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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 12:44
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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 12:43
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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 15:38

 

 

 

Pascal Bruckner est un romancier et essayiste français né à Paris le 15 décembre 1948.

Sommaire

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Biographie

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Pascal Bruckner fait ses études au lycée Henri-IV (hypokhâgne et khâgne), à l?université de Paris I-Sorbonne et Paris-VII, puis à l?École pratique des hautes études. Sa thèse de doctorat a été dirigée par Roland Barthes.

Depuis 1986, il enseigne dans des universités américaines, notamment celle de New York. Depuis 1990, il est maître de conférence à l?Institut d'études politiques de Paris. Il collabore au Nouvel Observateur et au Monde.

Pascal Bruckner est un écrivain prolifique, il s?illustre d?abord aux côtés des « nouveaux philosophes ».

On retient de lui : Parias, ou la tentation de l'Inde, Lunes de Fiel (adapté à l'écran par Roman Polanski), et Les voleurs de beauté (Prix Renaudot en 1997). Parmi les essais, La tentation de l'innocence¨(Prix Médicis de l'essai en 1995), et Le Sanglot de l'homme blanc, charge influente et considérée comme prémonitoire contre les dérives narcissique et destructrices du tiers-mondisme, la tyrannie de la pénitence (essai sur le masochisme occidental et l'autoflagellation permanente des européens).

De 1983 à 1988, il a été membre du conseil d'administration d'Action contre la faim.

En mars 2003, il défend les intentions américaines d'une intervention militaire en Irak dans un article paru dans Le Monde[1], cosigné par Romain Goupil et André Glucksmann.

Citations

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  • «L'Europe a plutôt vaincu ses monstres, l'esclavage a été aboli, le colonialisme abandonné, le fascisme défait, le communisme mis à genoux par KO. Quel continent peut afficher un tel bilan?»
  • «Comme il y a des prêcheurs de haine dans l'islamisme radical, il y a des prêcheurs de honte dans nos démocraties, surtout chez les élites pensantes.»

 

  • «Il y a des mosquées à Rome mais y a-t-il des églises à La Mecque, à Djedda, à Riyad?
  • Ne vaut-il pas mieux être musulman à Düsseldorf ou à Paris que chrétien au Caire ou à Karachi?»

 

  • « La Suisse montre la voie à l'Europe [en durcissant sa législation contre l'immigration], si j'ose dire.
  •  C'est une question de bons sens. Commençons par intégrer nos immigrés, par [...] en faire de vrais Suisses, de vrais Français ou de vrais Espagnols, avant d'en laisser entrer d'autres[2]. »

Références

Articles

                  Cinq articles concernant les Balkans. 1992-1999

Bibliographie

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Essais théoriques et critiques

Romans

 

 

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 15:32

 

 

 
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jeudi 9 novembre 2006, 11h20

 
Nouvel élément sur le supposé compte bancaire de Chirac au Japon

 

NOUVEL ÉLÉMENT SUR LE SUPPOSÉ COMPTE BANCAIRE DE JACQUES CHIRAC AU JAPON
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PARIS (Reuters) - Un livre publie pour la première fois un document interne de la DGSE, les services secrets français, vieux de dix ans qui fait état de l'existence d'un compte bancaire détenu par Jacques Chirac au Japon, crédité de 300 millions de francs.

Il s'agit d'un message secret classé "urgent réservé" et envoyé par le chef de poste de la DGSE à Tokyo au siège des services à Paris, le 11 novembre 1996, écrivent les journalistes Laurent Valdiguié et Karl Laske dans le livre "Machinations", à paraître la semaine prochaine.

"Le montant des sommes versées sur le compte ouvert par Sowa au nom de M. Chirac serait de 70 oku-yens, soit sept milliards de yens, soit environ 300 millions de francs", dit le message.

Il résume les informations obtenues d'un informateur baptisé du sobriquet "Jambage" - destiné à protéger son anonymat - sur la banque Tokyo Sowa, qui veut faire des affaires en France et dont la DGSE examine la probité.

"Jambage paraît sincèrement penser que cette banque n'est pas, du fait de sa présidence actuelle, fréquentable et il ne veut pas y toucher", dit encore le message.

L'Elysée a déclaré au mois de mai dernier que Jacques Chirac n'avait jamais eu de compte à la Sowa Bank et évoqué une "campagne de calomnies" remontant à 2001 "dont il a été établi qu'elles étaient sans aucun fondement".

