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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 06:54
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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 22:50
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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 07:04

 

 

http://www.notechmagazine.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 07:29

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Une société profondément dévoyée

 

 

 - mercredi 07 décembre 2011


Au moment où ces li­gnes paraîtront, bien d’autres nouvelles seront venues faire la première page des journaux, et le meurtre de la jeune Agnès au Chambon-sur-Lignon sera ou­blié.

La langue de béton du politiquement correct aura disséminé ses stéréotypes. Il y a, dit-on, d’un côté, les bien-pensants emplis de compassion et pour lesquels un criminel a toujours le droit de se trouver réhabilité, « réinséré » dans la société. Il y a les psychologues et les psychiatres qui viennent expliquer qu’un assassin sommeille en chacun de nous, qu’il y aura toujours de la violence et qu’il y en a toujours eu. Il y a les juges de gauche qui viennent dire, dès que l’occasion leur est offerte, que les cas de récidive sont statistiquement infimes et qu’on ne va pas condamner à vie tous les auteurs de crimes parce qu’une poignée retombe.

Et puis, il y a, en face, les méchants, les mauvais, les galeux au front bas et aux traits crispés, les adeptes de la perpétuité réelle, de la peine de mort et de la tolérance zéro face au risque de récidive. Ceux-là seront décrits comme adeptes du « tout répressif », et classés à l’extrême droite, à moins que ce ne soit à la droite extrême.

Les arguments échangés de part et d’autre sont connus. Et les arguments des premiers, à la différence de ceux des seconds, étant ceux de la haute intelligentsia et du personnel politique et médiatique, sont hégémoniques. Le débat est biaisé, escamoté depuis des décennies, et cela ne changera pas.

Je sais tout cela. Je tiens à dire néanmoins que je suis libéral, et partisan dès lors de la plus grande liberté possible pour tous les habitants de la société dans laquelle je vis – ce qui inclut la liberté de parler, d’écrire, d’entreprendre, de créer, d’aller et venir sans être victime d’un contrôle d’identité, qui est, pour moi, un acte arbitraire marqué d’une présomption de culpabilité.
Je suis libéral et, en tant que tel, je tiens à ce que l’État occupe ses fonctions régaliennes, seulement ses fonctions régaliennes, qui en font le gardien du droit de tous les citoyens.

Mais je tiens à ajouter que je pense que l’État, en France, est en de multiples secteurs où il n’a pas à être et n’est pas, ou de plus en plus mal, dans les secteurs où il devrait être.

La liberté des honnêtes gens n’est vraiment assurée que si ceux qui portent atteinte à cette liberté sont mis hors d’état de nuire. Le châtiment, pour être juste, doit être proportionnel au crime et, dès lors que la vie est le bien le plus précieux d’un être humain, celui qui prend la vie d’un autre doit risquer la peine capitale ou, pour le moins, la perpétuité réelle, et pas la perpétuité de papier mâché qui se trouve appliquée en France au­jourd’hui, et qui dévalue considérablement le prix de la vie humaine.


Un viol avec violence implique enfermement immédiat du coupable pour de longues années, surveillance pour le reste des jours de celui-ci, condamnation à la perpétuité réelle en cas de récidive.
Celui qui tue ou viole s’exclut lui-même de l’humanité et les conséquences de cette exclusion doivent être claires, nettes et précises.
Nous vivons, à mes yeux, dans une société profondément dé­voyée et pervertie.

Le meurtrier de la jeune Agnès a agi seul, mais il a de multiples complices qui l’ont aidé à commettre son geste : le juge qui l’a relâché après quatre mois de prison préventive, le psychiatre qui a examiné son cas, les services de la justice qui n’ont pas signalé la nature de son crime au collège où a eu lieu le meurtre, les parents du meurtrier qui ont relativisé l’acte de leur fils et lui ont donné l’opportunité de recommencer, les responsables du collège qui ont fait preuve d’une tolérance frelatée et d’une suspecte absence de curiosité. Sont complices aussi tous les adeptes du politiquement correct.

