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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 14:50
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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 14:47

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Emotion et indignation après le meurtre de la journaliste russe Anna Politkovskaïa


Le meurtre de la journaliste russe Anna Politkovskaïa, célèbre pour sa couverture très critique de la guerre en Tchétchénie, a suscité indignation et émotion dimanche dans le monde ainsi qu'auprès de ses confrères et lecteurs en Russie.
 
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20Minutes.fr avec AFP | 08.10.06 | 16h35


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Le meurtre de la journaliste russe Anna Politkovskaïa,

 célèbre pour sa couverture très critique de la guerre en Tchétchénie, a suscité indignation et émotion dimanche en Russie et dans le monde.

Des Etats-Unis au Conseil de l'Europe, nombre de responsables occidentaux se sont associés aux journalistes et défenseurs des droits de l'Homme pour condamner l'assassinat de la journaliste indépendante samedi à Moscou.

"Nous perdons une voix forte, de celles qui sont nécessaires dans toute démocratie authentique", a déclaré le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Terry Davis, alors que la Russie préside actuellement cette instance.

En Russie, l'assassinat de la journaliste, dont les obsèques auront lieu mardi, faisait la une dimanche des journaux télévisés. L'élite au pouvoir, à commencer par le président Vladimir Poutine, n'avait toujours pas réagi en revanche 24 heures après le meurtre.

En milieu de journée, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées place Pouchkine, au centre de Moscou, une affluence notable dans un pays où les manifestations à l'appel des défenseurs des droits de l'Homme réunissent rarement plus de quelques dizaines de personnes.

La manifestation, initialement organisée pour dénoncer la campagne contre les Géorgiens de Russie, a tourné au rassemblement en mémoire de la journaliste. "Le Kremlin a tué la liberté de parole", "Poutine, tu répondras de tout", pouvait-on lire sur les pancartes tandis qu'un mémorial improvisé, avec fleurs, bougies et icônes, était dressé au pied d'un réverbère.

"Son oeuvre doit être poursuivie. Il faut que les journalistes suivent son exemple. Elle a vécu héroïquement et elle est morte héroïquement", a lancé la présidente du groupe Helsinki de Moscou, Lioudmila Alexeeva, la voix brisée par l'émotion.

"Je croyais que nous vivions désormais dans un pays différent mais nous sommes revenus vingt ans en arrière", a déploré Marina, 26 ans, traductrice.

Avant de rejoindre la manifestation, Svetlana Borissovna, une enseignante à la retraite de 77 ans, a tenu à aller se recueillir devant le numéro 8 de la rue Lesnaïa, où la journaliste habitait et a été tuée.

"Elle a beaucoup fait pour la Russie, pour que nous soyons libres. Il faut un avenir pour ce pays, ces enfants", déclare-t-elle, sans pouvoir retenir ses larmes, devant quelques roses et oeillets apportés par des passants.

Anna Politkovskaïa, 48 ans, a été tuée alors qu'elle sortait de l'ascenseur de son immeuble pour aller chercher des courses dans sa voiture. Son meurtrier l'a visée à la poitrine avant de l'achever d'une balle dans la tête, ont rapporté les agences russes en citant des sources policières.

Il a abandonné son pistolet Makarov sur place. La police a diffusé des images vidéo du suspect, le visage dissimulé par une casquette, sortant de l'immeuble.

Pour beaucoup, le meurtre de la journaliste qui dénonçait les exactions en Tchétchénie ainsi que la corruption et les atteintes aux droits de l'Homme dans la Russie de Vladimir Poutine, ne peut être que lié à ses activités professionnelles.

"Ce crime ne peut être que politique. Elle ne s'occupait pas de business, elle était désintéressée", relève Mme Alexeeva.

La journaliste qui travaillait pour le bi-hebdomadaire Novaïa Gazeta, préparait un article sur la torture en Tchétchénie.

"Nous attendions un article pour l'édition de lundi. Elle devait l'écrire et l'avait peut-être déjà écrit", a précisé à la télévision NTV Vitali Iarochevski, rédacteur en chef adjoint de Novaïa Gazeta.

Selon Dimitri Mouratov, le rédacteur en chef du journal, la journaliste "avait aussi des photographies très importantes montrant tout cela". "Nous avons certaines de ses notes et nous allons bien sûr en publier une partie", a-t-il ajouté.

