage pas d'en sortir.

 

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12 octobre 2005 3 12 /10 /octobre /2005 22:00

 

 

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Politiques
La monarchie diplomatique
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Par Alain DUHAMEL


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mercredi 12 octobre 2005
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les négociations officielles entre l'Union européenne et la Turquie se sont ouvertes avec l'accord de la France ou, ce qui revient au même dans notre étrange République, avec l'acquiescement du chef de l'Etat. En fait, une forte majorité de Français se montre nettement hostile à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Cette majorité, allergique à ce qu'un grand pays musulman rejoigne les Vingt-Cinq et y devienne même l'Etat le plus peuplé ­ puisque c'est bien de cela qu'il s'agit ­, cette majorité négative submerge littéralement l'UMP et l'UDF. La plupart des ministres s'avouent en privé pour le moins réservés.

Jean-Pierre Raffarin ne cachait pas ses réticences et Dominique de Villepin se fait tant prier pour soutenir la position de Jacques Chirac qu'il n'est nul besoin d'être grand clerc pour comprendre que le oui du Premier ministre balance entre service minimum et service commandé. En règle générale, Villepin veut incarner l'élan et l'enthousiasme. A propos de l'adhésion de la Turquie, il est la circonspection même.

 

 

 

 

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12 octobre 2005 3 12 /10 /octobre /2005 22:00

 

 

Pour M. de Villepin, la fin de la grève à la SNCM écarte le risque d'un dépôt de bilan

LEMONDE.FR | 13.10.05 | 08h41  •  Mis à jour le 13.10.05 | 16h03
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Après vingt-quatre jours de conflit, les grévistes de la SNCM ont voté à une écrasante majorité la reprise du travail, jeudi 13 octobre, pour éviter un dépôt de bilan de la compagnie maritime.

 

Un demi-millier de marins et de salariés sédentaires ont participé au vote, qui a eu lieu à bulletin secret, au cours d'une assemblée générale à bord du ferry Méditerranée. Selon un marin, la remise en activité de la flotte de la SNCM, qui compte dix bateaux, nécessitera au moins quarante-huit heures. Les rotations vers la Corse et le Maghreb ne devraient donc pas reprendre avant dimanche ou lundi.

 
Le vote en faveur de la reprise devrait éloigner la menace, jusqu'ici imminente, d'un dépôt de bilan de la SNCM. Un conseil d'administration de sa société holding, la Compagnie générale maritime et financière (CGMF), qui devait se tenir à Paris jeudi, a été reporté à vendredi "pour avoir l'ensemble des informations disponibles", a annoncé le ministre de l'économie, Thierry Breton, sur France Info. "Le conseil d'administration de la CGMF proposera de demander aux banques un emprunt de 25 millions d'euros pour pouvoir faire face dans l'immédiat", a affirmé une source proche du dossier, juste avant l'annonce des résultats du vote à Marseille.

LE DÉPÔT DE BILAN ÉCARTÉ

Dominique de Villepin a réagi à la fin de la grève en estimant que la compagnie aurait "les moyens de continuer à fonctionner""Nous sommes aujourd'hui dans une situation qui permet d'entrevoir l'avenir de bonne façon", a dit le premier ministre. A la question "Le risque d'un dépôt de bilan est-il écarté ?", il a répondu : "Tout à fait." "A partir du moment où la solution qui a été proposée par le conseil d'administration est acceptée par les salariés et à partir du moment où ils acceptent de reprendre le travail, eh bien, l'entreprise, sur de nouvelles bases, à partir de l'acceptation par tous de cette proposition, pourra effectivement maintenir et développer son activité", a-t-il ajouté.

REVIREMENT DE LA CGT

Mercredi soir, la CGT avait réuni une assemblée générale afin d'expliquer au personnel toutes les implications d'un dépôt de bilan, et semblait préparer le terrain à une reprise du travail. Pendant près de deux heures, les responsables syndicaux, aidés d'un avocat, ont clairement détaillé aux 500 marins présents le mécanisme et les conséquences d'un dépôt de bilan. "Le seul obstacle incontournable qu'il faut dépasser, c'est le dépôt de bilan", avait déclaré à l'issue de l'assemblée générale Jean-Paul Israël, secrétaire général de la CGT-Marins.

En Corse, sept syndicats, dont la CGT et le STC (dont la position reste encore en suspens), ont appelé mercredi à une manifestation unitaire à Ajaccio, samedi 15 octobre, pour réclamer notamment le maintien de la SNCM dans "le giron public".

Le projet de reprise prévoit 400 suppressions d'emplois sans licenciement sec. Elles se répartiront entre "des mesures d'âge [préretraites], des départs volontaires et des reclassements chez Connex, car il est le seul à avoir des activités dans la région", a détaillé Bruno Vergobbi. Le PDG de la SNCM a estimé que la mise en œuvre du plan de reprise de la compagnie maritime publique demanderait un "délai technique" de deux mois et demi.

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11 octobre 2005 2 11 /10 /octobre /2005 22:00

 

 

  La plus grande centrale Photovoltaique du Monde au Portugal à Moura : évidemment , pas en France !

on n 'avait pas eu les rigolos de la " GAUCHE PLURIELLE " ? POURTANT ,

Les """"" Ecologistes  """"  ??????!!!!!!!!!! VOYNET ????COHEN-BENDIT ?????, MAMERE ?????? !!!

Le Portugal construira en 2006 dans le sud du pays, à Moura, la plus grande centrale solaire photovoltaïque du monde. C'est BP Solar qui assurera la maîtrise technique du projet.

Selon les responsables du projet, la centrale photovoltaïque de Moura sera la plus grande du monde avec 350 000 panneaux solaires installés sur 114 hectares et une capacité de production de 62 mégawatts (à comparer aux 1500 mégawatts produits par un réacteur nucléaire). Elle sera six fois plus puissante que l'actuelle plus grande centrale au monde installée en Allemagne.
Inaugurée début juillet 2005, la centrale allemande «Bavaria solarpark» compte près de 250.000 m2 de panneaux répartis sur 3 sites pour une puissance allant jusqu'à 10 MW.

