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23 décembre 2006 6 23 /12 /décembre /2006 10:56

 

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.Don Quichotte .

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23 décembre 2006 6 23 /12 /décembre /2006 10:17
vendredi 15 décembre 2006, 11h17
 
Un avocat lance un "jeu de l'oie" judiciaire anti-Chirac

 

LANCEMENT D'UN
agrandir la photo

PARIS (Reuters) - Un jeu de l'oie qui met en scène les démélés judiciaires du président Jacques Chirac a été lancé par un avocat familier des dossiers visant l'Elysée, Me Pierre-François Divier.

Ce jeu, baptisé le "Jacques pote", permet à six joueurs de se lancer, avec des pions à l'effigie du président et des dés, dans une compétition visant à atteindre la réélection, mais semée d'embûches.

Une garde à vue d'un proche amène un retour à la case départ, un placement en détention oblige le joueur à obtenir un "six" pour repartir. La rencontre d'Edouard Balladur - rival-surprise de Jacques Chirac à l'élection de 1995 - oblige à passer deux tours.

La case "vous avez un appui en justice" permet d'avancer de deux cases, celle où l'avocat des plaignants dans le dossier de la fraude électorale rend son tablier permet de progresser de quatre cases.

Me Pierre-François Divier a annoncé qu'il vendrait personnellement ce jeu dix euros à son cabinet parisien. L'avocat est notamment impliqué comme plaignant dans le dossier ayant visé les emplois fictifs du RPR, qui a valu un an d'inéligibilité à l'ex-Premier ministre Alain Juppé.

Il est à l'origine du procès de la fraude électorale présumée aux municipales de 1989, visant 15 proches de Jacques Chirac, où le jugement doit être rendu le 20 décembre.

 

 

   
Rubrique : Insolite
vendredi 15 décembre 2006, 11h17
 
Un avocat lance un "jeu de l'oie" judiciaire anti-Chirac

 

LANCEMENT D'UN
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PARIS (Reuters) - Un jeu de l'oie qui met en scène les démélés judiciaires du président Jacques Chirac a été lancé par un avocat familier des dossiers visant l'Elysée, Me Pierre-François Divier.

Ce jeu, baptisé le "Jacques pote", permet à six joueurs de se lancer, avec des pions à l'effigie du président et des dés, dans une compétition visant à atteindre la réélection, mais semée d'embûches.

Une garde à vue d'un proche amène un retour à la case départ, un placement en détention oblige le joueur à obtenir un "six" pour repartir. La rencontre d'Edouard Balladur - rival-surprise de Jacques Chirac à l'élection de 1995 - oblige à passer deux tours.

La case "vous avez un appui en justice" permet d'avancer de deux cases, celle où l'avocat des plaignants dans le dossier de la fraude électorale rend son tablier permet de progresser de quatre cases.

Me Pierre-François Divier a annoncé qu'il vendrait personnellement ce jeu dix euros à son cabinet parisien. L'avocat est notamment impliqué comme plaignant dans le dossier ayant visé les emplois fictifs du RPR, qui a valu un an d'inéligibilité à l'ex-Premier ministre Alain Juppé.

Il est à l'origine du procès de la fraude électorale présumée aux municipales de 1989, visant 15 proches de Jacques Chirac, où le jugement doit être rendu le 20 décembre.

 

 

   
Rubrique : Insolite
  Article précédent : Les neiges éternelles du gâteau de Noël ( Reuters)
  Article suivant : Des souris clandestines sèment la panique dans un avion ( Reuters)
Dossier : Jacques Chirac : toute l'actualité de Jacques Chirac, de Claude Chirac et de Bernadette Chirac
Dossier : Animaux insolites : toute l'actu insolite de nos amis les bêtes, chats, chiens, poissons rouges...

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 vendredi 15 décembre 2006, 11h17
 
Un avocat lance un "jeu de l'oie" judiciaire anti-Chirac

 

LANCEMENT D'UN
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PARIS (Reuters) - Un jeu de l'oie qui met en scène les démélés judiciaires du président Jacques Chirac a été lancé par un avocat familier des dossiers visant l'Elysée, Me Pierre-François Divier.

Ce jeu, baptisé le "Jacques pote", permet à six joueurs de se lancer, avec des pions à l'effigie du président et des dés, dans une compétition visant à atteindre la réélection, mais semée d'embûches.

Une garde à vue d'un proche amène un retour à la case départ, un placement en détention oblige le joueur à obtenir un "six" pour repartir. La rencontre d'Edouard Balladur - rival-surprise de Jacques Chirac à l'élection de 1995 - oblige à passer deux tours.

La case "vous avez un appui en justice" permet d'avancer de deux cases, celle où l'avocat des plaignants dans le dossier de la fraude électorale rend son tablier permet de progresser de quatre cases.

Me Pierre-François Divier a annoncé qu'il vendrait personnellement ce jeu dix euros à son cabinet parisien. L'avocat est notamment impliqué comme plaignant dans le dossier ayant visé les emplois fictifs du RPR, qui a valu un an d'inéligibilité à l'ex-Premier ministre Alain Juppé.

Il est à l'origine du procès de la fraude électorale présumée aux municipales de 1989, visant 15 proches de Jacques Chirac, où le jugement doit être rendu le 20 décembre.