Le document en question a été saisi en début d'année chez le général Philippe Rondot par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, chargés d'une enquête sans rapport avec cet épisode et portant sur les faux listings de la société Clearstream.

Le général, spécialiste du renseignement, a eu ce document en sa possession car il a mené en 2001 une enquête interne sur les services secrets pour savoir s'ils avaient enquêté sur le président de la République, à la demande de ce dernier.

Il a conclu plutôt négativement et estimé que les investigations sur la banque Sowa se justifiaient. Interrogé par les juges le 28 mars 2006, le général a confirmé dans un premier temps l'existence d'un compte Chirac et donné une précision.

"A ma connaissance, ce compte avait été ouvert en 1992", a-t-il dit sur procès-verbal. Plus tard, il est revenu sur ces propos dans la presse.

En 2000, le patron de la Sowa Bank, Shoichi Osada, a été emprisonné dans son pays pour des malversations.

 Il avait auparavant été décoré de la Légion d'honneur en France.

En 2002,

le patron de la DGSE,

Jean-Claude Cousseran, et un magistrat qui travaillait dans ce service,

Gilbert Flam, ont été limogés

 après la réélection de Jacques Chirac.


 

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Il

 

 

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 15:28

 

 

Christopher Booker's notebook


By Christopher Booker, Sunday Telegraph

Last Updated: 12:13am GMT 05/11/2006
 


 

How does 'recycling' end up here?

The press has rightly been having a field day with the absurdities of the new system introduced by local councils to promote the recycling of rubbish. The Mail on Sunday was particularly excited to discover the "first recycling martyr", a Swansea man who was fined £100, and now has a criminal record, because a single piece of junk mail carrying his name was found in a bag meant for cans and bottles. Last week the same paper caught out our "waste minister", Ben Bradshaw, in a far more heinous series of offences, when analysis of his household rubbish showed he had put more than 30 items in the wrong bags. This was just after he had condemned anyone guilty of such acts as "irresponsible".

No one asks, however, the much more interesting question about this crazily complex system: how much of the rubbish collected for recycling actually gets recycled? The reason for the new system is Brussels's landfill directive of 1999, which set targets for the phasing out of landfill across the EU, to replace it with recycling. The Government is remarkably coy with the facts of how we are doing in this respect.

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Last week, however, I was supplied by Biffa, our most on-the-ball waste collection company, with figures that show what happens to our 10 million tons a year of packaging waste – and they are startling. At first sight it looks as if the UK is making good progress towards its EC targets. Since 1998, the year before the landfill directive was issued, packaging waste collected for recycling has risen from 2.8 million tons a year to 6 million tons, a rise from 29 to 59 per cent.

But this has only been achieved by a huge increase in the amount of waste we export, mainly to China and other Asian countries. The shipping costs are minimal because the waste provides ballast for the return journeys of the same container ships which bring us the vast quantities of goods we now import from those countries.

The amount of waste we export in this way has risen since 1998 from 115,000 tons to an estimated 2.2 million tons this year, so that half our additional "recycling" is taking place abroad. The conditions in which waste, particularly of plastics and electronic goods, is recycled in China and India are often environmentally horrifying. A significant amount ends up in vast unregulated dumps. To avoid carefully regulated dumping here, we are simply passing the problem on to other countries.

For example, we can tell the EU that our recycling of plastic has increased from 125,000 tons to 488,000 tons – but this is because 305,000 tons of plastic waste, or 63 per cent of the total, is now shipped outside the EU. We have increased our recycling of paper from 1.9 million tons a year to 2.9 million – but the amount of paper we recycle in the UK has dropped by 350,000 tons a year, because our exports have risen from nothing to 50 per cent.

As Phil Conran, Biffa's recycling development manager, explains, it is only because these other countries are willing to take so much of our packaging waste that we appear to be doing so well in meeting those EC targets. But if others follow our example, and countries such as China became less willing to take so much of our waste, we could find ourselves in serious trouble.

Our local authorities already face fines of hundreds of millions of pounds a year, payable to Brussels, for falling short of targets, because in categories other than packaging our record is much worse. (Merseyside alone warns that its fines could soon be £30 million a year.)

