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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 05:41

 

 

MOTS

 

 

Affection  ' Mon fils bien aimé , en qui j'ai mis toute mon affection '

 

Disposer   ' afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé '

dispos

disposition  

 

déposition  

 

Nimber  

 

Inanité

 

Prud'homme  ( preux )

 

Hiatus

 

Mandéen  , Mandéisme

 

Vergogne  

 

Protectorat  ( Grèce , protectorat de l'Eurozone )

 

Eurozone

 

Référendum   c'est parfait, on n'a même plus besoin de référendum

                      ( peuple français niqué par Sarkozy ,mépris du résultat du référendum de 2005 )

 

Rancoeur

 

élusion

 

éluder

 

Apocope

élision

    une endive, des endives

      un haricot, des haricots

 

Les lapins se sont enfuis , dès qu'on leur a ouvert la porte

 

Les lapins se sont enfuis, des cons leur ont ouvert la porte

 

élision  ; un nombre impressionnant de journalopes , speakerines ,

présentatrices , désinformatrices , de députeux

ne sont plus capables de faire l'élision en parlant ou écrivant

( ou la font de façon erronée )

 

 "la forêt de Eu "

 "le centre de Abbeville "

 " l'hiatus "

 " l'hernie"

  et tout à l'avenant il est quasi impossible de lire internet ou un journal sans

  lire celà

 

 

Lu :  j'ai mi

        devant soiT ( dépliant touristique de normandie )

 

Avenant  

 

Impressionnant

 

Factuel     mis à toutes les sauces

 

Phénoménal   : idem

 

Guerre de nul  en lybie  : plus d'UN million d'euros par jour sur le dos des français

 

Dislocation      il faut une dislocation immédiate de la zone Euro

 ( maire de Londres )

 

Exposition ( des banques en Grèce

 

Chroniquer , chronique ( ' on l'a déjà chroniqué '

 

Luc FERRY   : anagramme de Lucifer

 

un universitaire ( gonze qui n'a jamais travaillé

 

l'UMPS nuit à votre santé et à celle de votre entourage

 

Un quinquennat ça va , deux quinquennats ,bonjour les dégâts

( l'emplacement d'une ligne change tout )

 

Entourage

 

Anthropique           

 

 

Monnaie FIAT

 

Ruée ( bancaire , bankrun )

 

Carence

 

Déficience

 

Cauchemar

 

Extraordinaire   la Caisse de l'Extraordinaire

 

La Loi du Maximum

 

Lancinant

 

Délabrer

 

Recommencement ( éternel )

 

Substituer   and was substituted by the Directory 

        remplacer

 

" De mon vivant ,je n'émettrai aucun papier monnaie"

  Empereur Napoleone   Buonaparte

 

 

---   

 

 

 

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 06:25

MOTS 26 JUIN 

 

 1   ORIGINE(s)  

    OUT OF OUT OF AFRICA

Déclarant à la revue Science et Avenir (n° 772, juin 2011) que

 

 « L’Afrique n’est pas le seul berceau de l’Homme moderne »,

 

Yves Coppens fait voler en éclats le postulat de l’exclusivité des origines africaines de l’humanité.

 

Il évacue également d’une phrase plusieurs dizaines d’années d’un hallucinant « bourrage de crâne » scientifique construit autour du paradigme du « Out of Africa ».  

 Pour mémoire, selon ce dernier, les Homo sapiens seraient sortis d’Afrique sous leur forme moderne entre moins 100 000 ans et moins 60 000 ans, et ils auraient partout remplacé les populations antérieures, ce qui fait que nous sommes tous des Africains…  

 

 

C’est en prenant en compte les découvertes récentes qu’Yves Coppens a radicalement révisé ses anciennes certitudes. Désormais, pour lui, ni l’Homme moderne européen, ni l’Homme moderne asiatique ne descendent de l’Homme moderne africain puisqu’il écrit : « Je ne crois pas que les hommes modernes aient surgi d’Afrique il y a 100 000 à 60 000 ans (…) Je pense que les Homo sapiens d’Extrême-Orient sont les descendants des Homo erectus d’Extrême-Orient ».   

