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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:51

 

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La capitulation ?  LIBERTYVOX

Les élites françaises ont-elles déjà capitulé face à l'islamisme?

 C’est la question que pose Paul Landau au regard des 17 ans écoulés entre l'affaire Rushdie et l'affaire Redeker,

dans ce premier article sur LibertyVox.

Moins de vingt ans séparent l'affaire Redeker de l'affaire Rushdie. Dans les deux cas, un homme seul a été jeté en pâture et frappé par une "fatwa de mort", pour avoir exprimé des idées iconoclastes sur l'islam. On mesure, en comparant les réactions aujourd'hui et il y a 17 ans et le sort réservé aux deux hommes, comment a évolué la situation morale et politique de l'Occident.

L'affaire Rushdie, on s'en souvient, avait commencé par des manifestations et des démarches politique, menées par les associations musulmanes du Royaume-Uni, visant à faire interdire le livre de Rushdie, Les versets sataniques. Mais c'est lorsque l'ayatollah Khomeiny s'empara de l'affaire, en lançant sa fatwa contre Rushdie, qu'il lui donna un retentissement international. Gilles Kepel a analysé la portée immense de l'acte politico-juridique par lequel Khomeiny a condamné Rushdie, en étendant le champ d'application de sa fatwa au monde entier:

"Par son coup d'éclat, Khomeiny faisait de la terre entière sa juridiction: non seulement il s'imposait symboliquement aux chi'ites comme aux sunnites, dépassant le territoire du seul Iran, mais il jugeait de son ressort les populations émigrées en Europe, les intégrant du même coup dans le "domaine de l'islam". Ce double bouleversement eut des conséquences majeures dans les rapports de force au sein du monde musulman et dans les perceptions réciproques entre celui-ci et l'Occident (1)".

Menacé, pourchassé, Rushdie est devenu le symbole de l'intellectuel et de l'homme de plume victime de l'obscurantisme et de l'intolérance. Depuis lors, les fatwas de mort se sont multipliées, l'islam politique a poursuivi ses menées conquérantes et la révolution Khomeinyste a fait école dans le monde entier, depuis le Hezbollah libanais jusqu'au Hamas palestinien.

Mais c'est en Europe que l'islamisme a marqué le plus de points, tant politiquement que symboliquement, comme le faisait remarquer Kepel dans son livre Jihad. À cet égard, nous vivons toujours les conséquences de l'affaire Rushdie et de la fatwa de l'ayatollah Khomeiny. En étendant le "dar al-islam" - le domaine de l'islam - à la terre toute entière, et notamment à l'Europe, ce dernier a bouleversé la situation juridique et politique des Musulmans d'Europe.

Aussi lucide soit-elle, l'analyse de Kepel néglige pourtant un aspect important, en se focalisant presque exclusivement sur le rôle de Khomeiny. En effet, bien avant lui, d'autres théoriciens de l'islamisme avaient pressenti que l'avenir de l'islam se jouerait en Occident, et principalement en Europe. C'est le cas de Saïd Ramadan, dirigeant des Frères musulmans et fondateur de l'Internationale islamiste des Frères, qu'il a implantée en Europe.

C'est aussi le cas d'un dirigeant islamiste charismatique et mal connu en Occident, le cheikh Youssouf Qaradawi. Proche des Frères musulmans - qui l'ont un moment pressenti pour être leur dirigeant - ce prédicateur d'origine égyptienne est installé au Qatar, d'où il anime une émission très regardée sur Al-Jazira, "La charia et la vie". Il s'est rendu célèbre en autorisant par ses fatwas les attentats-suicides commis contre des civils en Israël, y compris par des femmes kamikazes.

Considéré parfois à tort comme un "islamiste modéré", Qaradawi est notamment l'organisateur de la collecte du Hamas en Europe, par un réseau d'associations implantées sur le continent européen, et en France notamment (le CBSP) et le fondateur du CEFR (Conseil européen de la Fatwa et de la Recherche), instance juridico-politique qui tente de transformer les populations musulmanes installées sur le sol européen en cheval de Troie de l'islamisme.