 

 

   
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Les neiges éternelles du gâteau de Noël ( Reuters)
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Geschichte derStadt

Die Römer errichteteten als erste in der Nähe der Kreuzung ihrer Handelsstraßen von Oberitalien nach Vienne (Dauphiné) bzw. dem Nord-Süd-Weg vom Mittelmeer in die Schweiz auf einer Anhöhe außerhalb des Sumpfgebietes eine Raststätte und nannten sie Lemincum (s. Kirche Lémenc, wo noch im Bereich einer Krypta Teile einer karolingischen Taufkirche zu sehen sind).
Die Römer nannten das Alpengebiet südlich des Genfer Sees Sapaudia (Land der Tannen, s. sapin = Tanne). Aus dieser Bezeichnung ging der Name
Savoie (Savoyen) hervor. Nach dem Zerfall des Römerreiches eroberten die Burgunder das Land. Im 6. Jahrhundert übernahmen es die Franken und beherrschten es bis Ende des 9. Jahrh.. Die Herren von Savoyen damals mit Sitz im Maurienne erweiterten stetig ihr Herrschaftsgebiet durch Heirat und Kauf. 1232 wurde Chambéry erworben und zur Hauptstadt der nunmehr zur Grafschaft erhobenen Provinz Savoyen gemacht. In gleicher Weise erwarb das Haus Savoie in der Folge auch die Grafschaften Turin, Piemont, Teile der im Westen befindlichen Dauphiné und im Süden die Grafschaft Nizza mit Umgebung, so dass ein bedeutsames Land (nahezu von Bern bis Nizza mit Zugang zum Mittelmeer und von Turin bis Lyon) zwischen Frankreich und dem oberitalienischen Teil des Heiligen Römischen Reiches deutscher Nation entstand. Die Hauptstadt Chambéry gewann als Folge des Wachstums Savoyens Wohlstand und eine ungewöhnliche wirtschaftliche Bedeutung als Handelszentrum. Wurden doch vom Haus Savoyen die bedeutsamsten Pässe der Westalpen nach Italien kontrolliert. Es besaß damit "als Alpenpförtner" höchst einträgliche Geldquellen. 1563 verlor Chambéry seine Funktion als Hauptstadt an Turin (heute italienische Partnerstadt von Chambéry). Das Land wurde in den folgenden Jahrhunderten mehrfach von Frankreich besetzt, überstand jedoch trotz schlimmer Verfolgung alle Angriffswellen auch in der Zeit der Revolution.

Elefantenbrunnen in ChamberyDurch eine äußerst großzügige finanzielle Zuwendung des Generals de Boigne (erfolgreicher und zu großem Reichtum gelangter Heerführer in Indien) an seine Heimatstadt wurde das Gesicht von Chambéry in den Zwanziger- und Dreißigerjahren des 19. Jahrhunderts baulich wesentlich umgestaltet ( siehe die Hauptgeschäftsstraße, la rue de Boigne, vom Elefantenbrunnen bis zum Schloss mit ihren Arkaden im piemonteser Stil). Zur Erinnerung an diesen Wohltäter entstand 1838 eines der Wahrzeichen der Stadt, der berühmte Elefantenbrunnen.

1860 wurde das damalige Savoyen im Vertrag von Turin zwischen dem gerade neu sich bildenden Italien und Frankreich aufgeteilt. Parma, Piemont, Romagna und die Toscana fielen an Italien. Savoyen und die Grafschaft Nizza gelangten an Frankreich. Die Teilung wurde durch Volksabstimmungen bestätigt. Die savoyische Bevölkerung stimmte seinerzeit mit mehr als 99 % für den Anschluss an Frankreich.

Chambéry wurde Verwaltungszentrum des Departements Savoie (Savoyen) und behielt einige zentrale Funktionen der Gerichtsbarkeit und seine Einrichtungen als Handelszentrum. Bis zum Ende des zweiten Weltkriegs veränderte sich die Stadt nur wenig. Allerdings wurde 1944 durch einen Bombenangriff ein Drittel der Gebäude zerstört. Beim Wiederaufbau wandelte sich das Gesicht der Stadt wiederum beträchtlich.

Das moderne Chambéry:
Die Stadt ist heute Zentrum eines Ballungsraumes zwischen den Bauges (Westrand der Alpen) der Chartreuse und dem südwestlichen Ende des Französischen Jura mit mehr als 100 000 Einwohnern.
Besonders auffallend sind

  • das Kulturzentrum Espace André-Malraux
    außerhalb der Altstadt am Rand der Place de l´Europe neben dem Carré Curial, ehemals ein Kloster, später napoleonische Kaserne. Es enthält einen Veranstaltungssaal mit 900 Plätzen, eine Mediathek, Ausstellungsräume und Studios für audiovisuelle Aufnahmen.
  • das internationale Forschungszentrum für Technik Parc Technologique de Savoie, kurz Technolac, im Norden der Stadt in der Nähe des Sees von Bourget (Lac de Bourget).
  • eine junge aber international anerkannte Universität mit über 10 000 Studenten.

Mögliche Stationen beim Stadtrundgang

Wegbeschreibung und Stationen Bemerkungen, Hinweise
Start von der Place de l´Europe Espace Malraux Großer Veranstaltungssaal, Räume für zeitweilige und Dauerausstellungen, MediathekCarré Curial: Ehemaliges Kloster, dann unter Napoleon Kaserne, heute Bürogeäude und Ladenzentrum
Schloss und Schlosshof La sainte chapelleAlter Landsitz der Herren von Chambéry ab 1232 Schloss derGrafen und Herzöge von Savoyen, zwei Mal im 18. Jahrh. niedergebrannt und dann wieder aufgebaut, heute Prefektur, Im Einzelnen: la tour du Carfour, la terrasse plantée d´arbres, le bâtiment de la Chambre des Comptes, le chevet de la Sainte-Chapelle, la Tour Trésorerie
Schlossplatz Blick von der Treppe auf den ältesten Teil von Chambéry Patrizierhäuser
Rue Juiverie Rue Basse du Château Frühere Hauptstraßen mit Villen wohlhabender Bürger (Bankiers) aus der wirtschaftlichen Blütezeit der Stadt, Brücken zwischen Wohngebäuden über der Straße
Rue de Lans

