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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 07:15

 

La princesse de Clèves

par Madame de La Fayette

et autres romans :

Histoire de la princesse de Montpensier sous le règne de Charles IX .

La Comtesse de Tende.

Histoire espagnole  .

( Maxipoche , 3 euros  ! )


 

Allez , je me suis finalement lancé , j'ai débuté la lecture de ce roman acheté il y a plus d'un an , en station-service .

excellente écriture de ce Français cultivé ancien , si loin du langage vulgaire télévisuel

( duquel mon absence de téléviseur me protège bien )( ainsi que de la redevance fiscale )

.

j'en avais du lire une page , ou 2 , dans le Lagarde et Michard , lors de ma " scolarité républicaine franchouillarde de base " .

il faut rattraper le temps perdu

tiens , je n'ai encore jamais lu ce livre de Proust .

j'ai débuté , une fois , j 'ai stoppé à la deuxième page :

il faudra vraiment m 'y reatteler , car je ne doute point qu 'il s'agisse d' excellent auteur et excellent ouvrage .

.

 

je n 'ai encore jamais lu Céline , non plus ;

 j 'avais acquis

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT ,

 en ouvrage de collection SVP  ,

stoppé à la première page puis l 'ai offert à mon fils !

Magritte ,   La mémoire .

 http://decadence-europa.over_blog.com

.

.

La Princesse de Clèves est un roman écrit par Madame de La Fayette en 1678.

 Il est considéré comme le

premier véritable roman français.

      1 Première partie

Première partie

L'action se déroule, en 1558, à la cour du roi Henri II durant les dernières années de son règne.

 Autour du roi, princes et princesses rivalisent d'élégance et de galanterie.

Mlle de Chartres, jeune orpheline de seize ans,

 élevée par sa mère selon de rigoureuses règles de morale, parait pour la première fois au Louvre. Le prince de Clèves, honnête homme d'une grande droiture morale, tombe amoureux d'elle dès qu'il l'aperçoit. Ébloui par sa beauté, il la demande en mariage.

Mlle de Chartres n'a aucune expérience de l'amour et l'épouse sans être amoureuse de lui.

Après s'être mariée, Mme de Clèves rencontre, à la cour, le duc de Nemours.

. Naît entre eux un amour immédiat et partagé. Mme de Chartres découvre cette passion naissante et met en garde sa fille du danger de ce désir illégitime. Avant de mourir, Mme de Chartres conjure sa fille de lutter contre l'amour coupable que lui inspire le duc de Nemours:"ne craignez point de prendre des partis trop rudes et trop difficiles, quelque affreux qu'ils vous paraissent d'abord: ils seront plus doux dans les suites que les malheurs d'une galanterie".

.Ayant perdu le soutien de sa mère, et afin d'éviter M. de Nemours, qu'elle ne peut s'empêcher d'aimer, Mme de Clèves décide de se retirer à la campagne. M. de Clèves reste à Paris, car il doit consoler l'un de ses amis, M. de Sancerre.

Seconde partie

Mme de Clèves vit en sa maison de Coulommiers. Elle apprend la mort de Mme de Tournon et est attristée de la disparition de cette jeune femme qu'elle trouvait belle et vertueuse.

. De retour de Paris, M. de Clèves lui apprend que son ami Sancerre était amoureux depuis près de deux ans de Mme de Tournon et que cette dernière lui avait secrètement promis ainsi qu'à M. d'Estouville de les épouser. C'est seulement le jour de sa mort que M. de Sancerre apprend la perfidie. Le même jour, il connait une douleur immense en apprenant la mort de sa bien-aimée et en découvrant les lettres passionnées que cette dernière a adressées à M. d'Estouville. La princesse de Clèves est troublée par les propos que son mari a tenu a son ami Sancerre et qu'il lui répète : " La sincérité me touche d'une telle sorte que je crois que si ma maîtresse et même ma femme, m'avouait que quelqu'un lui plût, j'en serais affligé sans en être aigri."