Or, c'est ce même Qaradawi qui est l'instigateur de l'affaire Redeker. Dans une émission diffusée sur Al-Jazira au mois de septembre, il a en effet dénoncé les récents propos du Pape sur l'islam, et a condamné dans la foulée plusieurs journaux occidentaux, coupables à ses yeux d'avoir publié des articles hostiles à l'islam. Parmi ceux-ci figurait Le Figaro, incriminé en raison de la tribune de Robert Redeker, auquel Qaradawi reprochait d'avoir comparé le Prophète à un «bandit de grand chemin». (2)

"Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?", s'interrogeait le philosophe dans son article. La réponse qui lui a été donnée est éloquente à plusieurs égards. Les réactions en France témoignent de l'état de dhimmitude avancé dans lequel se trouvent aujourd'hui la société française et ses élites. Loin de prendre la défense du professeur menacé de mort, le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, a ainsi estimé que Redeker avait "manqué à son devoir de réserve" en critiquant l'islam, tandis que plusieurs élèves du lycée de Toulouse dans lequel celui-ci enseignait ont justifié implicitement la fatwa dont leur professeur était victime, en déclarant aux journalistes qu'il avait "été trop loin".

D'autres faits récents témoignent de cette situation de dhimmitude des élites françaises, que l'affaire Redeker vient subitement de révéler au grand jour. On en donnera un seul exemple, qui concerne le monde de l'édition. Tariq Ramadan, petit-fils du fondateur des Frères musulmans Hassan al-Banna, et figure emblématique de la mouvance islamiste en Europe, est aujourd'hui privé de visa d'entrée aux Etats-Unis, en raison de son activité militante et des contributions qu'il a faites au CBSP, organe de collecte du Hamas en Europe, inscrit par les Etats-Unis sur la liste des organismes qui financent le terrorisme.

Mais Ramadan, tout comme Qaradawi, reste persona grata en France. Mieux, il y est considéré comme un intellectuel important, et les portes des grands médias lui sont ouvertes. Jusqu'à présent, cet auteur prolixe publiait chez des maisons d'édition spécialisées musulmanes, comme les éditions Tawhid de Lyon (qui éditent les grands noms de l'islamisme, de Qotb à Qaradawi). On se souvient de l'affaire de la cassette antisémite du prédicateur Hassan Iquioussen, qui avait fait quelques remous : elle est diffusée par les éditions Tawhid.

Mais Ramadan a désormais un éditeur parisien, non musulman, qui appartient au landernau de l'édition française : les éditions de l'Archipel. Celles-ci avaient déjà publié un livre d'entretiens avec Ramadan, en 2005. Elles récidivent aujourd'hui en publiant sa biographie du Prophète Mahomet. Loin d'être anecdotique, cela illustre l'évolution des élites intellectuelles françaises face à la vague montante de l'islamisme.

D'un côté, un intellectuel islamiste, au sourire séducteur, qui publie une biographie du prophète chez un grand éditeur parisien. De l'autre côté, un professeur de philosophie de province, qui est menacé de mort pour avoir parlé librement de ce même prophète. Entre la raison occidentale vacillante et la foi musulmane conquérante, entre le philosophe rationaliste et le prédicateur islamiste, entre Redeker et Ramadan, une certaine élite française a déjà fait son choix.

Paul Landau pour LibertyVox

Paul Landau est journaliste et chercheur. Il a publié Le Sabre et le Coran, Tariq Ramadan et les Frères musulmans à la conquête de l'Europe, (éditions du Rocher 2005).*

Notes
1. G. Kepel, Jihad, p.298, Gallimard 2003.
2. Voir Gulf Times, "Qaradawi urges boycott of the Vatican", 26 septembre 2006.

 


 

 


 

 

 

 

 

 

 

 


 

Le maire de Londres et Qaradawi

 

 

 

 

 

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:34

 

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Le Prince Charles veut-il la mort de la monarchie ?