"Il s'agit d'un projet unique au monde et du plus ambitieux pour ce qui concerne sa puissance finale", a déclaré Francisco Conesa, directeur commercial de BP Solar pour le sud de l'Europe. BP Solar sera donc chargée de la construction de la centrale, qui sera terminée en principe en 2009 et dont le coût s'élèvera à 250 millions d'euros.
La société BP Solar, déjà présente à Madrid avec l'usine de Tes Cantos, a même l'intention de construire à Moura une usine qui fabriquera les panneaux solaires nécessaires à la centrale à partir de juin 2007.
Selon le magazine des énergies renouvelables dans le bâtiment Plein Soleil, de tels projets pourraient amorcer un rééquilibrage entre le Nord et le Sud de l'Europe sur l'utilisation de l'énergie solaire. En effet, le tropisme du Sud aspire logiquement les gros projets d'énergie solaire qui sont longtemps restés l'apanage de l'Allemagne et des Pays du Nord.

Rappelons toutefois que la plupart des centrales solaires opérationnelles, exploitées commercialement, sont situées dans le désert de Mojave en Californie. "Certaines sont en fonction depuis plus de quinze ans. Elles utilisent des systèmes à réflecteurs cylindro-paraboliques (qui concentrent le rayonnement vers des récepteurs tubulaires), pour une puissance totale installée de 354 mégawatts." selon Gilles Flamant, directeur de recherche au CNRS.

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Notre dossier sur les énergies renouvelables

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11 octobre 2005 2 11 /10 /octobre /2005 22:00

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Biocarburants  ; le point sur les Huiles Brutes .

 

 

--L'augmentation du prix du pétrole conduit à s'interroger sur l'utilisation des huiles végétales comme substitut aux carburants fossiles. Face à cet intérêt renforcé notamment du monde agricole, l'ADEME fait le point sur l'état actuel des connaissances et les études en cours.

Biocarburants : de quoi parle-t-on ?

Les biocarburants sont des carburants d'origine agricole. Ils sont obtenus à partir de matières organiques végétales ou animales, appelées encore biomasse, et utilisés dans les moteurs. D'une part, les biocarburants sont des énergies renouvelables et contribuent à diminuer certains impacts globaux, comme l'effet de serre. D'autre part, ils représentent un élément de réponse à l'augmentation du coût des carburants et à la baisse des réserves pétrolières.

On différencie trois grandes classes de biocarburants selon la matière végétale ou animale utilisée :
- les biocarburants issus des plantes oléagineuses (contenant de l'huile) comme le colza ou le tournesol : on distingue les huiles végétales aussi appelées « huiles brutes » obtenues par simple pressage des graines et les esters méthylique d'huile végétale (EMHV) appelés aussi Diester, issus de la transformation chimique de ces huiles.
- les biocarburants obtenus à partir d'alcool produit avec des plantes contenant du sucre (betterave, canne à sucre) ou de l'amidon (blé par exemple) : le bioéthanol ou son dérivé l'ETBE (éther).
- les biocarburants produits par fermentation sans oxygène de toute matière organique (déchets alimentaire, déchets végétaux, culture…) : ce biogaz (méthane) peut s'utiliser directement une fois purifié, comme le gaz naturel véhicule (GNV).

En France, seules deux utilisations ont été développées à ce jour, l'ETBE (éther) et les EMHV ou Diester. Aujourd'hui, ces biocarburants sont d'ores et déjà couramment utilisés dans tous les véhicules puisqu'ils sont incorporés à hauteur de 0,8 % respectivement dans l'essence et le gazole et ne nécessitent pas de modification des moteurs. Le premier ministre a indiqué que ce pourcentage devrait atteindre 5,75 % en 2008, 7 % en 2010 et 10 % en 2015.

Huiles brutes : un biocarburant interdit à l'utilisation
L'huile brute n'est actuellement pas autorisée en droit français, pour être utilisée comme carburant. L'utilisation d'huile en mélange ou en substitution du gazole routier est totalement interdite et l'utilisateur s'expose à une amende et au paiement d'un arriéré d'un montant équivalent à la TIPP, calculé sur la consommation du véhicule et de son kilométrage.

Concernant l'usage pour des engins de chantiers (dont les tracteurs agricoles), il est aussi interdit, en lieu et place du fioul, mais une dérogation peut être demandée à la direction régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement (DRIRE). La situation légale et fiscale est toutefois susceptible d'évoluer. Le projet de loi d'orientation agricole qui va être soumis au Parlement prévoit la possibilité d'utiliser les huiles végétales brutes en autoconsommation comme carburant agricole dans les exploitations agricoles sur lesquelles elle aura été produite, à titre expérimental jusqu'au 31 décembre 2007. Sur 2 millions de tep consommées chaque année par les engins agricoles, environ 400 000 tep pourraient être substituées par des huiles brutes.

Huiles brutes : des avantages environnementaux et économiques …
Une étude de l'ADEME et du ministère de l'Industrie réalisée en 2002 a montré un réel avantage de l'huile végétale. En effet, la filière huile végétale (de la production à l'utilisation) produit 5 fois moins de gaz à effet de serre que la filière gazole. Des études conduites la même année sur des tracteurs d'âges et de technologies divers montraient des émissions des polluants (oxydes de carbone, hydrocarbures, oxydes d'azote) des tracteurs roulant avec de l'huile brute identiques à celle de tracteurs au gazole ou au Diester. Mais ces données doivent être actualisées avec des tracteurs de dernière génération. La production d'huile végétale peut s'avérer rentable pour l'agriculteur, si les coûts de carburant en fioul sont élevés (prix actuels) et si les tourteaux gras (partie solide restant après le pressage de la graine d'oléagineux : tournesol, colza,…) sont utilisés pour l'alimentation du bétail de l'exploitation. Cependant, les tourteaux ne peuvent être stockés trop longtemps (risque d'oxydation) et sont essentiellement destinés à l'alimentation des porcs.

