Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 16:00

 

UK   FAILLITES PERSONNELLES  

http://www.lefigaro.fr/eco/20060808.FIG000000221_les_faillites_personnelles_explosent_au_royaume_uni.html

 

 IL FALLAIT s'y attendre après des années de crédit abondant et bon marché, l'endettement des ménages britanniques a atteint la cote d'alerte. Quelque 26 000 personnes se sont déclarées en faillites personnelles au deuxième semestre soit un bond de 66 % par rapport au chiffre de la même période de l'an dernier. À ce rythme la barre de 100 000 faillites individuelles devrait être dépassée pour la première fois cette année, soit plus qu'un doublement en deux ans. Les banques, qui incitent leurs clients à s'endetter, commencent d'ailleurs à en subir les conséquences. Leurs provisions ont augmenté en moyenne de 27 % au premier semestre. La Barclays affiche même une hausse record de 37 % pour sa seule branche de cartes de crédit.

 
 

Un changement de société

 

Pour l'heure les banques continuent d'afficher des résultats en progression grâce à la bonne santé de leurs activités de banque d'affaires. Mais le comportement de leurs clients commence à les inquiéter. « Du temps de la génération de nos parents, une dette était quelque chose que vous remboursiez », s'agace Éric Daniels, directeur général de Lloyds TSB. « Aujourd'hui, les étudiants sont plutôt enclins à se déclarer en faillite après la fin de leurs études. C'est un changement de société profond », poursuit le banquier.

 

Les ménages britanniques ont été d'autant plus incités à s'endetter ces dernières années que l'offre de crédit des banques a progressé au rythme des prix de l'immobilier sur lesquels sont indexées les hypothèques qui garantissent leurs crédits. Et à l'offre bancaire s'est ajoutée celle des géants de la distribution.

 

Avec la hausse des taux d'intérêt, qui ont été portés de 4,5 % à 4,75 % la semaine dernière, « les faillites personnelles devraient continuer à augmenter », avertit Mike Gerrard, directeur des faillites personnelles au cabinet de consultants Grant Thornton.

 

Malcolm Hurlston, président de l'association d'aide aux personnes endettées, CCCS, se refuse quant à lui à dramatiser : « La hausse des faillites personnelles ne signifie pas que l'endettement des ménages augmente, mais que ceux qui sont touchés par le problème trouvent une solution pour s'en sortir ». Il estime que les Britanniques hésitent de moins en moins à recourir à la faillite personnelle, qui est un moyen d'effacer leurs dettes, même si cela signifie la perte de leurs actifs, notamment leur maison. « Pour ceux qui n'ont pas d'actifs, ça peut être une solution astucieuse », note Malcolm Hurlston.

 

Cette attitude est d'autant plus tentante que la loi permet désormais de ne plus subir les effets négatifs de la faillite après un an seulement, et non trois ans comme auparavant. Mike Grant confirme que « cette nouvelle loi change la perception que les gens ont des faillites personnelles ». Mais « il ne faudrait pas exagérer : entrer en faillite est une décision difficile, et l'endettement des Britanniques est un vrai problème. »

 

 

Repost 0
Published by LeDUC VERT - dans HOME ACCUEIL
commenter cet article
8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 15:58
Repost 0
Published by LeDUC VERT - dans HOME ACCUEIL
commenter cet article
8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 15:55

http://www.lefigaro.fr/eco/20060807.FIG000000262_offensive_des_vins_sans_alcool_en_languedoc.html

 

Les consommateurs réclament des nectars plus légers. Des vignerons creusent le sillon.

TOTO VINO a bouclé ses premières vendanges, avant tout le monde, il y a quelques jours, sur trois hectares des vignes de coopérateurs de Névian (Aude). Dans une ambiance de kermesse viticole, plus de cent personnes ont manié le sécateur pour vendanger les grappes vertes et assurer l'approvisionnement en verjus (le jus de raisin vert) de la société Toto Vino jusqu'en avril.

 

Le Toto Vino soda de la vigne (sans alcool), lancé le 12 juillet dernier à Carcassonne, connaît un succès qui dépasse les espérances des viticulteurs locaux. En moins de trois semaines, 30 000 cannettes sont parties. « Quand elles viennent au caveau, les familles les achètent par pack de vingt-quatre, comme pour les soft-drinks dans les rayons des supermarchés », raconte incrédule, Philippe Vergnes, président des vignerons coopérateurs de Névian et de l'Aude qui croit à cette diversification au plus fort de la crise de mévente.