 

"Modifiez les relations entre l'église et le monarque, à vos risques et périls" C'est la mise en garde limpide du Dr. John Sentamu,

archevêque de York, connu pour son franc parler - par exemple sur le multiculturalisme dont ce prélat d'origine africaine dénonce les dangers.

Cette mise en garde intervient dans le cadre d'un échange d'amabilités entre l'église d'Angleterre (anglicane)

 et le prince Charles, peut être futur roi, qui souhaite, comme il l'a depuis longtemps fait savoir, associer les cultes musulmans, sikhs, juifs et hindous à la cérémonie du sacre.

L'église d'Angleterre, une fois n'est pas coutume, se rebiffe.

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 Elle a fait savoir par la voix de son porte parole que si c'était réellement la volonté du prince, il devrait se passer des services de l'église, qui depuis 1066 est en charge du couronnement,

.en la personne de l'archevêque de Canterbury.

Le Prince Charles s'est déjà illustré dans le passé par sa tendance relativiste,

 qui correspond assez bien aux moeurs et croyances de l'élite cosmopolite européenne plus préoccupée par l'accumulation de ses bonus et ses prébendes que par ses devoirs.

. Il a ainsi souhaité abandonner le titre de "protecteur de la Foi"

(defender of the Faith) pour celui de "protecteurs des religions"

 (défendeur of faith).

Or, soulignent certains,

 c'est la survie de la monarchie qui serait remise alors en question.

 Ainsi le Dr. Williams, archevêque de Canterbury :

The Archbishop said early in 2003:

."I am glad the Prince of Wales takes faith communities as seriously as he does but the actual title,

 there is a historical,

constitutional framework for it which you don't just change by fiat."

 


 

 

 

source : The Evening Standard


 

 

http://decadence-europa.over-blog.com

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:28

 

 

il s'agissait des VRAIS INDIGENES

( le mot désignant les natifs d'un pays )

( et non pas la FALSIFICATION MASSIVE DU SENS

actuellement éffectuée en attribuant ce sens aux africains )

le sens réel du mot , en bon français , pour la guerre de 1940

ne peut désigner que les français de souche

qui constituaient alors la population autochtone , l 'indigénat de la France !

encore un nouveau mot qui vient d'être totalement manipulé par les médias et les sbires du show-bizz , détourné de son sens , torturé , déformé .

 morts en 1940 .

dans la débâcle , pendant la fuite éperdue des députés radicaux , socialos , franc-maçons , vers Bordeaux , l'espagne , les USA, Londres , L'AFN .

11 Cht'is , flamands , Calaisiens

et donc n 'intéressant plus les

Chirak and co ...

un vague panneau , mal entretenu , au bord d'une route de campagne du Pas-de-calais , des abords sales , jamais entretenus par les décadents flemmards

des 35 HEURTS .

11 Français de souche , morts comme

100 000 FRANCAIS DE SOUCHE ENTRE

MAI et JUIN 1940

en un mois  !

totalement méprisés par la NOMENKLATURA

SOCIALO-RPRo-UMPiste .

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:25

 

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PHILIPPE

roi d 'ESPAGNE et des PAYS-BAS du SUD

photo

le 19.11.2006 .

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:12

 

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Je vous souhaite à tous une très bonne fête de la Toussaint, et vous offre ce
de la somptueuse Messa di Gloria
de Giacomo Puccini
 (à écouter très fort). pour ceux à qui ce bref extrait rappelle quelque chose, je mets fin à vos souffrances et vous donne la réponse : l’Honneur d’un capitaine, un film magnifique, à acheter, voir, revoir et garder précieusement.
 
La Toussaint, miraculeuse fête religieuse que notre calendrier n’a pas encore renommée : ce n’est ni une fête de fin d’année, ni une fête de printemps ou plutôt d'automne, c’est bien le jour de tous les saints qui aident le bon Dieu à soutenir vaille que vaille ce drôle de monde où nous passons. Demain, le jour des morts nous forcera à sortir du virtuel et à nous rappeler notre éphémère condition.
 