… mais des précautions nécessaires pour préserver les moteurs
Sur les tracteurs modernes, des modifications relativement coûteuses doivent être apportées sur les dispositifs d'alimentation ainsi que, le plus souvent, sur la chambre de combustion, faute de quoi la fiabilité des moteurs n'est plus assurée. En Allemagne, où l'huile brute est autorisée, des incidents sont apparus sur des tracteurs récents, en particulier la casse de la pompe d'injection. En effet, avec un système à injection directe, équipant presque tous les tracteurs aujourd'hui, la température de combustion à l'intérieur de la chambre est toujours plus basse qu'avec les anciens moteurs à injection indirecte et ne permet pas la combustion complète de l'huile, provoquant alors la formation d'un dépôt de coke et des pannes. Il est donc nécessaire, d'une part, de modifier les têtes des pistons pour atteindre une température suffisante, ce qui induit des modifications assez lourdes et coûteuses, et, d'autre part, de prévoir des équipements annexes, en particulier une double alimentation gazole/huile brute. Par ailleurs, les gommes et impuretés (mucilages, impuretés naturelles solubles dans l'huile) contenues dans l'huile entraînent des problèmes d'obturation des filtres sur le moteur.

En ce qui concerne les véhicules particuliers, non seulement l'usage d'huile végétale comme carburant est strictement interdit mais il est aussi techniquement déconseillé, compte tenu des technologies utilisées dans les moteurs diesel de dernière génération (risques techniques et émissions de polluants non déterminées).

L' ADEME améliore les connaissances sur les huiles brutes
D'ici la fin de l'année, l'agence lancera avec la Fédération Nationale des Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole (FNCUMA) de nouveaux essais pour actualiser les données sur les émissions de polluants et le comportement des moteurs de tracteurs de dernière génération.

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Notre dossier sur les énergies renouvelables

Auteur : ADEME
7 commentaires sur cette actualité
Jean-Baptiste de Dijon - 20/09/2005, 03:10
Faites comme moi, vivez sans moteur si vous pouvez. En ville, un vélo c'est pratique, ça va partout et transporte l'essentiel, l'énergie musculaire est vraie, honnête, bonne pour la santé sauf pédaler derrière un camion (pouah, quelle mauvaise haleine ce gros bestiau!). Si j'avais les moyens, je construirais une centrale solaire pour ne plus polluer avec EDF. 30 ans qu'on sait les faire, peu de gens en ont. La technologie ne progresse que si ça rapporte autant que les bijoux électroniques, ou les armes. C'est comme pour les bio-carburants : le mur du fric des innombrables profiteurs du dieu Bagnole bloque toutes les infos, surtout l'essentiel, à savoir qu'on va crever la g... ouverte. Quand est-ce qu'on verra des Verts taper sur la table? Quel monde offrirons nous aux générations futures? Une poubelle ou un jardin... il est grand temps d'agir, inventer un autre art de vivre. Des millions d'années d'énergie solaire fossilisée sont partis en fumée en un seul siècle, depuis nous sommes 4 fois plus nombreux à respirer sans scaphandre, aïe aïe aïe!
Phylippe - Pays Basque - 21/09/2005, 15:31
Demandons la défiscalisation de l'HVP (Huile Végétale Brute), tous nos vieux diesels peuvent rouler à l'HVP! Le hic c'est que ça ne rapporterait plus à "Total", puisque tout agriculteur peut le produire et le distribuer localement. Faisons vivre l'économie locale, décentralisée et citoyenne. Je vous engage à faire un tour sur http://institut.hvp.free.fr et à signer la pétition pour l'autorisation de l'HVP.
Pourquoi est-ce défiscalisé en Allemagne et interdit en France? à qui profite le crime contre la nature?
guillaume - Paris - - 23/09/2005, 14:56
Les biocarburants soulèvent quand même un problème ! Faire fonctionner l'ensemble du parc roulant français avec du biocarburant nécessiterait les 3/4 de la production agricole (source : émission C dans l'air). Mais la recherche avance, une équipe de chercheur Israélien vient de mettre au point une mutation génétique d'un type d'arbre permettant une croissance deux fois plus rapide. Utilisation prévue, fixation du carbone atmosphérique, production de biocarburant.... Alors que nous reste t'il ? Manger, Conduire ou OGM il faudra bien choisir !
Petite réflexion analogue pour les moteurs à hydrogène, les 3/4 de la production énergétique nucléaire serait nécessaire pour faire fonctionner le parc roulant français (même source : C dans l'air) ... Alors regarder TF1 ou partir en week-end ... Le choix est vite fait ;-)
Vivien - Nantes - 25/09/2005, 14:28
L'ADEME ne dit pas toujours la vérité et fait beaucoup de vents ... les HVB ne sont d'aucun risque pour les moteurs ! Et de plus il existe un vide juridique sur lequel la TIPP ne peut s'appliquer sur les biocarburants (Directive Européenne). D'ailleurs la France s'est fait condamner pour ne pas autoriser les biocarburants. L'Allemagne n'a pas perdu de temps dans ce domaine, on trouve des pompes à huiles (HVB) dans plus d'une centaine de stations !
Donc pour ma part je roule à l'huile (de frites !) sans aucune crainte, puisque c'est beaucoup plus propre ! Il faut se lancer sur la voie des biocarburants.
L'augmentation du prix du pétrole conduit à s'interroger sur l'utilisation des huiles végétales comme substitut aux carburants fossiles. Face à cet intérêt renforcé notamment du monde agricole, l'ADEME fait le point sur l'état actuel des connaissances et les études en cours.

Biocarburants : de quoi parle-t-on ?
Les biocarburants sont des carburants d'origine agricole. Ils sont obtenus à partir de matières organiques végétales ou animales, appelées encore biomasse, et utilisés dans les moteurs. D'une part, les biocarburants sont des énergies renouvelables et contribuent à diminuer certains impacts globaux, comme l'effet de serre. D'autre part, ils représentent un élément de réponse à l'augmentation du coût des carburants et à la baisse des réserves pétrolières.

On différencie trois grandes classes de biocarburants selon la matière végétale ou animale utilisée :
- les biocarburants issus des plantes oléagineuses (contenant de l'huile) comme le colza ou le tournesol : on distingue les huiles végétales aussi appelées « huiles brutes » obtenues par simple pressage des graines et les esters méthylique d'huile végétale (EMHV) appelés aussi Diester, issus de la transformation chimique de ces huiles.
- les biocarburants obtenus à partir d'alcool produit avec des plantes contenant du sucre (betterave, canne à sucre) ou de l'amidon (blé par exemple) : le bioéthanol ou son dérivé l'ETBE (éther).
- les biocarburants produits par fermentation sans oxygène de toute matière organique (déchets alimentaire, déchets végétaux, culture…) : ce biogaz (méthane) peut s'utiliser directement une fois purifié, comme le gaz naturel véhicule (GNV).