Rathaus von Chambéry

Rathausplatz
Durch eine der engen Passagen der Altstadt zur Rue de Boigne Diese Prachtstraße wurde von General Comte de Boigne im Piemonteser Arkadenstil in den Zwanziger- und Dreißigerjahren des 19. Jahrh. konzipiert und gebaut.
Elefantenbrunnen 1838 aus Dankbarkeit und als Erinnerung an den Comte de Boigne errichtet, populärstes Wahrzeichen der Stadt.
Bd du Theatre La cathédraleHinweis auf das Musée Savoisien , beginnend mit keltischen Funden, Darstellung der Entwicklung der StadtCathédrale métropolitaine (St-François-de-Sales) - Fassade aus dem 15 Jahrh. geschmückt mit einem spätgotischen Dekor Decke 1834 im Innern mit einem als Gewölbe erscheinende optischen Täuschung bemalt
Rue de la Croix d´Or Zweite Geschäftsstraße mit wunderschönen Patrizierhäusern
Geschichte derStadt

Die Römer errichteteten als erste in der Nähe der Kreuzung ihrer Handelsstraßen von Oberitalien nach Vienne (Dauphiné) bzw. dem Nord-Süd-Weg vom Mittelmeer in die Schweiz auf einer Anhöhe außerhalb des Sumpfgebietes eine Raststätte und nannten sie Lemincum (s. Kirche Lémenc, wo noch im Bereich einer Krypta Teile einer karolingischen Taufkirche zu sehen sind).
Die Römer nannten das Alpengebiet südlich des Genfer Sees Sapaudia (Land der Tannen, s. sapin = Tanne). Aus dieser Bezeichnung ging der Name Savoie (Savoyen) hervor. Nach dem Zerfall des Römerreiches eroberten die Burgunder das Land. Im 6. Jahrhundert übernahmen es die Franken und beherrschten es bis Ende des 9. Jahrh.. Die Herren von Savoyen damals mit Sitz im Maurienne erweiterten stetig ihr Herrschaftsgebiet durch Heirat und Kauf. 1232 wurde Chambéry erworben und zur Hauptstadt der nunmehr zur Grafschaft erhobenen Provinz Savoyen gemacht. In gleicher Weise erwarb das Haus Savoie in der Folge auch die Grafschaften Turin, Piemont, Teile der im Westen befindlichen Dauphiné und im Süden die Grafschaft Nizza mit Umgebung, so dass ein bedeutsames Land (nahezu von Bern bis Nizza mit Zugang zum Mittelmeer und von Turin bis Lyon) zwischen Frankreich und dem oberitalienischen Teil des Heiligen Römischen Reiches deutscher Nation entstand. Die Hauptstadt Chambéry gewann als Folge des Wachstums Savoyens Wohlstand und eine ungewöhnliche wirtschaftliche Bedeutung als Handelszentrum. Wurden doch vom Haus Savoyen die bedeutsamsten Pässe der Westalpen nach Italien kontrolliert. Es besaß damit "als Alpenpförtner" höchst einträgliche Geldquellen. 1563 verlor Chambéry seine Funktion als Hauptstadt an Turin (heute italienische Partnerstadt von Chambéry). Das Land wurde in den folgenden Jahrhunderten mehrfach von Frankreich besetzt, überstand jedoch trotz schlimmer Verfolgung alle Angriffswellen auch in der Zeit der Revolution.

Elefantenbrunnen in ChamberyDurch eine äußerst großzügige finanzielle Zuwendung des Generals de Boigne (erfolgreicher und zu großem Reichtum gelangter Heerführer in Indien) an seine Heimatstadt wurde das Gesicht von Chambéry in den Zwanziger- und Dreißigerjahren des 19. Jahrhunderts baulich wesentlich umgestaltet ( siehe die Hauptgeschäftsstraße, la rue de Boigne, vom Elefantenbrunnen bis zum Schloss mit ihren Arkaden im piemonteser Stil). Zur Erinnerung an diesen Wohltäter entstand 1838 eines der Wahrzeichen der Stadt, der berühmte Elefantenbrunnen.

1860 wurde das damalige Savoyen im Vertrag von Turin zwischen dem gerade neu sich bildenden Italien und Frankreich aufgeteilt. Parma, Piemont, Romagna und die Toscana fielen an Italien. Savoyen und die Grafschaft Nizza gelangten an Frankreich. Die Teilung wurde durch Volksabstimmungen bestätigt. Die savoyische Bevölkerung stimmte seinerzeit mit mehr als 99 % für den Anschluss an Frankreich.

Chambéry wurde Verwaltungszentrum des Departements Savoie (Savoyen) und behielt einige zentrale Funktionen der Gerichtsbarkeit und seine Einrichtungen als Handelszentrum. Bis zum Ende des zweiten Weltkriegs veränderte sich die Stadt nur wenig. Allerdings wurde 1944 durch einen Bombenangriff ein Drittel der Gebäude zerstört. Beim Wiederaufbau wandelte sich das Gesicht der Stadt wiederum beträchtlich.

Das moderne Chambéry:
Die Stadt ist heute Zentrum eines Ballungsraumes zwischen den Bauges (Westrand der Alpen) der Chartreuse und dem südwestlichen Ende des Französischen Jura mit mehr als 100 000 Einwohnern.
Besonders auffallend sind

  • das Kulturzentrum Espace André-Malraux
    außerhalb der Altstadt am Rand der Place de l´Europe neben dem Carré Curial, ehemals ein Kloster, später napoleonische Kaserne. Es enthält einen Veranstaltungssaal mit 900 Plätzen, eine Mediathek, Ausstellungsräume und Studios für audiovisuelle Aufnahmen.
  • das internationale Forschungszentrum für Technik Parc Technologique de Savoie, kurz Technolac, im Norden der Stadt in der Nähe des Sees von Bourget (Lac de Bourget).
  • eine junge aber international anerkannte Universität mit über 10 000 Studenten.

