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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 08:41

Image:Graham Park.JPG

 

GRAHAM PARK ESTATE

COLINDALE

LONDON BOROUGH of BARNET  -

http://en.wikipedia.org/wiki/Colindale

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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 08:39

SEA FORD HOUSE

 

BELGRAVIA  LONDRES LONDON

 

 

http://www.flickr.com/search/?w=all&q=BELGRAVIA+LONDRES&m=text

 

 

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 20:55

 

La fragilité des nations

Le professeur Huntington poursuit sa présentation de l’identité nationale américaine en réfléchissant à la fragilité des nations.

 

 

Une nation n’existe, précise Huntington, qu’à partir du moment où un groupe de personnes se conçoit comme tel, et la représentation qu’un tel groupe a de lui-même est extrêmement mouvante.

 De plus, l’engagement national par rapport à d’autres engagements peut varier considérablement, comme le montre l’histoire des Etats-Unis d’Amérique.

Ainsi, du XVIIe siècle à la fin du XXe siècle, le degré de saillance de l’identité nationale par rapport à d’autres identités a évolué selon quatre phases.

 

 Au XVIIe et au début du XVIIIe siècle, l’identité et la loyauté des colons allaient à leurs colonies respectives, à la Virginie, à la Pennsylvanie, à New York et à la Couronne britannique.

 

Le sentiment d’une identité américaine commune n’est apparu que dans les décennies qui ont précédé la Révolution. Après l’acquisition de l’indépendance et l’émigration des loyalistes, la revendication d’une identité britannique disparaît, mais les identités liées aux Etats demeurent prédominantes. Les identités de groupe, locales et partisanes, ont gagné en saillance et, après 1830, l’identité nationale est devenue de plus en plus contestée et problématique. Après la Guerre de Sécession s’ouvre une phase de suprématie de l’identité nationale correspondant à l’ère comprise entre 1870 et 1970. A partir des années 1960 et 1970, la préséance de l’identité nationale a été remise en cause. Beaucoup de nouveaux immigrants ont maintenu des liens avec leurs pays d’origine, entretenant des loyautés doubles et possédant la double nationalité. Les identités infranationales, ethniques, sexuelles et culturelles ont pris une importance nouvelle pour de nombreux Américains de même que des identités transnationales.

La guerre fabrique la nation. La nation américaine se forge dans les conflits armés. Le Grand Réveil religieux des années 1730 et 1740 crée une conscience, des idées et des préoccupations trans-coloniales ; les combats à côté des Anglais de 1689 à 1763 dans cinq guerres contre la France et les Indiens, contre la Floride espagnole de 1739 à 1742 et dans la Guerre de Sept Ans, de 1756 à 1763, ont appris aux colons à se battre et leur ont donné de l’assurance. Les tentatives britanniques pour lever de nouveaux impôts dans les colonies, modifier les règles de gouvernance développent le sentiment d’injustice et l’opposition. Le développement des communications inter-coloniales engendre l’intérêt que les colonies portent à leurs affaires respectives. La croissance de l’activité économique fait se lever une nouvelle élite qui commence à prendre conscience de l’importance de leur pays pour l’Empire britannique. Enfin, les colonies américaines sont de plus en plus perçues comme un ensemble par la métropole, bien avant que par les colons eux-mêmes.

Si la Révolution a transformé les colons en Américains, elle ne les a pas transformés en nation et jusqu’en 1865 on pouvait se demander s’ils en étaient une. On préfère évoquer « l’Union » ou « la Confédération ». Il y a eu parfois exacerbation du sentiment national comme pendant la guerre de 1812 contre le Canada, en 1826 au moment de la célébration du cinquantenaire de la Déclaration d’Indépendance du 4 juillet 1776 et de la mort de Thomas Jefferson et de John Adams. Mais d’autres identités apparaissent : en 1803 et en 1814-1815 des représentants de la Nouvelle-Angleterre se réunissent pour débattre des questions de confédération et d’une éventuelle sécession.

Après 1830, le nationalisme a cédé la place aux identités de groupe. L’apparition du mouvement abolitionniste et l’expansion vers l’Ouest ont placé la question de l’esclavage en tête des préoccupations nationales. Par ailleurs, l’ennemi extérieur (Français, Britanniques, Espagnols) a disparu et les nouveaux ennemis (Indiens ou Européens) sont trop faibles ou trop lointains pour vraiment mobiliser les Américains. Le Mexique est vaincu au terme de la guerre de 1846 à1848.