 

« Nous voulons occuper une petite place sur ce marché des soft-drinks, qui reste le plus dynamique au monde. Nous visons plus précisément la clientèle des energy-drinks en mettant à contribution nos origines viticoles », ajoute Alain Pottier, 52 ans, fondateur de la société Toto Vino. Cette start-up viticole de Névian développe des boissons rafraîchissantes à base de vin. Elle a déjà lancé en mai, avec l'aide de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), Toto Vino rouge et rosé, deux vins à l'eau gazéifié (4,6 %) pour se désaltérer sans se griser. La société a doublé la commande de verjus audois (100 hl) pour produire 50 000 cannettes, puis 250 000 en septembre.

 
 

« Bonne Nouvelle »

 

« Le vin désalcoolisé est l'une des voies de diversification. Le marché est bien plus porteur que par le passé », confirme Patrice ­Girin, directeur du développement de l'Union des caves coopératives de l'Ouest audois et du Razès (Uccoar). Ce groupement de 1 500 producteurs, qui exploitent 10 000 hectares, avait essuyé les plâtres en lançant en 1985 le vin à 0°. Il titrait en réalité 0,2°. Rebaptisé Bonne Nouvelle, ce vin sans alcool est diffusé à 1 500 000 bouteilles avec une progression de 7 % l'an. Et l'Union s'apprête à lancer une nouvelle gamme de vin de cépage sans alcool (chardonnay, syrah, merlot). « La connotation médicale de Bonne Nouvelle, qui s'adressait à ceux qui ne pouvaient plus boire d'alcool, ne permettait pas de toucher la clientèle plaisir », argumente encore Patrick Girin, qui vise 300 000 cols la première année avec sa nouvelle gamme.

 

Au domaine de la Colombelle à Béziers, les Pugibet, père et fils, ont eux aussi étudié et testé les possibilités techniques, commerciales et légales de la désalcoolisation. Leur vin Plume a reçu la médaille d'argent aux championnats du monde des vins rosés. Ils ont pourtant été pendant des années persécutés par les contrôleurs des fraudes sous le prétexte qu'ils n'avaient pas le droit de vendre ce vin. « En 1993, l'Union européenne a signé des accords bilatéraux permettant aux pays tiers de faire entrer sur son territoire des produits désalcoolisés, rappelle Jacques Gravegeal, le président de la chambre d'agriculture de l'Hérault. Les Australiens et d'autres nous ont pris les parts de marché qui nous ont échappé aujourd'hui. Nous avons accepté que ces vins rentrent alors que les nôtres étaient sur le banc des accusés. »

 

Ecouler 50 000 bouteillesQu'à cela ne tienne, les Pugibet installent officiellement, enfin, leur unité de désalcoolisation. « Avec cette colonne nous pouvons faire tomber le taux d'alcool de 13 % à 6 %, explique Vincent Pugibet qui pense écouler 50 000 bouteilles de Plume. Pour l'instant, nous nous limitons à 9°. Les consommateurs veulent des vins plus légers. Ces techniques nous ouvrent des parts de marché. Actuellement, 10 % des vins californiens sont désalcoolisés. »

 
 

 

Repost 0
Published by LeDUC VERT - dans HOME ACCUEIL
commenter cet article
8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 15:54
Actualisé le 07 août 2006 : 08h38
 
 
 
logo FIGARO Fermer le fenêtre
 
A gauche, le premier ministre sri-lankais, Ratnasiri Wickremanayake.
A gauche, le premier ministre sri-lankais, Ratnasiri Wickremanayake.
(AP/ E. Jayawardena)
logo FIGARO Fermer le fenêtre
 

Les rebelles tamouls ont accusé dimanche l'armée sri-lankaise d'avoir repris les bombardements au moment même où ils s'apprêtaient à lever le blocage d'un canal pour mettre fin à onze jours de violents combats.

 
L’espoir d’une trêve entre les rebelles tamouls et les forces de l’armée régulière sri-lankaise aura été de courte durée dimanche. Pourtant, dimanche matin, les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) avaient annoncé leur intention de lever le blocage du canal d’irrigation de Maavilaru (nord-est de l’île) qu’ils tiennent depuis onze jours. Un blocage à l’origine de violents combats avec l’armée, qui ont fait plus de 400 morts depuis le 26 juillet.
 