Mögliche Stationen beim Stadtrundgang

Wegbeschreibung und Stationen Bemerkungen, Hinweise
Start von der Place de l´Europe Espace Malraux Großer Veranstaltungssaal, Räume für zeitweilige und Dauerausstellungen, MediathekCarré Curial: Ehemaliges Kloster, dann unter Napoleon Kaserne, heute Bürogeäude und Ladenzentrum
Schloss und Schlosshof La sainte chapelleAlter Landsitz der Herren von Chambéry ab 1232 Schloss derGrafen und Herzöge von Savoyen, zwei Mal im 18. Jahrh. niedergebrannt und dann wieder aufgebaut, heute Prefektur, Im Einzelnen: la tour du Carfour, la terrasse plantée d´arbres, le bâtiment de la Chambre des Comptes, le chevet de la Sainte-Chapelle, la Tour Trésorerie
Schlossplatz Blick von der Treppe auf den ältesten Teil von Chambéry Patrizierhäuser
Rue Juiverie Rue Basse du Château Frühere Hauptstraßen mit Villen wohlhabender Bürger (Bankiers) aus der wirtschaftlichen Blütezeit der Stadt, Brücken zwischen Wohngebäuden über der Straße
Rue de Lans

Rathaus von Chambéry

Rathausplatz
Durch eine der engen Passagen der Altstadt zur Rue de Boigne Diese Prachtstraße wurde von General Comte de Boigne im Piemonteser Arkadenstil in den Zwanziger- und Dreißigerjahren des 19. Jahrh. konzipiert und gebaut.
Elefantenbrunnen 1838 aus Dankbarkeit und als Erinnerung an den Comte de Boigne errichtet, populärstes Wahrzeichen der Stadt.
Bd du Theatre La cathédraleHinweis auf das Musée Savoisien , beginnend mit keltischen Funden, Darstellung der Entwicklung der StadtCathédrale métropolitaine (St-François-de-Sales) - Fassade aus dem 15 Jahrh. geschmückt mit einem spätgotischen Dekor Decke 1834 im Innern mit einem als Gewölbe erscheinende optischen Täuschung bemalt
Rue de la Croix d´Or Zweite Geschäftsstraße mit wunderschönen Patrizierhäusern
Place St.-Léger wurde längsseitig in der Mitte von der Albane durchflossen (heute ist sie verdolt und fließt unterirdisch durch) ,links und rechts führte eine Straße entlang. Nahezu in der Mitte befand sich eine Kirche St-Léger, die - da Verkehrshindernis Mitte des 18. Jahrh. abgerissen wurde.(Legende:Durchzug des Publikumsverkehrs samt Vieh während der Messe)verschiedene Wandmalereien in benachbarten Innenhöfen als optische Täuschungen,eine Uhr , Geschenk des Grafen Pillet-Will von Montmélien, ebenfalls ein Wohltäter der Stadt
Place de l´Europe  


 
Partnerstadt Chambéry
 
Geschichte derStadt

Die Römer errichteteten als erste in der Nähe der Kreuzung ihrer Handelsstraßen von Oberitalien nach Vienne (Dauphiné) bzw. dem Nord-Süd-Weg vom Mittelmeer in die Schweiz auf einer Anhöhe außerhalb des Sumpfgebietes eine Raststätte und nannten sie Lemincum (s. Kirche Lémenc, wo noch im Bereich einer Krypta Teile einer karolingischen Taufkirche zu sehen sind).
Die Römer nannten das Alpengebiet südlich des Genfer Sees Sapaudia (Land der Tannen, s. sapin = Tanne). Aus dieser Bezeichnung ging der Name Savoie (Savoyen) hervor. Nach dem Zerfall des Römerreiches eroberten die Burgunder das Land. Im 6. Jahrhundert übernahmen es die Franken und beherrschten es bis Ende des 9. Jahrh.. Die Herren von Savoyen damals mit Sitz im Maurienne erweiterten stetig ihr Herrschaftsgebiet durch Heirat und Kauf. 1232 wurde Chambéry erworben und zur Hauptstadt der nunmehr zur Grafschaft erhobenen Provinz Savoyen gemacht. In gleicher Weise erwarb das Haus Savoie in der Folge auch die Grafschaften Turin, Piemont, Teile der im Westen befindlichen Dauphiné und im Süden die Grafschaft Nizza mit Umgebung, so dass ein bedeutsames Land (nahezu von Bern bis Nizza mit Zugang zum Mittelmeer und von Turin bis Lyon) zwischen Frankreich und dem oberitalienischen Teil des Heiligen Römischen Reiches deutscher Nation entstand. Die Hauptstadt Chambéry gewann als Folge des Wachstums Savoyens Wohlstand und eine ungewöhnliche wirtschaftliche Bedeutung als Handelszentrum. Wurden doch vom Haus Savoyen die bedeutsamsten Pässe der Westalpen nach Italien kontrolliert. Es besaß damit "als Alpenpförtner" höchst einträgliche Geldquellen. 1563 verlor Chambéry seine Funktion als Hauptstadt an Turin (heute italienische Partnerstadt von Chambéry). Das Land wurde in den folgenden Jahrhunderten mehrfach von Frankreich besetzt, überstand jedoch trotz schlimmer Verfolgung alle Angriffswellen auch in der Zeit der Revolution.

Elefantenbrunnen in ChamberyDurch eine äußerst großzügige finanzielle Zuwendung des Generals de Boigne (erfolgreicher und zu großem Reichtum gelangter Heerführer in Indien) an seine Heimatstadt wurde das Gesicht von Chambéry in den Zwanziger- und Dreißigerjahren des 19. Jahrhunderts baulich wesentlich umgestaltet ( siehe die Hauptgeschäftsstraße, la rue de Boigne, vom Elefantenbrunnen bis zum Schloss mit ihren Arkaden im piemonteser Stil). Zur Erinnerung an diesen Wohltäter entstand 1838 eines der Wahrzeichen der Stadt, der berühmte Elefantenbrunnen.

1860 wurde das damalige Savoyen im Vertrag von Turin zwischen dem gerade neu sich bildenden Italien und Frankreich aufgeteilt. Parma, Piemont, Romagna und die Toscana fielen an Italien. Savoyen und die Grafschaft Nizza gelangten an Frankreich. Die Teilung wurde durch Volksabstimmungen bestätigt. Die savoyische Bevölkerung stimmte seinerzeit mit mehr als 99 % für den Anschluss an Frankreich.

