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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 19:06

 

 

 

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BOULOGNE SUR MER

PAS DE CALAIS

FRANCE .

 

 

 

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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 19:02
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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 18:52

 

 

.PRIEST Christopher .

 

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Christopher PRIEST

LE RAT BLANC

1976 .

Christopher Priest est un écrivain britannique de science-fiction né le 14 juillet 1943 à Cheadle.

Sommaire

[masquer]

Biographie [modifier]

Après des études le conduisant vers le métier d'expert-comptable, Christopher Priest se tourne vers l'écriture en 1963. Sa première nouvelle intitulée The run est publiée dans la revue Impulse en 1966. Quatre années passeront avant la sortie de son premier roman qui ne fut pas traduit en France.

Malgré la reconnaissance de son talent, notamment par ses pairs, le succès n'a pas été immédiat. Il conquiert définitivement le public en 1974, grâce à la publication de son troisième roman : Le Monde inverti qui remporte, cette année-là, le Prix British Science-Fiction du meilleur roman. Ses autres œuvres majeures sont Futur intérieur, La fontaine pétrifiante, Le Prestige, L'archipel du rêve et La séparation (Grand Prix de l'Imaginaire 2006).

En 1999, il participe à la novélisation du film EXistenZ, de David Cronenberg. Il a lui-même reconnu que cette adaptation n'était que pour couvrir ses besoins financiers et qu'en outre il n'avait pas aimé le film.

En 2006, son roman Le Prestige est adapté au cinéma par le réalisateur Christopher Nolan.

Considéré comme l’un des auteurs les plus originaux du genre, acclamé par la critique de science-fiction, il n'a cependant pas encore rencontré le succès commercial mérité. Son œuvre qui tourne autour du thème de la perception de la réalité embrase la majoritée des genres de l'imaginaire, allant de la hard science au fantastique en passant par le steampunk.

Cette caractéristique lui doit d’être considéré aujourd’hui comme le successeur de Philip K. Dick. Il a avec Ballard participé à la nouvelle vague qui a renouvelé la science-fiction dans les années 1970.

Bibliographie [modifier]

  • Indoctrinaire, 1970 (non traduit en français)
  • Le rat blanc (Fugue for a darkening island, 1972)
  • Le Monde inverti (Inverted world, 1974)
  • La machine à explorer l'espace (The Space Machine, 1976)
  • Futur intérieur (A Dream of Wessex, 1979)
  • L'archipel du rêve (An Infinite Summer, 1979)
  • La fontaine pétrifiante (The Affirmation, 1981)
  • Le don (The Glamour, 1984)
  • Une femme sans histoire (The Quiet Woman, 1990)
  • Le Prestige (The Prestige, 1995) récompensé par le World Fantasy Award 1996
  • Les extrêmes (The Extremes, 1998)
  • EXistenZ (1999)
  • La Séparation (The Separation, 2003)

Récompenses [modifier]

Christopher Priest est un écrivain britannique de science-fiction né le 14 juillet 1943 à Cheadle.

Sommaire

[masquer]

Biographie [modifier]

Après des études le conduisant vers le métier d'expert-comptable, Christopher Priest se tourne vers l'écriture en 1963. Sa première nouvelle intitulée The run est publiée dans la revue Impulse en 1966. Quatre années passeront avant la sortie de son premier roman qui ne fut pas traduit en France.

Malgré la reconnaissance de son talent, notamment par ses pairs, le succès n'a pas été immédiat. Il conquiert définitivement le public en 1974, grâce à la publication de son troisième roman : Le Monde inverti qui remporte, cette année-là, le Prix British Science-Fiction du meilleur roman. Ses autres œuvres majeures sont Futur intérieur, La fontaine pétrifiante, Le Prestige, L'archipel du rêve et La séparation (Grand Prix de l'Imaginaire 2006).

En 1999, il participe à la novélisation du film EXistenZ, de David Cronenberg. Il a lui-même reconnu que cette adaptation n'était que pour couvrir ses besoins financiers et qu'en outre il n'avait pas aimé le film.

En 2006, son roman Le Prestige est adapté au cinéma par le réalisateur Christopher Nolan.