Je me réjouis de ce que la Toussaint reste fêtée par 2/3 des Français, alors que le marketing halloweenien avait pu laisser penser aux pessimistes que notre belle fête catholique était vouée à la disparition. le CREDOC révèle que le soufflé est retombé. Tant mieux. Je préfère penser à nos saints et à nos morts qu’aux monstres à tête de citrouille, même si cette fête débile ne me dérange pas plus que ça tant qu'elle ne remplace pas la Toussaint.
 
publié par philippe convers dans: francelatine
 

 

  http://decadence-europa.over-blog.com

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cimetière de WITTES   62

le 20.11.2006

Photo personnelle  .

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:03

 

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J’ai une affection toute particulière pour cette journée du 11 novembre. Il y a quelques années, habitant la région parisienne, j’allais marcher en cette journée jusqu’aux Invalides et j’étais saisi d’une immense émotion en redécouvrant les traces de ce combat homérique qui a plongé l’Europe dans la « modernité ».
.Il faut relire la saga de Claude Michelet (Des grives aux loups, Les palombes ne passeront plus, L'appel des engoulevents, La terre des Viahle) pour comprendre comment ces quatre années terribles ont plongé l’Europe dans le tourbillon du matérialisme, des idéologies et, finalement dans la décadence.
On lit beaucoup, ces dernières années, que la Grande Guerre fut une boucherie absurde, un laboratoire de la barbarie industrielle, un combat fratricide…
Boucherie absurde :
 sans doute, le nombre de soldats morts dépasse l’entendement, la guerre de tranchées fut affreusement mortifère et la progression des troupes, de quelques mètres gagnés, perdus, regagnés, reperdus, semble dérisoire au vu de son coût humain.
 Cette guerre était elle évitable ? Sans doute. Fallait-il cependant la faire ? Oui, car la France était attaquée. Il ne faut jamais perdre de vue cette dimension, qui donne toute sa gloire à notre armée, luttant pour sa première mission, la défense du territoire national. Il est vain de dire qu’il ne faut plus jamais la guerre. Quand elle arrive, il n’est plus temps de tergiverser.
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Laboratoire de la barbarie industrielle : oui.
 La première guerre mondiale est le sanglant acte de naissance du « complexe militaro-industriel », principal bénéficiaire du conflit. Pour autant, il semble que ce développement était inéluctable dans la mesure où l’innovation technologique, la production massive et, en un mot, la supériorité des moyens furent les conditions de la victoire de l’entente contre les agresseurs de la triplice.
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Combat fratricide : certainement.
 Encore fallait-il que la fraternité s’impose aux consciences des peuples, ce qui a nécessité plusieurs affrontements. Et puis, rappelez-vous Abel et Caïn, le principal ressort tragique de l’histoire de l’humanité.
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En bref, la première guerre mondiale fut effrayante. Cette guerre restera comme l’apogée dramatique de la puissance européenne, vouée par la suite à une lente décrépitude, qui ne nous a malheureusement pas épargné d’autres conflits. Il faut pourtant, sans hésiter, rendre grâce à nos soldats qui ont fait œuvre utile, alors.
Samedi 11 Novembre 20Samedi 11opéenne, vouée par la suite à une lente décrépitude, qui ne nous a malheureusement pas épargné d’autres conflits. Il faut pourtant, sans hésiter, rendre grâce à nos soldats qui ont fait œuvre utile, alors.

Je veux aussi souligner l’action des quelques chefs militaires d’exception, et singulièrement le maréchal Pétain, trop souvent réduit à sa présidence lors d’un autre chapitre tragique de l’histoire européenne.
 Je ne supporte pas de lire ni d’entendre des mouflets gavés et gâtés répétant avec zèle que Pétain est avant tout un vieillard sénile ayant inventé la collaboration.
 Il faut lire le livre de Guy Pedroncini, Pétain, 1856-1918 : le soldat et la gloire. Allez lire ce qui concerne la grande guerre dans la bio du maréchal sur Wikipedia, au moins.
Puisse cette mémoire se conserver.
 