À la demande de M. de Clèves, Mme de Clèves rentre à Paris. Elle ne tarde pas à se rendre compte qu'elle n'est pas guérie de l'amour qu'elle éprouve pour le duc de Nemours. Elle est en effet émue et pleine de tendresse pour cet homme, qui par amour pour elle, renonce aux espérances d'une couronne. Si elle ne parvient pas à maîtriser ses sentiments, elle est bien décidée à tout faire pour maîtriser ses actes. Elle souhaite à nouveau fuir celui qu'elle aime, mais son mari lui intime l'ordre de ne changer en rien sa conduite.

Puis Nemours dérobe sous ses yeux son portrait. Elle se tait, craignant à la fois de dévoiler publiquement la passion que ce prince éprouve pour elle et d'avoir à affronter une déclaration enflammée de cet amoureux passionné. Nemours qui s'est aperçu que la princesse de Clèves avait assisté à ce vol et n'avait pas réagi, rentre chez lui, savourant le bonheur de se savoir aimé.

Lors d'un tournoi, Nemours est blessé. Le regard que lui adresse alors Mme de Clèves est la preuve d'une ardente passion. Puis une lettre de femme égarée et dont elle entre en possession laisse supposer que Nemours a une liaison. Elle découvre alors la jalousie.

Troisième partie [modifier]

Le Vidame de Chartres, oncle de la princesse de Clèves et ami intime de M. de Nemours est lui aussi très contrarié par cette lettre. Car la lettre qu'a lue la princesse de Clèves et qu'elle croyait adressée à Nemours, d'où sa jalousie, lui appartenait. Et le fait qu'elle circule entre toutes les mains de la Cour le contrarie énormément. En effet cette lettre risque de déshonorer une femme extrêmement respectable et de lui valoir, à lui, Vidame de Chartres, la colère de la Reine qui en a fait son confident et qui n'accepterait pas cette aventure sentimentale.

Le Vidame de Chartres souhaite que le duc de Nemours indique être le destinataire de cette lettre et aille la réclamer à la reine dauphine qui l'a maintenant entre les mains. Il lui donne pour cela un billet sur lequel figure son nom , qu'une amie de sa maîtresse lui a donné, et qui permettra à Nemours de se justifier auprès de celle qu'il aime.

M. de Nemours rend visite à Mme de Clèves et lui apprend la demande au Vidame de Chartres. Il parvient également grâce au billet que lui a donné son ami à lui prouver qu'il n'est pas compromis dans cette aventure sentimentale. Il parvient ainsi à dissiper la jalousie de la Princesse. En présence de M. de Clèves, les deux amants, pour satisfaire une demande royale, réécrivent de mémoire une copie de la lettre qui a semé le trouble. Mme de Clèves goûte le plaisir de ce moment d'intimité , mais reprend conscience de la passion qu'elle ressent, malgré elle, pour cet homme. Elle décide de repartir à la campagne, malgré les reproches de son mari, qui ne comprend guère son goût pour la solitude.

Elle avoue alors, les yeux remplis de larme, qu'elle est éprise d'un autre homme, et que pour rester digne de lui, elle doit quitter la cour. M. de Nemours assiste, caché et invisible, à cet aveu. M. de Clèves est dans un premier temps tranquillisé par la franchise courageuse de son épouse. Puis aussitôt, il commence à ressentir une vive jalousie et presse son épouse de mille questions auxquelles elle ne répond pas. Elle ne lui dévoilera pas le nom de son rival. M. de Nemours, assistant dans l'ombre à cette scène, reste lui aussi dans l'expectative. Le roi demande alors à M. de Clèves de rentrer à Paris.

Restée seule, Mme de Clèves est effrayée de sa confession, mais se rassure, en estimant qu'elle a ainsi témoigné sa fidélité à son mari.