Considéré comme l’un des auteurs les plus originaux du genre, acclamé par la critique de science-fiction, il n'a cependant pas encore rencontré le succès commercial mérité. Son œuvre qui tourne autour du thème de la perception de la réalité embrase la majoritée des genres de l'imaginaire, allant de la hard science au fantastique en passant par le steampunk.

Cette caractéristique lui doit d’être considéré aujourd’hui comme le successeur de Philip K. Dick. Il a avec Ballard participé à la nouvelle vague qui a renouvelé la science-fiction dans les années 1970.

Bibliographie [modifier]

  • Indoctrinaire, 1970 (non traduit en français)
  • Le rat blanc (Fugue for a darkening island, 1972)
  • Le Monde inverti (Inverted world, 1974)
  • La machine à explorer l'espace (The Space Machine, 1976)
  • Futur intérieur (A Dream of Wessex, 1979)
  • L'archipel du rêve (An Infinite Summer, 1979)
  • La fontaine pétrifiante (The Affirmation, 1981)
  • Le don (The Glamour, 1984)
  • Une femme sans histoire (The Quiet Woman, 1990)
  • Le Prestige (The Prestige, 1995) récompensé par le World Fantasy Award 1996
  • Les extrêmes (The Extremes, 1998)
  • EXistenZ (1999)
  • La Séparation (The Separation, 2003)

Récompenses [modifier]

Liens externes [modifier]

(en) Site officiel (en anglais)

 

Interview de Christopher Priest

 

Avec son troisième roman Le monde inverti (1974), Christopher Priest a acquis bien justement une renommée mondiale. Il se voit aujourd'hui décerné le prix Utopia 2001 pour l'ensemble de son œuvre et rejoint ainsi Jack Vance, Brian Aldiss et Frederick Pohl qui ont été récompensés les années précédentes. Ces derniers romans publiés, Le prestige et Les Extrêmes (chez Denoël collection Lunes d'encre), ont eux aussi été récompensés par divers prix et semblent annoncer le retour de l'auteur sur le devant de la scène.

 
 
         
 
 
A lire ou à voir :
 
 

La machine à explorer l'espace
de Christopher Priest,
aux éditions Folio SF n°69


Genre :
SF
Couverture :
Ryuichi Okano

Traducteur :

France-Marie Watkins


Date de Parution :
Octobre 2001

Réédition

 
 

Le Prestige
de Christopher Priest, aux éditions du Denoël, collection Lunes d'Encre

Genre : Garcimore
Couverture : Alain Brion

Traducteur :

Michèle Charrier


Date de Parution :
Mai 2001

Inédit

 
 

Les Extrêmes de Christopher Priest, aux éditions du Denoël, collection Lunes d'Encre

Date de Parution :
Mars 2000

Genre : Thriller Virtuel

Inédit

 

 
 
 

Nous : En relisant vos premiers romans tels que Le rat blanc (1972) ou Futur intérieur (1977), on ne peut s'empêcher de les rapprocher de l'actualité. Guerre civile, xénophobie et terrorisme en Angleterre pour le premier, vous allez dans le second jusqu'à imaginer l'Islam répandu dans le monde entier dans un siècle et demi. Comment expliquez-vous ces visions ?
Christopher Priest : De nombreuses années de méditation et de prières… (rires) Les choses n'ont pas changées. A l'époque où j'écrivais Le rat blanc, les immigrés venant du d'Asie et d'Afrique étaient très mal accueillis en Angleterre. La plus grande préoccupation de beaucoup de gens était de les renvoyer aussi vite. A mon avis, cette vague d'immigration ne fait qu'enrichir la culture, elle ne la parasite pas. Dans la science-fiction où l'on peut se projeter dans le futur, on peut craindre que ce rejet mène au pire.

Nous : La SF est-elle pour vous un moyen de tirer le signal d'alarme ?
Christopher Priest : C'est une longue réponse… Tout d'abord, je ne suis pas un écrivain politique. J'étais un écrivain de SF. En Angleterre, il y a une tradition de romans catastrophes avec John Christopher ou John Wyndham par exemple. Avec Le rat Blanc je voulais en écrire une version moderne dans sa forme tout d'abord puisque le récit est totalement fracturé puis dans le fond car le sujet du racisme et de l'immigration était très actuel. C'était nouveau à l'époque. En général, dans ce genre de roman, c'était plutôt la chute d'un ancien empire qui était le sujet.