Tous les meurtres ne sont pas évitables. Mais tous ceux qui peuvent être évités doivent l’être. Celui-là pouvait l’être aisément. Il y en a, chaque année, des dizaines comme celui-là. Il y en aura encore des dizaines dans les années à venir.

Les complices des assassins futurs sont en action. Ils parlent. Ils écrivent. Après le meurtre d’Agnès, on n’a quasiment vu qu’eux sur les écrans de télévision. Ils ont beaucoup évoqué l’assassin. Ils l’ont évoqué sans cesse. Ils ont laissé de côté la victime. Elle ne semblait pas les intéresser. Le futur de l’assassin semblait les passionner. Le futur de la victime ne pouvait les passionner, bien sûr, puisqu’il n’existera jamais. Abominable époque !

 

 

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 07:07

   Agobard de Lyon prétend que les Juifs ne respectaient pas les accords et gardaient des Chrétiens comme esclaves, citant l'exemple d'un réfugié chrétien de Cordoue qui déclare que ses coreligionnaires étaient fréquemment vendus aux Maures, comme ce fut le cas pour lui[7].

 

 

 En effet, plusieurs Juifs espagnols tirent leur fortune de la traite d'esclaves slavons achetés en Andalousie[8].

 

 

De même, des Juifs de Verdun, vers l'an 949, achetaient des esclaves dans les environs et les revendaient en Espagne 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pratique_de_l'esclavage_par_les_Juifs

 

 

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pratique_de_l'esclavage_par_les_Juifs

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 07:26

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La crise va ruiner les bases de l’État-providence

 

 

 07 décembre 2011


Le système économico-financier mondial est plus que lézardé. Va-t-il s’effondrer ? Une crise majeure, « systémique », s’annonce, sans doute pour le premier semestre de 2012. Déjà, les prévisions de croissance, en l’espace de quelques semaines, sont passées du vert au rouge. Même les pays émergents sont touchés.

Tout se passe comme si la destruction de valeur des patrimoines et des encaisses se propageait, au fur et à mesure que les banques centrales ouvrent les robinets de la création monétaire, en rachetant des titres de dettes publiques ad libitum.
Dans ces conditions, convient-il de le replâtrer ou de le remplacer ? C’est la question de fond.
Pour l’instant, on replâtre.

Tous les moyens semblent bons pour sauver les banques, les États surendettés et l’euro. Y compris les montages les plus hasardeux. Comme celui imaginé, semble-t-il, la semaine dernière, d’un prêt de la BCE au FMI, pour financer ou garantir l’émission de nouveaux titres de dettes…
Il y a longtemps que les banques centrales couvrent de piteuses opérations de cavalerie, mais avec ce cynisme, c’est nouveau !…
Dans ce contexte de défiance généralisée, les agents économiques ne peuvent que « mettre à la cape ». Et en économie, attentisme = récession…

En même temps que le pouvoir oligarchique, aux abois, cherche des liquidités à tout prix (les banques, pour maintenir leurs fonds propres ; les États, pour assurer leurs fins de mois ; les particuliers, pour tenir l’hiver…), ce pouvoir est bien obligé de réduire la voilure de l’État-providence. Preuve, si l’en fallait une, qu’il y a bien une relation directe entre le développement de celui-ci et la crise de la dette. Mais cette relation, à l’exception de David Cameron, personne ne veut la reconnaître. Du coup, on rabote, quand il faudrait trancher.

Attention : il sera difficile de réduire les dimensions de l’État-providence, sans revenir sur les fausses valeurs qui le sous-tendent (à savoir : le nivellement social, l’aide sociale pour chacun, l’éducation gratuite, le droit au logement, à la retraite, à la médecine pour tous…).
Sans rétablir les vraies valeurs de responsabilité individuelle. Pour les personnes physiques aussi bien que morales. Même les banques, même les États – et donc les hommes politiques – doivent répondre de leurs choix, sans pouvoir se retrancher derrière quelque aléa moral que ce soit.