Les rebelles avaient annoncé au principal médiateur, le Norvégien Jon Hanssaen-Bauer, qu'ils débloqueraient l'écluse de Maavilaru à 12h30. Ils avaient également consenti à replier leurs positions dans la zone de Trincomalee (Nord-Est).
 
Mais dimanche, en début d’après-midi, les rebelles ont accusé l’armée d’avoir repris ses bombardements au moment même où ils s’apprêtaient à quitter les lieux. Or, un de leur porte-parole avait prévenu : « Si le gouvernement entreprend de nouveaux bombardements aériens ou des tirs d'artillerie, nous avons indiqué au médiateur norvégien que nous serions dans l'obligation de considérer ce geste comme un acte de guerre totale pour l'avenir. »
 
Reprise des bombardements
 
Selon un porte-parole de la guérilla, les Tigres s’acheminaient vers le canal d’irrigation pour le débloquer lorsqu’ils ont été pris sous les tirs. « Nous avions préalablement averti le gouvernement sri-lankais et obtenu un sauf-conduit. Mais lorsqu'ils [les Tigres] se sont approchés de la zone, ils ont été bombardés. Ils sont dans l'impossibilité d'ouvrir les vannes de l'écluse. Même les observateurs [internationaux qui accompagnaient les rebelles] l'ont échappé belle », a raconté ce porte-parole.
 
Le chef rebelle pour le district de Trincomalee, S. Elilan, était accompagné du général suédois Ulf Henricsson, qui commande la Mission de contrôle du cessez-le-feu au Sri Lanka (SLMM), a-t-il précisé.
 
Le gouvernement de Colombo n'avait pas immédiatement réagi à ces accusations.
 Mais son porte-parole a clairement fait savoir qu’il rejetait l’offre des rebelles tamouls de lever le blocage : « L’eau ne doit pas être un outil de négociation.
Nous ne voulons pas que les terroristes viennent et ouvrent le canal. »
 
Massacre de 100 civils ?
 
L'armée a lancé son offensive le 26 juillet en mettant en avant des motivations « humanitaires » pour débloquer le canal de Maavilaru. Elle accusait les Tigres de l'avoir obstrué, privant ainsi d'eau quelque 15.000 familles. Les bombardements aériens ont été suivis de l'envoi lundi de troupes au sol.
 
De leur côté, les LTTE ont affirmé que des civils tamouls avaient fermé l'écluse pour faire pression sur le gouvernement afin qu'il les approvisionne en eau potable dans les zones contrôlées par les rebelles. Ils ont accusé Colombo de vouloir déclencher une guerre en utilisant le prétexte du canal.
 
Les Tigres et l'armée se sont en outre rejetés, samedi, la responsabilité du massacre présumé, la veille, de 100 civils fuyant les combats dans le secteur de Muttur, proche du port de Trincomalee (260 km au nord-est de la capitale sri-lankaise).
 Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a indiqué n'avoir aucun accès à la zone des combats et ne pas pouvoir vérifier ces allégations de massacre.
 
Au moins 20.000 civils, en majorité musulmans, ont fui Muttur pour se réfugier dans la localité de Kantalai, à 50 km de là, où pointe une « crise humanitaire majeure » en l'absence d'intervention humanitaire rapide, selon la Jamiah-e-Islami, la seule structure d'aide aux réfugiés actuellement sur place. Par ailleurs, les corps de quinze employés locaux de l'organisation non-gouvernementale française Action contre la faim (ACF) ont été découverts sans vie à Muttur.
 
Depuis 1972, les rebelles revendiquent une large autonomie du nord-est du Sri Lanka, région peuplée en majorité de Tamouls dans un pays où la communauté cinghalaise domine.
 Les violences ont fait plus de 60.000 morts.
 
 

 

Repost 0
Published by LeDUC VERT - dans HOME ACCUEIL
commenter cet article
8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 15:51
Actualisé le 07 août 2006 : 08h38

60 000 MORTS A CEYLAN    SILENCE  RADIO   PRESQUE TOTAL 

cent fois moins de reportage que pour le match  Liban-Israel   !!!!!!!