Récompensée par de nombreux prix à l'étranger, Anna Politkovskaïa avait publié plusieurs livres, dont "Voyage en enfer. Journal de Tchétchénie" et "La Russie de Poutine". Elle est la 42e journaliste tuée en Russie depuis l'effondrement de l'URSS et la 12e depuis l'arrivée de M. Poutine au pouvoir en 2000, selon le Comité pour la Protection des journalistes.


© 2006 AFP





 

  Et l'assassinat de l'homme qui lutté contre le blanchiment d'argent sale par certaines banques russe , tu vas me dire qu'il a été assassiné par sa femme ou sa maitresse peut être ; bien sur que non : c'est la mafia qui a fait le coup. On oublie bien souvent que c'est l'une des plus puissantes au monde. Et si ils ont assassiné cette journaliste c'est surement parcequ'elle dérangée leurs buissness .  
  Edouard - 08.10.2006 - 15h51   Alerter !  

  et si c'etait son amant? comme toujours on accuse ,pierre paul jacques. attendons les resultats  
  fataliste - 08.10.2006 - 09h21   Alerter !  

  Pourquoi parler d'un gouvernement tchétchène "pro-russe" ? C'est comme si on disait qu'il y a un gouvernement français "pro-cachan".  
  Laura - 08.10.2006 - 09h12   Alerter !  

  Et le professeur de Toulouse menacé de mort pour propos anti islam on n'en parle pas. Et c'est facile de prendre en exemple la famille la plus pauvre de tchétchénie, mais pourquoi elle n'a pas filmé ceux qui sont armés jusqu'au dents ainsi que les camps d'entrainement islamistes.Quand on dit la vérité faut aller jusqu'au bout et il faut être impartial, ce qui n'était pas son cas. Poutine n'est pas fautif, mais beaucoup voient ce qui se passe chez nous, sans parler des attentats commis par les Tchétchènes, alors je comprends qu'elle était mal aimée.  
  à shibani - 08.10.2006 - 08h55   Alerter !  

  La liberté qu on assassinne mauvais présage pour le futur ,staline revient.  
  shibani - 08.10.2006 - 08h45   Alerter !  

 







Journée sombre pour le journalisme

Associated Press (AP) 
07/10/2006 10h49 - Mise à jour 07/10/2006 15h49

Anna Politkovskaïa 
© Itar-Tass

La journaliste russe Anna Politkovskaïa, réputée pour sa couverture critique de la guerre en Tchétchénie, a été retrouvée morte samedi à Moscou, selon la police.

Son corps a été découvert dans l'ascenseur d'un immeuble, a expliqué à l'Associated Press l'officier de permanence au commissariat central de la capitale russe. Un revolver et quatre balles ont été retrouvés à ses côtés.

Grand reporter à Novaïa Gazeta, elle avait notamment écrit Tchétchénie: le déshonneur russe. Depuis août 1999, Anna Politkovskaïa s'était rendue plus d'une quarantaine de fois en Tchétchénie pour couvrir la guerre. Dans ce livre, elle décrit le calvaire de la population tchétchène, les exactions commises par les soldats russes et les règlements de compte.

En 2004, la journaliste était tombée gravement malade après avoir bu du thé sur un vol de Moscou vers le sud de la Russie, en pleine prise d'otages dans l'école de Beslan. À l'époque, ses collègues avaient soupçonné une tentative de meurtre.

Son dernier livre, La Russie selon Poutine, est sorti cette année en France aux éditions Gallimard.

Deux journalistes allemands tués en Afghanistan
Deux journalistes allemands, un homme et une femme, ont été tués samedi matin par des hommes armés dans le nord de l'Afghanistan, a annoncé le ministère afghan de l'Intérieur.

Ils travaillaient pour la chaîne publique allemande d'information Deutsche Welle, diffusée dans le monde entier, a précisé leur confrère Wakil Asas, présent lui-même à Kaboul.

Les deux journalistes se rendaient de la province de Baghlan à celle de Bamiyan. Ils venaient de passer la nuit dans une tente lorsque des assaillants non identifiés les ont abattus, a affirmé Zemari Bashary, porte-parole du ministère afghan de l'Intérieur.

Wakil Asas a expliqué que les deux journalistes n'étaient pas basés à Kaboul et se trouvaient en Afghanistan depuis peu. Ils voyageaient par leurs propres moyens et non avec une unité militaire, a souligné le commandant Dominic Whyte, un porte-parole de la Force internationale d'assistance à la sécurité de l'OTAN (ISAF).