M. de Nemours s'est enfui dans la forêt et se rend compte que cet aveu lui enlève tout espoir de conquérir celle qu'il aime.

.Il éprouve pourtant une certaine fierté d'aimer et d'être aimé d'une femme si noble .

.Il commet surtout l'imprudence de raconter au Vidame de Chartres, l'histoire qu'il vient de vivre. Il a beau raconter cette histoire en termes très vagues, son compagnon devine que cette histoire est la sienne. Clèves apprend de son côté que celui que sa femme n'a pas voulu nommer, n'est autre que M. de Nemours. Puis en raison de l'imprudence de Nemours, l'information devient publique. Ne sachant que ce dernier a été témoin de cet aveu, M. et Mme de Clèves se déchirent en se soupçonnant l'un l'autre d'avoir trahi le secret de leur discussion. Nemours et M. et Mme de Clèves que la fatalité a jeté les uns contre les autres sont alors soumis aux soupçons, remords, reproches et aux plus cruels des troubles de la passion.

Le roi, lui, meurt lors d'un tournoi.

Quatrième partie

Alors que la Cour se rend à Reims pour le sacre du nouveau roi,

Mme de Clèves se retire à nouveau à la campagne, cherchant dans la solitude l'impossible tranquillité. Nemours la suit, épié par un espion que Clèves a dépêché sur place.

.De nuit, Nemours observe la princesse de Clèves alors qu'elle contemple d'un air rêveur un tableau le représentant. Il est fou de bonheur.

.Encouragé par cette marque d'amour, Nemours se décide à rejoindre celle qu'il aime. Il avance de quelques pas et fait du bruit. Pensant le reconnaître, la princesse se réfugie immédiatement dans un autre endroit du château.

. Nemours attend en vain dans le jardin, et au petit matin, il se rend dans le village voisin pour y attendre la nuit suivante.

La présence du duc de Nemours auprès de la princesse a été rapportée à Clèves par son espion. Sans même laisser le temps à son interlocuteur de lui donner plus de précisions, Clèves est persuadé qu'il a été trahi. Il meurt de chagrin, non sans avoir fait à la vertueuse infidèle d'inoubliables adieux et l'avoir accablée de reproches.

La douleur prive la princesse de toute raison. Elle éprouve pour elle-même et M. de Nemours un véritable effroi. Elle refuse de voir M. de Nemours, repensant continuellement à la crainte de son défunt mari de la voir épouser M. de Nemours.

Le Vidame de Chartres réussit tout de même à organiser une entrevue secrète entre les deux amants. Elle le regarde avec douceur, mais lui conseille de rechercher ailleurs une destinée plus heureuse. Puis elle sort sans que Nemours puisse la retenir.

La princesse tentera d'apaiser sa douleur en s'exilant dans les Pyrénées. Elle mourra quelques années plus tard en succombant à une maladie de langueur.

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:51

 

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La capitulation ?  LIBERTYVOX

Les élites françaises ont-elles déjà capitulé face à l'islamisme?

 C’est la question que pose Paul Landau au regard des 17 ans écoulés entre l'affaire Rushdie et l'affaire Redeker,

dans ce premier article sur LibertyVox.

Moins de vingt ans séparent l'affaire Redeker de l'affaire Rushdie. Dans les deux cas, un homme seul a été jeté en pâture et frappé par une "fatwa de mort", pour avoir exprimé des idées iconoclastes sur l'islam. On mesure, en comparant les réactions aujourd'hui et il y a 17 ans et le sort réservé aux deux hommes, comment a évolué la situation morale et politique de l'Occident.

