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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 08:33

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laval  , membre de la SFIO

 

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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 08:31

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 11:12
 AUGMENTATION
PLUTOT
206 %
TRIPLEE

Nicolas Sarkozy est augmenté de 172 %, et non de 140 %

LE MONDE | 06.11.07 | 10h34  •  Mis à jour le 06.11.07 | 10h43
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"Transparence". Tel était le maître mot du – bref – débat qui a précédé le vote à l'Assemblée nationale, mardi 30 octobre, de l'augmentation du traitement du président de la République. Mais personne, à la sortie, n'était en mesure d'indiquer avec précision la rémunération actuelle du chef de l'Etat et celle à laquelle il aura droit à compter du 1er janvier 2008.

 


 

Augmentation de 9,4 % pour les députés allemands

Les représentants de la grande coalition allemande qui réunit le Parti social-démocrate allemand (SPD) et les unions chrétiennes (CDU-CSU) ont décidé, lundi 5 novembre, d'augmenter les indemnités des députés du Bundestag de près de 9,4 % d'ici à 2009.

Elles vont passer en deux étapes de 7 009 euros à 7 668 euros brut par mois. Les salaires n'avaient pas été augmentés depuis 2003.

De plus, il est prévu à l'avenir d'indexer le montant des indemnités parlementaires sur le salaire des juges fédéraux.

En contrepartie, les prestations-retraites des députés seront légèrement réduites. Cette décision a suscité les critiques des partis d'opposition et de la presse populaire, notamment du quotidien Bild Zeitung. – (Corresp.)


Interrogé par Le Monde, le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, qui a présenté les crédits des pouvoirs publics et défendu les amendements du gouvernement sur le budget de l'Elysée, a fourni ces indications : de 7 084 euros à l'heure actuelle, l'indemnité mensuelle nette du président de la République passera à 19 331 euros, soit une augmentation de 172 %, et non de 140 % comme Le Monde, ainsi que la plupart de ses confrères, l'avaient écrit. Des chiffres confirmés par l'Elysée.

La confusion naît d'une note de l'Elysée jugeant "souhaitable que la rémunération du président soit portée à un niveau comparable à celle du premier ministre". La rémunération brute annuelle de François Fillon atteint 240 000 euros. Le rapprochement a été fait avec la "dotation" annuelle du président, fixée à 101 488 euros dans le projet de loi, sans changement par rapport à l'année précédente.

"RÉCOMPENSE DU MÉRITE"

Jusqu'à présent, la rémunération du chef de l'Etat ne répondait à aucun critère réglementaire. L'amendement voté à l'Assemblée dit que le président recevra dorénavant, comme les membres du gouvernement, "un traitement brut mensuel calculé par référence au traitement des fonctionnaires occupant les emplois de l'Etat classés dans la catégorie dite hors échelle , au plus égal au double de la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie".

Le but est d'"aligner les modalités de rémunération du président de la République sur celles du premier ministre". Les modalités, et non le montant.

Le bicentenaire de la Cour des comptes, lundi 5 novembre, a donné l'occasion à Nicolas Sarkozy de parer de vertu cette augmentation de salaire. Elle s'accomplit dans le cadre plus général d'une "révolution intellectuelle et morale" de l'Etat, qui oblige "à la transparence" et induit "la récompense du mérite et du travail bien fait", a-t-il expliqué. "J'ai voulu que la présidence de la République donne l'exemple", a ajouté M. Sarkozy.

M. Sarkozy a proclamé la "rupture". "Un mot que j'aime tant", a-t-il précisé. Pas question, comme l'avait fait Jacques Chirac en 1995 – pour préparer l'euro –, de prôner la rigueur après avoir promis de réduire la fracture sociale : "Si l'austérité produisait des résultats, ça se saurait depuis longtemps", a-t-il ironisé.

Il a aussi lancé un avertissement "à ceux qui ne croient qu'à la vertu des politiques sacrificielles", car les Français "n'ont cessé depuis vingt-cinq ans de faire en vain des sacrifices considérables".

 

Nicolas Sarkozy est augmenté de 172 %, et non de 140 %

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Augmentation de 9,4 % pour les députés allemands

Les représentants de la grande coalition allemande qui réunit le Parti social-démocrate allemand (SPD) et les unions chrétiennes (CDU-CSU) ont décidé, lundi 5 novembre, d'augmenter les indemnités des députés du Bundestag de près de 9,4 % d'ici à 2009.

Elles vont passer en deux étapes de 7 009 euros à 7 668 euros brut par mois. Les salaires n'avaient pas été augmentés depuis 2003.

De plus, il est prévu à l'avenir d'indexer le montant des indemnités parlementaires sur le salaire des juges fédéraux.

En contrepartie, les prestations-retraites des députés seront légèrement réduites. Cette décision a suscité les critiques des partis d'opposition et de la presse populaire, notamment du quotidien Bild Zeitung. – (Corresp.)


Interrogé par Le Monde, le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, qui a présenté les crédits des pouvoirs publics et défendu les amendements du gouvernement sur le budget de l'Elysée, a fourni ces indications : de 7 084 euros à l'heure actuelle, l'indemnité mensuelle nette du président de la République passera à 19 331 euros, soit une augmentation de 172 %, et non de 140 % comme Le Monde, ainsi que la plupart de ses confrères, l'avaient écrit. Des chiffres confirmés par l'Elysée.

