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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 06:08
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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 05:57
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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 06:28

 

 

 

GARABIT

EIFFEL VIADUC

 

 

http://www.flickr.com/search/?w=all&q=garabit+VIADUC&m=text

 

 

 

 

 

 

 

http://www.flickr.com/search/?w=all&q=garabit+VIADUC&m=text

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 06:26
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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 06:23

 

GEORGES BERNANOS  TRES GRAND FILM  

Gertrud VON LE FORT

  Jeanne Moreau : Mère Marie de l'Incarnation
Alida Valli : Mère Thérèse de Saint-Augustin
Madeleine Renaud : la Prieure
Pascale Audret : Blanche de la Force
Pierre Brasseur : le Commissaire du peuple
Jean-Louis Barrault : le Mime
Anne Doat : Soeur Constance de Saint-Denis
Georges Wilson : l'aumônier du Carmel                     112 MINUTES

 

1

http://www.youtube.com/watch?v=Ml7wXixl7o8&feature=related

 

 

2

http://www.youtube.com/watch?v=OwNClx02wu0&feature=related

 

3

  http://www.youtube.com/watch?v=BsOOq-ER_r4&NR=1

4 http://www.youtube.com/watch?v=rnrLfY0zOSI&NR=1

 

5

  http://www.youtube.com/watch?v=NJRxLeeaqgQ&NR=1

 

6

  http://www.youtube.com/watch?v=8V1p1KcjlO0&feature=related

  7

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=LudYzqU1kr8&feature=related

 

  8

  http://www.youtube.com/watch?v=vceJ6AOn57M&feature=related

9

  http://www.youtube.com/watch?v=6cEYjU3oLME&feature=related

10

  http://www.youtube.com/watch?v=ruE3ky9K4wg&feature=related

11

http://www.youtube.com/watch?v=wtBpCKeR8J4&NR=1

 

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 06:20
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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 06:10
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 06:07

 

 

MARCEL PROUST

VIDEO 59 MINUTES  

 

http://www.youtube.com/watch?v=LaoFPVJesGk&feature=related

           849 V 16.06

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 05:56
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 05:48

 

 

 

 

Et en cela le gouvernement de la République ne se trompait pas. C'est d'abord parce qu'une certaine aristocratie, élevée dès l'enfance à considérer son nom comme un avantage intérieur que rien ne peut lui enlever (et dont ses pairs, ou ceux qui sont de naissance plus haute encore, connaissent assez exactement la valeur), sait qu'elle peut s'éviter, car ils ne lui ajouteraient rien, les efforts que sans résultat ultérieur appréciable font tant de bourgeois pour ne professer que des opinions bien portées et ne fréquenter que des gens bien pensants.

 

 En revanche, soucieuse de se grandir aux yeux des familles princières ou ducales au-dessous desquelles elle est immédiatement située, cette aristocratie sait qu'elle ne le peut qu'en augmentant son nom de ce qu'il ne contenait pas, de ce qui fait qu'à nom égal, elle prévaudra :

une influence politique, une réputation littéraire ou artistique, une grande fortune. Et les frais dont elle se dispense à l'égard de l'inutile hobereau recherché des bourgeois et de la stérile amitié duquel un prince ne lui saurait aucun gré, elle les prodiguera aux hommes politiques, fussent-ils francs-maçons, qui peuvent faire arriver dans les ambassades ou patronner dans les élections, aux artistes ou aux savants dont l'appui aide à « percer » dans la branche où ils priment, à tous ceux enfin qui sont en mesure de conférer une illustration nouvelle ou de faire réussir un riche mariage.

Mais en ce qui concernait M. de Norpois, il y avait surtout que, dans une longue pratique de la diplomatie, il s'était imbu de cet esprit négatif, routinier, conservateur, dit « esprit de gouvernement » et qui est, en effet, celui de tous les gouvernements et, en particulier, sous tous les gouvernements, l'esprit des chancelleries. Il avait puisé dans la carrière l'aversion, la crainte et le mépris de ces procédés plus ou moins révolutionnaires, et à tout le moins incorrects, que sont les procédés des oppositions. Sauf chez quelques illettrés du peuple et du monde, pour qui la différence des genres est lettre morte, ce qui rapproche, ce n'est pas la communauté des opinions, c'est la consanguinité des esprits. Un académicien du genre de Legouvé et qui serait partisan des classiques, eût applaudi plus volontiers à l'éloge de Victor Hugo par Maxime Ducamp ou Mézières, qu'à celui de Boileau par Claudel. Un même nationalisme suffit à rapprocher Barrès de ses électeurs qui ne doivent pas faire grande différence entre lui et M. Georges Berry, mais non de ceux de ses collègues de l'Académie qui, ayant ses opinions politiques mais un autre genre d'esprit, lui préfèreront même des adversaires comme MM. Ribot et Deschanel, dont à leur tour de fidèles monarchistes se sentent beaucoup plus près que de Maurras et de Léon Daudet qui souhaitent cependant aussi le retour du Roi. Avare de ses mots non seulement par pli professionnel de prudence et de réserve, mais aussi parce qu'ils ont plus de prix, offrent plus de nuances aux yeux d'hommes dont les efforts de dix années pour rapprocher deux pays se résument, se traduisent -- dans un discours, dans un protocole -- par un simple adjectif, banal en apparence, mais où ils voient tout un monde. M. de Norpois passait pour très froid, à la Commission, où il siégeait à côté de mon père, et où chacun félicitait celui-ci de l'amitié que lui témoignait l'ancien ambassadeur. Elle étonnait mon père tout le premier. Car étant généralement peu aimable, il avait l'habitude de n'être pas recherché en dehors du cercle de ses intimes et l'avouait avec simplicité. Il avait conscience qu'il y avait dans les avances du diplomate un effet de ce point de vue tout individuel où chacun se place pour décider de ses sympathies, et d'où toutes les qualités intellectuelles ou la sensibilité d'une personne ne seront pas auprès de l'un de nous qu'elle ennuie ou agace une aussi bonne recommandation que la rondeur et la gaieté d'une autre qui passerait, aux yeux de beaucoup, pour vide, frivole et nulle

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