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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 17:34

DUCHE DE SAVOIE

 

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 17:29

LONDRES

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 LONDON ROYAL ALBERT HALL UK

 

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 16:25

 

http://www.quebecoislibre.org/07/070304-4.htm

par Christian Saucier

 

          La compréhension de certains principes de base en économie est nécessaire à l'appréciation et au développement de la pensée libertarienne. Le manque de familiarité avec ces notions de base est l'une des plus grandes barrières à la popularisation de cette philosophie, car pour beaucoup de gens, l'économie est un sujet plutôt monotone, et pour d'autres, quelque peu intimidant.

 

Une science humaine

          L'économie est, d'abord et avant tout, une science humaine. Elle s'intéresse aux facteurs et aux principes qui permettent la création de la richesse, favorisant ainsi l'augmentation du bien-être, le développement, et la prospérité. Pour en arriver à une véritable compréhension de ces phénomènes, nous n'aurons nul besoin d'outils mathématiques ou de statistiques. Pour bien comprendre les sources de bien-être et de prospérité, il nous faudra examiner le comportement des individus, la façon dont ils interagissent au sein d'une société, et les institutions qui encadrent ces interactions.

          À la base même de nos comportements, nous retrouvons des motivations qui nous incitent à agir de telle ou telle façon. Ces motivations peuvent venir de nous-mêmes, elles peuvent nous être induites par d'autres, ou même par les circonstances d'une situation dans laquelle nous nous retrouvons. Nous sommes parfois conscients de ce qui nous motive, et parfois, nous ne le sommes pas. Nous pouvons changer certaines de nos motivations, et certaines autres font partie intégrante de nous-mêmes. Certaines motivations sont altruistes alors que d'autres sont égoïstes.

          Le sujet est complexe et nous laisserons aux psychologues le soin de s'y retrouver; pour l'économiste, tout ce qui importe est ceci: les motivations influencent nos décisions et nos comportements.

          Par exemple, lorsqu'un individu décide de se mettre à la recherche d'un nouvel emploi, lorsqu'il décide de recycler une bouteille, ou bien d'acheter un nouveau téléviseur, on retrouve, sous chacune de ces actions, une série de motivations.

          Même si notre sujet ici est l'économie, ces motivations n'ont pas à n'être que d'ordre monétaire. Lors d'une recherche d'emploi, le salaire est évidemment un élément de décision important, mais il y a également l'environnement de travail, les possibilités d'avancement, la flexibilité des horaires, etc.

          Il nous faut aussi prendre conscience que certaines motivations encouragent à l'action alors que d'autres influencent de par leur effet dissuasif. On dit des premières qu'elles nous rapportent un bénéfice, alors que les secondes nous imposent un coût. Par exemple, le montant offert lorsqu'on retourne une bouteille consignée au magasin incite les gens à agir de la sorte, car ils en tirent un bénéfice monétaire. À l'inverse, l'effort requis pour faire le triage des déchets destinés à la cueillette sélective décourage certains à recycler davantage, car ils jugent ce coût (en efforts) trop élevé.

          Les motivations diffèrent évidemment d'un individu à l'autre, car la valeur que l'on accorde à une chose par rapport aux autres est unique à chacun d'entre nous. Le domaine d'étude de l'économie débute alors que deux individus décident de coopérer, bien qu'ayant des motivations différentes, et de conclure un échange.
 

L'achat d'une télé

          Prenons un exemple. Un consommateur se présente au magasin pour faire l'achat d'un nouveau téléviseur. Quelles peuvent être ses motivations? Quels bénéfices obtiendra-t-il du nouvel appareil? La télé qu'il possède déjà est peut-être défectueuse; il est peut-être intéressé par la haute définition, ou les écrans plats; il veut peut-être s'offrir un cinéma maison; ajouter un appareil au sous-sol, etc. Tous ces éventuels bénéfices motivent le consommateur à passer à l'action.
 

« À la base même de nos comportements, nous retrouvons des motivations qui nous incitent à agir de telle ou telle façon. Ces motivations peuvent venir de nous-mêmes, elles peuvent nous être induites par d'autres, ou même par les circonstances d'une situation dans laquelle nous nous retrouvons. »


          Mais pourquoi avoir attendu à ce moment? Pourquoi ne pas avoir fait cet achat hier, ou la semaine dernière? Évidemment, il y a aussi des coûts reliés à l'acquisition du téléviseur: le prix, bien sûr, mais également le temps de rechercher l'appareil désiré; de trouver un magasin fiable; dans le cas de produits assez récents, il faut aussi acquérir une certaine confiance dans la qualité du produit; etc. Nous retrouvons ici les coûts associés à l'acquisition de l'appareil.

          Le consommateur se présente donc au magasin, et y rencontre… la vendeuse. Quelles sont les motivations de cette vendeuse? Supposant qu'il s'agisse ici de la propriétaire du magasin, notre entrepreneure veut de toute évidence vendre ses appareils. Mais pourquoi dépense-t-elle son temps à vendre des télés? Quels bénéfices et quels coûts entrent en considération dans ce qui la motive à ouvrir son magasin le lundi matin?

          L'entrepreneure vend bien sûr ses appareils en vue de faire un profit. À quoi servira ce profit? Elle pourra l'utiliser pour financer l'ouverture d'une nouvelle boutique; elle pourra réinvestir dans la boutique actuelle; peut-être aspire-t-elle à ne plus avoir de dettes; à s'acheter une nouvelle voiture; à devenir millionnaire; ou bien à rénover sa maison, etc. Avant de pouvoir déclarer qu'elle profite de la vente, cette femme d'affaires doit aussi tenir compte de ses coûts: rembourser le manufacturier; payer le loyer pour son local; payer l'annonce du mois prochain dans le journal; les salaires des employés, etc.

          Alors donc, le consommateur et l'entrepreneur se rencontrent. Ils ont tous deux des motivations bien différentes, mais arriveront-ils à conclure une entente? L'entente dépends de bien des facteurs, mais en voilà un qui est central: le prix. En fait, le prix représente souvent l'ensemble de bien d'autres motivations. Le consommateur et l'entrepreneur accepteront de sacrifier ou d'ajouter certains bénéfices en échange d'un prix plus bas, ou plus haut… tout dépendant du point de vue.
 

Trouver un terrain d'entente

          Le point crucial de cet exemple est que ni le consommateur, ni l'entrepreneur ne sont en mesure de contrôler le prix. Si le consommateur ne peut payer le prix demandé, il ne pourra pas bénéficier du bien en question. Si l'entrepreneur ne peut offrir un bien à un prix acceptable, il ne pourra pas faire de vente. Tous deux sont incités par leurs motivations respectives à trouver un terrain d'entente.

          Les chefs d'entreprises sont très conscients de ce phénomène. Les campagnes publicitaires ont toujours pour objectif d'inciter le consommateur à bénéficier maintenant d'un produit tout en suggérant que les coûts seront minimes. Mais, les consommateurs sont tout aussi avisés! Lorsqu'ils magasinent chez Wal-Mart, ou qu'ils choisissent un commerce plutôt qu'un autre, ils envoient un signal aux entrepreneurs: offrez-nous les produits qui nous intéressent à des prix acceptables, sinon nous n'achetons pas!

          Le marché, dont les économistes font tant l'éloge, n'est que le résultat de l'ensemble des interactions entre vendeurs et acheteurs, qui agissent chacun librement selon leurs propres intérêts. Nous participons tous à l'économie de marché à chaque fois que nous procédons à l'achat d'un article, à un échange avec une autre personne, ou bien même lorsque nous nous présentons au travail le lundi matin.