Sans revenir, en définitive, sur le primat de « l’altruisme égalisateur », fondement du socialisme. En réhabilitant donc, symétriquement, « l’égoïsme créateur », fondement de l’entreprise libre…

Quand on arrêtera de replâtrer, parce que les rafistolages ne tiendront pas, après être passé de la déflation à la récession (phase actuelle), on passera à la phase suivante, celle de l’hyper-inflation. Il n’y aura alors plus de problème de dettes souveraines. Ni d’aucune autre sorte de dettes, d’ailleurs… Il n’y aura sans doute plus d’euro, ni même de dollar. Il n’y aura plus que les valeurs réelles. Car la valeur ultime de toute monnaie est celle de la marchandise qui en est le sous-jacent. La fausse monnaie de papier a vocation à ne valoir que ce que vaut le papier !
Pour reconstruire sur du solide, il faudra bien en revenir à la monnaie naturelle, basée sur l’or. Puisque l’or a été choisi comme monnaie naturelle par 3 000 ans d’histoire. Les cent dernières années de folie monétaire n’étant qu’une brève et funeste parenthèse.

Et cela se fera avec ou sans les États, avec ou sans les banques centrales, qui ne sont que leurs valets ! Les uns et les autres complices, au sein de la même oligarchie.
On peut objecter beaucoup d’arguments contre le retour à la monnaie-or, ou contre l’avènement de la monnaie libre. Aussi nombreux soient-ils, ils ne pèsent pas lourd au regard de l’argument favorable essentiel : seule une telle monnaie permettra aux générations futures d’échapper aux prédateurs de l’oligarchie politico-financière.

Et imposera un retour immédiat, contraint et forcé, à l’observance des règles économiques élémentaires que dicte le bon sens, en tête desquelles la nécessité d’équilibrer ses comptes et de n’investir que de l’argent préalablement honnêtement gagné.

J’entends bien les arguments de nombreux amis qui disent, en simplifiant :

 

 « Ce n’est pas parce que le système de la monnaie de papier a été mal géré qu’il est à rejeter. Il est possible de le faire fonctionner autrement. »

Je crois, pour ma part, que ce mauvais fonctionnement était inscrit dans ses gènes. Tout comme la faillite de l’État-providence et de tous les avatars du socialisme. Car ils prétendent tous affranchir l’homme de ses lourdes et merveilleuses responsabilités…

 


 

 

 

 

 

 

 

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 07:24
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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 06:57

 

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Foire médiévale et les bourgs
Après avoir quitté Soberton Down, nous avons eu une colline menant à Hambledon, et s'est éteint à notre gauche pour nous ramener à M. Goldsmith à West End, où nous sommes, à environ un mile du village de Hambledon.

Un village, il est maintenant, mais il était autrefois un bourg considérable, et il avait trois foires dans l'année. Wens [grandes villes surpeuplées] ont dévoré le marché des villes et villages, et les magasins ont dévoré les marchés et les foires, et cela, aussi, à la blessure infinie des classes les plus nombreuses de la population.

Boutique tenue, comme de simples magasins de maintien, est préjudiciable à toute la communauté. Quels sont les boutique et le boutiquier pour les? Pour recevoir et distribuer les produits de la terre. Il ya d'autres articles, certes, mais la partie principale est le produit de la terre. Le magasin doit être payé; le boutiquier doit être conservé.

Lorsque les foires étaient fréquentes, les magasins n'étaient pas nécessaires. Un fabricant de chaussures, des chaussettes, des chapeaux; de presque tout ce que l'homme veut, pourrait fabriquer à la maison dans un hameau obscur, avec bon marché loyers, bon air, et beaucoup d'espace. Il faut payer aucun loyer lourde pour le magasin, et pas les inconvénients de la situation confinée, puis, en participant à trois ou quatre, cinq ou six foires par an, il a vendu le travail de ses mains, déchargé avec une grosse dépense assister à la tenue des une boutique.

Extrait de: "Promenades en milieu rural", William Cobbett, 1830.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 07:42

CAVAIGNAC  1848

 

les faux monnayeurs

 

 

Bézu  1340

 

abbé saunière  françois bérenger

 

 

 

salisbury  cromlech d'avebury

 

wiltshire 

stonehenge    = pierres suspendues

 

bataille de montgisars

 

gustave  LE BON psychologie des foules

 

 

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 07:39
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