CHIRAC S EN FOUT TOTALEMENT  

 
 
 
logo FIGARO Fermer le fenêtre
 
A gauche, le premier ministre sri-lankais, Ratnasiri Wickremanayake.
A gauche, le premier ministre sri-lankais, Ratnasiri Wickremanayake.
(AP/ E. Jayawardena)
logo FIGARO Fermer le fenêtre
 

Les rebelles tamouls ont accusé dimanche l'armée sri-lankaise d'avoir repris les bombardements au moment même où ils s'apprêtaient à lever le blocage d'un canal pour mettre fin à onze jours de violents combats.

 
L’espoir d’une trêve entre les rebelles tamouls et les forces de l’armée régulière sri-lankaise aura été de courte durée dimanche.
 Pourtant, dimanche matin, les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) avaient annoncé leur intention de lever le blocage du canal d’irrigation de Maavilaru (nord-est de l’île) qu’ils tiennent depuis onze jours. Un blocage à l’origine de violents combats avec l’armée, qui ont fait plus de 400 morts depuis le 26 juillet.
 
Les rebelles avaient annoncé au principal médiateur, le Norvégien Jon Hanssaen-Bauer, qu'ils débloqueraient l'écluse de Maavilaru à 12h30. Ils avaient également consenti à replier leurs positions dans la zone de Trincomalee (Nord-Est).
 
Mais dimanche, en début d’après-midi, les rebelles ont accusé l’armée d’avoir repris ses bombardements au moment même où ils s’apprêtaient à quitter les lieux.
Or, un de leur porte-parole avait prévenu : « Si le gouvernement entreprend de nouveaux bombardements aériens ou des tirs d'artillerie, nous avons indiqué au médiateur norvégien que nous serions dans l'obligation de considérer ce geste comme un acte de guerre totale pour l'avenir. »
 
Reprise des bombardements
 
Selon un porte-parole de la guérilla, les Tigres s’acheminaient vers le canal d’irrigation pour le débloquer lorsqu’ils ont été pris sous les tirs. « Nous avions préalablement averti le gouvernement sri-lankais et obtenu un sauf-conduit. Mais lorsqu'ils [les Tigres] se sont approchés de la zone, ils ont été bombardés. Ils sont dans l'impossibilité d'ouvrir les vannes de l'écluse. Même les observateurs [internationaux qui accompagnaient les rebelles] l'ont échappé belle », a raconté ce porte-parole.
 
Le chef rebelle pour le district de Trincomalee, S. Elilan, était accompagné du général suédois Ulf Henricsson, qui commande la Mission de contrôle du cessez-le-feu au Sri Lanka (SLMM), a-t-il précisé.
 
Le gouvernement de Colombo n'avait pas immédiatement réagi à ces accusations. Mais son porte-parole a clairement fait savoir qu’il rejetait l’offre des rebelles tamouls de lever le blocage : « L’eau ne doit pas être un outil de négociation. Nous ne voulons pas que les terroristes viennent et ouvrent le canal. »
 
Massacre de 100 civils ?
 
L'armée a lancé son offensive le 26 juillet en mettant en avant des motivations « humanitaires » pour débloquer le canal de Maavilaru. Elle accusait les Tigres de l'avoir obstrué, privant ainsi d'eau quelque 15.000 familles. Les bombardements aériens ont été suivis de l'envoi lundi de troupes au sol.
 
De leur côté, les LTTE ont affirmé que des civils tamouls avaient fermé l'écluse pour faire pression sur le gouvernement afin qu'il les approvisionne en eau potable dans les zones contrôlées par les rebelles. Ils ont accusé Colombo de vouloir déclencher une guerre en utilisant le prétexte du canal.
 
Les Tigres et l'armée se sont en outre rejetés, samedi, la responsabilité du massacre présumé, la veille, de 100 civils fuyant les combats dans le secteur de Muttur, proche du port de Trincomalee (260 km au nord-est de la capitale sri-lankaise). Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a indiqué n'avoir aucun accès à la zone des combats et ne pas pouvoir vérifier ces allégations de massacre.
 