Chambéry wurde Verwaltungszentrum des Departements Savoie (Savoyen) und behielt einige zentrale Funktionen der Gerichtsbarkeit und seine Einrichtungen als Handelszentrum. Bis zum Ende des zweiten Weltkriegs veränderte sich die Stadt nur wenig. Allerdings wurde 1944 durch einen Bombenangriff ein Drittel der Gebäude zerstört. Beim Wiederaufbau wandelte sich das Gesicht der Stadt wiederum beträchtlich.

Das moderne Chambéry:
Die Stadt ist heute Zentrum eines Ballungsraumes zwischen den Bauges (Westrand der Alpen) der Chartreuse und dem südwestlichen Ende des Französischen Jura mit mehr als 100 000 Einwohnern.
Besonders auffallend sind

  • das Kulturzentrum Espace André-Malraux
    außerhalb der Altstadt am Rand der Place de l´Europe neben dem Carré Curial, ehemals ein Kloster, später napoleonische Kaserne. Es enthält einen Veranstaltungssaal mit 900 Plätzen, eine Mediathek, Ausstellungsräume und Studios für audiovisuelle Aufnahmen.
  • das internationale Forschungszentrum für Technik Parc Technologique de Savoie, kurz Technolac, im Norden der Stadt in der Nähe des Sees von Bourget (Lac de Bourget).
  • eine junge aber international anerkannte Universität mit über 10 000 Studenten.

Mögliche Stationen beim Stadtrundgang

Wegbeschreibung und Stationen Bemerkungen, Hinweise
Start von der Place de l´Europe Espace Malraux Großer Veranstaltungssaal, Räume für zeitweilige und Dauerausstellungen, MediathekCarré Curial: Ehemaliges Kloster, dann unter Napoleon Kaserne, heute Bürogeäude und Ladenzentrum
Schloss und Schlosshof La sainte chapelleAlter Landsitz der Herren von Chambéry ab 1232 Schloss derGrafen und Herzöge von Savoyen, zwei Mal im 18. Jahrh. niedergebrannt und dann wieder aufgebaut, heute Prefektur, Im Einzelnen: la tour du Carfour, la terrasse plantée d´arbres, le bâtiment de la Chambre des Comptes, le chevet de la Sainte-Chapelle, la Tour Trésorerie
Schlossplatz Blick von der Treppe auf den ältesten Teil von Chambéry Patrizierhäuser
Rue Juiverie Rue Basse du Château Frühere Hauptstraßen mit Villen wohlhabender Bürger (Bankiers) aus der wirtschaftlichen Blütezeit der Stadt, Brücken zwischen Wohngebäuden über der Straße
Rue de Lans

Rathaus von Chambéry

Rathausplatz
Durch eine der engen Passagen der Altstadt zur Rue de Boigne Diese Prachtstraße wurde von General Comte de Boigne im Piemonteser Arkadenstil in den Zwanziger- und Dreißigerjahren des 19. Jahrh. konzipiert und gebaut.
Elefantenbrunnen 1838 aus Dankbarkeit und als Erinnerung an den Comte de Boigne errichtet, populärstes Wahrzeichen der Stadt.
Bd du Theatre La cathédraleHinweis auf das Musée Savoisien , beginnend mit keltischen Funden, Darstellung der Entwicklung der StadtCathédrale métropolitaine (St-François-de-Sales) - Fassade aus dem 15 Jahrh. geschmückt mit einem spätgotischen Dekor Decke 1834 im Innern mit einem als Gewölbe erscheinende optischen Täuschung bemalt
Rue de la Croix d´Or Zweite Geschäftsstraße mit wunderschönen Patrizierhäusern
Place St.-Léger wurde längsseitig in der Mitte von der Albane durchflossen (heute ist sie verdolt und fließt unterirdisch durch) ,links und rechts führte eine Straße entlang. Nahezu in der Mitte befand sich eine Kirche St-Léger, die - da Verkehrshindernis Mitte des 18. Jahrh. abgerissen wurde.(Legende:Durchzug des Publikumsverkehrs samt Vieh während der Messe)verschiedene Wandmalereien in benachbarten Innenhöfen als optische Täuschungen,eine Uhr , Geschenk des Grafen Pillet-Will von Montmélien, ebenfalls ein Wohltäter der Stadt
Place de l´Europe  


 
Partnerstadt Chambéry
 
wurde längsseitig in der Mitte von der Albane durchflossen (heute ist sie verdolt und fließt unterirdisch durch) ,links und rechts führte eine Straße entlang. Nahezu in der Mitte befand sich eine Kirche St-Léger, die - da Verkehrshindernis Mitte des 18. Jahrh. abgerissen wurde.(Legende:Durchzug des Publikumsverkehrs samt Vieh während der Messe)verschiedene Wandmalereien in benachbarten Innenhöfen als optische Täuschungen,eine Uhr , Geschenk des Grafen Pillet-Will von Montmélien, ebenfalls ein Wohltäter der Stadt
Place de l´Europe  


 
Partnerstadt Chambéry
 

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BULLETIN EN TOUTE LIBERTÉ

JEUDI 28 SEPTEMBRE 2006

UNE ACTUALITÉ ENRACINÉE DANS L'HISTOIRE

aigle des Paléologues

La question de l'identité culturelle de

 l'Europe nous est posée au gré de dossiers d'actualité.

 Elle vient de très loin.

Au moment où ces lignes sont écrites, on apprend que la direction Deutsch Oper de Berlin vient de déprogrammer la nouvelle mise en scène d'un opéra de Mozart "Idoménée" (1781). Celle serait de nature à choquer les musulmans en leur ramadan.

Beaucoup de commentaires ont heureusement  salué ces jours-ci, en revanche, le très beau discours de Benoît XVI le 16 septembre à l'université de Ratisbonne. Cet éloge vibrant porte sur l'alliance entre la foi et la raison, entre le christianisme et la pensée grecque, c’est-à-dire en définitive entre la religion bien comprise et la liberté humaine. Il ne concerne guère l'islamisme, et nous ne pouvons que le constater : "qui se sent morveux qu'il se mouche".