L'affaire Rushdie, on s'en souvient, avait commencé par des manifestations et des démarches politique, menées par les associations musulmanes du Royaume-Uni, visant à faire interdire le livre de Rushdie, Les versets sataniques. Mais c'est lorsque l'ayatollah Khomeiny s'empara de l'affaire, en lançant sa fatwa contre Rushdie, qu'il lui donna un retentissement international. Gilles Kepel a analysé la portée immense de l'acte politico-juridique par lequel Khomeiny a condamné Rushdie, en étendant le champ d'application de sa fatwa au monde entier:

"Par son coup d'éclat, Khomeiny faisait de la terre entière sa juridiction: non seulement il s'imposait symboliquement aux chi'ites comme aux sunnites, dépassant le territoire du seul Iran, mais il jugeait de son ressort les populations émigrées en Europe, les intégrant du même coup dans le "domaine de l'islam". Ce double bouleversement eut des conséquences majeures dans les rapports de force au sein du monde musulman et dans les perceptions réciproques entre celui-ci et l'Occident (1)".

Menacé, pourchassé, Rushdie est devenu le symbole de l'intellectuel et de l'homme de plume victime de l'obscurantisme et de l'intolérance. Depuis lors, les fatwas de mort se sont multipliées, l'islam politique a poursuivi ses menées conquérantes et la révolution Khomeinyste a fait école dans le monde entier, depuis le Hezbollah libanais jusqu'au Hamas palestinien.

Mais c'est en Europe que l'islamisme a marqué le plus de points, tant politiquement que symboliquement, comme le faisait remarquer Kepel dans son livre Jihad. À cet égard, nous vivons toujours les conséquences de l'affaire Rushdie et de la fatwa de l'ayatollah Khomeiny. En étendant le "dar al-islam" - le domaine de l'islam - à la terre toute entière, et notamment à l'Europe, ce dernier a bouleversé la situation juridique et politique des Musulmans d'Europe.

Aussi lucide soit-elle, l'analyse de Kepel néglige pourtant un aspect important, en se focalisant presque exclusivement sur le rôle de Khomeiny. En effet, bien avant lui, d'autres théoriciens de l'islamisme avaient pressenti que l'avenir de l'islam se jouerait en Occident, et principalement en Europe. C'est le cas de Saïd Ramadan, dirigeant des Frères musulmans et fondateur de l'Internationale islamiste des Frères, qu'il a implantée en Europe.

C'est aussi le cas d'un dirigeant islamiste charismatique et mal connu en Occident, le cheikh Youssouf Qaradawi. Proche des Frères musulmans - qui l'ont un moment pressenti pour être leur dirigeant - ce prédicateur d'origine égyptienne est installé au Qatar, d'où il anime une émission très regardée sur Al-Jazira, "La charia et la vie". Il s'est rendu célèbre en autorisant par ses fatwas les attentats-suicides commis contre des civils en Israël, y compris par des femmes kamikazes.

Considéré parfois à tort comme un "islamiste modéré", Qaradawi est notamment l'organisateur de la collecte du Hamas en Europe, par un réseau d'associations implantées sur le continent européen, et en France notamment (le CBSP) et le fondateur du CEFR (Conseil européen de la Fatwa et de la Recherche), instance juridico-politique qui tente de transformer les populations musulmanes installées sur le sol européen en cheval de Troie de l'islamisme.

Or, c'est ce même Qaradawi qui est l'instigateur de l'affaire Redeker. Dans une émission diffusée sur Al-Jazira au mois de septembre, il a en effet dénoncé les récents propos du Pape sur l'islam, et a condamné dans la foulée plusieurs journaux occidentaux, coupables à ses yeux d'avoir publié des articles hostiles à l'islam. Parmi ceux-ci figurait Le Figaro, incriminé en raison de la tribune de Robert Redeker, auquel Qaradawi reprochait d'avoir comparé le Prophète à un «bandit de grand chemin». (2)

"Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?", s'interrogeait le philosophe dans son article. La réponse qui lui a été donnée est éloquente à plusieurs égards. Les réactions en France témoignent de l'état de dhimmitude avancé dans lequel se trouvent aujourd'hui la société française et ses élites. Loin de prendre la défense du professeur menacé de mort, le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, a ainsi estimé que Redeker avait "manqué à son devoir de réserve" en critiquant l'islam, tandis que plusieurs élèves du lycée de Toulouse dans lequel celui-ci enseignait ont justifié implicitement la fatwa dont leur professeur était victime, en déclarant aux journalistes qu'il avait "été trop loin".