          À chaque fois que nous offrons un service, ou que nous demandons un produit, nous collaborons sans trop le savoir, avec une multitude d'autres individus, à déterminer le prix futur du bien. Cette collaboration spontanée s'opère par le biais des motivations.
 

Quand l'offre se fait rare

          Qu'arrive-t-il lorsqu'une ressource se fait plus rare? Pensons au pétrole, aux roses à la veille de la St-Valentin, aux espaces de stationnement le vendredi soir au centre-ville, aux camions de location le 1er juillet à Montréal, etc. Lorsque la demande augmente pour une ressource et que l'offre reste la même, les prix augmentent. Cette augmentation de prix est cruciale, car elle devient un élément important de motivation.

          Pour les consommateurs, l'augmentation du prix aura un effet dissuasif, qui incitera ceux-ci à réduire leur demande. Pour les producteurs, l'augmentation du prix deviendra une motivation à trouver de nouvelles façons d'augmenter l'offre. Ainsi, dans une économie de marché, le prix motive les gens à mieux gérer l'usage qu'ils font d'une ressource.

          Le scénario inverse est tout aussi valide. Lorsqu'une ressource est offerte en abondance, le prix aura tendance à diminuer. Cette diminution du prix permettra une plus grande demande.

          Ce phénomène est connu sous le nom de la loi de l'offre et de la demande. Comme nous l'avons vu, cette règle de base en économie s'explique aisément par le fait que les individus agissent selon leurs motivations. Par l'entremise du marché, une multitude d'individus ayant des intérêts différents (et souvent même divergents), peuvent coordonner, sans même se connaître, l'usage et la production de tous les biens qui nous entourent.




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          Le

Trouver un terrain d'entente

          Le point crucial signal aux entrepreneurs: offrez-nous les produits qui nous intéressent à des prix acceptables, sinon nous n'achetons
          Le scénario inverse est tout aussi valide. Lorsqu'une ressource est offerte en abondance, le prix aura tendance à diminuer. Cette diminution du prix  

* Cet article, se veut être le premier d'une série qui tentera de vulgariser les concepts qui sont à la base des sciences économiques. La série sera elle-même inspirée d'un petit livre intitulé Ce que tous les Québécois devraient savoir sur l'économie publié en l'an 2000 par l'Institut économique de Montréal.

 

SAUCIER

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          La compréhension de certains principes de base en économie est nécessaire à l'appréciation et au développement de la pensée libertarienne. Le manque de familiarité avec ces notions de base est l'une des plus grandes barrières à la popularisation de cette philosophie, car pour beaucoup de gens, l'économie est un sujet plutôt monotone, et pour d'autres, quelque peu intimidant.

 

Une science humaine

          se mettre à la recherche d'un nouvel emploi, lorsqu'il décide de recycler une bouteille, ou bien d'acheter un

L'achat d'une télé

          Prenons un exemple. Un consommateur se présente au magasin pour faire l'achat d'un nouveau téléviseur. Quelles peuvent être ses motivations? Quels bénéfices obtiendra-t-il du nouvel appareil? La télé qu'il possède déjà est peut-être défectueuse; il est peut-être intéressé par la haute définition, ou les écrans plats; il veut peut-être s'offrir un cinéma maison; ajouter un appareil au sous-sol, etc. Tous ces éventuels bénéfices motivent le consommateur à passer à l'action.
 

« À la base , ou même par les circonstances d'une situation dans laquelle nous nous retrouvons. »

 


          Mais pourquoi avoir attendu à ce moment? Pourquoi ne pas avoir fait cet achat hier, ou la semaine dernière? Évidemment, il y a  de la propriétaire du magasin, notre entrepreneure veut de toute évidence vendre ses appareils. Mais pourquoi dépense-t-elle son temps à vendre des télés? Quels bénéfices et quels coûts entrent en considération dans ce qui la motive à ouvrir son magasin le lundi matin?

          L'entrepreneure vend bien sûr ses appareils en vue de faire un profit. À quoi servira ce profit? Elle pourra l'utiliser pour financer l'ouverture d'une nouvelle boutique; elle pourra réinvestir dans la boutique actuelle; peut-être aspire-t-elle à ne plus avoir de dettes; à s'acheter une nouvelle voiture; à devenir millionnaire; ou bien à rénover sa maison, etc. Avant de pouvoir déclarer qu'elle profite de la vente, cette femme d'affaires doit aussi tenir compte de ses coûts: rembourser le manufacturier; payer le loyer pour son local; payer l'annonce du mois prochain dans le journal; les salaires des employés, etc.

          Alors donc, le consommateur et l'entrepreneur se rencontrent. Ils ont tous deux des motivations bien différentes, mais arriveront-ils à conclure une entente? L'entente dépends de bien des facteurs, mais en voilà un qui est central: le prix. En fait, le prix représente souvent l'ensemble de bien d'autres motivations. Le consommateur et l'entrepreneur accepteront de sacrifier ou d'ajouter certains bénéfices en échange d'un prix plus bas, ou plus haut… tout dépendant du point de vue.
 

Trouver un terrain d'entente

          Le point crucial de cet exemple est que ni le consommateur, ni l'entrepreneur ne sont en mesure de contrôler le prix. Si le consommateur ne peut payer le prix demandé, il ne pourra pas bénéficier du bien en question. Si l'entrepreneur ne peut offrir un bien à un prix acceptable, il ne pourra pas faire de vente. Tous deux sont incités par leurs motivations respectives à trouver un terrain d'entente.

          Les chefs d'entreprises sont très conscients de ce phénomène. Les campagnes publicitaires ont toujours pour objectif d'inciter le consommateur à bénéficier maintenant d'un produit tout en suggérant que les coûts seront minimes. Mais, les consommateurs sont tout aussi avisés! Lorsqu'ils magasinent chez Wal-Mart, ou qu'ils choisissent un commerce plutôt qu'un autre, ils envoient un signal aux entrepreneurs: offrez-nous les produits qui nous intéressent à des prix acceptables, sinon nous n'achetons pas!

          Le marché, dont les économistes font tant l'éloge, n'est que le résultat de l'ensemble des interactions entre vendeurs et acheteurs, qui agissent chacun librement selon leurs propres intérêts. Nous participons tous à l'économie de marché à chaque fois que nous procédons à l'achat d'un article, à un échange avec une autre personne, ou bien même lorsque nous nous présentons au travail le lundi matin.

          À chaque fois que nous offrons un service, ou que nous demandons un produit, nous collaborons sans trop le savoir, avec une multitude d'autres individus, à déterminer le prix futur du bien. Cette collaboration spontanée s'opère par le biais des motivations.
 

Quand l'offre se fait rare

          Qu'arrive-t-il lorsqu'une ressource se fait plus rare? Pensons au pétrole, aux roses à la veille de la St-Valentin, aux espaces de stationnement le vendredi soir au centre-ville, aux camions de location le 1er juillet à Montréal, etc. Lorsque la demande augmente pour une ressource et que l'offre reste la même, les prix augmentent. Cette augmentation de prix est cruciale, car elle devient un élément important de motivation.

          Pour les consommateurs, l'augmentation du prix aura un effet dissuasif, qui incitera ceux-ci à réduire leur demande. Pour les producteurs, l'augmentation du prix deviendra une motivation à trouver de nouvelles façons d'augmenter l'offre. Ainsi, dans une économie de marché, le prix motive les gens à mieux gérer l'usage qu'ils font d'une ressource.

          Le scénario inverse est tout aussi valide. Lorsqu'une ressource est offerte en abondance, le prix aura tendance à diminuer. Cette diminution du prix permettra une plus grande demande.