Également, dans les négociations d'adhésion, on peut saluer ici le courage du gouvernement autrichien, le plus déterminé en Europe à poser clairement les bonnes questions à propos de la candidature de la Turquie : comme au moment du siège de Vienne au XVIIe siècle il serait franchement dommageable que des intellectuels français au service de l'État théorisent la défection de la diplomatie chiraquienne au nom d'on ne sait quelles fausses traditions.

Au service de l'identité européenne, il sera donc de plus en plus nécessaire d'aller au-delà de l'actualité, d'interroger la grande histoire. S'il est une urgence c'est alors d'en finir avec l'ignorance, méthodiquement entretenue. Nous sommes toujours en présence de ce que Salvador Dali appelait une "entreprise de crétinisation universelle".
C'est pourquoi le petit éditeur artisan que je suis est assez heureux d'annoncer aujourd'hui, pour la fin du mois de novembre, l'impression de deux livres

1. "L'Histoire de l'empire byzantin" du grand historien français Charles Diehl (Strasbourg 1859- Paris 1944).

Dès le début de sa carrière, dès ses séjours à l’École française de Rome (1881-1883) puis d’Athènes (1883-1885), puis sa thèse de doctorat, Études sur l’administration byzantine dans l’exarchat de Ravenne (1888) Charles Diehl faisait figure de rénovateur de l’histoire de Byzance et de l’empire byzantin. Il continuera en publiant en 1896 son Afrique byzantine et, en 1901 un Justinien. Ses travaux, notamment ses études sur l'art byzantin aboutiront à réviser et rénover entièrement ce dernier chapitre de l’histoire du monde antique.

Il avait ainsi courageusement entrepris de redresser le préjugé antibyzantin, qui dominait en cette période de fureur anticléricale, celle de la charnière entre les XIXe et XXe siècles.

Depuis sa première édition en 1919, la remarquable petite synthèse de Charles Diehl, que nous réimprimons en ce moment, a évidemment vu apparaître plusieurs travaux monumentaux qui la complètent et la développent heureusement. On ne saurait citer ceux-ci de manière exhaustive. Mentionnons par exemple Arnold Toynbee dans son immense synthèse sur L'Histoire publiée entre 1934 et 1961, Georg Ostrogorsky s'agissant de l'Histoire de l'État byzantin (édition originale en 1940), Jean Meyendorff (1926-1992) par ses nombreux travaux sur la théologie byzantine, Basile Tatakis pour l'Histoire de la Philosophie byzantine (1949), sans omettre de citer un éminent successeur français de Diehl comme Paul Lemerle (1903-1989) qui ont su continuer cette œuvre dans diverses directions.

L'Histoire de l'empire byzantin de Diehl (1) reste toujours inégalée, comme point de départ, comme regard d'ensemble, alerte et intelligent, base d'une découverte indispensable à l'honnête homme.

Son propos consiste très exactement à réfuter l'erreur absurde, remontant aux gens des Lumières, et notamment à Edward Gibbon, qui se sont complu à représenter, contre toute évidence [une "décadence" qui dure mille ans ce n'est pas une décadence, c'est au contraire une grande civilisation puissante, intelligente et raffinée], Byzance comme une société décadente et arriérée.

Un tel cliché est revenu en force, après Diehl.

Citons celui qui fut dans les dernières années le spcialiste agréé du sujet : Alain Ducellier. Pour cet auteur, finalement Byzance n'est qu'un "échec" : "l'échec d'une société chrétienne". Tel est le sous titre de son livre de référence édité chez Hachette en 1976.

Exactement 200 ans auparavant, Edward Gibbon en 1776 publiait sa thèse dans laquelle des générations de faux lettrés ont cru apprendre l'Histoire de Rome et de Byzance : "J'ai décrit, disait-il, le triomphe de la barbarie et de la religion".

À la vérité les sectaires à la Gibbon et Ducellier ont-ils jamais pensé à présenter toute l'Histoire humaine elle-même comme une pareille "faillite" : "faillite" de la Monarchie capétienne de 987 à 1789 ; "faillite" de l'Empire britannique, "faillite" de l'empire romain d'occident lui-même, qui durèrent tous moins longtemps que Byzance ?

Le beau jugement de Paul Valéry selon lequel "nous autres civilisations nous savons désormais que nous sommes mortelles ne doit précisément pas servir aujourd'hui à ceux qui entendent précisément assassiner notre civilisation, et s'y emploient activement.

L'aventure et le legs immenses de Byzance méritent donc à nouveau d'être reconnus et réhabilités.

BULLETIN EN TOUTE LIBERTÉ

JEUDI 28 SEPTEMBRE 2006

UNE ACTUALITÉ ENRACINÉE DANS L'HISTOIRE

aigle des Paléologues

La question de l'identité culturelle de l'Europe nous est posée au gré de dossiers d'actualité. Elle vient de très loin.

Au moment où ces lignes sont écrites, on apprend que la direction Deutsch Oper de Berlin vient de déprogrammer la nouvelle mise en scène d'un opéra de Mozart "Idoménée" (1781). Celle serait de nature à choquer les musulmans en leur ramadan.

Beaucoup de commentaires ont heureusement  salué ces jours-ci, en revanche, le très beau discours de Benoît XVI le 16 septembre à l'université de Ratisbonne. Cet éloge vibrant porte sur l'alliance entre la foi et la raison, entre le christianisme et la pensée grecque, c’est-à-dire en définitive entre la religion bien comprise et la liberté humaine. Il ne concerne guère l'islamisme, et nous ne pouvons que le constater : "qui se sent morveux qu'il se mouche".

Également, dans les négociations d'adhésion, on peut saluer ici le courage du gouvernement autrichien, le plus déterminé en Europe à poser clairement les bonnes questions à propos de la candidature de la Turquie : comme au moment du siège de Vienne au XVIIe siècle il serait franchement dommageable que des intellectuels français au service de l'État théorisent la défection de la diplomatie chiraquienne au nom d'on ne sait quelles fausses traditions.