 

Comment serait-il d’ailleurs possible de continuer à soutenir que les Asiatiques ont une origine africaine quand, dans une Chine peuplée en continu depuis 2 millions d’années, les découvertes s’accumulent qui mettent en évidence la transition entre les hommes dits archaïques et l’Homme moderne dont les Chinois actuels sont les très probables descendants (Dong, 2008 : 48)[1]. Il en est de même avec les Européens.  

2   BERCEAU  

    SAPIENS   SAPIENSISER      """ SAPIENSISATION """"  ventrebleu !!!!  

PARLOTTE

 

TROU ( de la sécu )

 

DIFFUSION   ( diffusionnisme)

 

RECRUDESCENCE

 

Dépendance ( "" année de LA dépendance """ ) 

 

DOMAINE    domanial

 

BAJOYER

 

MALAISE   ( de ceci , de celà)

 

CUMUL         CUMULATIF  ( dose )

 

INDIGNER    Indigné

 

RADOTER  

 

ATTERé

 

IMpopulaire

 

LUCIDE

 

COHésion

 

ADHéRENT   Adhérer   adhésif  adhésion

 

PERMANENT   ( de l'UMPS , du PC )

 

process 

 

NAUFRAGE ( de la France )

 

OBSEQUES

 

GOGUENARD

 

ARROGANT

 

VOILER

 

DECONSIDERER

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Restent enfin deux questions parallèles évoquées par Jullien de Pommerol. Celle, tout d’abord, des obsèques de militaires français tués au combat. Que de telles cérémonies se déroulent en présence d’Afghans arrogants ou goguenards, c’est scandaleux et intolérable. La dernière question concerne les jeunes femmes militaires françaises en Afghanistan, quasiment contraintes de se voiler. Quelle idée aberrante de les envoyer dans un pays islamique ! C’est la certitude que ces femmes seront humiliées, ce qui est révoltant. C’est aussi la certitude de nous déconsidérer, ce qui est honteux et stupide.

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 06:25

 

-

 

 

 

 

Déclarant à la revue Science et Avenir (n° 772, juin 2011) que

 

 « L’Afrique n’est pas le seul berceau de l’Homme moderne »,

 

Yves Coppens fait voler en éclats le postulat de l’exclusivité des origines africaines de l’humanité.

 

Il évacue également d’une phrase plusieurs dizaines d’années d’un hallucinant « bourrage de crâne » scientifique construit autour du paradigme du « Out of Africa ».

 

 Pour mémoire, selon ce dernier, les Homo sapiens seraient sortis d’Afrique sous leur forme moderne entre moins 100 000 ans et moins 60 000 ans, et ils auraient partout remplacé les populations antérieures, ce qui fait que nous sommes tous des Africains…

 

 

 

C’est en prenant en compte les découvertes récentes qu’Yves Coppens a radicalement révisé ses anciennes certitudes. Désormais, pour lui, ni l’Homme moderne européen, ni l’Homme moderne asiatique ne descendent de l’Homme moderne africain puisqu’il écrit : « Je ne crois pas que les hommes modernes aient surgi d’Afrique il y a 100 000 à 60 000 ans (…) Je pense que les Homo sapiens d’Extrême-Orient sont les descendants des Homo erectus d’Extrême-Orient ».

 

 

 

Comment serait-il d’ailleurs possible de continuer à soutenir que les Asiatiques ont une origine africaine quand, dans une Chine peuplée en continu depuis 2 millions d’années, les découvertes s’accumulent qui mettent en évidence la transition entre les hommes dits archaïques et l’Homme moderne dont les Chinois actuels sont les très probables descendants (Dong, 2008 : 48)[1]. Il en est de même avec les Européens.

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 15:51

LU

 

 

 

Réclamée depuis des années par certains parlementaires et, plus récemment, par l’Institut pour la Justice, une simple petite phrase complétant l’article 226-4 du Code Pénal aurait évité un véritable cauchemar à bien des propriétaires.