          Ce phénomène est connu sous le nom de la loi de l'offre et de la demande. Comme nous l'avons vu, cette règle de base en économie s'explique aisément par le fait que les individus agissent selon leurs motivations. Par l'entremise du marché, une multitude d'individus ayant des intérêts différents (et souvent même divergents), peuvent coordonner, sans même se connaître, l'usage et la production de tous les biens qui nous entourent.

 

* Cet article, se veut être le premier d'une série qui tentera de vulgariser les concepts qui sont à la base des sciences économiques. La série sera elle-même inspirée d'un petit livre intitulé Ce que tous les Québécois devraient savoir sur l'économie publié en l'an 2000 par l'Institut économique de Montréal.

 

SOMMAIRE NO 215QU'EST-CE QUE LE LIBERTARIANISME?ARCHIVESRECHERCHEAUTRES ARTICLES DE C. SAUCIER

ABONNEZ-VOUS AU QLQUI SOMMES-NOUS?LE BLOGUE DU QLPOLITIQUE DE REPRODUCTIONCOMMENTAIRE? QUESTION?

 
 

SOMMAIRE NO 215QU'EST-CE QUE LE LIBERTARIANISME?ARCHIVESRECHERCHEAUTRES ARTICLES DE C. SAUCIER

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 16:20

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BERGEN  NORWAY

http://www.bnp.org.uk/news_detail.php?newsId=1387

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The Norwegian town of Bergen is one of the closest towns to the British Isles being just 200 miles due east from the Shetland town of Lerwick. London by way of contrast lies 755 miles to the south of Shetland’s capital.

Norsemen left the coastal settlements around Bergen 1200 years ago to go “a-viking” and raided the coasts of Scotland, Ireland and eastern England. Some settled, influenced the islands’ languages, customs and genetic inheritance but many others returned to their homes amongst the dramatic fjords on Norway’s Atlantic coastline.

Image:Bergen.jpg



Today’s descendants of those early sea-borne raiders are not happy at the way pushy Muslims are trying to take over their city square. Norway is gradually being sold out by politicians from its very own Labour Party, just as Britain is being fleeced and ruined by this criminal gang in Westminster bearing the same name.

Pigs’ feet

Recently Norwegian anti-immigration politicians in Bergen have promised to chase off recent Muslim invaders with pigs’ feet and squealing noises if the city’s central square is used for prayers.

The leader of the Demokratene, a populist anti-immigration party, Vidar Kleppe, told Norwegian reporters on Wednesday (28th) that he backed city council representative Kenneth Rasmussen.

Rasmussen reacted with suggestions of using porcine tactics after Labour Party politician Jerad Abdelmajid said that the city's Muslims could take their Friday prayers in Torgallmenningen, Bergen's central square, when they will be without a mosque from March 31st. Building of a new mosque to cater for the city’s rapidly growing Muslim, mostly Somalian, population is behind schedule.

As his name suggests Abdelmajid is himself not a native Norwegian and his declaration has provoked heated public debate amongst the fiercely traditional residents of Bergen.

"I completely agree with Kenneth Rasmussen that Muslims having their Friday prayers with their butts in the air in the city center is no solution. They can find other places," Kleppe told news agency NTB.

Kenneth Rasmussen told newspaper Dagbladet's web site that Bergen residents should hang up pig's feet and play pig squeals over loudspeakers to scare off Muslims, and claimed these tactics worked when he was a soldier for the United Nations in Somalia and Lebanon in the 1990s.

Healthy debate

Kleppe was willing to admit that this might be considered as provocative, but that it was correct of his party colleague to propose vigorous solutions.

"It is healthy with lively debates... his main point is surely that Bergen's residents do not appreciate Friday prayers in the city's main square," Kleppe said.

"This will do more damage than good. A threat does not justify another threat, no matter who proposes it," entrepreneur Shahzad Rana told newspaper VG. "Here there have been provocations from both sides. Is it not possible for them to sit down and talk?" Rana asked.



Such a question remains unanswered by the Norwegian media but one perfectly reasonable response is that the onus is on the Islamic newcomers to abide by the wishes of the overwhelming majority who have never been asked if they wanted their knit and harmonious neighbourhoods turned into warring ghettos resembling Third World slums.

Once again the situation is mirrored in the UK. The taxpaying, hard working and increasing frustrated and beleaguered Britons were never asked by the politicians who were and continue to be paid from the public purse if they wanted their own villages, towns and neighborhoods colonised by Third World immigrants.

 

 

 

 

The Norwegian town of Bergen is one of the closest towns to the British Isles being just 200 miles due east from the Shetland town of Lerwick. London by way of contrast lies 755 miles to the south of Shetland’s capital.

Norsemen left the coastal settlements around Bergen 1200 years ago to go “a-viking” and raided the coasts of Scotland, Ireland and eastern England. Some settled, influenced the islands’ languages, customs and genetic inheritance but many others returned to their homes amongst the dramatic fjords on Norway’s Atlantic coastline.

Today’s descendants of those early sea-borne raiders are not happy at the way pushy Muslims are trying to take over their city square. Norway is gradually being sold out by politicians from its very own Labour Party, just as Britain is being fleeced and ruined by this criminal gang in Westminster bearing the same name.

Pigs’ feet

Recently Norwegian anti-immigration politicians in Bergen have promised to chase off recent Muslim invaders with pigs’ feet and squealing noises if the city’s central square is used for prayers.

The leader of the Demokratene, a populist anti-immigration party, Vidar Kleppe, told Norwegian reporters on Wednesday (28th) that he backed city council representative Kenneth Rasmussen.

Rasmussen reacted with suggestions of using porcine tactics after Labour Party politician Jerad Abdelmajid said that the city's Muslims could take their Friday prayers in Torgallmenningen, Bergen's central square, when they will be without a mosque from March 31st. Building of a new mosque to cater for the city’s rapidly growing Muslim, mostly Somalian, population is behind schedule.

As his name suggests Abdelmajid is himself not a native Norwegian and his declaration has provoked heated public debate amongst the fiercely traditional residents of Bergen.

"I completely agree with Kenneth Rasmussen that Muslims having their Friday prayers with their butts in the air in the city center is no solution. They can find other places," Kleppe told news agency NTB.

Kenneth Rasmussen told newspaper Dagbladet's web site that Bergen residents should hang up pig's feet and play pig squeals over loudspeakers to scare off Muslims, and claimed these tactics worked when he was a soldier for the United Nations in Somalia and Lebanon in the 1990s.

Healthy debate

Kleppe was willing to admit that this might be considered as provocative, but that it was correct of his party colleague to propose vigorous solutions.

"It is healthy with lively debates... his main point is surely that Bergen's residents do not appreciate Friday prayers in the city's main square," Kleppe said.

"This will do more damage than good. A threat does not justify another threat, no matter who proposes it," entrepreneur Shahzad Rana told newspaper VG. "Here there have been provocations from both sides. Is it not possible for them to sit down and talk?" Rana asked.



Such a question remains unanswered by the Norwegian media but one perfectly reasonable response is that the onus is on the Islamic newcomers to abide by the wishes of the overwhelming majority who have never been asked if they wanted their knit and harmonious neighbourhoods turned into warring ghettos resembling Third World slums.

Once again the situation is mirrored in the UK. The taxpaying, hard working and increasing frustrated and beleaguered Britons were never asked by the politicians who were and continue to be paid from the public purse if they wanted their own villages, towns and neighborhoods colonised by Third World immigrants.

 

 

The Norwegian town of Bergen is one of the closest towns to the British Isles being just 200 miles due east from the Shetland town of Lerwick. London by way of contrast lies 755 miles to the south of Shetland’s capital.