publié par philippe convers publié dans : francelatine
 

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 18:51

 

RELOCALIZATION

PEAK OIL

http://www.relocalize.net/

 

 

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 18:41

 

j'ai découvert ( ou redécouvert ? ) 

 ces termes Covenant , Jacobite en lisant récemment l 'excellent

livre d' Elizabeth GOUDGE 

Livre de poche 1971

( original : The Middle Window , la fenêtre du milieu )  

L' appel du passé ,

action qui se déroule en écosse en 1745

sur fond historique

avec

 covenants ,Covenanters , jacobites ,  Jacobitisme 

 


 

Les Covenanters, ou Covenants sont un mouvement religieux issu du presbytérianisme de l'histoire de l'Écosse

et, de façon plus mineure, de celles de l'Angleterre et de l'Irlande au XVIIe siècle.

Description

Leur nom est dérivé du mot Scots covenant

 pour « promesse solennelle » ou « document légal ».

 Il y a eu

deux mouvements de Covenanters importants dans l'histoire écossaise :

 le National Covenant et le

 Solemn League and Covenant.

On désigne ainsi une alliance que conclurent en 1658 les Réformés d'Écosse de toute classe pour défendre leur nouvelle religion contre les Catholiques,

et particulièrement contre le roi d'Espagne Philippe II,

qui armait l'Invincible Armada ;

ceux qui signèrent le Covenant ou qui en adoptèrent les principes sont connus sous le nom de Presbytériens et de Puritains.

En 1638, lorsque Charles Ier Stuart voulut introduire dans les églises d'Écosse la nouvelle liturgie établie par l'évêque William Laud, les Presbytériens renouvelèrent le Covenant, et ils formèrent avec le Parlement, en 1643, une alliance qui précipita la chute du roi. Cet acte fut aboli en 1661, après la restauration des Stuarts.

 

 


 

Jacobitisme

Le jacobitisme est un mouvement composé de royalistes britanniques

qui considèrent comme usurpateurs la reine orangiste Élisabeth II (1926-)

 et tous ses prédécesseurs sur le trône londonien depuis 1688, année où le roi Jacques II d'Angleterre

 (1633-1701) dut abandonner le pouvoir à cause de l'invasion du pays par les troupes de son propre gendre le prince d'Orange, comte Guillaume de Nassau

 (1650-1702), gouverneur (stadhouder) des Provinces-Unies, époux de la fille aînée de Jacques II, Marie (1662-1694).

.

Guillaume et Marie seront conjointement proclamés roi et reine d'Angleterre Guillaume III et Marie II en 1689 par le parlement allant jusqu'à s'arroger le droit d'exclure du trône le roi Jacques II et son fils Jacques (1688-1766)..

.

C'est pour défendre les droits de ces derniers que de nombreux Britanniques se révoltèrent contre ce coup d'État.

 On les appela les jacobites, c'est-à-dire les partisans du roi Jacques (Jacobus en latin).

 Ce dernier était soutenu par le roi Louis XIV (1638-1715).

.Les partisans du prince d'Orange étant appelés quant à eux les orangistes.

 Par la suite, avec l'accession au trône de George Ier, électeur de Hanovre, on a parlé d'Hanovriens.


 

 

 

Elizabeth Goudge

 (24 avril 1900 - 1er avril 1984)

est une romancière anglaise.

 Née en 1900 à Wells dans le Somerset, elle passa son adolescence à Ely, près de Cambridge, où son père fut nommé directeur d’un collège de théologie.

. En 1923, à Oxford elle se met à l’écriture.

.Auteur de nombreux romans, de livres pour enfants, et d’une vie romancée de Jésus,

 elle construit des histoires où se côtoient beauté et merveilleux.