Il suffirait de rajouter : « Est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, le fait de séjourner dans le domicile d’autrui sans autorisation, et de ne pas le quitter immédiatement à sa requête ». Cela n’a jamais été fait !

Fléau en progression constante, le vol de domicile, s’il n’est pas constaté dans les 48 heures, n’est plus juridiquement considéré comme un flagrant délit. Ce sont donc les occupants légaux du logement qui doivent s’astreindre à des démarches administratives coûteuses, qui n’aboutissent qu’au terme d’une longue procédure. Au cours de cette procédure, les propriétaires doivent supporter, non seulement les frais de loyer d’un autre logement, mais, également, les factures de leur propre domicile occupé par des inconnus.

Pour la petite histoire, le propriétaire des lieux reste juridiquement responsable de la sécurité des squatteurs ! Il faut rappeler le cas particulièrement douloureux d’une personne seule qui se vit condamnée parce que sa gazinière n’était pas aux normes et que les occupants avaient eu un grave accident !

Flairant un « marché » prometteur, de nombreux sites internet expliquent tous les trucs pour s’installer et contester les procédures d’expulsion.
À l’actif de l’Institut pour la Justice, une demi-victoire a été enregistrée, le 29 septembre 2010, lors du vote par la Commission des lois d’un amendement visant à permettre l’expulsion des squatteurs par la police. Mais la victoire totale ne pourra être proclamée que lorsque l’obstacle du Sénat aura été franchi. À mon avis, ce n’est pas près d’arriver…

Dans un autre registre, Michel de Poncins, dans son « Toc­queville Magazine » du 22 mars 2011, pointe la véritable calamité des diagnostics immobiliers dont la prolifération constante menace sérieusement un marché déjà bien malade. Dernier en date : le DPE ou diagnostic de performance énergétique, obligeant les propriétaires à ranger leur bien dans l’une des sept classes permettant, selon l’administration, de juger de l’impact de chaque logement sur l’effet de serre…

Pour terminer, abordons un domaine connexe soumis plus que jamais aux ukases de l’administration : celui des nouvelles normes de sécurité hôtelières auxquelles tous les hôtels doivent répondre au plus tard le 4 août 2011, c’est-à-dire de­main ! Comme le souligne Marc Francina, député de Haute-Savoie, peu d’hôtels indépendants seront prêts à cette date. La multiplication des contrôles de toutes sortes a déjà, selon lui, entraîné la disparition, ces dernières années, de 25 % du parc de l’hôtellerie saisonnière et familiale. On le croit volontiers, lorsqu’on examine la longue liste des travaux imposés, dont certains sont tout simplement irréalisables.

Bien des établissements, déjà saignés à blanc, n’auront pas les moyens financiers nécessaires à la réalisation de ces travaux quand ceux-ci sont techniquement possibles. Alors pour les autres…

Nombreux seront les hôteliers qui mettront la clef sous la porte ou qui feront l’objet d’une fermeture administrative rendant leur affaire invendable.

Mais qu’adviendra-t-il de ces bâtiments désormais vides, s’ils ne font pas l’objet d’une opération immobilière déclenchée juste à temps ? La plupart seront préemptés par les municipalités et les préfectures, pour la bonne cause, bien sûr, et à vil prix…Reste que les trois cas cités ont tous un point commun : celui de répondre parfaitement aux attentes du pouvoir, parfaitement conscient de son incapacité à gérer l’accueil des flux migratoires massifs qui sont attendus.

Comme on le voit au travers de ces trois exemples significatifs, qui sont loin d’être les seuls, on peut raisonnablement craindre pour notre droit à la propriété…

 

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 15:50

 

 

  -

 

 

Voici bientôt deux mois et demi que des forces de l’OTAN pilonnent les forces gouvernementales libyennes…
 

 

 je m’interrogeais (entre autres) sur nos motifs et moyens d’interventions dans cet État du Maghreb. Or, je remarque que le cours des événements ne fait que corroborer mes analyses antérieures…

Dès le début des opérations, les médias nous affirmaient qu’aucune troupe au sol occidentale n’était présente. On sait maintenant que des membres des Services spéciaux (deux du Special Intelligence Service et six du Special Air Service ou Spécial Boat Service) britanniques ont été infiltrés, dès le 4 mars, parmi vingt-deux éléments, afin de prendre contact avec les insurgés… De plus des militaires français du Service Action de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) sont sur zone pour épauler les rebelles libyens bien incapables d’affronter une armée encore dangereuse et qui tient tête à nos moyens ultramodernes pour une « guerre propre » !