D'autres faits récents témoignent de cette situation de dhimmitude des élites françaises, que l'affaire Redeker vient subitement de révéler au grand jour. On en donnera un seul exemple, qui concerne le monde de l'édition. Tariq Ramadan, petit-fils du fondateur des Frères musulmans Hassan al-Banna, et figure emblématique de la mouvance islamiste en Europe, est aujourd'hui privé de visa d'entrée aux Etats-Unis, en raison de son activité militante et des contributions qu'il a faites au CBSP, organe de collecte du Hamas en Europe, inscrit par les Etats-Unis sur la liste des organismes qui financent le terrorisme.

Mais Ramadan, tout comme Qaradawi, reste persona grata en France. Mieux, il y est considéré comme un intellectuel important, et les portes des grands médias lui sont ouvertes. Jusqu'à présent, cet auteur prolixe publiait chez des maisons d'édition spécialisées musulmanes, comme les éditions Tawhid de Lyon (qui éditent les grands noms de l'islamisme, de Qotb à Qaradawi). On se souvient de l'affaire de la cassette antisémite du prédicateur Hassan Iquioussen, qui avait fait quelques remous : elle est diffusée par les éditions Tawhid.

Mais Ramadan a désormais un éditeur parisien, non musulman, qui appartient au landernau de l'édition française : les éditions de l'Archipel. Celles-ci avaient déjà publié un livre d'entretiens avec Ramadan, en 2005. Elles récidivent aujourd'hui en publiant sa biographie du Prophète Mahomet. Loin d'être anecdotique, cela illustre l'évolution des élites intellectuelles françaises face à la vague montante de l'islamisme.

D'un côté, un intellectuel islamiste, au sourire séducteur, qui publie une biographie du prophète chez un grand éditeur parisien. De l'autre côté, un professeur de philosophie de province, qui est menacé de mort pour avoir parlé librement de ce même prophète. Entre la raison occidentale vacillante et la foi musulmane conquérante, entre le philosophe rationaliste et le prédicateur islamiste, entre Redeker et Ramadan, une certaine élite française a déjà fait son choix.

Paul Landau pour LibertyVox

Paul Landau est journaliste et chercheur. Il a publié Le Sabre et le Coran, Tariq Ramadan et les Frères musulmans à la conquête de l'Europe, (éditions du Rocher 2005).*

Notes
1. G. Kepel, Jihad, p.298, Gallimard 2003.
2. Voir Gulf Times, "Qaradawi urges boycott of the Vatican", 26 septembre 2006.

 


 

 


 

 

 

 

 

 

 

 


 

Le maire de Londres et Qaradawi

 

 

 

 

 

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:34

 

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Le Prince Charles veut-il la mort de la monarchie ?

 

"Modifiez les relations entre l'église et le monarque, à vos risques et périls" C'est la mise en garde limpide du Dr. John Sentamu,

archevêque de York, connu pour son franc parler - par exemple sur le multiculturalisme dont ce prélat d'origine africaine dénonce les dangers.

Cette mise en garde intervient dans le cadre d'un échange d'amabilités entre l'église d'Angleterre (anglicane)

 et le prince Charles, peut être futur roi, qui souhaite, comme il l'a depuis longtemps fait savoir, associer les cultes musulmans, sikhs, juifs et hindous à la cérémonie du sacre.

L'église d'Angleterre, une fois n'est pas coutume, se rebiffe.

.

 Elle a fait savoir par la voix de son porte parole que si c'était réellement la volonté du prince, il devrait se passer des services de l'église, qui depuis 1066 est en charge du couronnement,

.en la personne de l'archevêque de Canterbury.