Norsemen left the coastal settlements around Bergen 1200 years ago to go “a-viking” and raided the coasts of Scotland, Ireland and eastern England. Some settled, influenced the islands’ languages, customs and genetic inheritance but many others returned to their homes amongst the dramatic fjords on Norway’s Atlantic coastline.

Today’s descendants of those early sea-borne raiders are not happy at the way pushy Muslims are trying to take over their city square. Norway is gradually being sold out by politicians from its very own Labour Party, just as Britain is being fleeced and ruined by this criminal gang in Westminster bearing the same name.

Pigs’ feet

Recently Norwegian anti-immigration politicians in Bergen have promised to chase off recent Muslim invaders with pigs’ feet and squealing noises if the city’s central square is used for prayers.

The leader of the Demokratene, a populist anti-immigration party, Vidar Kleppe, told Norwegian reporters on Wednesday (28th) that he backed city council representative Kenneth Rasmussen.

Rasmussen reacted with suggestions of using porcine tactics after Labour Party politician Jerad Abdelmajid said that the city's Muslims could take their Friday prayers in Torgallmenningen, Bergen's central square, when they will be without a mosque from March 31st. Building of a new mosque to cater for the city’s rapidly growing Muslim, mostly Somalian, population is behind schedule.

As his name suggests Abdelmajid is himself not a native Norwegian and his declaration has provoked heated public debate amongst the fiercely traditional residents of Bergen.

"I completely agree with Kenneth Rasmussen that Muslims having their Friday prayers with their butts in the air in the city center is no solution. They can find other places," Kleppe told news agency NTB.

Kenneth Rasmussen told newspaper Dagbladet's web site that Bergen residents should hang up pig's feet and play pig squeals over loudspeakers to scare off Muslims, and claimed these tactics worked when he was a soldier for the United Nations in Somalia and Lebanon in the 1990s.

Healthy debate

Kleppe was willing to admit that this might be considered as provocative, but that it was correct of his party colleague to propose vigorous solutions.

"It is healthy with lively debates... his main point is surely that Bergen's residents do not appreciate Friday prayers in the city's main square," Kleppe said.

"This will do more damage than good. A threat does not justify another threat, no matter who proposes it," entrepreneur Shahzad Rana told newspaper VG. "Here there have been provocations from both sides. Is it not possible for them to sit down and talk?" Rana asked.



Such a question remains unanswered by the Norwegian media but one perfectly reasonable response is that the onus is on the Islamic newcomers to abide by the wishes of the overwhelming majority who have never been asked if they wanted their knit and harmonious neighbourhoods turned into warring ghettos resembling Third World slums.

Once again the situation is mirrored in the UK. The taxpaying, hard working and increasing frustrated and beleaguered Britons were never asked by the politicians who were and continue to be paid from the public purse if they wanted their own villages, towns and neighborhoods colonised by Third World immigrants.

 

 

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 16:18

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Café des tribunaux

dieppe ( france ) 76

 

 http://blog-photosdedieppe.fotopic.net/

 

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http://www.quebecoislibre.org/07/070304-5.htm

          Selon une étude commandée par Revenu Québec, le travail au noir a fait perdre plus de 2,5 milliards de dollars au fisc en 2002: près de 2 milliards de dollars de pertes d'impôt sur le revenu des particuliers et des sociétés, plus de 500 millions de dollars de taxe de vente du Québec (TVQ) et environ 200 millions de dollars de pertes provenant des taxes sur les boissons alcooliques et les produits du tabac. Ces pertes découlent de la dissimulation de près de 10 milliards de dollars d’activités économiques représentant environ 4,0% du PIB. Il faut ajouter à cette somme astronomique les montants perdus à cause de la fraude ou de l'évasion fiscale: les contribuables qui « oublient » de déclarer la vente de leurs actions ou qui transfèrent une partie de leurs revenus dans des paradis fiscaux, par exemple. L'Association pour la taxation des transactions financières pour l'aide aux citoyens, ATTAC-Québec, évalue à 10 milliards annuellement les sommes qui échappent au fisc.

 

          Au Québec, l’évasion fiscale est la conséquence d’un taux de fiscalité quasi usuraire. Selon une étude de l’INRS, 71% des 18 à 34 ans ont déjà travaillé au noir, acheté des cigarettes de contrebande, omis de rapporter des achats faits à l’étranger ou ont trouvé une autre façon de réduire leur fardeau fiscal. En 1993, suite à une augmentation de 118% en cinq ans des taxes sur les cigarettes, 60% des fumeurs de Montréal achetaient du tabac de contrebande (source: Cirano, L'économie souterraine au Québec: mythes et réalités).

          Partout en Occident, les transactions non déclarées augmentent: depuis le début des années 1990, elles ont augmenté d'au moins 56% au Québec, selon les données de Bernard Fortin, et de 30% dans les pays de l'OCDE, selon le FMI. Cette situation s'explique par plusieurs facteurs: un haut taux de taxation, une faible probabilité de se faire prendre et une réglementation trop sévère du travail.
 

Un taux de fiscalité quasi usuraire

          Le phénomène de l’interventionnisme des gouvernements est relativement récent. C’est seulement depuis une cinquantaine d’année que les gouvernements canadien et québécois ont introduit des programmes universels tel que les régimes de pensions, l’assurance emploi, l’assurance maladie, etc. Depuis, les groupes sociaux, sous le couvert de la défense des pauvres, imposent aux Québécois la poursuite d’un idéal solidaire et égalitaire qui impose un régime fiscal digne d’une monarchie abusive. Près de la moitié des gains annuels des Québécois sont remis aux divers paliers de gouvernement.

          La plupart des grands économistes, Bastiat, Hayek, Friedman, etc., se sont opposés aux politiques populistes et interventionnistes préconisées par les gouvernements. Ces politiques s’opposent aux lois qui régissent le comportement humain et accomplissent invariablement le contraire de ce qu’elles préconisent. Elles nuisent au développement économique et déresponsabilisent les individus, les entreprises et les institutions. Elles divisent la société en favorisant certains groupes plus que d’autres: syndiqués vs non-syndiqués, publics vs privés, ruraux vs urbains, etc. L’interventionnisme est rempli de bonnes intentions, mais dans les faits il crée plus de problèmes qu’il n’en résout.

          Les sociétés qui favorisent l’application de politiques basées sur les principes de « liberté économique » optimisent leur potentiel économique et social. La corrélation existant entre « liberté économique » et « création de richesse »
appuie cette thèse. En retour, la création de richesse améliore le niveau de vie de l’ensemble de la population: espérance de vie, santé, éducation, logement, etc. On peut affirmer que les pauvres dans une société riche bénéficient d’une qualité de vie souvent supérieure aux riches des pays pauvres. Un système social basé sur les principes de « liberté économique » est donc non seulement préférable d’un point de vue économique, il est moralement supérieur.

          Les tenants de l’interventionnisme et de la redistribution rejettent du revers de la main ces évidences. Pour eux, le discours prime sur la réalité. Ils prêchent la « bonne morale » et préconisent l’élimination des inégalités sociales. Selon eux, la société doit satisfaire tous les besoins de chacun de ses membres sans égard à sa contribution. Le fait qu’un tel régime appauvrisse l’ensemble de la société et condamne une plus grande partie de la population à la pauvreté n’est pas une considération valable.
 

L’interventionnisme est-il basé sur des considérations de justice?

          Les interventionnistes imposent un système de taxation punitif qu’ils qualifient de progressif. Pour eux, il est plus important d’abaisser tout le monde au même niveau que de tolérer des inégalités même quand celles-ci sont justifiées. Ils prêchent qu’il est injuste que certains soient privés des privilèges de ceux qui baignent dans le superflu. Tous ont droit aux mêmes services sans égard à leurs choix personnels ou à leur contribution. Cette façon d’encourager l’irresponsabilité individuelle est pour le moins douteuse sinon immorale.