Ils circulaient à bord d'une Toyota et s'étaient arrêtés près du village d'Abtotak, dans la région de Tala Wa Barfak, selon Mohammad Azim Hashami, le chef de la police provinciale. Ils ont été tués par des kalachnikov aux premières heures du jour. «Le bruit de la fusillade a été entendu par certains villageois qui se sont précipités sur place. Ils ont trouvé une tente et les deux journalistes morts». Il a noté qu'aucun objet personnel ne leur avait été dérobé.

À Berlin, le gouvernement allemand a «condamné vigoureusement» ce meurtre «atroce et insensé». «Ce crime odieux doit être élucidé et ceux qui l'ont perpétré être traduits en justice», a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier dans un communiqué.

«La mort atroce et insensée de nos compatriotes renforce d'autant plus notre responsabilité à soutenir le gouvernement afghan dans son engagement en faveur de la sécurité et de l'état de droit», a ajouté M. Steinmeier.

L'identité des deux journalistes abattus n'a pas été communiquée par les autorités afghanes ni allemandes. Deutsche Welle produit et diffuse des informations à destination de stations de radio, de chaînes de télévision et d'Internet.

Quelque 2 700 soldats allemands sont stationnés dans le nord de l'Afghanistan dans le cadre de l'ISAF, la Force internationale d'assistance et de sécurité de l'OTAN.

C'est la première fois que des journalistes étrangers sont tués en Afghanistan depuis fin 2001, lorsque huit avaient trouvé la mort au cours de l'invasion américaine contre le régime taliban, selon le site du Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Un reporter afghan arrivé sur le lieu d'un attentat-suicide en juillet à Kandahar avait été tué par une seconde attaque au même endroit.






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 Tamara De LEMPICKA

painter

Russia .

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Gustave Adolph HIRN  FRANCE  Physicist

 

.

W SHAKESPEARE   U.K.   Actor

 

Louis PASTEUR   FRANCE  Chemist

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Chirac  ,and his " very excellent friend " , the bloody Saddam HUSSEIN

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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 14:34

 

 anne FRANK  http://decadence-europa.over-blog.com/

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wikipedia.fr

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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 14:21

La fleur de lys (ou fleur de lis) est un meuble héraldique, c'est l'une des quatre figures les plus populaires avec les multiples croix, l'aigle et le lion. Elle est habituellement classée parmi les figures naturelles. Souvent considérée comme symbole marial, elle est devenue en France à partir du Moyen Âge l'emblème de la royauté.

Origine(s) du lys royal [modifier]

Semé de fleur de lys ou Semé de France

Le premier emploi du semis de lys attesté est un sceau du prince Louis, futur Louis VIII, en 1211. Semis qui est remplacé en 1375 par trois fleurs de lys. Elle est couramment représentée sous une forme stylisée, jaune sur fond bleu : d'azur semé de lys d'or ou d'azur à trois lys d'or pour la version « moderne ».

La fleur de lys a peu à voir avec le lys que l'on trouve dans les jardins (utilisé en héraldique sous le nom de lys de jardin ou lis de jardin). C'est une altération graphique de l'iris des marais (Iris pseudacorus L. ou iris jaune) qui aurait été choisie au Ve siècle comme attribut par Clovis, roi des Francs, après sa victoire de Vouillé remportée sur les Wisigoths à l'Ouest de Poitiers et que l'on trouve abondamment sur les bords de la rivière Lys et de la rivière Senne en Belgique.

Trieste: de gueules au sceptre fleurdelisé d'or

P.B. Gheusi (op. cité ci-dessous) donne à la fleur de lys une origine plus guerrière : ce serait un embout de javelot gaulois (ou encore l'Angon des Francs) avec pointe et crochets (voir l'analogie frappante avec ce sceptre fleurdelisé du blason de Trieste, qui a quatre crochets, et qui serait la lance de Saint Serge).

Un semi de lys, c'est une armée nombreuse, lances pointées vers le ciel… dont le symbolisme colle plus à l'époque qu'une vision champêtre…

Quant au nom, Gheusi l'attribue à Louis VII de France, dit le Jeune, le premier qui puisse avec certitude être cité comme ayant porté et arboré « Fleurdelys » phonétiquement, sinon identique, en tout cas très proche de « Flor de Loys » (Fleur du Roi Louis).

évolution peu darwinienne de la grenouille

Quant à Clovis, on lui connaît surtout un blason à trois crapauds (ou grenouilles). Si le blason moderne des rois de France doit quelque chose à celui de Clovis, c'est le nombre 3 : on peut voir dans la réduction de 1375 du semi de lys à trois lys une tentative d'enraciner plus profondément une dynastie, en jouant sur une ambiguïté de forme (de bonne foi ou non… en dotant les grenouilles des rivières belges de capacités de mimétisme remarquable, voir ci-contre l'hypothèse de la « dérive » graphique…).