Bibliographie [modifier]

  • Le pays du dauphin vert (ISBN 2-7441-8242-7)
  • L'arche dans la tempête
  • La colline aux gentianes
  • La cité des cloches
  • Le jardin de Belmaray
  • L'auberge du pèlerin
  • L'appel du passé
  • La vallée qui chante
  • La sorcière blanche
  • La marmite aux pièces d'or
  • La maison des sources
  • Le pirate
  • Amours d'Oxford
  • Le parfum des évangiles
  • Saint François d'Assise
  • L'héritage de Mr. Peabody
  • Le domaine enchanté
  • Sortilèges
  • L'enfant venue de la mer


Adaptation cinématographique [modifier]

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 18:38

 

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Le DIDASCALICON

hugues de Saint-Victor .

 

 

 

 

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 17:24

POLEMIA   

 

 
EDITO du 01 Novembre 2006   

Royal/Sarkozy :

 

révélateurs du divorce entre le peuple et l’idéologie dominante

Dans la théorie originelle de la Ve République, l’élection présidentielle, clé de voûte des institutions, est la rencontre d’un homme et d’un peuple. Dans la pratique actuelle, le choix du peuple ne peut s’exercer qu’après un premier tri des postulants par les médias. La monarchie élective est devenue une monarchie médiatique, aujourd’hui fragilisée par le divorce croissant entre le peuple et l’idéologie dominante telle qu’elle est notamment véhiculée et imposée par les médias.

Explications :

1. Etre un bon « produit médiatique »

Pour avoir une chance d’être dans le peloton de tête du premier tour de l’élection présidentielle – et à fortiori d’être en position de gagner le second – un candidat doit d’abord être un bon produit médiatique. Et pour cela ne pas hésiter, selon l’amusante formule de Nicolas Dupont-Aignan, à « choisir la cause du “people” plutôt que la cause du peuple ». Commercialement, il faut attirer les caméras et faire vendre par le sens de l’anecdote, de l’image, de la mise en scène ; dans le même temps, il faut être média-compatible sur le plan idéologique et respecter les préjugés dominants de l’époque.

2. Les médias ne sont pas neutres

Car les médias ne sont pas neutres : ils ne peuvent l’être ni en raison de ceux qui les détiennent, ni en raison de ceux qui les font. Ils sont engagés. Les propriétaires de groupes de presse et leurs hommes d’influence – Bouygues, Lagardère, Pinault, Minc, Rothschild, Dassault, Bébéar – sont puissamment impliqués dans le jeu de la mondialisation. Ils appartiennent à ce que Huntington appelle « la superclasse mondiale » dans « Qui sommes nous ? », http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=1043&cat_id=34

Cette « superclasse mondiale », les « oligarques à la française » en partagent le mode de vie et l’idéologie favorable à la globalisation financière et à l’ouverture la plus complète des frontières à la libre circulation des capitaux, des marchandises et des hommes.

Ceux qui font les journaux et les télévisions ne sont pas neutres non plus : un sondage auprès des 30 000 journalistes français, paru dans l’hebdomadaire « Marianne » en avril 2001, révélait que seuls 6 % d’entre eux « votaient à droite ». Très majoritairement de gauche, la classe journalistique inscrit logiquement ses analyses dans la rupture de la tradition et la défense du cosmopolitisme et de l’égalitarisme.

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3. L’idéologie médiatique : mondialisation/redistribution/culpabilisation

L’idéologie médiatique est la résultante de cette collaboration du capital et du travail dans les salles de rédaction autour de trois thématiques :

  1. les bienfaits de la mondialisation ;
  2. la nécessaire redistribution égalitaire de l’Etat providence ;
  3. la culpabilisation des identités charnelles, la répression des « phobies » (xénophobie, homophobie, islamophobie), « la lutte contre les discriminations ».

Ainsi, contrairement à ce qui est souvent affirmé, mensongèrement, nous ne vivons pas à l’ère de la fin des idéologies ; bien au contraire, nous sommes saturés d’une idéologie unique qui s’articule autour de trois concepts clés : mondialisation/redistribution/culpabilisation. Cette idéologie unique s’impose par un mélange de marginalisation et de répression des mal-pensants et d’ahurissement médiatique.