Municipal waste, according to Defra, accounts for only 7 per cent of the total, and much of the remaining 93 per cent, including rubble from construction, dredging and quarrying, can only be disposed of by landfill, with the landfill tax rising every year. Even of household waste, only 22 per cent is recycled. Our composting of food waste is rising significantly, to 2.7 million tons last year, but still, according to Letsrecycle, this leaves 4 million tons a year uncomposted, mainly going to landfill.

Thanks to yet another EC directive, designed to promote the recycling of vehicle batteries, the system which once gave us the best recycling record in Europe, ensuring that 98 per cent of batteries were collected, has been made so cumbersome that hundreds of thousands of batteries which would once have been recycled are now being landfilled or flytipped.

And all this is nothing, warns Biffa director Peter Jones, to the chaos surrounding our inability to comply with the so-called WEEE directive, introducing ludicrously complex new rules for collecting all electrical and electronic waste. By the time this finally comes into force next July, he predicts, "the shambles over fridges may seem like a Sunday school picnic".

Fun though it may be to catch our environment minister not knowing which bag to put his chewing gum wrappers into, this scarcely scratches the surface of the mess we are making of our rubbish, due to our cackhanded efforts to comply with EC rules. It is time we woke up to both the true scale of this disaster and why we got landed with it in the first place.


An army that can't protect its own HQ

Nothing could bring home more chillingly the failure of our military presence in Iraq than the fact that last week we had to evacuate all our 200 civilian officials from the Basra Palace complex, refurbished at a cost of £14million (including an upgrade of the swimming pool) to enable them to bring the area peace and democracy. Saddam's former palace is also the British Army's headquarters, and it is a measure of its impotence that it can no longer defend its own HQ against insurgent mortar attacks.

To do so would require a combination of counter-battery radar equipment, to detect where the bombs are coming from, with helicopters on patrol to provide the necessary instant response. We have the radar, the Mamba, but the Ministry of Defence (MoD) has not seen fit to provide our troops with the helicopters.

In the whole of Iraq we have only six Lynxes, used for a range of roles, not including protection of the army's headquarters, which is why our command staff have to spend much of their time hiding under tables from 15 or more mortar attacks a day.

The MoD does plan to buy 70 Super Lynxes, at £14million each. But these will not be available until 2012, to help us play our part in the European Rapid Reaction Force. Meanwhile the US Army in Iraq buys off-the-shelf commercial helicopters at less than £4million each, to play precisely the supportive role our own troops are so desperately in need of, in the real war they are engaged in; while the MoD pays nearly four times as much for machines to equip our men to take part in some fantasy army of the future. As my colleague Dr Richard North points out on his blog, Britain's police forces are now better equipped with helicopters than the British Army.

It is hardly surprising that it can no longer even defend its own headquarters; and that Mr Blair's Government is already preparing to portray what will soon be our ignominious retreat from Iraq as if it were some kind of a triumph.

 

 

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 15:21

 

 

 

Le Sanglot de l’homme blanc.

Tiers-Monde, culpabilité, haine de soi

 

ouvrage de grande valeur , prophétique , analyse

prémonitoire dès 1983 ,

prévoyant l ' évolution démagogique d'un Ch IRAK .

presque comparable au " camp des saints " de RASPAIL  .

 est un essai polémique écrit par le philosophe français Pascal Bruckner.

Ce livre est consacré à ce que l’auteur décrit comme le

sentimentalisme tiers-mondiste d’une frange de la gauche occidentale

qui, toujours selon l’auteur, se complait dans une auto-culpabilisation à bon compte.

L’ouvrage a exercé une influence certaine sur des auteurs tels que Maurice G. Dantec ou Michel Houellebecq.

Références

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 15:00

 

 

 

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http://leventmauvais.hautetfort.com/

 

LES TEMPS DU CHAOS

LE VENT MAUVAIS

 

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 11:07

 

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Jeudi 21 Septembre 2006

Robert Redeker *

 

 

 

 

Cet article a valu au "Figaro" la saisie, par les autorités tunisiennes, de son édition du 19 septembre.

 

 

Le texte incriminé a été jugé "préjudiciable et offensant pour le Prophète (Mahomet), l'islam et les musulmans",

 

 

a rapporté mercredi le journal gouvernemental, "La Presse de Tunisie".

 

 

 

 

Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux et qui n'existe dans aucun pays musulman :

 

 

La liberté de penser et de s'exprimer.