Nous : En 1975, vous déclariez dans une interview de Mariane Leconte (à l'évocation du nom Christopher lance un Oh God ! entre rire et désespoir) * que le véritable sujet du Monde Inverti était la perception de la réalité. Aujourd'hui, après 25 ans d'écriture, il semble que cette préoccupation soit devenue un thème Priestien. Est-ce une obsession ?
Christopher Priest : Que peut-il y avoir comme autre sujet ? La base de la fiction est d'inventer quelque chose qui n'existe pas. C'est donc totalement irréel. Il m'est impossible d'écrire de la fiction sans m'interroger sur son statut. Cela rentre dans l'histoire, dans l'idée jusqu'à en faire partie intégrante. Le Monde Inverti était le premier roman où j'abordais ce thème. Depuis cela n'a fait que durer. Mon nouveau roman La Séparation est une uchronie, mais elle n'est pas traditionnelle, c'est une uchronie passive. Passive dans le sens où elle est construite autour de la mémoire, des erreurs d'interprétations, de l'oubli… J'en reviens à questionner l'événement lui-même, je n'essaie pas de me demander "Et si telle chose ne s'était pas produite, comment l'histoire aurait-elle évoluée ?" Ma question est "Se souvient-on bien de l'événement ?"Xavier Vernet, Christopher Priest et Benoit Cousin

Nous : C'est une réflexion sur l'Histoire ?
Christopher Priest : Oui, mais aussi sur la capacité humaine à assimiler et à comprendre un événement. Par exemple Tolstoï a rencontré des vétérans pour écrire Guerre et Paix afin de découvrir une histoire globale et commune. Mais bizarrement personne ne semblait avoir vécu la même guerre.

Nous : Votre façon d'écrire a-elle changée ?
Christopher Priest : Oh oui, je suis devenu vieux. (Rires) Je ne peux pas écrire deux fois le même roman. Cela ne m'intéresse pas bien qu'on me demande souvent d'écrire un autre Monde Inverti. C'est impossible car j'essaie d'écrire à chaque fois quelque chose de nouveau.

Nous : Quel est le texte dont vous êtes le plus fier aujourd'hui ?
Christopher Priest : Et bien… Le Prestige et La Séparation.

Nous : Parce que ce sont les derniers ?
Christopher Priest : Oui oui. Ce sont mes bébés. Je les ai porté pendant des mois. Mais c'est aussi parce que l'on s'améliore au fil du temps. On grandit, on mûrit… donc normalement le dernier texte doit être le meilleur.

Nous : L'ensemble de votre œuvre est récompensé aujourd'hui par le prix Utopia 2001. Quelle impression cela vous fait ?
Christopher Priest : Je me sens VIEUX !!! (rires) Et ce n'est pas amusant du tout !… C'est un grand honneur, je peux même vous faire mon discours en avant-première. Je ne pense pas être prêt à recevoir une telle distinction. Tout simplement parce que je suis au milieu de ma carrière. J'ai encore beaucoup d'autres romans à écrire.

Nous : Existenz a une place à part dans votre œuvre puisqu'il s'agit de la novélisation du film de Cronenberg. Comment s'est passé ce travail ?
Christopher Priest : Mon éditeur m'a demandé si cela m'intéressait. Et comme j'avais besoin d'argent, je l'ai fait. Mais je n'ai jamais rencontré David Cronenberg.
C'était très étrange, je venais de terminer Les Extrêmes et le sujet (tout comme le titre) étaient très semblables puisqu'ils traitaient des mondes virtuels. Mais sa vision me semblait démodée et vieillotte. Je l'ai trouvé très proche du Dieu du Centaure de Dick qui a plus de trente ans ! Les choses ont bien évolués depuis. Dans Existenz le concept de la réalité virtuelle est de manger un repas chinois.

Nous : Est-ce une expérience que vous tenteriez à nouveau ?
Christopher Priest : Oui, si on me le propose.