Au moins 20.000 civils, en majorité musulmans, ont fui Muttur pour se réfugier dans la localité de Kantalai, à 50 km de là, où pointe une « crise humanitaire majeure » en l'absence d'intervention humanitaire rapide, selon la Jamiah-e-Islami, la seule structure d'aide aux réfugiés actuellement sur place. Par ailleurs, les corps de quinze employés locaux de l'organisation non-gouvernementale française Action contre la faim (ACF) ont été découverts sans vie à Muttur.
 
Depuis 1972, les rebelles revendiquent une large autonomie du nord-est du Sri Lanka, région peuplée en majorité de Tamouls dans un pays où la communauté cinghalaise domine. Les violences ont fait plus de 60.000 morts.
 
 

 

Repost 0
Published by LeDUC VERT - dans HOME ACCUEIL
commenter cet article
8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 08:53

http://www2.canoe.com/infos/dossiers/archives/2006/07/20060715-163246.html

 


Les bombardements israéliens sur le Liban ont fait lundi 33 morts, l'un des bilans les plus sanglants de ces derniers jours, à l'heure où les consultations diplomatiques s'intensifient pour amender dans un sens plus satisfaisant pour le pays du Cèdre le projet de résolution franco-américain sur l'arrêt des combats.

Les 33 morts de lundi incluent dix personnes tuées après la tombée de la nuit par un missile israélien dans la banlieue sud de Beyrouth, selon le décompte d'un photographe de l'Associated Press à l'hôpital où ont été transportés les corps.

REPÈRES

LIBAN

Nom officiel: الجمهوريّةاللبنانيّة
Ou
République libanaise

Capitale: Beyrouth

Langue officielle: Arabe (le français et l’anglais sont très répandus)

Gouvernement: république

Président: Émile Lahoud

Premier ministre: Fouad Siniora

Population: 3,8 M d’habitants

Le Liban a obtenu son indépendance de la France en 1943.


CONSULTEZ AUSSI:
  • Toutes les nouvelles

     

  • Notre galerie d'images

     

  • Les reportages audio exclusifs de Michel Jean, journaliste de TVA au Proche-Orient

     

  • L'Iran, «grand frère» du Hezbollah

     

  • Le Hezbollah en bref

     


     

     

  • Le bombardement, au cours duquel un immeuble a été détruit est intervenu quelques heures après le départ de représentants de la Ligue arabe. Ils sont venus lundi dans la capitale libanaise soutenir le Premier ministre Fouad Siniora, qui veut voir cette résolution appeler clairement au retrait israélien du Liban-Sud et a avancé de nouvelles propositions.

    Serrant désormais les rangs autour du Liban, les Arabes ont envoyé une délégation à l'ONU, chargée d'y défendre la position de Beyrouth, et dénoncé un projet jugé trop favorable à Israël: ils ont mis en garde contre «l'adoption de résolutions qui ne sont pas applicables, compliquent la situation sur le terrain et ne prennent pas en compte les intérêts et la stabilité du Liban».

    Cette «troïka» arabe, composée du chef de la diplomatie du Qatar, seul pays arabe siégeant actuellement au Conseil de sécurité, de celui des Emirats, et du secrétaire général de la Ligue Amr Moussa, doit être reçue mardi par le Conseil de Sécurité. Ce qui reporte à mercredi tout vote éventuel sur le texte.

    Le projet en l'état ne fait pas explicitement mention d'une exigence de retrait pour Israël jusqu'au déploiement d'une force internationale, se contentant de lui réclamer «l'arrêt des opérations militaires offensives». C'est là que le bât blesse pour Beyrouth et les Arabes.

    Mais la nouvelle proposition Siniora, sur un déploiement rapide de l'armée libanaise dans le Sud soutenue par une FINUL renforcée, pourrait accélérer un rapprochement des parties.

    En vertu de cette idée, expliquée par un conseiller, jusqu'à 15 000 soldats libanais garantiraient l'arrêt des combats dans le sud, et la Force intérimaire des Nations unies au Liban doublerait de volume, passant à 4 000 hommes, en attendant le déploiement d'une force multinationale sous mandat de l'ONU. Beyrouth voulait auparavant que soient réglés les dossiers politiques -libération des prisonniers libanais en Israël et question des Fermes de Chebaa- avant tout déploiement de son armée dans le Sud.

    Lundi soir, le gouvernement libanais, qui comprend des ministres du Hezbollah, a approuvé à l'unanimité l'envoi de 15 000 soldats dans le sud du Liban immédiatement après un retrait israélien, selon le ministre de l'Information Ghazi Aridi.