En France, seules deux utilisations ont été développées à ce jour, l'ETBE (éther) et les EMHV ou Diester. Aujourd'hui, ces biocarburants sont d'ores et déjà couramment utilisés dans tous les véhicules puisqu'ils sont incorporés à hauteur de 0,8 % respectivement dans l'essence et le gazole et ne nécessitent pas de modification des moteurs. Le premier ministre a indiqué que ce pourcentage devrait atteindre 5,75 % en 2008, 7 % en 2010 et 10 % en 2015.

Huiles brutes : un biocarburant interdit à l'utilisation
L'huile brute n'est actuellement pas autorisée en droit français, pour être utilisée comme carburant. L'utilisation d'huile en mélange ou en substitution du gazole routier est totalement interdite et l'utilisateur s'expose à une amende et au paiement d'un arriéré d'un montant équivalent à la TIPP, calculé sur la consommation du véhicule et de son kilométrage.

Concernant l'usage pour des engins de chantiers (dont les tracteurs agricoles), il est aussi interdit, en lieu et place du fioul, mais une dérogation peut être demandée à la direction régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement (DRIRE). La situation légale et fiscale est toutefois susceptible d'évoluer. Le projet de loi d'orientation agricole qui va être soumis au Parlement prévoit la possibilité d'utiliser les huiles végétales brutes en autoconsommation comme carburant agricole dans les exploitations agricoles sur lesquelles elle aura été produite, à titre expérimental jusqu'au 31 décembre 2007. Sur 2 millions de tep consommées chaque année par les engins agricoles, environ 400 000 tep pourraient être substituées par des huiles brutes.

Huiles brutes : des avantages environnementaux et économiques …
Une étude de l'ADEME et du ministère de l'Industrie réalisée en 2002 a montré un réel avantage de l'huile végétale. En effet, la filière huile végétale (de la production à l'utilisation) produit 5 fois moins de gaz à effet de serre que la filière gazole. Des études conduites la même année sur des tracteurs d'âges et de technologies divers montraient des émissions des polluants (oxydes de carbone, hydrocarbures, oxydes d'azote) des tracteurs roulant avec de l'huile brute identiques à celle de tracteurs au gazole ou au Diester. Mais ces données doivent être actualisées avec des tracteurs de dernière génération. La production d'huile végétale peut s'avérer rentable pour l'agriculteur, si les coûts de carburant en fioul sont élevés (prix actuels) et si les tourteaux gras (partie solide restant après le pressage de la graine d'oléagineux : tournesol, colza,…) sont utilisés pour l'alimentation du bétail de l'exploitation. Cependant, les tourteaux ne peuvent être stockés trop longtemps (risque d'oxydation) et sont essentiellement destinés à l'alimentation des porcs.

… mais des précautions nécessaires pour préserver les moteurs
Sur les tracteurs modernes, des modifications relativement coûteuses doivent être apportées sur les dispositifs d'alimentation ainsi que, le plus souvent, sur la chambre de combustion, faute de quoi la fiabilité des moteurs n'est plus assurée. En Allemagne, où l'huile brute est autorisée, des incidents sont apparus sur des tracteurs récents, en particulier la casse de la pompe d'injection. En effet, avec un système à injection directe, équipant presque tous les tracteurs aujourd'hui, la température de combustion à l'intérieur de la chambre est toujours plus basse qu'avec les anciens moteurs à injection indirecte et ne permet pas la combustion complète de l'huile, provoquant alors la formation d'un dépôt de coke et des pannes. Il est donc nécessaire, d'une part, de modifier les têtes des pistons pour atteindre une température suffisante, ce qui induit des modifications assez lourdes et coûteuses, et, d'autre part, de prévoir des équipements annexes, en particulier une double alimentation gazole/huile brute. Par ailleurs, les gommes et impuretés (mucilages, impuretés naturelles solubles dans l'huile) contenues dans l'huile entraînent des problèmes d'obturation des filtres sur le moteur.

En ce qui concerne les véhicules particuliers, non seulement l'usage d'huile végétale comme carburant est strictement interdit mais il est aussi techniquement déconseillé, compte tenu des technologies utilisées dans les moteurs diesel de dernière génération (risques techniques et émissions de polluants non déterminées).

L' ADEME améliore les connaissances sur les huiles brutes
D'ici la fin de l'année, l'agence lancera avec la Fédération Nationale des Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole (FNCUMA) de nouveaux essais pour actualiser les données sur les émissions de polluants et le comportement des moteurs de tracteurs de dernière génération.