Dans l’euphorie générale du « printemps arabe », une bonne partie de la classe pensante du moment attendait la chute du "Guide" dans les jours qui ont suivi les premières frappes occidentales (18 mars)… Deux mois plus tard, le colonel Kadhafi est toujours à Tripoli et ses ennemis sont toujours confinés aux mêmes sites…

Bien que la déclaration onusienne prohibe toujours la mise en place (officielle) de troupes au sol, les pilonnages se rapprochent dangereusement du sable libyen avec l’emploi d’hélicoptères pour appuyer plus précisément les opposants contre les forces kadhafistes imbriquées dans le tissu urbain et donc plus difficiles à atteindre pour nos militaires qui doivent impérativement éviter tout dommage collatéral, médiatiquement et politiquement très risqué…

Cette intervention militaire qui ne devait être qu’une promenade de santé (aucun mort officiel dans le camp ami, certes, pour le moment) grignote très sensiblement notre budget des armées déjà fortement réduit. En effet, on peut estimer que le coût des opérations dépassait début juin les 30 millions d’euros sur un montant de 900 mil­lions alloués à nos OPEX (Opé­rations Extérieures) sur un total d’à peine 35 milliards pour l’ensemble de notre Défense…

De source militaire, on souhaite que tout soit terminé fin juillet,
car nos stocks de missiles et autres bombes guidées fondent à vue d’œil ! Et compte tenu des restrictions de nos forces, nos soldats vont encore pratiquer le bon vieux « système D »… qui peut entraîner leur propre mort, faute de matériel adéquat !


Je ne m’oppose pas en général à une intervention militaire, pourvu que les objectifs soient clairs.
Si les frappes sur la Libye ne sont qu’à but humanitaire, que les ONG et ONU fassent appel aux sociétés militaires privées (SMP, les mercenaires de jadis). Si, au contraire, elles obéissent à des retombées bénéfiques pour notre pays, il faut y mettre le paquet et frapper où il faut, c’est-à-dire les éléments militaires libyens dans leur totalité, tenter de liquider aussi l’appareil gouvernemental au risque de s’aliéner une bonne partie de la population libyenne. Cela s’appelle faire la guerre, avec tous les corollaires.


On remarque, de fait, que les frappes se font de plus en plus précises envers le dirigeant libyen, et que les soi-disant mercenaires favorables à Kadhafi sont peu nombreux et peu soutenus par une large partie de la population libyenne…

À qui profite donc cette guerre, pour le moment ? En premier lieu, aux États-Unis d’Amérique qui, depuis leur retrait aérien de la coalition, laissent les Euro­péens seuls face à leurs déficits quantitatifs et qualitatifs. Et, en second lieu, à différents groupes terroristes et mafieux qui vont pouvoir s’approvisionner en armes de toutes sortes qu’on retrouvera partout – y compris dans nos banlieues. Sans parler d’autres bénéficiaires que nos experts ont (je le souhaite) identifiés…

 

 

 

 

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 15:45

  IMPASSE MILLIERE MES 4 V

 

 

Nicolas Sarkozy est aujourd’hui très im­populaire en France. Pour des raisons évidentes. Ses décisions dans de nombreux domaines ont été prises sans aucune ligne directrice, comme une succession de coups politiques destinés à attirer des catégories d’électeurs différentes et successives.
Ce qui devait être un processus cumulatif permettant de se concilier les écologistes et les gens de gauche, l’électorat du Front National et la droite autoritaire, les gaullistes et les libéraux, a fini par ne satisfaire personne.