    Du côté de l'ONU, une version amendée du projet de résolution, prenant en compte les inquiétudes libanaises, devait être rendu publique lundi, selon des diplomates. L'ambassadeur de France Jean-Marc de la Sablière disait y travailler.

    Le ministre français des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy a souligné lundi soir sur France-3 que le projet franco-américain peut encore être amélioré. «Ne déposons pas cette résolution tant que nous n'avons pas pris quelques amendements de la Ligue arabe ou en tout cas du gouvernement libanais», a-t-il dit.

    Recevant les ministres arabes, Fouad Siniora a lui été emporté par l'émotion: ravalant difficilement ses larmes, il a décrit un pays «choqué» par les destructions, ramené «des décennies en arrière» par les bombardements israéliens. Puis a affirmé qu'un bombardement avait fait 40 morts dans le village de Houla, théâtre de violents affrontements depuis plusieurs jours. Avant de faire marche arrière, le raid n'ayant tué qu'une personne.

    D'autres bombardements ont en tout cas fait au moins 33 morts lundi: le bilan le plus lourd depuis des jours, signe de l'intensification des opérations israéliennes après un dimanche sanglant pour l'État hébreu, les roquettes du Hezbollah y ayant tué 15 personnes.

    Israéliens et Hezbollah mettent les bouchées doubles, cherchant à marquer des points avant toute trêve éventuelle. Faute d'accord diplomatique, le ministre de la Défense Amir Péretz, jugeant que la guerre avait atteint «une étape décisive», a annoncé avoir ordonné le renforcement des opérations contre les sites de lancement de roquettes du Hezbollah, pour «que les Israéliens puissent sortir des abris». Du coup, Israël a mené une nouvelle opération commando contre lesdits sites au sud de Tyr.

    Lundi matin, un nouveau barrage de 83 roquettes s'était abattu sur Israël, faisant cinq blessés légers et précipitant la population aux abris.

    L'aviation continuait ses bombardements intensifs, tuant au moins cinq personnes au nord de Tyr, sept à Qassmieh et six à Qassaniyeh. Les villages de la frontière étaient le théâtre de violents combats, qui à Bint Jbail ont fait cinq morts dans les rangs du Hezbollah, trois morts côté israélien.

    Les bombes israéliennes pleuvaient sur Naqoura et les villages entourant Nabatiyé, les villes bordant le fleuve Litani étant elles pilonnées par l'artillerie. La banlieue sud de Beyrouth a aussi été frappée, ainsi que la zone de Baalbek, dans la plaine de la Bekaa, et les routes de l'est menant à la Syrie.

    Toutes les nouvelles:

    7 août

  • La situation trop dangereuse pour l'envoi de secours
  • Des universités accueillent des étudiants touchés
  • Le gouvernement libanais prêt à déployer 15 000 soldats au Sud
  • La France pratique la diplomatie des petits pas
  • Un bilan fortement à la baisse
  • Les efforts diplomatiques dans l'impasse
  • Bush pousse en faveur d'une approbation rapide d'une résolution

    6 août

  • Nouveaux raids israéliens sur Beyrouth
  • Stephen Harper fait l'éloge du projet
  • Les violences s'amplifient
  • 15 000 personnes dans les rues de Montréal
  • Le projet résolution de l'ONU est fraîchement accueilli
  • Le pape renouvelle son appel à un cessez le feu
  • Rice appelle Israël et le Hezbollah a faire preuve de bonne volonté
  • Borrell condamne l'arrestation de Duaik
  • Berri rejette le projet de résolution français
  • Des tirs de roquettes du Hezbollah font dix morts

    LES NOUVELLES DU 29 JUILLET AU 5 AOÛT

    LES NOUVELLES DU 24 AU 29 JUILLET

    LES NOUVELLES DU 17 AU 23 JUILLET


    Pour en savoir plus ...
    •  Ministère des Affaires étrangères du Canada (plan d'évacuation)

    Dossiers
    •  L'armée israélienne attaque la Bande de Gaza
    •  Une famille de Montréal décimée

     

     






  • [Tous les dossiers]


      LES GRANDS TITRES
     
    Québec-Canada
     
    Société
     
    International
     
    Dossiers
      EN CE MOMENT
      FORUMS


     