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Auteur : ADEME
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Jean-Baptiste de Dijon - 20/09/2005, 03:10
Faites comme moi, vivez sans moteur si vous pouvez. En ville, un vélo c'est pratique, ça va partout et transporte l'essentiel, l'énergie musculaire est vraie, honnête, bonne pour la santé sauf pédaler derrière un camion (pouah, quelle mauvaise haleine ce gros bestiau!). Si j'avais les moyens, je construirais une centrale solaire pour ne plus polluer avec EDF. 30 ans qu'on sait les faire, peu de gens en ont. La technologie ne progresse que si ça rapporte autant que les bijoux électroniques, ou les armes. C'est comme pour les bio-carburants : le mur du fric des innombrables profiteurs du dieu Bagnole bloque toutes les infos, surtout l'essentiel, à savoir qu'on va crever la g... ouverte. Quand est-ce qu'on verra des Verts taper sur la table? Quel monde offrirons nous aux générations futures? Une poubelle ou un jardin... il est grand temps d'agir, inventer un autre art de vivre. Des millions d'années d'énergie solaire fossilisée sont partis en fumée en un seul siècle, depuis nous sommes 4 fois plus nombreux à respirer sans scaphandre, aïe aïe aïe!
Phylippe - Pays Basque - 21/09/2005, 15:31
Demandons la défiscalisation de l'HVP (Huile Végétale Brute), tous nos vieux diesels peuvent rouler à l'HVP! Le hic c'est que ça ne rapporterait plus à "Total", puisque tout agriculteur peut le produire et le distribuer localement. Faisons vivre l'économie locale, décentralisée et citoyenne. Je vous engage à faire un tour sur http://institut.hvp.free.fr et à signer la pétition pour l'autorisation de l'HVP.
Pourquoi est-ce défiscalisé en Allemagne et interdit en France? à qui profite le crime contre la nature?
guillaume - Paris - - 23/09/2005, 14:56
Les biocarburants soulèvent quand même un problème ! Faire fonctionner l'ensemble du parc roulant français avec du biocarburant nécessiterait les 3/4 de la production agricole (source : émission C dans l'air). Mais la recherche avance, une équipe de chercheur Israélien vient de mettre au point une mutation génétique d'un type d'arbre permettant une croissance deux fois plus rapide. Utilisation prévue, fixation du carbone atmosphérique, production de biocarburant.... Alors que nous reste t'il ? Manger, Conduire ou OGM il faudra bien choisir !
Petite réflexion analogue pour les moteurs à hydrogène, les 3/4 de la production énergétique nucléaire serait nécessaire pour faire fonctionner le parc roulant français (même source : C dans l'air) ... Alors regarder TF1 ou partir en week-end ... Le choix est vite fait ;-)
Vivien - Nantes - 25/09/2005, 14:28
L'ADEME ne dit pas toujours la vérité et fait beaucoup de vents ... les HVB ne sont d'aucun risque pour les moteurs ! Et de plus il existe un vide juridique sur lequel la TIPP ne peut s'appliquer sur les biocarburants (Directive Européenne). D'ailleurs la France s'est fait condamner pour ne pas autoriser les biocarburants. L'Allemagne n'a pas perdu de temps dans ce domaine, on trouve des pompes à huiles (HVB) dans plus d'une centaine de stations !
Donc pour ma part je roule à l'huile (de frites !) sans aucune crainte, puisque c'est beaucoup plus propre ! Il faut se lancer sur la voie des biocarburants.
sylvia st etienne 29 09 2005 - 29/09/2005, 14:38
IOk les biocarburants soulevent un probleme de quantite pour fournir tout le monde mais il supprime immediatement de nombreux morts potentiels de par la pollution et les massacres d hommes de femmes et d enfants pour s approprier des territoires riches en petrole .des "hommes " sont pres a abbatres des enfants pour l or noir qui porte bien son nom .mon vehicule roule tres bien a l hvp sans modif et en tant que femme je suis fiere de sauver ne serai ce qu une vie d enfant face au genocide de la terre par des hommes avides d argent.Mesdames pensez a vos propres enfants quand vous faites le plein d huile et pas a votre pompe a gazoile ,elle on peut la changer mais pas votre enfant ni la terre!!!
Esther - Chambly - 03/10/2005, 12:32
Le gérant d'une entreprise de transport, intéressé par la protection de l'environnement et aussi pour faire face à la hausse du pétrole, a voulu passer aux biocarburants pour ses camions. MAIS les assureurs lui annoncent qu'ils ne prenent plus en charge l'assurance des véhicules... Alors, comment inciter les entreprises à passer aux biocarburants lorsque tout le monde ne va pas dans ce sens? Il reste je crois beaucoup de travail à faire dans ce sens (mobilisation des banques, des assurances, des constructions automobiles, pour accompagner et aider ceux qui veulent s'orienter vers les biocarburants ou autres énergies..). Merci néanmoins à l'ADEME pour ses efforts.
Jean-Louis , Paris - 04/10/2005, 16:33
C'est vraiment du bon travzail mais insuffisant pour faire un TPE avec

L'augmentation du prix du pétrole conduit à s'interroger sur l'utilisation des huiles végétales comme substitut aux carburants fossiles. Face à cet intérêt renforcé notamment du monde agricole, l'ADEME fait le point sur l'état actuel des connaissances et les études en cours.

Biocarburants : de quoi parle-t-on ?
Les biocarburants sont des carburants d'origine agricole. Ils sont obtenus à partir de matières organiques végétales ou animales, appelées encore biomasse, et utilisés dans les moteurs. D'une part, les biocarburants sont des énergies renouvelables et contribuent à diminuer certains impacts globaux, comme l'effet de serre. D'autre part, ils représentent un élément de réponse à l'augmentation du coût des carburants et à la baisse des réserves pétrolières.

On différencie trois grandes classes de biocarburants selon la matière végétale ou animale utilisée :
- les biocarburants issus des plantes oléagineuses (contenant de l'huile) comme le colza ou le tournesol : on distingue les huiles végétales aussi appelées « huiles brutes » obtenues par simple pressage des graines et les esters méthylique d'huile végétale (EMHV) appelés aussi Diester, issus de la transformation chimique de ces huiles.
- les biocarburants obtenus à partir d'alcool produit avec des plantes contenant du sucre (betterave, canne à sucre) ou de l'amidon (blé par exemple) : le bioéthanol ou son dérivé l'ETBE (éther).
- les biocarburants produits par fermentation sans oxygène de toute matière organique (déchets alimentaire, déchets végétaux, culture…) : ce biogaz (méthane) peut s'utiliser directement une fois purifié, comme le gaz naturel véhicule (GNV).

En France, seules deux utilisations ont été développées à ce jour, l'ETBE (éther) et les EMHV ou Diester. Aujourd'hui, ces biocarburants sont d'ores et déjà couramment utilisés dans tous les véhicules puisqu'ils sont incorporés à hauteur de 0,8 % respectivement dans l'essence et le gazole et ne nécessitent pas de modification des moteurs. Le premier ministre a indiqué que ce pourcentage devrait atteindre 5,75 % en 2008, 7 % en 2010 et 10 % en 2015.

Huiles brutes : un biocarburant interdit à l'utilisation
L'huile brute n'est actuellement pas autorisée en droit français, pour être utilisée comme carburant. L'utilisation d'huile en mélange ou en substitution du gazole routier est totalement interdite et l'utilisateur s'expose à une amende et au paiement d'un arriéré d'un montant équivalent à la TIPP, calculé sur la consommation du véhicule et de son kilométrage.