C’est la Guerre de Sécession qui marque la naissance de la Nation : avant, il était possible d’imaginer un Etat faire sécession ; après la guerre et ses six cent mille morts, cela n’est plus envisageable.

Des initiatives de la société civile ont entretenu ce sentiment national : associations d’anciens combattants (Veterans of foreign wars, Légion américaine, Boy scouts, Girl scouts, Camp fire girls). Le gouvernement fédéral se développe avec la création d’une marine. L’ouverture du Canal de Panama donne une nouvelle perspective en facilitant les échanges sur le territoire américain. La réconciliation entre le Nord et le Sud était la priorité : reconstruction, retrait des troupes fédérales, compromis de 1877 au prix de l’exclusion des esclaves affranchis de la nation. La guerre contre l’Espagne en 1898 a permis aux sudistes de montrer leur attachement à la nation. En 1913, le président Wilson a célébré la naissance d’une nation à l’occasion du cinquantième anniversaire de la bataille de Gettysburg.

Quelques fêtes nationales sont apparues en plus de celle du 4 juillet et de l’anniversaire de Washington : Thanksgiving, Memorial Day. Le drapeau est omniprésent.

De grands débats ont lieu autour de l’intégration (en français plus correct : assimilation). En 1908 paraît la pièce d’Israël Zangwill « The Melting Pot », qui permet d’éclairer le débat sur l’immigration. Trois conceptions s’affrontent :
– le melting pot : en Amérique, des individualités de toutes les nations se trouvent mélangées pour donner une nouvelle race d’hommes ;
– la soupe de tomates : les immigrants et leurs descendants adoptent les modèles culturels anglo-saxons, chacun apportant une épice ou un ingrédient supplémentaire qui enrichit le goût mais qui ne dénature pas la soupe ; c’est le modèle de la suprématie anglo-saxonne ;
– la salade : le pluralisme ethnique ; les individus peuvent changer de culture mais pas d’appartenance ethnique ou ancestrale.

Des efforts énormes ont été consentis pour américaniser les nouveaux immigrants à la fin du XIXe siécle, par les grandes entreprises (Ford Motor Company, US Steel, International Harvester, …), pour apprendre l’anglais, des associations à but non lucratif (YMCA, …).

L’américanisation a rendu l’immigration acceptable par les Américains.

Les deux grandes guerres du XXe siècle ont stimulé le patriotisme et accru la sailllance de l’identité nationale par rapport aux autres identités.

Dans les années 1960, le nationalisme et le patriotisme enthousiastes ont commencé à reculer. C’est dans les années 1990 que l’on note le plus fort déclin du nationalisme. Pour les auteurs, l’année 1950 marque le zénith de la cohésion nationale.

L’érosion de l’identité nationale au cours des dernières décennies du XXe siècle s’est manifestée sous quatre formes :
– la popularité des doctrines du multiculturalisme chez certaines élites, associée à l’action de groupements d’intérêt particulier ayant élevé les identités raciales, ethniques, sexuelles, au-dessus de l’identité nationale ;
– la faiblesse de facteurs encourageant l’assimilation des immigrants, la propension de beaucoup d’entre eux à cultiver des identités et des loyautés doubles, à posséder la double nationalité ;
– la prédominance au sein des immigrants de locuteurs ne parlant qu’une seule langue qui n’est pas l’anglais et qui transforme progressivement l’Amérique en une société bilingue et biculturelle ;
– la dénationalisation de nombreuses élites américaines qui provoque une fracture grandissante entre leurs engagements cosmopolites et trans-nationaux et les valeurs hautement nationalistes et patriotes de la population américaine.

Suite :
http://www.polemia.com/contenu.php?cat_id=36&iddoc=1391

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 18:48
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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 18:40

 

 
Passing through? Foreign criminals could be working in UK airports
Passing through? Foreign criminals could be working in UK airports
 
 
Foreign nationals working in UK airports may have undisclosed convictions, as rigorous security checks normally carried out on British airport workers are not being carried out.

Applicants for airport jobs have to undergo a five year security check before they are granted a security pass for the airport.
These checks are carried out by the Criminal Records Bureau but they only cover any crimes committed in the UK, any crime carried out abroad remains undetected.

Foreign nationals working in the UK airports may then have unknown criminal convictions for violent crimes.

Manchester Airport employs 1,089 foreigners.
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Eastern European countries have not made data on their citizens available to the airport authorities, or airport contractors, which is a cause for concern with the increasing emphasis on airport security.