Le musée d'Arras possède une tapisserie où les armes de France portent sans équivoque trois grenouilles aux places habituelles des lys.

Une autre hypothèse tente de rattacher le fondement de la royauté au christianisme et de faire naître le blason royal au baptême de Clovis, par des interventions divines assez variées selon les auteurs, qui font de la fleur de lys soit le symbole de la Vierge, soit celui de la Trinité (avec ses trois lobes ou sa triple présence), mais rien dans tout ça n'explique le « semé ».

« De France » [modifier]

chef de France moderne
Agrandir
chef de France moderne

Les armes d'azur semé de fleur de lys d'or et d'azur à trois fleurs de lys d'or sont si étroitement liées à la monarchie française que la langue du blason utilise les expression de France ancien (pour le semé) et de France moderne (pour les trois fleurs de lys) pour économiser une description archi-connue de tous. On trouve notamment le chef de France (suivant les époques et les villes, de France ancien ou de France moderne) souvent accordé en augmentation par les rois de France à des villes « fidèles » à la couronne, comme Lyon, Angers, Tours, Poitiers, Fréjus, Le Havre, Laon, etc., mais aussi la bande de France ou le chevron de France.

En France, les «bonnes» villes, c'est à dire celles qui avaient le droit de se faire représenter par leur «mayeurs» (ou maires) au sacre du roi de France, avaient le droit de porter sur leur blason un chef de France, c'est à dire «d'azur semé de fleurs de lys d'or» (France ancien) ou «d'azur à trois fleurs de lys d'or» (France moderne). Le chef de France est une augmentation accordée aux armes de ces villes.

Un terme proche est l'expression chef d'Anjou qui désigne un chef d'azur fleur-de-lysé d'or brisé d'un lambel de gueules utilisé surtout dans l'héraldique italienne. Inspiré des armes des Anjou rois de Naples, il marque la fidélité ou l'alliance politique de certaines familles avec cette dynastie.

C'est Charles V qui réduisit le nombre de fleurs de lys à trois (1376), en l'honneur de la Sainte Trinité. Le passage de France ancien à moderne à conduit à de nombreuses armes irrégulières, à enquerre. En effet, le fleurdelysé primitif est un semis, qui n'est pas soumis à la Règle de contrariété des couleurs. Il peut donc être associé à des pièces ou des meubles de tout fond. En revanche, la france moderne est un émail (azur) chargé de meubles, qui ne peut en principe recevoir que des charges d'or ou d'argent. Les charges étaient très souvent de gueules (bâton du Bourbonnais, lambel de l'Artois, bande de la Marche, chef du Lyonnais, bordure du Berry, sautoir de Langres...).

La fleur de lys, meuble de meuble [modifier]

Croix et Trécheur fleurdelisés

La fleur de lys intervient assez peu dans les autres meubles. Ci-contre une croix et un trêcheur fleurdelysés ou fleurdelisés (mais on dit aussi florencés). Le double trêcheur fleurdelysé et contre-fleurdelysé du blason des rois d'Écosse est passé dans le langage héraldique de ce pays sous le nom de « trêcheur royal » (royal tressure). Il est souvent employé comme augmentation.

À noter que pour la croix comme pour le sceptre de Trieste, la fleur de lys perd sa partie inférieure. Elle est dite « nourrie » (on ne voit pas ses racines, si on les voyait elle ne serait plus « nourrie »), mais on dit aussi parfois « coupée ». C'est une question d'appéciation…

Lille, Florence et Fleur de lys florencée [modifier]

Florence
Lille

À l'origine le blason de Lille est un iris des marais (d'argent sur champs de gueules, analogue à celui d'or sur azur de Bruxelles-Capitale). La tranformation en lys (aux formes très proches) serait due à une intervention de Louis XIV à la prise de la ville, en en faisant, volontairement ou non, des armes parlantes (Lille, lilium). Il ne s'agit pas d'une augmentation, et d'ailleurs la fleur de lys lilloise est florencée (rappel de l'iris primitif ?), comme celle de Florence (en totale symétrie quant aux couleurs) (le lys florencé de l'administration des Postes n'est pas très exubérant, néanmoins les petites boules au bout des feuilles le démarquent du lys royal).

 

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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 14:19
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