 

 

 

 

 

L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie [1] contre les esprits libres.

 

 

 

 

 

Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ?

 

 

Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public».

 

 

Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté ?

 

 

Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

 

 

 

 

 

Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l'ordre public» que le string.

 

 

Il n'est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l'islam.

 

 

Ou, à tout le moins, qu'elle résulte de l'insidieuse pression musulmane sur les esprits.

 

 

Islamisation des esprits : ceux-là même qui s'élevaient contre l'inauguration d'un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s'opposent pas à la construction de mosquées.

 

 

L'islam tente d'obliger l'Europe à se plier à sa vision de l'homme.

 

 

 

 

 

Comme jadis avec le communisme, l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique.

 

 

L'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental.

 

 

À l'instar du communisme d'autrefois, l'islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible.

 

 

Il se targue d'une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète.

 

 

Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd'hui elle viendrait de La Mecque !

 

 

Aujourd'hui, à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l'oeil de Moscou, hier.

 

 

Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.

 

 

 

 

 

Dans l'ouverture à autrui, propre à l'Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l'autre doit toujours passer avant moi.

 

 

L'Occidental, héritier du christianisme, est l'être qui met son âme à découvert.

 

 

Il prend le risque de passer pour faible.

 

 

À l'identique de feu le communisme, l'islam tient la générosité, l'ouverture d'esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

 

 

 

 

 

Ce sont des faiblesses qu'il veut exploiter au moyen «d'idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d'imposer l'ordre coranique au monde occidental lui-même.

 

 

 

 

 

Le Coran est un livre d'inouïe violence.

 

 

Maxime Rodinson énonce, dans l'Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D'une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...)

 

 

Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...)

 

 

Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et, du même coup, acquérant un riche butin».

 

 

 

 

 

D'autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza [2], qu'il accusait d'un comportement suspect».

 

 

Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d'années.

 

 

Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».

 

 

 

 

 

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.

 

 

 

 

 

De fait, l'Église catholique n'est pas exempte de reproches.

 

 

Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance.

 

 

L'Inquisition, la chasse aux sorcières, l'exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre, pour impiété, ne plaident pas en sa faveur.

 

 

Mais ce qui différencie le christianisme de l'islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l'Église.

 

 

 

 

 

Aucune des fautes de l'Église ne plonge ses racines dans l'Évangile.

 

 

Jésus est non-violent.

 

 

Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale.

 

 

Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence.

 

 

Jésus est un maître d'amour, Mahomet, un maître de haine.

 

 

 

 

 

La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n'est pas qu'un phénomène superstitieux.

 

 

Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique.

 

 

Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.

 

 

 

 

 

Cette lapidation, s'accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.

 

 

 

 

 

Au lieu d'éliminer cette violence archaïque, à l'imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c'est-à-dire l'entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l'islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud.

 

 

Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l'islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.

 

 

 

 

 

Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran.

 

 

Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l'islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde.

 

 

 

 

Benoît XVI en souffre la cruelle expérience.

 

 

Comme en ces temps-là, il faut appeler l'Occident «le monde libre» par rapport au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l'oeil du Coran, pullulent en son sein.

 

 

 

 

Robert Redeker *

 

 

 

 

© Le Figaro

 

 

 

 

 

 

* Robert Redeker est philosophe.

 

 

Il enseigne au lycée Pierre-Paul-Riquet, à Saint-Orens de Gammeville.

 

 

Il va publier Dépression et philosophie (éditions Pleins Feux).

 

 

 

 

Notes :

 

 

 

 

[1] Voir, du même auteur : L'islamophobie, l'arme des islamistes contre la laïcité, Robert Redeker.

 

 

 

 

[2] Il s’agit des Bnay Quraysh (ou Kuraish).

 

 

Pour mémoire : En 628, Mohammed conclut une trêve avec les infidèles de sa tribu, les Bnay Kuraysh [qui étaient Juifs].

 

 

Il agit ainsi en raison de leur refus de se joindre à la communauté islamique, lorsqu'il réalisa qu'il ne pouvait les vaincre militairement.

 

 

Deux ans plus tard, ayant consolidé son pouvoir, il attaqua la sainte Mecque, abattit les gens de son propre clan, et détruisit tous les symboles de leur culture païenne.

 

 

Voir Un analyste israélien de l'Islam et de la politique arabe: Je crois Arafat.