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4. La majorité de l’opinion souffre de l’idéologie dominante

Le couplage économico-social de la mondialisation des échanges et de la redistribution des revenus a un effet direct sur le partage de la richesse. Certains en sont bénéficiaires :

  1. la superclasse mondiale dont les revenus croissent beaucoup plus vite que ceux des autres catégories sociales ;
  2. les rentiers sociaux qui bénéficient des dispositifs créés pour réparer, tempérer ou compenser les évolutions ultra-rapides de l’économie liées à la mondialisation et dont le nombre croît d’autant plus que certains s’installent dans l’assistance ;
  3. les rentiers financiers tirant profit d’une période où le pouvoir relatif des actionnaires dans l’entreprise s’est considérablement accru à travers les fonds de pension.

A contrario, les producteurs, c'est-à-dire les actifs adultes, voient leurs revenus stagner et leurs impôts croître ; et ce, pendant que l’évolution rapide de l’économie multiplie les « coûts de frictions » (changements d’emploi, changements de lieu d’habitation) qui leur sont imposés et qui pèsent souvent sur l’équilibre de leur vie personnelle et familiale.

Il y a là un élément d’insécurité sociale qui vient s’ajouter au développement de l’insécurité tout court, produit d’une société à la fois multiraciale et multiconflictuelle. Au moment même où les bouleversements rapides de la composition de la population, dus à une immigration plus souvent subie que choisie, peuvent donner aux Français d’origine européenne et chrétienne le sentiment d’une mise en cause progressive de leur identité.

Or ces catégories économiques et sociologiques, qui peuvent légitimement déplorer les effets négatifs de l’idéologie dominante sur leur situation financière personnelle, leur tranquillité, leur environnement, leur mode de vie et leurs référents culturels, sont encore très largement majoritaires dans la société française, à la fois par le nombre et par la participation à la production de richesse.

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5. Le grand écart des hommes politiques

Toute la difficulté des hommes politiques se trouve ainsi résumée : porter devant l’opinion une idéologie dominante dont un nombre croissant de Français perçoit de plus en plus, malgré le contrôle des médias sur les esprits, le caractère néfaste.

C’est toute la difficulté d’un Dominique Strauss-Kahn. Volontiers présenté par l’établissement parisien comme ayant « la carrure d’un homme d’Etat », DSK, en parlant de « mondialisation heureuse », a obtenu un passeport de bien-pensance mais souscrit un visa pour la défaite soit devant le parti socialiste, soit devant les Français : car s’il devait être choisi comme candidat par le PS, il pourrait le ramener aux alentours de 10 %, tant est grand l’écart entre l’idéologie qu’il véhicule et les réalités de la société française.

A contrario, comment séduire l’opinion sans être accusé de populisme et sans risquer la diabolisation, comme en ont fait l’expérience Jean-Marie Le Pen, Bruno Mégret et, à un moindre degré, Philippe de Villiers ou José Bové ? C’est toute la difficulté de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy, qui s’opposent l’un à l’autre tout en ayant des démarches finalement très comparables : inscrire leur action dans le cadre de l’idéologie dominante tout en proférant une parole aux limites du politiquement correct.

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6. Effets d’annonce, effets de censure, effets de décalage

Travaillant à partir d’enquêtes qualitatives d’opinion et de sondages, ne négligeant pas les informations qui remontent via les blogs, les deux favoris provisoires de l’élection présidentielle tentent de se maintenir au cœur des préoccupations des citoyens en jouant des effets d’annonce et de décalage.

Alors que les juges sont, aux yeux de l’opinion, suspects d’adhérer à une idéologie laxiste, Nicolas Sarkozy propose d’étendre le rôle des jurés populaires. Alors que « représenter c’est trahir » et que les élus se plient souvent aux effets de la tyrannie médiatique, Ségolène Royal propose de les placer sous le contrôle de jurys populaires tirés au sort. Système jugé choquant, bien qu’il fût pratiqué par les démocraties de l’Antiquité.