L’absence d’explication des conditions réelles dans lesquelles se trouvait la France dès 2007 l’a empêché d’apporter des remèdes réels à ces conditions. J’avais à l’époque parlé de la nécessité d’un discours churchillien face aux difficultés : du sang, de la sueur et des larmes, et, au-delà, les fruits de l’effort. Une autre voie a été suivie. Il y a du sang, en Afghanistan, de la sueur et des larmes à l’intérieur du pays, mais rien, strictement rien, à l’horizon, sinon davantage de sueur et davantage de larmes, voire davantage de sang.

Rien d’étonnant en ces conditions si le moral et l’espoir en l’avenir en ce pays sont en berne, et si le sentiment de dépression collective ne fait que s’accentuer mois après mois.

La France est une société dure. C’est une société où la pauvreté gagne du terrain. C’est une société où la population ressent un profond malaise qu’elle exprime de multiples façons. C’est une société dans laquelle les réponses proposées à ce malaise ressemblent à des fuites en avant dans la direction d’impasses.

Et, là, l’absence dramatique de travail des idées, la stérilité des débats médiatiques, la dissolution de la pensée en ce pays jouent un rôle considérable.

Les seuls ouvrages d’économie qu’on trouve sur les listes des meilleures ventes sont ceux « d’économistes atterrés », qui se décriraient mieux eux-mêmes s’ils s’appelaient « non économistes atterrants » : des marxistes mal reconvertis et des keynésiens, dont la dernière idée neuve remonte à la mort de John Maynard Keynes, prétendent éclairer l’avenir et proposent des bricolages grotesques qui ne peuvent séduire que ceux pour qui l’économie est une incantation dogmatique et non la description du monde réel.

L’ultime maître à pensée de ce pays est un vieillard de 93 ou 94 ans qui débite avec une sénilité radotante le « programme de la Résistance » en 1945, censé être gorgé de repères innovants à même de guider les multitudes vers le XXIe siècle. Non seulement le vieillard voit diffuser sa prose indigente à des centaines de milliers d’exemplaires, mais il a des disciples qui se di­sent, comme lui, « indignés », et qui semblent imaginer qu’en allant s’asseoir sous une banderole sur les marches de l’opéra Bastille, ils vont, comme ils di­sent, « changer la vie » et « abolir la misère » !

En parallèle, signe que ce pays a beaucoup d’argent à jeter par les fenêtres, on fait énormément de travaux publics, avec pour simple objectif de multiplier les embouteillages, donc la consumation inutile de temps et de carburant.

Quelqu’un devrait suggérer d’utiliser des milliers de gens à s’activer dans un grand terrain vague et de créer deux équipes : l’une creuserait un grand trou, la deuxième boucherait le trou à mesure qu’il serait creusé. Ce serait inutile et stérile, mais cela serait moins nocif que ce qui se fait aujourd’hui.
Je doute de la possibilité que Nicolas Sarkozy soit réélu. Je sais que Marine Le Pen n’a aucune chance d’être élue. Le candidat socialiste, qu’il s’appelle Martine Aubry ou François Hollande, a désormais de vraies chances d’accéder à la présidence dans un an.

Ce serait risible si ce n’était aussi sinistre. Le seul avantage est que cela hâtera le naufrage de la France, et qu’avec ce naufrage viendra peut-être, enfin, une lueur de lucidité, mais j’en doute. Je ne vois pas d’où pourrait venir cette lueur. Je connais des gens lucides, mais on ne leur donne pas la parole, précisément parce qu’ils sont lucides et qu’ils pourraient perturber la myopie ambiante.

Quand un bateau part à la dérive, il flotte au gré des courants et des écueils. Quand le capitaine ne remplit pas sa mission, et que l’équipage est en état de stupeur et de désarroi, n’importe qui peut prétendre devenir capitaine. En général, ce genre d’équipée finit très mal.