 

 

 

 

[3] Selon son plus ancien biographe, Ibn Ishaq, Mohammed «se rendit au marché de Médine (qui est encore, aujourd'hui, le marché de cette ville) et y fit creuser des tranchées.

 

 

Puis il envoya chercher [les hommes de la tribu des Banu Qurayza], et les fit décapiter dans ces tranchées, à mesure qu'on les lui amenait, groupe par groupe».

 

 

Après avoir tué «600 à 700 hommes - certains avancent les chiffres de 800 à 900», le Prophète de l'Islam prit pour autre concubine une femme qu'il venait juste de réduire au veuvage, Rayhana bint Amr.

 

 

Il n'existe pas de tradition faisant état du consentement de Juwairiya, ni de celui de Rayhana.

 

 

 

 

 

 

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L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie [1] contre les esprits libres.

 

 

 

 

 

Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ?

 

 

Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public».

 

 

Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté ?

 

 

Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

 

 

 

 

 

Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l'ordre public» que le string.

 

 

Il n'est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l'islam.

 

 

Ou, à tout le moins, qu'elle résulte de l'insidieuse pression musulmane sur les esprits.

 

 

Islamisation des esprits : ceux-là même qui s'élevaient contre l'inauguration d'un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s'opposent pas à la construction de mosquées.

 

 

L'islam tente d'obliger l'Europe à se plier à sa vision de l'homme.

 

 

 

 

 

Comme jadis avec le communisme, l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique.

 

 

L'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental.

 

 

À l'instar du communisme d'autrefois, l'islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible.

 

 

Il se targue d'une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète.

 

 

Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd'hui elle viendrait de La Mecque !

 

 

Aujourd'hui, à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l'oeil de Moscou, hier.

 

 

Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.

 

 

 

 

 

Dans l'ouverture à autrui, propre à l'Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l'autre doit toujours passer avant moi.

 

 

L'Occidental, héritier du christianisme, est l'être qui met son âme à découvert.

 

 

Il prend le risque de passer pour faible.

 

 

À l'identique de feu le communisme, l'islam tient la générosité, l'ouverture d'esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

 

 

 

 

 

Ce sont des faiblesses qu'il veut exploiter au moyen «d'idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d'imposer l'ordre coranique au monde occidental lui-même.

 

 

 

 

 

Le Coran est un livre d'inouïe violence.

 

 

Maxime Rodinson énonce, dans l'Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D'une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...)

 

 

Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...)

 

 

Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et, du même coup, acquérant un riche butin».

 

 

 

 

 

D'autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza [2], qu'il accusait d'un comportement suspect».

 

 

Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d'années.

 

 

Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».

 

 

 

 

 

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.

 

 

 

 

 

De fait, l'Église catholique n'est pas exempte de reproches.

 

 

Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance.

 

 

L'Inquisition, la chasse aux sorcières, l'exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre, pour impiété, ne plaident pas en sa faveur.

 

 

Mais ce qui différencie le christianisme de l'islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l'Église.

 

 

 

 

 

Aucune des fautes de l'Église ne plonge ses racines dans l'Évangile.

 

 

Jésus est non-violent.

 

 

Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale.

 

 

Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence.

 

 

Jésus est un maître d'amour, Mahomet, un maître de haine.

 

 

 

 

 

La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n'est pas qu'un phénomène superstitieux.

 

 

Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique.

 

 

Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.

 

 

 

 

 

Cette lapidation, s'accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.

 

 

 

 

 

Au lieu d'éliminer cette violence archaïque, à l'imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c'est-à-dire l'entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l'islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud.

 

 

Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l'islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.

 

 

 

 

 

Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran.

 

 

Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l'islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde.

 

 

 

 

Benoît XVI en souffre la cruelle expérience.

 

 

Comme en ces temps-là, il faut appeler l'Occident «le monde libre» par rapport au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l'oeil du Coran, pullulent en son sein.

 

 

 

 

Robert Redeker *

 

 

 

 

© Le Figaro

 

 

 

 

 

 

* Robert Redeker est philosophe.

 

 

Il enseigne au lycée Pierre-Paul-Riquet, à Saint-Orens de Gammeville.

 

 

Il va publier Dépression et philosophie (éditions Pleins Feux).

 

 

 

 

Notes :

 

 

 

 

[1] Voir, du même auteur : L'islamophobie, l'arme des islamistes contre la laïcité, Robert Redeker.