Dans un autre domaine, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont bousculé une autre vache sacrée : la carte scolaire. En prenant position sur sa suppression, ils ont pris acte qu’en dehors de la superstructure idéologique de l’éducation nationale, plus personne ne croyait plus à l’efficacité ni à la légitimité de cet instrument de rationnement de l’offre éducative.

Plus profondément, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont compris la nécessité de se poser comme des « hommes nouveaux » en « rupture » avec le système classique. Exercice évidemment difficile pour des gens qui ont été constamment parlementaires ou ministres depuis plus de vingt ans : le premier, notamment, au gouvernement du président Chirac depuis cinq ans ; la seconde, qui sollicite l’investiture du parti socialiste.

On approche ici un problème aussi difficile à résoudre que la quadrature du cercle : Ségolène Royal a ici un avantage décisif , sa féminité ; son approche féminine – voire maternelle – des problèmes peut apparaître comme une réelle nouveauté. Il est toutefois permis de douter que ces postures puissent déboucher sur un réel changement, comme le démontre admirablement bien Didier Lefranc dans son analyse sur « Impuissance ou ruptures ? » http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=1346&cat_id=22 : il n’y a pas d’impuissance du politique, il y a la tyrannie du politiquement correct ; il ne peut y avoir de véritable rupture que s’il y a rupture avec l’idéologie dominante, remise en cause du statu quo politique et social de la fin du XXe siècle.

La France n’y est sans doute pas encore prête.

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7. Le rôle d’Internet dans la campagne présidentielle

Toutefois, dans l’équilibre des forces qui façonnent l’opinion, il y a un phénomène nouveau : Internet, qui n’est pas contrôlé par l’idéologie dominante.

Ainsi Internet a déjà changé, en 2005, le résultat du référendum sur la Constitution européenne en permettant aux partisans du Non de faire valoir leurs arguments, souvent de manière intellectuellement charpentée, en tout cas convaincante. Certes, l’élection présidentielle est radicalement différente d’une élection référendaire, l’électeur ne s’y prononce pas sur un texte mais sur un homme ; il choisit moins des idées que des images. Pour autant, Internet commence à peser sur l’élection présidentielle, ne serait-ce que par les blogs qui font remonter à la surface les préoccupations profondes de l’opinion.

Jean-Marie Le Pen a connu ses premiers succès en affirmant qu’ « il disait tout haut ce que les Français pensaient tout bas » ; il est aujourd’hui permis de se demander si bien des blogueurs de http://www.desirsdavenir.org/, le site de Ségolène Royal, n’écrivent pas tout haut ce que leur candidate pense tout bas et parfois même reprend… un peu fort.

Internet est aussi l’une des causes de l’émergence de la notion, encore floue, de « démocratie participative ».

Mais d’autres usages d’Internet sont possibles au cours de la campagne à venir. Jusqu’ici les grands médias avaient le monopole de la critique des candidats, voire de leur destruction/diabolisation par la juxtaposition d’images négatives. Mais la généralisation des courtes vidéos diffusées directement sur Internet, de poste à poste, démocratise ce procédé. Déjà durant la campagne référendaire un court petit film juxtaposant les déclarations sur l’Europe de Jacques Chirac en 1979, à l’époque de l’Appel de Cochin, et en 2005 appelant à la ratification de la Constitution européenne avait produit un effet destructeur pour le Oui.

Aujourd’hui, en se surexposant médiatiquement, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy font la course en tête dans les sondages mais ils risquent un effet boomerang si tel ou tel de leurs adversaires réalise un montage spectaculaire ou comique de leurs effets d’annonce successifs. Il est vrai que tous les candidats sont vulnérables à ce type d’attaques qui n’étaient réservées jusqu’ici sur les radios et les télévisions qu’aux hommes politiquement incorrects.
 
Là aussi c’est un effet du pouvoir égalisateur d’Internet : il ne suffira pas d’être le chouchou des grands médias pour être le vainqueur de la prochaine élection présidentielle !

© Polémia


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EDITO du 01 Novembre 2006   

 

 

 


 

 

Sainte-Chapelle de Chambéry

CHAPELLE du COMTE VERT .

 


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