Concernant l'usage pour des engins de chantiers (dont les tracteurs agricoles), il est aussi interdit, en lieu et place du fioul, mais une dérogation peut être demandée à la direction régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement (DRIRE). La situation légale et fiscale est toutefois susceptible d'évoluer. Le projet de loi d'orientation agricole qui va être soumis au Parlement prévoit la possibilité d'utiliser les huiles végétales brutes en autoconsommation comme carburant agricole dans les exploitations agricoles sur lesquelles elle aura été produite, à titre expérimental jusqu'au 31 décembre 2007. Sur 2 millions de tep consommées chaque année par les engins agricoles, environ 400 000 tep pourraient être substituées par des huiles brutes.

Huiles brutes : des avantages environnementaux et économiques …
Une étude de l'ADEME et du ministère de l'Industrie réalisée en 2002 a montré un réel avantage de l'huile végétale. En effet, la filière huile végétale (de la production à l'utilisation) produit 5 fois moins de gaz à effet de serre que la filière gazole. Des études conduites la même année sur des tracteurs d'âges et de technologies divers montraient des émissions des polluants (oxydes de carbone, hydrocarbures, oxydes d'azote) des tracteurs roulant avec de l'huile brute identiques à celle de tracteurs au gazole ou au Diester. Mais ces données doivent être actualisées avec des tracteurs de dernière génération. La production d'huile végétale peut s'avérer rentable pour l'agriculteur, si les coûts de carburant en fioul sont élevés (prix actuels) et si les tourteaux gras (partie solide restant après le pressage de la graine d'oléagineux : tournesol, colza,…) sont utilisés pour l'alimentation du bétail de l'exploitation. Cependant, les tourteaux ne peuvent être stockés trop longtemps (risque d'oxydation) et sont essentiellement destinés à l'alimentation des porcs.

… mais des précautions nécessaires pour préserver les moteurs
Sur les tracteurs modernes, des modifications relativement coûteuses doivent être apportées sur les dispositifs d'alimentation ainsi que, le plus souvent, sur la chambre de combustion, faute de quoi la fiabilité des moteurs n'est plus assurée. En Allemagne, où l'huile brute est autorisée, des incidents sont apparus sur des tracteurs récents, en particulier la casse de la pompe d'injection. En effet, avec un système à injection directe, équipant presque tous les tracteurs aujourd'hui, la température de combustion à l'intérieur de la chambre est toujours plus basse qu'avec les anciens moteurs à injection indirecte et ne permet pas la combustion complète de l'huile, provoquant alors la formation d'un dépôt de coke et des pannes. Il est donc nécessaire, d'une part, de modifier les têtes des pistons pour atteindre une température suffisante, ce qui induit des modifications assez lourdes et coûteuses, et, d'autre part, de prévoir des équipements annexes, en particulier une double alimentation gazole/huile brute. Par ailleurs, les gommes et impuretés (mucilages, impuretés naturelles solubles dans l'huile) contenues dans l'huile entraînent des problèmes d'obturation des filtres sur le moteur.

En ce qui concerne les véhicules particuliers, non seulement l'usage d'huile végétale comme carburant est strictement interdit mais il est aussi techniquement déconseillé, compte tenu des technologies utilisées dans les moteurs diesel de dernière génération (risques techniques et émissions de polluants non déterminées).

L' ADEME améliore les connaissances sur les huiles brutes
D'ici la fin de l'année, l'agence lancera avec la Fédération Nationale des Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole (FNCUMA) de nouveaux essais pour actualiser les données sur les émissions de polluants et le comportement des moteurs de tracteurs de dernière génération.

En savoir plus
Notre dossier sur les énergies renouvelables
Auteur : ADEME
7 commentaires sur cette actualité
Jean-Baptiste de Dijon - 20/09/2005, 03:10
Faites comme moi, vivez sans moteur si vous pouvez. En ville, un vélo c'est pratique, ça va partout et transporte l'essentiel, l'énergie musculaire est vraie, honnête, bonne pour la santé sauf pédaler derrière un camion (pouah, quelle mauvaise haleine ce gros bestiau!). Si j'avais les moyens, je construirais une centrale solaire pour ne plus polluer avec EDF. 30 ans qu'on sait les faire, peu de gens en ont. La technologie ne progresse que si ça rapporte autant que les bijoux électroniques, ou les armes. C'est comme pour les bio-carburants : le mur du fric des innombrables profiteurs du dieu Bagnole bloque toutes les infos, surtout l'essentiel, à savoir qu'on va crever la g... ouverte. Quand est-ce qu'on verra des Verts taper sur la table? Quel monde offrirons nous aux générations futures? Une poubelle ou un jardin... il est grand temps d'agir, inventer un autre art de vivre. Des millions d'années d'énergie solaire fossilisée sont partis en fumée en un seul siècle, depuis nous sommes 4 fois plus nombreux à respirer sans scaphandre, aïe aïe aïe!
Phylippe - Pays Basque - 21/09/2005, 15:31
Demandons la défiscalisation de l'HVP (Huile Végétale Brute), tous nos vieux diesels peuvent rouler à l'HVP! Le hic c'est que ça ne rapporterait plus à "Total", puisque tout agriculteur peut le produire et le distribuer localement. Faisons vivre l'économie locale, décentralisée et citoyenne. Je vous engage à faire un tour sur http://institut.hvp.free.fr et à signer la pétition pour l'autorisation de l'HVP.
Pourquoi est-ce défiscalisé en Allemagne et interdit en France? à qui profite le crime contre la nature?
guillaume - Paris - - 23/09/2005, 14:56
Les biocarburants soulèvent quand même un problème ! Faire fonctionner l'ensemble du parc roulant français avec du biocarburant nécessiterait les 3/4 de la production agricole (source : émission C dans l'air). Mais la recherche avance, une équipe de chercheur Israélien vient de mettre au point une mutation génétique d'un type d'arbre permettant une croissance deux fois plus rapide. Utilisation prévue, fixation du carbone atmosphérique, production de biocarburant.... Alors que nous reste t'il ? Manger, Conduire ou OGM il faudra bien choisir !
Petite réflexion analogue pour les moteurs à hydrogène, les 3/4 de la production énergétique nucléaire serait nécessaire pour faire fonctionner le parc roulant français (même source : C dans l'air) ... Alors regarder TF1 ou partir en week-end ... Le choix est vite fait ;-)
Vivien - Nantes - 25/09/2005, 14:28
L'ADEME ne dit pas toujours la vérité et fait beaucoup de vents ... les HVB ne sont d'aucun risque pour les moteurs ! Et de plus il existe un vide juridique sur lequel la TIPP ne peut s'appliquer sur les biocarburants (Directive Européenne). D'ailleurs la France s'est fait condamner pour ne pas autoriser les biocarburants. L'Allemagne n'a pas perdu de temps dans ce domaine, on trouve des pompes à huiles (HVB) dans plus d'une centaine de stations !
Donc pour ma part je roule à l'huile (de frites !) sans aucune crainte, puisque c'est beaucoup plus propre ! Il faut se lancer sur la voie des biocarburants.
sylvia st etienne 29 09 2005 - 29/09/2005, 14:38
IOk les biocarburants soulevent un probleme de quantite pour fournir tout le monde mais il supprime immediatement de nombreux morts potentiels de par la pollution et les massacres d hommes de femmes et d enfants pour s approprier des territoires riches en petrole .des "hommes " sont pres a abbatres des enfants pour l or noir qui porte bien son nom .mon vehicule roule tres bien a l hvp sans modif et en tant que femme je suis fiere de sauver ne serai ce qu une vie d enfant face au genocide de la terre par des hommes avides d argent.Mesdames pensez a vos propres enfants quand vous faites le plein d huile et pas a votre pompe a gazoile ,elle on peut la changer mais pas votre enfant ni la terre!!!
Esther - Chambly - 03/10/2005, 12:32
Le gérant d'une entreprise de transport, intéressé par la protection de l'environnement et aussi pour faire face à la hausse du pétrole, a voulu passer aux biocarburants pour ses camions. MAIS les assureurs lui annoncent qu'ils ne prenent plus en charge l'assurance des véhicules... Alors, comment inciter les entreprises à passer aux biocarburants lorsque tout le monde ne va pas dans ce sens? Il reste je crois beaucoup de travail à faire dans ce sens (mobilisation des banques, des assurances, des constructions automobiles, pour accompagner et aider ceux qui veulent s'orienter vers les biocarburants ou autres énergies..). Merci néanmoins à l'ADEME pour ses efforts.
Jean-Louis , Paris - 04/10/2005, 16:33
C'est vraiment du bon travzail mais insuffisant pour faire un TPE avec