Le Prince Charles s'est déjà illustré dans le passé par sa tendance relativiste,

 qui correspond assez bien aux moeurs et croyances de l'élite cosmopolite européenne plus préoccupée par l'accumulation de ses bonus et ses prébendes que par ses devoirs.

. Il a ainsi souhaité abandonner le titre de "protecteur de la Foi"

(defender of the Faith) pour celui de "protecteurs des religions"

 (défendeur of faith).

Or, soulignent certains,

 c'est la survie de la monarchie qui serait remise alors en question.

 Ainsi le Dr. Williams, archevêque de Canterbury :

The Archbishop said early in 2003:

."I am glad the Prince of Wales takes faith communities as seriously as he does but the actual title,

 there is a historical,

constitutional framework for it which you don't just change by fiat."

 


 

 

 

source : The Evening Standard


 

 

http://decadence-europa.over-blog.com

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:28

 

 

il s'agissait des VRAIS INDIGENES

( le mot désignant les natifs d'un pays )

( et non pas la FALSIFICATION MASSIVE DU SENS

actuellement éffectuée en attribuant ce sens aux africains )

le sens réel du mot , en bon français , pour la guerre de 1940

ne peut désigner que les français de souche

qui constituaient alors la population autochtone , l 'indigénat de la France !

encore un nouveau mot qui vient d'être totalement manipulé par les médias et les sbires du show-bizz , détourné de son sens , torturé , déformé .

 morts en 1940 .

dans la débâcle , pendant la fuite éperdue des députés radicaux , socialos , franc-maçons , vers Bordeaux , l'espagne , les USA, Londres , L'AFN .

11 Cht'is , flamands , Calaisiens

et donc n 'intéressant plus les

Chirak and co ...

un vague panneau , mal entretenu , au bord d'une route de campagne du Pas-de-calais , des abords sales , jamais entretenus par les décadents flemmards

des 35 HEURTS .

11 Français de souche , morts comme

100 000 FRANCAIS DE SOUCHE ENTRE

MAI et JUIN 1940

en un mois  !

totalement méprisés par la NOMENKLATURA

SOCIALO-RPRo-UMPiste .

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:25

 

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PHILIPPE

roi d 'ESPAGNE et des PAYS-BAS du SUD

photo

le 19.11.2006 .

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:12

 

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Je vous souhaite à tous une très bonne fête de la Toussaint, et vous offre ce
de la somptueuse Messa di Gloria
de Giacomo Puccini
 (à écouter très fort). pour ceux à qui ce bref extrait rappelle quelque chose, je mets fin à vos souffrances et vous donne la réponse : l’Honneur d’un capitaine, un film magnifique, à acheter, voir, revoir et garder précieusement.
 
La Toussaint, miraculeuse fête religieuse que notre calendrier n’a pas encore renommée : ce n’est ni une fête de fin d’année, ni une fête de printemps ou plutôt d'automne, c’est bien le jour de tous les saints qui aident le bon Dieu à soutenir vaille que vaille ce drôle de monde où nous passons. Demain, le jour des morts nous forcera à sortir du virtuel et à nous rappeler notre éphémère condition.
 
Je me réjouis de ce que la Toussaint reste fêtée par 2/3 des Français, alors que le marketing halloweenien avait pu laisser penser aux pessimistes que notre belle fête catholique était vouée à la disparition. le CREDOC révèle que le soufflé est retombé. Tant mieux. Je préfère penser à nos saints et à nos morts qu’aux monstres à tête de citrouille, même si cette fête débile ne me dérange pas plus que ça tant qu'elle ne remplace pas la Toussaint.
 
publié par philippe convers dans: francelatine
 

 

  http://decadence-europa.over-blog.com

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cimetière de WITTES   62

le 20.11.2006

Photo personnelle  .