Nous : N'est-ce pas frustrant d'avoir son imagination bridée par le script d'un autre ?
Christopher Priest : Non, c'est juste un boulot. Cela ne m'a pas pris trop longtemps bien que ma première version ait été refusée par Cronenberg. Je trouvais son film drôle alors qu'il le voulait sombre et paranoïaque. J'ai donc rajouté des longs silences pour mettre un peu de suspense (rires) mais c'est franchement ridicule de voir des gens manger des anguilles vivantes ou un chien se balader avec un flingue… Cependant j'aurais voulu le rencontrer afin de confronter nos points de vues.

Nous : On a l'impression que vous revenez sur le devant de la scène, est-ce vrai ou est-ce seulement une vision déformée due au fait que vous avez été édité en France avec du retard ces dernières années ?
Christopher Priest : En fait, je ne suis jamais vraiment parti. Mais j'ai cessé d'écrire pendant une longue période, je me suis marié, j'ai eu des enfants, et pendant ce temps mes livres se sont épuisés.

Nous : Quels sont vos projets ?
Christopher Priest : Je suis en train d'écrire Formication, une nouvelle sur la folie d'une personne qui est persuadée d'avoir des fourmis qui cours dans sa chevelure.

 
Propos recueillis par Xavier Vernet Vernet le Mercredi 31 Octobre 2001 à Nantes.
Un gros merci à Benoît Cousin pour avoir joué le rôle d'interprète.
* Interview publiée dans Univers 02 (chez J'ai Lu) dans laquelle Marianne Leconte a "torturé" l'auteur en lui demandant de parler de lui tout en se refusant à lui poser des questions…

 

 
 
 
 
 
 

 

 

 

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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 18:45

 

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Thomas JEFFERSON

3d President of the USA .

 http://decadence-europa.over-blog.com

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                                                                                                      .                                       .              La Vénus de MILO.

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Amédée VI de Savoie,

dit le Comte Vert


 

 

né le 4 janvier 1334 à Chambéry, mort de la peste à Naples le 1er mars 1383, fut comte de Savoie, d'Aoste et de Maurienne de 1343 à 1383 .

Il était fils dAymon le Pacifique, comte de Savoie, d'Aoste et de Maurienne, et de Yolande de Montferrat.

Il fut ainsi surnommé en raison d'une armure et d'une livrée de couleur verte qu'il portait lors d'un tournoi à Chambéry.

Il épouse en 1355 Bonne de Bourbon, fille de Pierre Ier, duc de Bourbon et d'Isabelle de Valois. Par sa mère, Bonne de Bourbon est nièce du roi Philippe VI de Valois. Elle a une sœur mariée au roi Charles V.

De cette union sont connus quatre enfants :

Il acquiert en 1355 la province du Faucigny et signe la même année un traité avec la France qui fixe la frontière entre la Savoie et le Dauphiné.

Il fonde en 1362 l'Orde du Collier de Savoie qui deviendra l'Ordre de chevalerie de l'Annonciade

En 1365,

Amédée VI réussit à obtenir le titre de "vicaire pérpétuel et héréditaire de l’Empire dans l’ancien royaume d’Arles" des mains de Charles IV du Saint-Empire de passage à Chambéry,

lui permettant d'exiger l'hommage des évêques de Genève, Tarentaise, Maurienne, Belley et Sion.

Il combattit son cousin Jacques, prince de Piémont avant de parvenir à un accord en 1357, qu'il impose par ailleurs au fils et successeur de ce dernier. Amédée VI combattit également les marquis de Salucces et de Montferrat.

Guerrier, il passa les mers en 1366

pour secourir son cousin Jean V Paléologue,

 empereur de Constantinople,

triomphant des Bulgares et arrêta pour un temps à Gallipoli,

 sur les Dardanelles,

 la marche des Turcs.

Amédée VI s'engagea dans une campagne napolitaine où il mourut en 1382-1383

La Place du Comte Vert à Monthey en Suisse témoigne de l'importance qu'a eu la maison de Savoie sur le Chablais.


Précédé par
Aymon
comte de Savoie
Suivi par
Amédée VII

 

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