          L’interventionnisme n’est pas soutenu par un désir de justice, mais par des sentiments de culpabilité cultivés et entretenus par les promoteurs de l’État-providence. Dans une société riche, les inégalités régionales et individuelles sont des calamités qui ne peuvent être expliquées que par les valeurs libérales. Donc, l’État doit intervenir pour les éliminer. Pourtant, l’histoire démontre que les sociétés qui adoptent des valeurs libérales classiques sont aussi celles où les populations atteignent les niveaux de bien-être les plus élevés. Mais, lorsque les faits ne concordent pas avec le discours, les interventionnistes préfèrent simplement les ignorer.

          Les interventionnistes se sont autoproclamés gardiens et défenseurs de la « bonne morale ». Ils prétendent que les inégalités, même celles qui résultent d’un choix personnel, sont injustes. Pourtant, la justice exige que chacun soit récompensé proportionnellement à sa contribution. Il est donc raisonnable de conclure que l’interventionnisme visant à aplanir les inégalités n’est pas en soi un facteur de justice.
 

L’économie de bien-être

          Les interventionnistes prétendent que les théories de l’économie du bien-être justifient la redistribution des revenus. Ces théories enseignent que la perte de la dernière tranche de revenu d’un bien nanti représente un sacrifice négligeable; par contre, cette même tranche de revenu, remise à un pauvre, représente une amélioration considérable. Ainsi, ils concluent que la redistribution forcée des revenus optimise le degré de satisfaction de l’ensemble de la société.

          Ces théories, bien qu’alléchantes à première vue, ne tiennent pas la route. Il est impossible de mesurer la contribution économique du dernier dollar d’une personne et de la comparer à sa contribution entre les mains d’une autre personne. Si l’État n’avait pas confisqué ces revenus, ils auraient été réinjectés dans l’économie dans le respect des lois du marché. Depuis l’effondrement des économies socialistes, il n’est plus possible de prétendre que l’interventionnisme de l’État puisse compétitionner avec les forces du marché.
 

« Dans une société démocratique où la règle de la majorité prime, il est facile d’abuser de la prétendue justice de la redistribution. Il suffit de s’assurer qu’il y aura plus de bénéficiaires que de victimes. »


          Dans une société démocratique où la règle de la majorité prime, il est facile d’abuser de la prétendue justice de la redistribution. Il suffit de s’assurer qu’il y aura plus de bénéficiaires que de victimes. Au Québec, 42% des contribuables ne paient pas d’impôt et un autre 20% en paient très peu. Dans un tel contexte, il est toujours politiquement rentable de pousser la logique de la redistribution à ses limites les plus extrêmes. Faut-il encore se surprendre que ceux qui paient la note soient tentés par l’évasion fiscale?

          L’histoire démontre que la logique de la redistribution prévaut jusqu’à l’effondrement de la société. Dans un système totalitaire, comme ceux qui avaient cours dans les pays du bloc de l’Est, l’effondrement est total. Il faut tout reprendre à zéro. Heureusement, dans les démocraties occidentales, nous avons la chance de pouvoir changer les choses à tous les quatre ans. Lorsque la population se rend compte que l’État interventionniste, en jouant à l’apprenti sorcier, est la principale cause du taux de chômage élevé, de la détérioration continue des services, de la croissance du nombre de pauvres, etc., il devient alors possible de changer les choses. Les exemples les plus récents de ce phénomène sont l’Angleterre, la Nouvelle-Zélande et l’Irlande. Au Québec, nos immenses richesses naturelles, le régime de redistribution fédéral et l’environnement de libre marché nord-américain, minimisent les effets négatifs de l’interventionnisme des derniers quarante ans. Toutefois, il serait illusoire de croire que nous pouvons continuer ainsi indéfiniment. L’évasion fiscale est un signe avant-coureur que l’État-providence a atteint un niveau qui dépasse celui que la population est prête à tolérer.

Les effets pervers de l’interventionnisme

          Les bénéficiaires de l’interventionnisme font habituellement abstraction de ses effets négatifs sur la société. Ils présument que quoi qu’il arrive l’économie continuera à croître et qu’il y aura toujours plus de richesse à distribuer. Évidemment, ces hypothèses sont fausses et découlent plus de la pensée magique que de la raison. L’interventionnisme retarde le progrès, favorise la stagnation, et éventuellement généralise la rareté des biens et services.

          Premièrement, l’interventionnisme crée un environnement économique contraignant: taux de fiscalité élevé, réglementation excessive, favoritisme syndical et corporatif, etc. Depuis quarante ans, le Québec s’est graduellement donné l’environnement économique le plus contraignant en Amérique du Nord. Cette situation pousse les individus et les entreprises les plus dynamiques et les plus talentueux à chercher leur fortune là où leurs talents peuvent s’épanouir plus librement. Pour les attirer ou les retenir, le gouvernement subventionne leurs activités. Ainsi, le gouvernement atteint un nouveau sommet d’interventionnisme. À moins d’un sérieux coup de barre, comme ce fut le cas en Irlande au milieu des années quatre-vingt, ce cycle se perpétue jusqu’à l’effondrement de l’État.

          Deuxièmement, l’interventionnisme prive la société de nombreuses activités culturelles, intellectuelles et sociales. La libéralisation de l’économie augmente le niveau de vie de l’ensemble de la société. Les individus et les entreprises contribuent volontairement aux mieux-être de leur communauté. Ils consomment plus de biens culturels et financent le développement des arts: musées, orchestre symphonique, littérature, théâtre, etc. Les gouvernements interventionnistes imposent un fardeau fiscal à la limite du tolérable. Ce faisant, ils éliminent aussi les revenus discrétionnaires des individus et des entreprises. Ceux-ci doivent alors abandonner les activités considérées comme non essentielles.

          Selon la compilation annuelle des dons de charité de Statistique Canada, le Québec se classe bon dernier parmi les provinces canadiennes. Ce n’est pas que les Québécois soient moins généreux, c’est simplement qu’ils sont plus pauvres et que le gouvernement s’est déjà approprié tous leurs revenus discrétionnaires. Le gouvernement doit alors subventionner les activités culturelles pour les rendre accessibles à une population appauvrie. Il doit aussi subventionner les groupes communautaires qui n’ont plus accès à la générosité des intervenants du milieu. Dans ce système, la culture et les communautés en ressortent appauvries. Leur développement est à la remorque des priorités politiques du moment. Leur dynamisme est étouffé par les contraintes bureaucratiques et le manque d’imagination des fonctionnaires.

          Troisièmement, l’interventionnisme et les efforts requis pour corriger ses effets pervers placent les politiciens et la bureaucratie au centre de la vie économique. Pour financer les interventions gouvernementales, ils confisquent une part de plus en plus importante des revenus des individus et des entreprises. Ce phénomène réduit l’épargne au détriment du développement économique. Pour compenser, le gouvernement subventionne les entreprises et finance les projets réclamés à grands cris par les groupes de pressions les plus visibles. Une portion importante des revenus confisqués sert à financer les bureaucrates assignés à la gestion des programmes gouvernementaux. De plus, les décisions des politiciens et des bureaucrates, basées sur des critères étrangers aux lois du marché et qui ignorent souvent les besoins de la communauté, contribuent à l’appauvrissement de la société tant du point de vue économique que social.