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 19:03

 

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J’ai une affection toute particulière pour cette journée du 11 novembre. Il y a quelques années, habitant la région parisienne, j’allais marcher en cette journée jusqu’aux Invalides et j’étais saisi d’une immense émotion en redécouvrant les traces de ce combat homérique qui a plongé l’Europe dans la « modernité ».
.Il faut relire la saga de Claude Michelet (Des grives aux loups, Les palombes ne passeront plus, L'appel des engoulevents, La terre des Viahle) pour comprendre comment ces quatre années terribles ont plongé l’Europe dans le tourbillon du matérialisme, des idéologies et, finalement dans la décadence.
On lit beaucoup, ces dernières années, que la Grande Guerre fut une boucherie absurde, un laboratoire de la barbarie industrielle, un combat fratricide…
Boucherie absurde :
 sans doute, le nombre de soldats morts dépasse l’entendement, la guerre de tranchées fut affreusement mortifère et la progression des troupes, de quelques mètres gagnés, perdus, regagnés, reperdus, semble dérisoire au vu de son coût humain.
 Cette guerre était elle évitable ? Sans doute. Fallait-il cependant la faire ? Oui, car la France était attaquée. Il ne faut jamais perdre de vue cette dimension, qui donne toute sa gloire à notre armée, luttant pour sa première mission, la défense du territoire national. Il est vain de dire qu’il ne faut plus jamais la guerre. Quand elle arrive, il n’est plus temps de tergiverser.
.
Laboratoire de la barbarie industrielle : oui.
 La première guerre mondiale est le sanglant acte de naissance du « complexe militaro-industriel », principal bénéficiaire du conflit. Pour autant, il semble que ce développement était inéluctable dans la mesure où l’innovation technologique, la production massive et, en un mot, la supériorité des moyens furent les conditions de la victoire de l’entente contre les agresseurs de la triplice.
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Combat fratricide : certainement.
 Encore fallait-il que la fraternité s’impose aux consciences des peuples, ce qui a nécessité plusieurs affrontements. Et puis, rappelez-vous Abel et Caïn, le principal ressort tragique de l’histoire de l’humanité.
.
En bref, la première guerre mondiale fut effrayante. Cette guerre restera comme l’apogée dramatique de la puissance européenne, vouée par la suite à une lente décrépitude, qui ne nous a malheureusement pas épargné d’autres conflits. Il faut pourtant, sans hésiter, rendre grâce à nos soldats qui ont fait œuvre utile, alors.
Samedi 11 Novembre 20Samedi 11opéenne, vouée par la suite à une lente décrépitude, qui ne nous a malheureusement pas épargné d’autres conflits. Il faut pourtant, sans hésiter, rendre grâce à nos soldats qui ont fait œuvre utile, alors.

Je veux aussi souligner l’action des quelques chefs militaires d’exception, et singulièrement le maréchal Pétain, trop souvent réduit à sa présidence lors d’un autre chapitre tragique de l’histoire européenne.
 Je ne supporte pas de lire ni d’entendre des mouflets gavés et gâtés répétant avec zèle que Pétain est avant tout un vieillard sénile ayant inventé la collaboration.
 Il faut lire le livre de Guy Pedroncini, Pétain, 1856-1918 : le soldat et la gloire. Allez lire ce qui concerne la grande guerre dans la bio du maréchal sur Wikipedia, au moins.
Puisse cette mémoire se conserver.
 
publié par philippe convers publié dans : francelatine
 

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 18:51

 

RELOCALIZATION

PEAK OIL

http://www.relocalize.net/

 

 

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 18:41

 

j'ai découvert ( ou redécouvert ? ) 

 ces termes Covenant , Jacobite en lisant récemment l 'excellent

livre d' Elizabeth GOUDGE 

Livre de poche 1971

( original : The Middle Window , la fenêtre du milieu )  

L' appel du passé ,

action qui se déroule en écosse en 1745

sur fond historique

avec

 covenants ,Covenanters , jacobites ,  Jacobitisme 

 


 

Les Covenanters, ou Covenants sont un mouvement religieux issu du presbytérianisme de l'histoire de l'Écosse

et, de façon plus mineure, de celles de l'Angleterre et de l'Irlande au XVIIe siècle.