Enfin, ce sera bientôt l’été. Ceux qui le peuvent encore partiront en vacances. Les autres regarderont les débiles « programmes d’été » à la télévision. La saison des grèves et des émeutes va revenir

 

 

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LYBIE

 

Voici bientôt deux mois et demi que des forces de l’OTAN pilonnent les forces gouvernementales libyennes…
Dans mon dernier article paru dans « Les 4 Vérités » du 25 mars 2011 (n° 784), je m’interrogeais (entre autres) sur nos motifs et moyens d’interventions dans cet État du Maghreb. Or, je remarque que le cours des événements ne fait que corroborer mes analyses antérieures…

Dès le début des opérations, les médias nous affirmaient qu’aucune troupe au sol occidentale n’était présente. On sait maintenant que des membres des Services spéciaux (deux du Special Intelligence Service et six du Special Air Service ou Spécial Boat Service) britanniques ont été infiltrés, dès le 4 mars, parmi vingt-deux éléments, afin de prendre contact avec les insurgés… De plus des militaires français du Service Action de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) sont sur zone pour épauler les rebelles libyens bien incapables d’affronter une armée encore dangereuse et qui tient tête à nos moyens ultramodernes pour une « guerre propre » !

Dans l’euphorie générale du « printemps arabe », une bonne partie de la classe pensante du moment attendait la chute du "Guide" dans les jours qui ont suivi les premières frappes occidentales (18 mars)… Deux mois plus tard, le colonel Kadhafi est toujours à Tripoli et ses ennemis sont toujours confinés aux mêmes sites…

Bien que la déclaration onusienne prohibe toujours la mise en place (officielle) de troupes au sol, les pilonnages se rapprochent dangereusement du sable libyen avec l’emploi d’hélicoptères pour appuyer plus précisément les opposants contre les forces kadhafistes imbriquées dans le tissu urbain et donc plus difficiles à atteindre pour nos militaires qui doivent impérativement éviter tout dommage collatéral, médiatiquement et politiquement très risqué…

Cette intervention militaire qui ne devait être qu’une promenade de santé (aucun mort officiel dans le camp ami, certes, pour le moment) grignote très sensiblement notre budget des armées déjà fortement réduit. En effet, on peut estimer que le coût des opérations dépassait début juin les 30 millions d’euros sur un montant de 900 mil­lions alloués à nos OPEX (Opé­rations Extérieures) sur un total d’à peine 35 milliards pour l’ensemble de notre Défense…

De source militaire, on souhaite que tout soit terminé fin juillet,
car nos stocks de missiles et autres bombes guidées fondent à vue d’œil ! Et compte tenu des restrictions de nos forces, nos soldats vont encore pratiquer le bon vieux « système D »… qui peut entraîner leur propre mort, faute de matériel adéquat !


Je ne m’oppose pas en général à une intervention militaire, pourvu que les objectifs soient clairs.
Si les frappes sur la Libye ne sont qu’à but humanitaire, que les ONG et ONU fassent appel aux sociétés militaires privées (SMP, les mercenaires de jadis). Si, au contraire, elles obéissent à des retombées bénéfiques pour notre pays, il faut y mettre le paquet et frapper où il faut, c’est-à-dire les éléments militaires libyens dans leur totalité, tenter de liquider aussi l’appareil gouvernemental au risque de s’aliéner une bonne partie de la population libyenne. Cela s’appelle faire la guerre, avec tous les corollaires.


On remarque, de fait, que les frappes se font de plus en plus précises envers le dirigeant libyen, et que les soi-disant mercenaires favorables à Kadhafi sont peu nombreux et peu soutenus par une large partie de la population libyenne…

À qui profite donc cette guerre, pour le moment ? En premier lieu, aux États-Unis d’Amérique qui, depuis leur retrait aérien de la coalition, laissent les Euro­péens seuls face à leurs déficits quantitatifs et qualitatifs. Et, en second lieu, à différents groupes terroristes et mafieux qui vont pouvoir s’approvisionner en armes de toutes sortes qu’on retrouvera partout – y compris dans nos banlieues. Sans parler d’autres bénéficiaires que nos experts ont (je le souhaite) identifiés…

 

 

 

 

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 06:05
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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 07:36

 

 

 

 

 

http://ouedmerda.free.fr/

 

 

 

 

 

 

http://ouedmerda.free.fr/

 

 

 

 

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:01
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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 06:16
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