Esther - Chambly - 03/10/2005, 12:32
Le gérant d'une entreprise de transport, intéressé par la protection de l'environnement et aussi pour faire face à la hausse du pétrole, a voulu passer aux biocarburants pour ses camions. MAIS les assureurs lui annoncent qu'ils ne prenent plus en charge l'assurance des véhicules... Alors, comment inciter les entreprises à passer aux biocarburants lorsque tout le monde ne va pas dans ce sens? Il reste je crois beaucoup de travail à faire dans ce sens (mobilisation des banques, des assurances, des constructions automobiles, pour accompagner et aider ceux qui veulent s'orienter vers les biocarburants ou autres énergies..). Merci néanmoins à l'ADEME pour ses efforts.
Jean-Louis , Paris - 04/10/2005, 16:33
C'est vraiment du bon travzail mais insuffisant pour faire un TPE avec

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11 octobre 2005 2 11 /10 /octobre /2005 22:00
 
 
Pakistan
mise à jour : 10 janvier 2005

11 octobre 2005 - Un tremblement de terre fait plus de 40 000 victimes dans le Kashmir pakistanais

Extrême pauvreté pour la grande majorité de la population.
La grande pauvreté n'empêche pas les dirigeants du pays de vouloir en permanence exercer des pressions militaires sur les voisins, notamment l'Inde et la Chine. Le pays possède l'arme nucléaire, tout comme ses deux voisins, et la plus haute guerre du monde se déroule au Kashmir.
La situation sanitaire et sociale de la population est pourtant désastreuse
. Le PIB par habitant est digne des pays les plus pauvres du monde.
Les villes accueillent ainsi de plus en plus de paysans, venus chercher du travail et de quoi nourrir leurs familles. La taille des grandes villes a tout simplement doublé en 15 ans !

Pakistan
 
a
Population (2005)
162 419 946
habitants
Superficie
796 096
km2
Densité
204.02
h/km2
PIB par habitant (2002)
425
$us
Espérance de vie (2002)
62,20
ans
Taux de natalité (2002)
29,59
pour 1000
Taux de mortalité (2002)
8,79
pour 1000
Taux de mortalité infantile (2002)
76,53
pour 1000
Taux d'alphabétisation (1990)
34,80
%
Langues officielles
Ourdou, anglais
Monnaie convertisseur
Roupie
a
Cartes
a
Villes principales
Municipalités
Aires Urbaines
a
Karachi carte
9 339 023
10 537 200
Lahore  
5 143 495
5 756 100
Rawalpindi carte 
1 409 768
2 614 600
Faisalabad
2 008 861
2 247 700
Gujranwala
1 132 509
1 875 700
Hyderabad
1 166 894
1 398 300
Multan
1 197 384
1 344 200
Peshawar carte  
982 716
1 123 200
Quetta
565 137
637 000
Islamabad (capitale) carte
529 180
Rawalpindi
Sargodha
458 440
517 700
Sialkot
421 502
421 502
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11 octobre 2005 2 11 /10 /octobre /2005 22:00

 

 

-The Elephant of All the Elephants  GHAWAR Oil field in Decline 2005  .

 

Saudi Arabia's Ghawar Field

The Elephant of All Elephants

By LOUISE S. DURHAM
EXPLORER Correspondent

How big is Ghawar? This big ... compared to Louisiana.

Graphics courtesy of Saudi Aramco

SEISMIC DEPTH

CROSS SECTION
Among the many prolific oil fields in the Middle East, the giant Ghawar field in Saudi Arabia stands out as the crown jewel.

Discovered in 1948, Ghawar is the world's biggest oil field, stretching 174 miles in length and 16 miles across to encompass 1.3 million acres.

Current estimates, according to the numerous published articles and reports on Ghawar, tag cumulative oil production from this geological giant at 55 billion barrels, and the field just keeps going gangbusters. Average production for the last 10 years has held essentially steady at five million barrels per day.