Description

Leur nom est dérivé du mot Scots covenant

 pour « promesse solennelle » ou « document légal ».

 Il y a eu

deux mouvements de Covenanters importants dans l'histoire écossaise :

 le National Covenant et le

 Solemn League and Covenant.

On désigne ainsi une alliance que conclurent en 1658 les Réformés d'Écosse de toute classe pour défendre leur nouvelle religion contre les Catholiques,

et particulièrement contre le roi d'Espagne Philippe II,

qui armait l'Invincible Armada ;

ceux qui signèrent le Covenant ou qui en adoptèrent les principes sont connus sous le nom de Presbytériens et de Puritains.

En 1638, lorsque Charles Ier Stuart voulut introduire dans les églises d'Écosse la nouvelle liturgie établie par l'évêque William Laud, les Presbytériens renouvelèrent le Covenant, et ils formèrent avec le Parlement, en 1643, une alliance qui précipita la chute du roi. Cet acte fut aboli en 1661, après la restauration des Stuarts.

 

 


 

Jacobitisme

Le jacobitisme est un mouvement composé de royalistes britanniques

qui considèrent comme usurpateurs la reine orangiste Élisabeth II (1926-)

 et tous ses prédécesseurs sur le trône londonien depuis 1688, année où le roi Jacques II d'Angleterre

 (1633-1701) dut abandonner le pouvoir à cause de l'invasion du pays par les troupes de son propre gendre le prince d'Orange, comte Guillaume de Nassau

 (1650-1702), gouverneur (stadhouder) des Provinces-Unies, époux de la fille aînée de Jacques II, Marie (1662-1694).

.

Guillaume et Marie seront conjointement proclamés roi et reine d'Angleterre Guillaume III et Marie II en 1689 par le parlement allant jusqu'à s'arroger le droit d'exclure du trône le roi Jacques II et son fils Jacques (1688-1766)..

.

C'est pour défendre les droits de ces derniers que de nombreux Britanniques se révoltèrent contre ce coup d'État.

 On les appela les jacobites, c'est-à-dire les partisans du roi Jacques (Jacobus en latin).

 Ce dernier était soutenu par le roi Louis XIV (1638-1715).

.Les partisans du prince d'Orange étant appelés quant à eux les orangistes.

 Par la suite, avec l'accession au trône de George Ier, électeur de Hanovre, on a parlé d'Hanovriens.


 

 

 

Elizabeth Goudge

 (24 avril 1900 - 1er avril 1984)

est une romancière anglaise.

 Née en 1900 à Wells dans le Somerset, elle passa son adolescence à Ely, près de Cambridge, où son père fut nommé directeur d’un collège de théologie.

. En 1923, à Oxford elle se met à l’écriture.

.Auteur de nombreux romans, de livres pour enfants, et d’une vie romancée de Jésus,

 elle construit des histoires où se côtoient beauté et merveilleux.


Bibliographie [modifier]

  • Le pays du dauphin vert (ISBN 2-7441-8242-7)
  • L'arche dans la tempête
  • La colline aux gentianes
  • La cité des cloches
  • Le jardin de Belmaray
  • L'auberge du pèlerin
  • L'appel du passé
  • La vallée qui chante
  • La sorcière blanche
  • La marmite aux pièces d'or
  • La maison des sources
  • Le pirate
  • Amours d'Oxford
  • Le parfum des évangiles
  • Saint François d'Assise
  • L'héritage de Mr. Peabody
  • Le domaine enchanté
  • Sortilèges
  • L'enfant venue de la mer


Adaptation cinématographique [modifier]

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 18:38

 

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Le DIDASCALICON

hugues de Saint-Victor .

 

 

 

 

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