Au service de l'identité européenne, il sera donc de plus en plus nécessaire d'aller au-delà de l'actualité, d'interroger la grande histoire. S'il est une urgence c'est alors d'en finir avec l'ignorance, méthodiquement entretenue. Nous sommes toujours en présence de ce que Salvador Dali appelait une "entreprise de crétinisation universelle".
C'est pourquoi le petit éditeur artisan que je suis est assez heureux d'annoncer aujourd'hui, pour la fin du mois de novembre, l'impression de deux livres

1. "L'Histoire de l'empire byzantin" du grand historien français Charles Diehl (Strasbourg 1859- Paris 1944).

Dès le début de sa carrière, dès ses séjours à l’École française de Rome (1881-1883) puis d’Athènes (1883-1885), puis sa thèse de doctorat, Études sur l’administration byzantine dans l’exarchat de Ravenne (1888) Charles Diehl faisait figure de rénovateur de l’histoire de Byzance et de l’empire byzantin. Il continuera en publiant en 1896 son Afrique byzantine et, en 1901 un Justinien. Ses travaux, notamment ses études sur l'art byzantin aboutiront à réviser et rénover entièrement ce dernier chapitre de l’histoire du monde antique.

Il avait ainsi courageusement entrepris de redresser le préjugé antibyzantin, qui dominait en cette période de fureur anticléricale, celle de la charnière entre les XIXe et XXe siècles.

Depuis sa première édition en 1919, la remarquable petite synthèse de Charles Diehl, que nous réimprimons en ce moment, a évidemment vu apparaître plusieurs travaux monumentaux qui la complètent et la développent heureusement. On ne saurait citer ceux-ci de manière exhaustive. Mentionnons par exemple Arnold Toynbee dans son immense synthèse sur L'Histoire publiée entre 1934 et 1961, Georg Ostrogorsky s'agissant de l'Histoire de l'État byzantin (édition originale en 1940), Jean Meyendorff (1926-1992) par ses nombreux travaux sur la théologie byzantine, Basile Tatakis pour l'Histoire de la Philosophie byzantine (1949), sans omettre de citer un éminent successeur français de Diehl comme Paul Lemerle (1903-1989) qui ont su continuer cette œuvre dans diverses directions.

L'Histoire de l'empire byzantin de Diehl (1) reste toujours inégalée, comme point de départ, comme regard d'ensemble, alerte et intelligent, base d'une découverte indispensable à l'honnête homme.

Son propos consiste très exactement à réfuter l'erreur absurde, remontant aux gens des Lumières, et notamment à Edward Gibbon, qui se sont complu à représenter, contre toute évidence [une "décadence" qui dure mille ans ce n'est pas une décadence, c'est au contraire une grande civilisation puissante, intelligente et raffinée], Byzance comme une société décadente et arriérée.

Un tel cliché est revenu en force, après Diehl.

Citons celui qui fut dans les dernières années le spcialiste agréé du sujet : Alain Ducellier. Pour cet auteur, finalement Byzance n'est qu'un "échec" : "l'échec d'une société chrétienne". Tel est le sous titre de son livre de référence édité chez Hachette en 1976.

Exactement 200 ans auparavant, Edward Gibbon en 1776 publiait sa thèse dans laquelle des générations de faux lettrés ont cru apprendre l'Histoire de Rome et de Byzance : "J'ai décrit, disait-il, le triomphe de la barbarie et de la religion".

À la vérité les sectaires à la Gibbon et Ducellier ont-ils jamais pensé à présenter toute l'Histoire humaine elle-même comme une pareille "faillite" : "faillite" de la Monarchie capétienne de 987 à 1789 ; "faillite" de l'Empire britannique, "faillite" de l'empire romain d'occident lui-même, qui durèrent tous moins longtemps que Byzance ?

Le beau jugement de Paul Valéry selon lequel "nous autres civilisations nous savons désormais que nous sommes mortelles ne doit précisément pas servir aujourd'hui à ceux qui entendent précisément assassiner notre civilisation, et s'y emploient activement.

L'aventure et le legs immenses de Byzance méritent donc à nouveau d'être reconnus et réhabilités.

2. Je lance par ailleurs la réimpression du maître livre d’Henri Lammens sur l'Islam croyances et institutions, dont ce sera la 5e réédition. Ce livre fondamental, intelligent et équilibré, dont pratiquement personne n'ose plus parler, circule discrètement mais sûrement, cependant qu'une certaine hiérarchie ecclésiastique s'emploie encore systématiquement en France, et dans divers pays de semi-"dhimmitude" intellectuelle à l'occulter, alors qu'il est l'œuvre de l'un des plus grands islamologues du XXe siècle.

.

JG Malliarakis
©L'Insolent

(1) Ce livre sera adressé aux souscripteurs fin novembre (prix 15 euros port compris jusqu'à parution au lieu de 20 euros). Il paraîtra en même temps que la réimpression du Lammens.

BULLETIN EN TOUTE LIBERTÉ

JEUDI 28 SEPTEMBRE 2006

UNE ACTUALITÉ ENRACINÉE DANS L'HISTOIRE

aigle des Paléologues

La question de l'identité culturelle de l'Europe nous est posée au gré de dossiers d'actualité. Elle vient de très loin.

Au moment où ces lignes sont écrites, on apprend que la direction Deutsch Oper de Berlin vient de déprogrammer la nouvelle mise en scène d'un opéra de Mozart "Idoménée" (1781). Celle serait de nature à choquer les musulmans en leur ramadan.

Beaucoup de commentaires ont heureusement  salué ces jours-ci, en revanche, le très beau discours de Benoît XVI le 16 septembre à l'université de Ratisbonne. Cet éloge vibrant porte sur l'alliance entre la foi et la raison, entre le christianisme et la pensée grecque, c’est-à-dire en définitive entre la religion bien comprise et la liberté humaine. Il ne concerne guère l'islamisme, et nous ne pouvons que le constater : "qui se sent morveux qu'il se mouche".