          L’interventionnisme profite avant tout aux politiciens et aux fonctionnaires. Ils peuvent ainsi s’octroyer des pouvoirs quasi absolus dans tous les domaines d’intervention du gouvernement. Ils prétendent que l’interventionnisme ne fait que répondre aux demandes pressantes et répétées de la population. En réalité, ils favorisent les intérêts de nombreux groupes de pression qui réclament des privilèges en échange d’appuis politique au frais et détriment des contribuables. Ce processus a pour résultat de diviser la population: les bénéficiaires vs les payeurs, les syndiqués vs les non-syndiqués, les employés du secteur public vs les employés du secteur privé, etc.
 

Conclusion

          L’évasion fiscale est le symptôme qui permet de conclure que le fardeau fiscal a dépassé les limites du raisonnable. Elle empêche l'État de devenir trop gourmand. Claude Montmarquette, économiste, conclut que dès que l’économie souterraine atteint un ou deux pourcent du PIB, il se produit un effet « boule de neige ». L’évasion fiscale crée un cercle vicieux: pour récupérer les sommes perdues, le gouvernement augmente les impôts, ce qui rend l’évasion fiscale plus rentable. Dans la monographie, L’économie souterraine au Québec: mythes et réalités, publiée par le Cirano les auteurs écrivent:
 

          En 1993, en réponse à des taxes sur les cigarettes qui avaient gonflé de 118% en cinq ans, près de 60% des fumeurs de Montréal se sont tournés vers le tabac de contrebande. Le gouvernement, qui y perdait des sommes colossales, a fini par diminuer les taxes. Résultat, en 1994, moins de 10% des fumeurs de la métropole se fournissaient encore sur le marché noir!

          L’évasion fiscale est directement proportionnelle à la gourmandise du gouvernement. À court terme, elle est le seul moyen à la portée des individus pour protéger leurs biens et contrôler l’appétit insatiable de l’État. Toutefois, l’évasion fiscale comporte des risques considérables pour ceux qui la pratiquent et a des effets très limités. Tout au plus, elle soustrait quelques points de pourcentage aux revenus de l’État. À plus long terme, il est nécessaire de limiter les pouvoirs de taxation et de dépense de l’État par une loi. Par exemple, cette loi devrait limiter la participation de l’État dans l’économie et imposer que tous les nouveaux impôts et taxes soient obligatoirement approuvés par référendum. Les lois de l’économie et l’histoire humaine démontrent qu’au-delà d’un certain niveau, que les économistes situent entre 15% et 25% du PIB, l’interventionnisme est nuisible au développement et au bien-être de la société.

          L’interventionnisme prétend vouloir corriger les lacunes du libre marché pour assurer une plus grande justice sociale. Pourtant, la réalité démontre que c’est tout le contraire. Le gouvernement exproprie les contribuables pour financer un interventionnisme néfaste au bien-être des Québécois. Ce faisant, il appauvrit et divise les populations. L’évasion fiscale, en soustrayant à l’État une portion de ses revenus, contribue à réduire l’interventionnisme et à minimiser son impact sur la liberté et le bien-être des individus.
 

 

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          Selon une étude commandée par Revenu Québec, le travail au noir a fait perdre plus de 2,5 milliards de dollars au fisc en 2002: près de 2 milliards de dollars de pertes d'impôt sur le revenu des particuliers et des sociétés, plus de 500 millions de dollars de taxe de vente du Québec (TVQ) et environ 200 millions de dollars de pertes provenant des taxes sur les boissons alcooliques et les produits du tabac. Ces pertes découlent de la dissimulation de près de 10 milliards de dollars d’activités économiques représentant environ 4,0% du PIB. Il faut ajouter à cette somme astronomique les montants perdus à cause de la fraude ou de l'évasion fiscale: les contribuables qui « oublient » de déclarer la vente de leurs actions ou qui transfèrent une partie de leurs revenus dans des paradis fiscaux, par exemple. L'Association pour la taxation des transactions financières pour l'aide aux citoyens, ATTAC-Québec, évalue à 10 milliards annuellement les sommes qui échappent au fisc.

 

          Au Québec, l’évasion fiscale est la conséquence d’un taux de fiscalité quasi usuraire. Selon une étude de l’INRS, 71% des 18 à 34 ans ont déjà travaillé au noir, acheté des cigarettes de contrebande, omis de rapporter des achats faits à l’étranger ou ont trouvé une autre façon de réduire leur fardeau fiscal. En 1993, suite à une augmentation de 118% en cinq ans des taxes sur les cigarettes, 60% des fumeurs de Montréal achetaient du tabac de contrebande (source: Cirano, L'économie souterraine au Québec: mythes et réalités).

          Partout en Occident, les transactions non déclarées augmentent: depuis le début des années 1990, elles ont augmenté d'au moins 56% au Québec, selon les données de Bernard Fortin, et de 30% dans les pays de l'OCDE, selon le FMI. Cette situation s'explique par plusieurs facteurs: un haut taux de taxation, une faible probabilité de se faire prendre et une réglementation trop sévère du travail.
 

Un taux de fiscalité quasi usuraire

          Le phénomène de l’interventionnisme des gouvernements est relativement récent. C’est seulement depuis une cinquantaine d’année que les gouvernements canadien et québécois ont introduit des programmes universels tel que les régimes de pensions, l’assurance emploi, l’assurance maladie, etc. Depuis, les groupes sociaux, sous le couvert de la défense des pauvres, imposent aux Québécois la poursuite d’un idéal solidaire et égalitaire qui impose un régime fiscal digne d’une monarchie abusive. Près de la moitié des gains annuels des Québécois sont remis aux divers paliers de gouvernement.

          La plupart des grands économistes, Bastiat, Hayek, Friedman, etc., se sont opposés aux politiques populistes et interventionnistes préconisées par les gouvernements. Ces politiques s’opposent aux lois qui régissent le comportement humain et accomplissent invariablement le contraire de ce qu’elles préconisent. Elles nuisent au développement économique et déresponsabilisent les individus, les entreprises et les institutions. Elles divisent la société en favorisant certains groupes plus que d’autres: syndiqués vs non-syndiqués, publics vs privés, ruraux vs urbains, etc. L’interventionnisme est rempli de bonnes intentions, mais dans les faits il crée plus de problèmes qu’il n’en résout.

          Les sociétés qui favorisent l’application de politiques basées sur les principes de « liberté économique » optimisent leur potentiel économique et social. La corrélation existant entre « liberté économique » et « création de richesse »
appuie cette thèse. En retour, la création de richesse améliore le niveau de vie de l’ensemble de la population: espérance de vie, santé, éducation, logement, etc. On peut affirmer que les pauvres dans une société riche bénéficient d’une qualité de vie souvent supérieure aux riches des pays pauvres. Un système social basé sur les principes de « liberté économique » est donc non seulement préférable d’un point de vue économique, il est moralement supérieur.

          Les tenants de l’interventionnisme et de la redistribution rejettent du revers de la main ces évidences. Pour eux, le discours prime sur la réalité. Ils prêchent la « bonne morale » et préconisent l’élimination des inégalités sociales. Selon eux, la société doit satisfaire tous les besoins de chacun de ses membres sans égard à sa contribution. Le fait qu’un tel régime appauvrisse l’ensemble de la société et condamne une plus grande partie de la population à la pauvreté n’est pas une considération valable.
 

L’interventionnisme est-il basé sur des considérations de justice?

          Les interventionnistes imposent un système de taxation punitif qu’ils qualifient de progressif. Pour eux, il est plus important d’abaisser tout le monde au même niveau que de tolérer des inégalités même quand celles-ci sont justifiées. Ils prêchent qu’il est injuste que certains soient privés des privilèges de ceux qui baignent dans le superflu. Tous ont droit aux mêmes services sans égard à leurs choix personnels ou à leur contribution. Cette façon d’encourager l’irresponsabilité individuelle est pour le moins douteuse sinon immorale.