Local airport workers are unhappy at the uneven playing field employed by the airport, saying that it was one rule for one group of people and another rule for the rest.
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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 18:13

 

 terror kidnapping plot foiled -
 
 

31st January 2007

News article filed by BNP news team

 
 
 
Police have undertaken a major anti-terrorist operation this morning in Birmingham. Eight men have been arrested in dawn raids after security sources feared the men were ready to launch a kidnapping attempt. Such kidnapping operations are common in Iraq and all the men were arrested in Muslim areas of the city although no group has yet been named.

A Home Office spokeswoman said: "We can confirm that a major counter terrorism operation took place earlier today led by West Midlands Police.

"The Home Secretary was fully briefed on the operation and is receiving regular updates as developments occur. This operation is a reminder of the real and serious nature of the terrorist threat we face."

A spokesman for West Midlands police said that the men were arrested on suspicion of the commission, preparation or instigation of acts of terrorism under the Terrorism Act 2000.

"The arrests were part of a counter-terrorism operation co-ordinated and lead by the Midlands Counter Terrorism Unit, supported by officers from the West Midlands Police and Metropolitan Police," a spokesman said.

"A number of addresses in Birmingham have been secured and sealed off and are currently being searched by officers from West Midlands Police and Midlands Counter Terrorism Unit.

"Whilst this operation poses no specific threat to the West Midlands, as a precautionary measure we will have an enhanced police presence at these locations.

"We would ask for the continued support and co-operation of the public. Our message to people living in the West Midlands is to remain vigilant. Public s
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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 18:05

 

 
 

X-Ray spy cameras to strip

british privacy -

 

29th January 2007

News article filed by BNP news team

 
 
 
Britain is already the surveillance capital of the world with an estimated 4.2 million cameras spying on Britons as they drive, visit shopping centres, stroll along the main streets of out towns and cities, board trains and planes and go about their lawful daily business.

A typical urban dweller or commuter is likely to be caught on camera 300 times each day, representing a massive intrusion into individual privacy by the State and big business.

Despite reports that spy cameras do not reduce overall levels of crime and create a displacement effect where a reduction in crime in an area monitored by CCTV is accompanied by a rise in crime in neighbouring unmonitored areas, the State plans to take this surveillance one level further by installing a network of X-ray cameras in street furniture.

The proposal is contained in leaked documents drawn up by the Home Office and presented to Blair’s working group on Security, Crime and Justice.

The controversial cameras would be able to effectively see through clothing to reveal the possession of drugs and weapons.

The report says:
“Some technologies used in airports have already been used as part of police operations looking for drugs and weapons in nightclubs. These and others could be developed for a much more widespread use in public spaces.

“Street furniture could routinely house detection systems that would indicate the likely presence of a gun, for example.”

The memo adds:
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“The social acceptability of routine intrusive detection measures and the operational response required in the event of an alarm are likely to be limiting factors.

“Privacy is an issue because the machines see through clothing.”

No justification

The intrusive proposals are justified by claiming to be effective ways to catch terror suspects.
 That a few thousand Islamic terror suspects are present in the UK is not disputed but this level of intrusion cannot be justified when the underlying reasons for the presence of those prospective terrorists are examined.
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The Labour regime forced British troops into an illegal war in the Middle East stirring up anti-British resentment amongst the Islamic population.
The Labour regime with its open door immigration policy have failed to keep our borders secure and betrayed the native population.
At a time when the Home Office is struggling to maintain existing records on known sex offenders, unable to secure our borders from foreign criminals, unable to deal with a growing prison crisis British taxpayers have the right to ask just how many more opportunities to display incompetence does the Home Office need with every new piece of kit, every new database and computer it and its agencies acquire.

In reality it is not a handful of Islamic terrorists the State is spying on but the population at large, newcomers and natives alike; a regime fearful of a backlash by those who are disenfranchised, who suffer from economic insecurity, cultural alienation and resentment at collapsing public services.

It is clear that the State, represented by the Labour regime, doesn’t trust its citizens, politicians do not trust those who pay their wages and trot out to vote for them every four years.
.The naked truth of the matter is that the gulf between the governed and the government grows wider with every new repressive measure, every new weapon and every new computer record added to the State’s armoury.
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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 13:20

Image:River thames oxford.jpg

la Tamise à OXFORD ( " gué des boeufs" )-

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 13:12

Image:Sloane Square.jpg

sloane square

BELGRAVIA & CHELSEA -

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 13:06

Image:Old Bond Street 1 db.jpg

 

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MAYFAIR

OLD BOND STREET -

 

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