In fact, this one field accounts for more than one-half of all oil production in Saudi Arabia, according to a number of sources.

The anatomy of Ghawar was the topic of a presentation given by Abdulkader Afifi, senior geological consultant at Saudi Aramco, during his recent U.S. tour as an AAPG Distinguished Lecturer.

Ghawar is a north-trending anticlinal structure, which is expressed on the surface by outcrops of Tertiary rocks. In the field's northern part the structure actually comprises two parallel anticlines with a small low in between.

Oil was first discovered in 1948 in the northern part using structural drilling, where geologists would map structures by drilling a grid of shallow wells to the top of the Cretaceous, according to Afifi. This technique was developed by Max Steineke, chief geologist at the Arabian American Oil Co. (parent company to Saudi Aramco), who received the AAPG Sidney Powers medal in 1951.

The initial discovery in Ghawar's southern part was in 1949 at the Haradh Field, where American geologist Ernie Berg mapped the surface of the Haradh anticline using the ordinary, tried-and-true plane table method.

The northern and southern discoveries appear as separate fields on early maps prior to being connected as a single field in 1955.

'It's Basic Geology'

The Ghawar anticline is draped over a basement horst, which grew initially during the Carboniferous Hercynian deformation and was reactivated episodically, particularly during the late Cretaceous. The Paleozoic section was eroded significantly by the Hercynian unconformity

 

 

.

The asymmetrical structure, which is steeper on the western flank, becomes more complex at depth where it comprises several en echelon horst blocks.

 

Bounding reverse faults have throws as much as 3,000 feet at the Silurian level, but they die out in the Triassic section, according to Afifi.

He also noted there appears to be a minor component of right lateral strike slip.

 

 

The producing oil reservoir at Ghawar is the late Jurassic Arab-D limestone, which is about 280 feet thick and occurs 6,000-7,000 feet beneath the surface.

 

 Growth of the structure during Arab-D deposition localized grain-dominated shoals in the north, upgrading the quality of the reservoir, which improves upward as it progresses from lime mudstone to skeletal oolitic grainstone.

 

 

 

 

 

Fracture density increases going deeper in the section, enhancing permeability in the finer-grained mudstones.

 

 

 

 

 

 

 

 

The oil was sourced from Jurassic organic-rich lime mudstones, which were laid down in intershelf basins. The integrity of the thick anhydrite top seal is enhanced by the general absence of faults in the Jurassic section.

 

 

 

 

 

 

 

 

Despite its impressive life span and colossal production volumes, there's really no mystique to Ghawar's grandiosity. Think of it as a Geology 101 scenario, i.e., a lot of geology-type happenings in the right place at the right time.

 

 

 

 

 

 

"It's basic geology," Afifi said. "You need five conditions to form a large oil accumulation, and these things came together in a beautiful manner over a very large area.

 

 

 

"We have the prolific Hanifa Jurassic source rock and an excellent anhydrite seal over the thick, porous Arab-D reservoir," he noted, "and we have a large structure with a favorable growth and thermal history.

 

 

 

 

The upper parts of the reservoir are very clean grainstone, with porosity exceeding 30 percent in places. In fact, the Arab-D is outstanding in terms of both permeability and porosity."

The field's copious production has had help in the form of water injection, which was initiated in 1965.

 

 

 

 

 

 

 

Water injection volumes are included in a number of publicly available articles about Ghawar, with one of the more recent ones pegging the injection rate at seven million barrels of seawater per day

 

 

 

. Water cut, according to other sources, has been reduced from approximately 35 percent to roughly 30 percent since vertical well drilling was shelved in favor of horizontal wellbores.

Step on the Gas

But there's more to Ghawar than voluminous oil production.

 

 

 

The field gives up about 2 billion cubic feet of associated gas per day, and it has the capacity to kick out as much as 5.2 billion cubic feet of non-associated gas from the deeper Paleozoic section, where it's trapped in Permian, Permo-Carboniferous and Devonian reservoirs at depths between 10,000 and 14,000 feet.

 

 

 This deep gas is sourced from Silurian shales, which are the main Paleozoic source rocks in the Middle East and North Africa.

 

 

 

The late Permian Khuff A,B and C stacked carbonate reservoirs are the main gas producing zones at depths of 10,000 to 12,000 feet. Afifi postulates the Khuff gas likely moved laterally into Ghawar from other fields to the north, whereas gas in the deeper Unayzah and Jauf sandstone reservoirs migrated vertically along faults.

The Khuff carbonates are highly cyclical, and gas and reservoir quality is variable owing to extensive diagenesis.

 

 

 

Most of the Khuff is non-porous and tight, according to Afifi, who noted the best reservoir facies are dolomitized peri-lagoonal mudstones.

The Permo-Carboniferous Unayzah sandstones, which onlaped the ancestral Ghawar highlands from the south, contain sweet gas at depths of 12,000 to 14,000 feet.

 

 

 The gas is trapped structurally and stratigraphically in a mix of eolian, fluvial and lacustrine clastics. Variable reservoir quality is attributed to quartz cementation for the most part.

Additional sweet gas was discovered in 1994 in a fault/unconformity trap in Devonian sandstones, which were truncated along Ghawar's eastern flank.

The key challenge to deep gas exploration and development at Ghawar has been porosity prediction using geologic models and 3-D seismic data, according to Afifi.

He noted that seismic imaging is challenging because of multiples and near-surface velocity variations and low-impedance contrast in the Paleozoic section.


 

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11 octobre 2005 2 11 /10 /octobre /2005 22:00

 

 

 

Britain 's Energy Crisis .

 

 

V

10th October 2005

News article filed by BNP news team

 
 
The UK currently has 31 operating nuclear power reactors at 14 nuclear power stations which provide approximately 23 % of the electricity in the UK. Renewable energy sources such as wind power are expected to provide up to 20 per cent of the country's electricity needs by 2020. But by 2020 the amount of electricity available from nuclear power will have been reduced by three quarters as the majority of these power stations will have reached the end of their safe use limits and are forced to be decommissioned.

Lee Barnes offers his personal comments and suggestions for enhancing the security of British energy supplies and recommends the construction of smaller safer nuclear power stations to remove the dependency on imported fossil fuel sources.

See the article over on Brimstone.

 

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