          L’interventionnisme n’est pas soutenu par un désir de justice, mais par des sentiments de culpabilité cultivés et entretenus par les promoteurs de l’État-providence. Dans une société riche, les inégalités régionales et individuelles sont des calamités qui ne peuvent être expliquées que par les valeurs libérales. Donc, l’État doit intervenir pour les éliminer. Pourtant, l’histoire démontre que les sociétés qui adoptent des valeurs libérales classiques sont aussi celles où les populations atteignent les niveaux de bien-être les plus élevés. Mais, lorsque les faits ne concordent pas avec le discours, les interventionnistes préfèrent simplement les ignorer.

          Les interventionnistes se sont autoproclamés gardiens et défenseurs de la « bonne morale ». Ils prétendent que les inégalités, même celles qui résultent d’un choix personnel, sont injustes. Pourtant, la justice exige que chacun soit récompensé proportionnellement à sa contribution. Il est donc raisonnable de conclure que l’interventionnisme visant à aplanir les inégalités n’est pas en soi un facteur de justice.
 

L’économie de bien-être

          Les interventionnistes prétendent que les théories de l’économie du bien-être justifient la redistribution des revenus. Ces théories enseignent que la perte de la dernière tranche de revenu d’un bien nanti représente un sacrifice négligeable; par contre, cette même tranche de revenu, remise à un pauvre, représente une amélioration considérable. Ainsi, ils concluent que la redistribution forcée des revenus optimise le degré de satisfaction de l’ensemble de la société.

          Ces théories, bien qu’alléchantes à première vue, ne tiennent pas la route. Il est impossible de mesurer la contribution économique du dernier dollar d’une personne et de la comparer à sa contribution entre les mains d’une autre personne. Si l’État n’avait pas confisqué ces revenus, ils auraient été réinjectés dans l’économie dans le respect des lois du marché. Depuis l’effondrement des économies socialistes, il n’est plus possible de prétendre que l’interventionnisme de l’État puisse compétitionner avec les forces du marché.
 

« Dans une société démocratique où la règle de la majorité prime, il est facile d’abuser de la prétendue justice de la redistribution. Il suffit de s’assurer qu’il y aura plus de bénéficiaires que de victimes. »


          Dans une société démocratique où la règle de la majorité prime, il est facile d’abuser de la prétendue justice de la redistribution. Il suffit de s’assurer qu’il y aura plus de bénéficiaires que de victimes. Au Québec, 42% des contribuables ne paient pas d’impôt et un autre 20% en paient très peu. Dans un tel contexte, il est toujours politiquement rentable de pousser la logique de la redistribution à ses limites les plus extrêmes. Faut-il encore se surprendre que ceux qui paient la note soient tentés par l’évasion fiscale?

          L’histoire démontre que la logique de la redistribution prévaut jusqu’à l’effondrement de la société. Dans un système totalitaire, comme ceux qui avaient cours dans les pays du bloc de l’Est, l’effondrement est total. Il faut tout reprendre à zéro. Heureusement, dans les démocraties occidentales, nous avons la chance de pouvoir changer les choses à tous les quatre ans. Lorsque la population se rend compte que l’État interventionniste, en jouant à l’apprenti sorcier, est la principale cause du taux de chômage élevé, de la détérioration continue des services, de la croissance du nombre de pauvres, etc., il devient alors possible de changer les choses. Les exemples les plus récents de ce phénomène sont l’Angleterre, la Nouvelle-Zélande et l’Irlande. Au Québec, nos immenses richesses naturelles, le régime de redistribution fédéral et l’environnement de libre marché nord-américain, minimisent les effets négatifs de l’interventionnisme des derniers quarante ans. Toutefois, il serait illusoire de croire que nous pouvons continuer ainsi indéfiniment. L’évasion fiscale est un signe avant-coureur que l’État-providence a atteint un niveau qui dépasse celui que la population est prête à tolérer.

Les effets pervers de l’interventionnisme

          Les bénéficiaires de l’interventionnisme font habituellement abstraction de ses effets négatifs sur la société. Ils présument que quoi qu’il arrive l’économie continuera à croître et qu’il y aura toujours plus de richesse à distribuer. Évidemment, ces hypothèses sont fausses et découlent plus de la pensée magique que de la raison. L’interventionnisme retarde le progrès, favorise la stagnation, et éventuellement généralise la rareté des biens et services.

          Premièrement, l’interventionnisme crée un environnement économique contraignant: taux de fiscalité élevé, réglementation excessive, favoritisme syndical et corporatif, etc. Depuis quarante ans, le Québec s’est graduellement donné l’environnement économique le plus contraignant en Amérique du Nord. Cette situation pousse les individus et les entreprises les plus dynamiques et les plus talentueux à chercher leur fortune là où leurs talents peuvent s’épanouir plus librement. Pour les attirer ou les retenir, le gouvernement subventionne leurs activités. Ainsi, le gouvernement atteint un nouveau sommet d’interventionnisme. À moins d’un sérieux coup de barre, comme ce fut le cas en Irlande au milieu des années quatre-vingt, ce cycle se perpétue jusqu’à l’effondrement de l’État.

          Deuxièmement, l’interventionnisme prive la société de nombreuses activités culturelles, intellectuelles et sociales. La libéralisation de l’économie augmente le niveau de vie de l’ensemble de la société. Les individus et les entreprises contribuent volontairement aux mieux-être de leur communauté. Ils consomment plus de biens culturels et financent le développement des arts: musées, orchestre symphonique, littérature, théâtre, etc. Les gouvernements interventionnistes imposent un fardeau fiscal à la limite du tolérable. Ce faisant, ils éliminent aussi les revenus discrétionnaires des individus et des entreprises. Ceux-ci doivent alors abandonner les activités considérées comme non essentielles.

          Selon la compilation annuelle des dons de charité de Statistique Canada, le Québec se classe bon dernier parmi les provinces canadiennes. Ce n’est pas que les Québécois soient moins généreux, c’est simplement qu’ils sont plus pauvres et que le gouvernement s’est déjà approprié tous leurs revenus discrétionnaires. Le gouvernement doit alors subventionner les activités culturelles pour les rendre accessibles à une population appauvrie. Il doit aussi subventionner les groupes communautaires qui n’ont plus accès à la générosité des intervenants du milieu. Dans ce système, la culture et les communautés en ressortent appauvries. Leur développement est à la remorque des priorités politiques du moment. Leur dynamisme est étouffé par les contraintes bureaucratiques et le manque d’imagination des fonctionnaires.

          Troisièmement, l’interventionnisme et les efforts requis pour corriger ses effets pervers placent les politiciens et la bureaucratie au centre de la vie économique. Pour financer les interventions gouvernementales, ils confisquent une part de plus en plus importante des revenus des individus et des entreprises. Ce phénomène réduit l’épargne au détriment du développement économique. Pour compenser, le gouvernement subventionne les entreprises et finance les projets réclamés à grands cris par les groupes de pressions les plus visibles. Une portion importante des revenus confisqués sert à financer les bureaucrates assignés à la gestion des programmes gouvernementaux. De plus, les décisions des politiciens et des bureaucrates, basées sur des critères étrangers aux lois du marché et qui ignorent souvent les besoins de la communauté, contribuent à l’appauvrissement de la société tant du point de vue économique que social.

          L’interventionnisme profite avant tout aux politiciens et aux fonctionnaires. Ils peuvent ainsi s’octroyer des pouvoirs quasi absolus dans tous les domaines d’intervention du gouvernement. Ils prétendent que l’interventionnisme ne fait que répondre aux demandes pressantes et répétées de la population. En réalité, ils favorisent les intérêts de nombreux groupes de pression qui réclament des privilèges en échange d’appuis politique au frais et détriment des contribuables. Ce processus a pour résultat de diviser la population: les bénéficiaires vs les payeurs, les syndiqués vs les non-syndiqués, les employés du secteur public vs les employés du secteur privé, etc.
 