 

 

 

 

[2] Il s’agit des Bnay Quraysh (ou Kuraish).

 

 

Pour mémoire : En 628, Mohammed conclut une trêve avec les infidèles de sa tribu, les Bnay Kuraysh [qui étaient Juifs].

 

 

Il agit ainsi en raison de leur refus de se joindre à la communauté islamique, lorsqu'il réalisa qu'il ne pouvait les vaincre militairement.

 

 

Deux ans plus tard, ayant consolidé son pouvoir, il attaqua la sainte Mecque, abattit les gens de son propre clan, et détruisit tous les symboles de leur culture païenne.

 

 

Voir Un analyste israélien de l'Islam et de la politique arabe: Je crois Arafat.

 

 

 

 

[3] Selon son plus ancien biographe, Ibn Ishaq, Mohammed «se rendit au marché de Médine (qui est encore, aujourd'hui, le marché de cette ville) et y fit creuser des tranchées.

 

 

Puis il envoya chercher [les hommes de la tribu des Banu Qurayza], et les fit décapiter dans ces tranchées, à mesure qu'on les lui amenait, groupe par groupe».

 

 

Après avoir tué «600 à 700 hommes - certains avancent les chiffres de 800 à 900», le Prophète de l'Islam prit pour autre concubine une femme qu'il venait juste de réduire au veuvage, Rayhana bint Amr.

 

 

Il n'existe pas de tradition faisant état du consentement de Juwairiya, ni de celui de Rayhana.

 

 

(Ibn Ishaq, The Life of Muhammad, traduction de A. Guillaume, Oxford University Press, 1955, p. 464).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Jeudi 21 Septembre 2006

Robert Redeker *

 

 

 

 

Cet article a valu au "Figaro" la saisie, par les autorités tunisiennes, de son édition du 19 septembre.

 

 

Le texte incriminé a été jugé "préjudiciable et offensant pour le Prophète (Mahomet), l'islam et les musulmans",

 

 

a rapporté mercredi le journal gouvernemental, "La Presse de Tunisie".

 

 

 

 

Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux et qui n'existe dans aucun pays musulman :

 

 

La liberté de penser et de s'exprimer.

 

 

 

 

 

L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie [1] contre les esprits libres.

 

 

 

 

 

Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ?

 

 

Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public».

 

 

Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté ?

 

 

Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

 

 

 

 

 

Pourtant,

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 11:03

 

.

Le trivium et le quadrivium correspondent à deux divisions, introduites à certaines époques du Moyen Âge, dans les matières de l'enseignement scolastique.

.

Traditionnellement, on distingue sept arts libéraux, dont les trois premiers sont la grammaire, la rhétorique et la dialectique, qui forment le trivium ;

. les quatre autres sont l'arithmétique, la géométrie, l'astronomie et la musique, qui forment le quadrivium.

Pour d'autres, le trivium représente les trois arts, le quadrivium, les quatre sciences. Ce qui est incontestable, c'est que la substitution des arts libéraux aux sciences qui, pour les Grecs, étaient les vraies divisions du savoir humain, est due à l'esprit essentiellement pratique des Romains, comme on le voit par les Académiques de Cicéron.

.Leur limitation à sept, leur division, d'après les nombres trois et quatre, en trivium et en quadrivium apparaissent chez Martianus Capella, Cassiodore et Boèce, et leurs successeurs, où elles répondent aux préoccupations mystiques qui se mêlaient alors aux conjectures sur les nombres.

Bède le Vénérable,

 Alcuin,

Jean Scot Erigène,

Gerbert d'Aurillac,

Fulbert de Chartres

enseignent les sept arts ou les considèrent dans la succession indiquée par le trivium et le quadrivium. Mais il ne faudrait pas croire qu'à cela se borna l'activité intellectuelle des hommes du Moyen Âge. En dehors de la théologie et des livres saints, auxquels tous donnaient une grande place, ils étudiaient l'histoire, la physique, la philosophie, la métaphysique (ou morale), la médecine, plus tard le droit (canon ou romain) l'alchimie, etc. Le trivium et le quadrivium ne représentent, quoi qu'en disent les manuels, qu'une partie de l'enseignement médiéval.

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 10:54

 

.

DEMOCRITE  RIANT

Hendrick ter Brugghen  .

 

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