     

     

     

     

     

     

    http://www2.canoe.com/infos/dossiers/archives/2006/07/20060715-163246.html

    Repost 0
    Published by LeDUC VERT - dans HOME ACCUEIL
    commenter cet article
    8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 08:51
    Repost 0
    Published by LeDUC VERT - dans HOME ACCUEIL
    commenter cet article
    8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 08:47
    Repost 0
    Published by LeDUC VERT - dans HOME ACCUEIL
    commenter cet article
    8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 07:31

     

    LA CAPITULATION DE SARKOZY

     

    BARATIN MENSONGES

    PUIS ACTION CONTRAIRE AUX PAROLES

    http://www.m-n-r.net/news534.htm

    Repost 0
    Published by LeDUC VERT - dans HOME ACCUEIL
    commenter cet article
    8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 07:30

     

    RETOUR DES TARTUFFE


     

    http://www.m-n-r.net/news534.htm

    Dossier du 05/07/06
    Le retour des Tartuffe
    Clandestins: Sarlozy capitule devant la résistance de salon des Tartuffe de la bien-pensance.

    La France médiatique, la France bobo, la France associative de gauche, bref, l'opinion est en émoi:

    le ministre de l'intérieur aurait eu l'intention de renvoyer quelques familles d'immigrés illégaux !

    Il n'en a pas fallu plus pour que les gauchistes et les bien-pensants entrent en résistance.

     Comme d'habitude, ils sont prêts aux combats où l'on ne risque rien... Et pour donner encore plus de poids à leurs exploits, on parle de '' chasse aux enfants ''...

    Il faudrait rappeler à ces Tartuffe qui vivent pour la plupart aux crochets de la nation,

    que c'est à la nation de déterminer si elle veut - ou non - plus d'immigrés...

    Car nous savons que la présence de millions d'immigrés en France coûte déjà, au bas mot, 24 milliards d'euros... C'est-à-dire deux fois et demie le déficit de la sécurité sociale...

    Nous n'avons pas de leçon à recevoir d'un Delanoë ou d'un Aounit, qui tirent leurs revenus de mandats politiques ou d'associations subventionnées.

     Et il faudrait leur rappeler qu'ils devraient être au service du peuple français et non pas le contraire.

    Quant à Sarkozy, sur ce sujet comme sur tous les autres, il s'est empressé de capituler et des dizaines de milliers de clandestins se pressent aux portes des préfectures pour déposer leurs demandes de régularisation. Il faut dire que les critères de régularisation sont particulièrement souples.

     Rappelons-les: avoir un enfant né en France ou scolarisé depuis septembre 2005 (c'est-à-dire ayant accompli une seule année scolaire en France), ou avoir un enfant entré illégalement en France à un âge inférieur à 13 ans.

     Voilà, c'est tout !

    Voilà un signal fort donné aux malheureux du monde entier...

    Et le moyen ultrarapide pour être régularisé est de faire un enfant dès l'arrivée sur notre sol...

    Pour cela d'ailleurs, pas besoin de parler français !

    Imprimer cette page




     Immigration : Sarkozy se dégonfle !
     Football: le Prozac du peuple !
     Le retour des Tartuffe
     Motion concernant 2007
     Sur la loi Sarkozy
     Mégret pour le rassemblement
     À propos du crime de Fofana
     Déclaration sur les émeutes
     Motion sur les émeutes
     Lettre à Villepin
     Pourquoi le vote Non
     Pour une Europe puissante
     Archives

     Consulter notre magazine
     Contactez-nous
     Découvrez le MNR
     Adhérez au MNR
     Visitez le site de B. Mégret
     Notre position sur la Turquie
     Lettre internet de B. Mégret
     Déclaration sur les émeutes
     Colloque sur l'Europe
     Colloque l'Islam jusqu'où ?

        Culture
        École
        Économie
        Environnement
        Europe
        Famille
        Identité
        Immigration
        International
        Islam
        Libertés
        MNR
        Mondialisation
        Nation
        Politique
        République
        Sécurité
        Social
        Travail
        Turquie
        Valeurs


    > Université d'été
    25 aout 2006
    Terride

     
    Remonter en haut de la page
     

    Repost 0
    Published by LeDUC VERT - dans HOME ACCUEIL
    commenter cet article

    Rechercher

    Archives