Conclusion

          L’évasion fiscale est le symptôme qui permet de conclure que le fardeau fiscal a dépassé les limites du raisonnable. Elle empêche l'État de devenir trop gourmand. Claude Montmarquette, économiste, conclut que dès que l’économie souterraine atteint un ou deux pourcent du PIB, il se produit un effet « boule de neige ». L’évasion fiscale crée un cercle vicieux: pour récupérer les sommes perdues, le gouvernement augmente les impôts, ce qui rend l’évasion fiscale plus rentable. Dans la monographie, L’économie souterraine au Québec: mythes et réalités, publiée par le Cirano les auteurs écrivent:
 

          En 1993, en réponse à des taxes sur les cigarettes qui avaient gonflé de 118% en cinq ans, près de 60% des fumeurs de Montréal se sont tournés vers le tabac de contrebande. Le gouvernement, qui y perdait des sommes colossales, a fini par diminuer les taxes. Résultat, en 1994, moins de 10% des fumeurs de la métropole se fournissaient encore sur le marché noir!

          L’évasion fiscale est directement proportionnelle à la gourmandise du gouvernement. À court terme, elle est le seul moyen à la portée des individus pour protéger leurs biens et contrôler l’appétit insatiable de l’État. Toutefois, l’évasion fiscale comporte des risques considérables pour ceux qui la pratiquent et a des effets très limités. Tout au plus, elle soustrait quelques points de pourcentage aux revenus de l’État. À plus long terme, il est nécessaire de limiter les pouvoirs de taxation et de dépense de l’État par une loi. Par exemple, cette loi devrait limiter la participation de l’État dans l’économie et imposer que tous les nouveaux impôts et taxes soient obligatoirement approuvés par référendum. Les lois de l’économie et l’histoire humaine démontrent qu’au-delà d’un certain niveau, que les économistes situent entre 15% et 25% du PIB, l’interventionnisme est nuisible au développement et au bien-être de la société.

          L’interventionnisme prétend vouloir corriger les lacunes du libre marché pour assurer une plus grande justice sociale. Pourtant, la réalité démontre que c’est tout le contraire. Le gouvernement exproprie les contribuables pour financer un interventionnisme néfaste au bien-être des Québécois. Ce faisant, il appauvrit et divise les populations. L’évasion fiscale, en soustrayant à l’État une portion de ses revenus, contribue à réduire l’interventionnisme et à minimiser son impact sur la liberté et le bien-être des individus.
 

 

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 16:12

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CORBY THE  TOO WHITE TOWN .

http://www.bnp.org.uk/news_detail.php?newsId=1383


 

It is a bit of Scotland in the English Midlands but it is too white for the Home Office.
 Once home to a large British Steel plant the Northamptonshire town of Corby is now criminally neglected by New Labour and a further insult to injury to the good people of the town has been delivered by the Prison Service.

In an already horrendous month for job losses within Northamptonshire,
90 more are to go, this time in Corby, because the employees are too white!
One of the factors behind a Prison service clerical centre moving from Corby to Leicester, with the loss of 90 jobs, is because the city boasts a "diverse workforce".

In a response to a letter sent to her, Ann Beasley, one of Home Secretary John Reid's top civil servants, said the town had too many white British residents.
 Under the heading "key influencing factors", the letter states:
 "Our ability to attract a more diverse workforce - 93.7 per cent of the population of Corby are white British, compared to 59.6 per cent in Leicester".

This is an insult not only to the people of Corby, but to the people of Britain as a whole suggesting that a 'diverse workforce' could do the job any better than one that is predominately white.

The level of unemployment in Corby is higher than than the national average and the local development corporation, Catalyst Corby, along with the East Midlands Development Association, is doing everything it can to bring jobs into the area.
 Much of the local community feel betrayed by the Labour Party that they helped to vote into power.

The story not only made the
BBC but also the Daily Mail

Nearly 20% of Corby’s residents are Scottish born according to the 2001 census, attracted here by the steel industry with two thirds of the 50,000 population claiming Scottish ancestry. The town has one of the few Highland Gatherings to be held in England.


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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 20:29

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Image:Great Eastern 1866.jpg

1866 

construit par isambard BRUNEL    UK

 

 

 

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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 20:13

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Image:BritNatural History Museum2.jpg

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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 19:56

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The truth about the avian flu outbreak at a poultry farm in Suffolk is slowly emerging as officialdom uncovers a paper trail leading back to the Government department itself charged with looking after the nation’s rural affairs and farming.

The highly unlikely story that a solitary migrating bird carrying the disease stopped off at the turkey farm near Halesworth owned by the Bernard Matthews Group and infected thousands of young chicks has been replaced with a far more plausible explanation that the flu strain HN51 was introduced into the plant by human activity.

The dual nature of the Suffolk plant where live breeding and rearing occurs on the same site as the processing of imported carcasses has been fingered as the most likely source of infection.

Both the UK government and the meddlesome involvement of EU regulations have their hand in failing to deal with the outbreak in a timely and adequate manner, placing the poultry flocks of Britain and the health of British consumers at risk.

The government department which is now responsible for farming affairs is Defra (Department for Environment, Food and Rural Affairs). This department allowed Bernard Matthews to continue importing turkey meat from a bird flu-hit region of Hungary even though it suspected the area was the source of the British outbreak. A consignment of 20 tons of turkey was imported last Tuesday from a slaughterhouse in Hungary, three days after avian flu was confirmed at the Bernard Matthews plant in Suffolk.

Government inspectors knew in advance that Bernard Matthews intended to import the meat from a slaughterhouse only 30 miles away from the Hungarian outbreak – but did nothing to stop it.

EU failure

The transport of the meat marked a serious failure of the EU's system for controlling the spread of animal diseases. In the name of the European free market the old days of health officials being stationed at our ports to inspect each consignment of food or animals as it came in, are long gone. That’s good news (in the short term) for big businesses and the supermarket chains all competing to maximise profits by sourcing the cheapest meat but food quality, animal and public health suffer in the longer term.

As Christopher Booker said in his Sunday Telegraph article yesterday, Defra appears not to have learned any lessons from previous crises.

“What in reality is most shocking about this latest episode, however, is how it recalls the Government's astonishing mishandling of foot and mouth in 2001. The reasons why that episode was ramped up into an unprecedented crisis stemmed from a fatal combination of our need to comply with EU laws and the almost insane refusal of our own officials …to heed the pleading of all the genuine experts that the way to halt the spread of a viral disease is to use the same technique that is used by almost everyone in the world outside the EU: namely mass vaccination.”

In the name of biosecurity

EU rules also demand the destruction of infected animals at approved sites which for the Suffolk birds meant a 150 mile journey to an approved incinerator in Staffordshire bringing into question the whole issue of biosecurity.

“What makes all this still more pitiful is to recall how, after the F&M crisis, we had that raft of bogus official inquiries - remember "Lessons Learned"? - from which we were supposed to learn how not to repeat 2001's mistakes.

“As has become horrifyingly clear in the past few days, neither Brussels nor Defra, with its insatiable lust for mass-slaughter, have learned anything. Given the chance, they would make just as much of a shambles now as they did last time.

Defra has through its former incarnation (MAFF) a legacy of mismanagement of Britain’s farming from listeria in cheese, salmonella in eggs, BSE, Foot and Mouth and now avian flu.

Another government department which to use Home Secretary John Reid’s words to describe his own Ministry can quite rightly be described as “unfit for purpose”.

Book:Killing of the Countryside

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