Également, dans les négociations d'adhésion, on peut saluer ici le courage du gouvernement autrichien, le plus déterminé en Europe à poser clairement les bonnes questions à propos de la candidature de la Turquie : comme au moment du siège de Vienne au XVIIe siècle il serait franchement dommageable que des intellectuels français au service de l'État théorisent la défection de la diplomatie chiraquienne au nom d'on ne sait quelles fausses traditions.

Au service de l'identité européenne, il sera donc de plus en plus nécessaire d'aller au-delà de l'actualité, d'interroger la grande histoire. S'il est une urgence c'est alors d'en finir avec l'ignorance, méthodiquement entretenue. Nous sommes toujours en présence de ce que Salvador Dali appelait une "entreprise de crétinisation universelle".
C'est pourquoi le petit éditeur artisan que je suis est assez heureux d'annoncer aujourd'hui, pour la fin du mois de novembre, l'impression de deux livres

1. "L'Histoire de l'empire byzantin" du grand historien français Charles Diehl (Strasbourg 1859- Paris 1944).

Dès le début de sa carrière, dès ses séjours à l’École française de Rome (1881-1883) puis d’Athènes (1883-1885), puis sa thèse de doctorat, Études sur l’administration byzantine dans l’exarchat de Ravenne (1888) Charles Diehl faisait figure de rénovateur de l’histoire de Byzance et de l’empire byzantin. Il continuera en publiant en 1896 son Afrique byzantine et, en 1901 un Justinien. Ses travaux, notamment ses études sur l'art byzantin aboutiront à réviser et rénover entièrement ce dernier chapitre de l’histoire du monde antique.

Il avait ainsi courageusement entrepris de redresser le préjugé antibyzantin, qui dominait en cette période de fureur anticléricale, celle de la charnière entre les XIXe et XXe siècles.

Depuis sa première édition en 1919, la remarquable petite synthèse de Charles Diehl, que nous réimprimons en ce moment, a évidemment vu apparaître plusieurs travaux monumentaux qui la complètent et la développent heureusement. On ne saurait citer ceux-ci de manière exhaustive. Mentionnons par exemple Arnold Toynbee dans son immense synthèse sur L'Histoire publiée entre 1934 et 1961, Georg Ostrogorsky s'agissant de l'Histoire de l'État byzantin (édition originale en 1940), Jean Meyendorff (1926-1992) par ses nombreux travaux sur la théologie byzantine, Basile Tatakis pour l'Histoire de la Philosophie byzantine (1949), sans omettre de citer un éminent successeur français de Diehl comme Paul Lemerle (1903-1989) qui ont su continuer cette œuvre dans diverses directions.

L'Histoire de l'empire byzantin de Diehl (1) reste toujours inégalée, comme point de départ, comme regard d'ensemble, alerte et intelligent, base d'une découverte indispensable à l'honnête homme.

Son propos consiste très exactement à réfuter l'erreur absurde, remontant aux gens des Lumières, et notamment à Edward Gibbon, qui se sont complu à représenter, contre toute évidence [une "décadence" qui dure mille ans ce n'est pas une décadence, c'est au contraire une grande civilisation puissante, intelligente et raffinée], Byzance comme une société décadente et arriérée.

Un tel cliché est revenu en force, après Diehl.

Citons celui qui fut dans les dernières années le spcialiste agréé du sujet : Alain Ducellier. Pour cet auteur, finalement Byzance n'est qu'un "échec" : "l'échec d'une société chrétienne". Tel est le sous titre de son livre de référence édité chez Hachette en 1976.

Exactement 200 ans auparavant, Edward Gibbon en 1776 publiait sa thèse dans laquelle des générations de faux lettrés ont cru apprendre l'Histoire de Rome et de Byzance : "J'ai décrit, disait-il, le triomphe de la barbarie et de la religion".

À la vérité les sectaires à la Gibbon et Ducellier ont-ils jamais pensé à présenter toute l'Histoire humaine elle-même comme une pareille "faillite" : "faillite" de la Monarchie capétienne de 987 à 1789 ; "faillite" de l'Empire britannique, "faillite" de l'empire romain d'occident lui-même, qui durèrent tous moins longtemps que Byzance ?

Le beau jugement de Paul Valéry selon lequel "nous autres civilisations nous savons désormais que nous sommes mortelles ne doit précisément pas servir aujourd'hui à ceux qui entendent précisément assassiner notre civilisation, et s'y emploient activement.

L'aventure et le legs immenses de Byzance méritent donc à nouveau d'être reconnus et réhabilités.

2. Je lance par ailleurs la réimpression du maître livre d’Henri Lammens sur l'Islam croyances et institutions, dont ce sera la 5e réédition. Ce livre fondamental, intelligent et équilibré, dont pratiquement personne n'ose plus parler, circule discrètement mais sûrement, cependant qu'une certaine hiérarchie ecclésiastique s'emploie encore systématiquement en France, et dans divers pays de semi-"dhimmitude" intellectuelle à l'occulter, alors qu'il est l'œuvre de l'un des plus grands islamologues du XXe siècle.

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JG Malliarakis
©L'Insolent

(1) Ce livre sera adressé aux souscripteurs fin novembre (prix 15 euros port compris jusqu'à parution au lieu de 20 euros). Il paraîtra en même temps que la réimpression du Lammens.

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JG Malliarakis
©L'Insolent

(1) Ce livre sera adressé aux souscripteurs fin novembre (prix 15 euros port compris jusqu'à parution au lieu de 20 euros). Il paraîtra en même temps que la réimpression du Lammens.

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20 décembre 2006 3 20 /12 /décembre /2006 14:42

 

 resume  non terminé 

BELLAING

 

MEDIEVAL

 

5 MIN DE VALENCIENNES 59

 

http://www.bellaing.fr

 

a 2  a23

ripailles viandes en broche  breuvahes

marouflage

mailleur

bibelotier chapellier banneton vannier

heraldique

calligra

enluminu

troubad

echassiers   gargouilles  

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