La confusion naît d'une note de l'Elysée jugeant "souhaitable que la rémunération du président soit portée à un niveau comparable à celle du premier ministre". La rémunération brute annuelle de François Fillon atteint 240 000 euros. Le rapprochement a été fait avec la "dotation" annuelle du président, fixée à 101 488 euros dans le projet de loi, sans changement par rapport à l'année précédente.

"RÉCOMPENSE DU MÉRITE"

Jusqu'à présent, la rémunération du chef de l'Etat ne répondait à aucun critère réglementaire. L'amendement voté à l'Assemblée dit que le président recevra dorénavant, comme les membres du gouvernement, "un traitement brut mensuel calculé par référence au traitement des fonctionnaires occupant les emplois de l'Etat classés dans la catégorie dite hors échelle , au plus égal au double de la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie".

Le but est d'"aligner les modalités de rémunération du président de la République sur celles du premier ministre". Les modalités, et non le montant.

Le bicentenaire de la Cour des comptes, lundi 5 novembre, a donné l'occasion à Nicolas Sarkozy de parer de vertu cette augmentation de salaire. Elle s'accomplit dans le cadre plus général d'une "révolution intellectuelle et morale" de l'Etat, qui oblige "à la transparence" et induit "la récompense du mérite et du travail bien fait", a-t-il expliqué. "J'ai voulu que la présidence de la République donne l'exemple", a ajouté M. Sarkozy.

M. Sarkozy a proclamé la "rupture". "Un mot que j'aime tant", a-t-il précisé. Pas question, comme l'avait fait Jacques Chirac en 1995 – pour préparer l'euro –, de prôner la rigueur après avoir promis de réduire la fracture sociale : "Si l'austérité produisait des résultats, ça se saurait depuis longtemps", a-t-il ironisé.

Il a aussi lancé un avertissement "à ceux qui ne croient qu'à la vertu des politiques sacrificielles", car les Français "n'ont cessé depuis vingt-cinq ans de faire en vain des sacrifices considérables".

La présence des comédiens Jean Piat et Francis Huster, qui ont joué la séance inaugurale de la Cour en 1807, rappelait que la politique peut aussi être un théâtre.

Béatrice Gurrey et Patrick Roger
 

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Les représentants de la grande coalition allemande qui réunit le Parti social-démocrate allemand (SPD) et les unions chrétiennes (CDU-CSU) ont décidé, lundi 5 novembre, d'augmenter les indemnités des députés du Bundestag de près de 9,4 % d'ici à 2009.

Elles vont passer en deux étapes de 7 009 euros à 7 668 euros brut par mois. Les salaires n'avaient pas été augmentés depuis 2003.

De plus, il est prévu à l'avenir d'indexer le montant des indemnités parlementaires sur le salaire des juges fédéraux.

En contrepartie, les prestations-retraites des députés seront légèrement réduites. Cette décision a suscité les critiques des partis d'opposition et de la presse populaire, notamment du quotidien Bild Zeitung. – (Corresp.)


Interrogé par Le Monde, le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, qui a présenté les crédits des pouvoirs publics et défendu les amendements du gouvernement sur le budget de l'Elysée, a fourni ces indications : de 7 084 euros à l'heure actuelle, l'indemnité mensuelle nette du président de la République passera à 19 331 euros, soit une augmentation de 172 %, et non de 140 % comme Le Monde, ainsi que la plupart de ses confrères, l'avaient écrit. Des chiffres confirmés par l'Elysée.

La confusion naît d'une note de l'Elysée jugeant "souhaitable que la rémunération du président soit portée à un niveau comparable à celle du premier ministre". La rémunération brute annuelle de François Fillon atteint 240 000 euros. Le rapprochement a été fait avec la "dotation" annuelle du président, fixée à 101 488 euros dans le projet de loi, sans changement par rapport à l'année précédente.

"RÉCOMPENSE DU MÉRITE"

Jusqu'à présent, la rémunération du chef de l'Etat ne répondait à aucun critère réglementaire. L'amendement voté à l'Assemblée dit que le président recevra dorénavant, comme les membres du gouvernement, "un traitement brut mensuel calculé par référence au traitement des fonctionnaires occupant les emplois de l'Etat classés dans la catégorie dite hors échelle , au plus égal au double de la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie".

Le but est d'"aligner les modalités de rémunération du président de la République sur celles du premier ministre". Les modalités, et non le montant.

Le bicentenaire de la Cour des comptes, lundi 5 novembre, a donné l'occasion à Nicolas Sarkozy de parer de vertu cette augmentation de salaire. Elle s'accomplit dans le cadre plus général d'une "révolution intellectuelle et morale" de l'Etat, qui oblige "à la transparence" et induit "la récompense du mérite et du travail bien fait", a-t-il expliqué. "J'ai voulu que la présidence de la République donne l'exemple", a ajouté M. Sarkozy.

M. Sarkozy a proclamé la "rupture". "Un mot que j'aime tant", a-t-il précisé. Pas question, comme l'avait fait Jacques Chirac en 1995 – pour préparer l'euro –, de prôner la rigueur après avoir promis de réduire la fracture sociale : "Si l'austérité produisait des résultats, ça se saurait depuis longtemps", a-t-il ironisé.

Il a aussi lancé un avertissement "à ceux qui ne croient qu'à la vertu des politiques sacrificielles", car les Français "n'ont cessé depuis vingt-cinq ans de faire en vain des sacrifices considérables".

La présence des comédiens Jean Piat et Francis Huster, qui ont joué la séance inaugurale de la Cour en 1807, rappelait que la politique peut aussi être un théâtre.

Béatrice Gurrey et Patrick Roger

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 11:09

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-974995@51-882765,0.html

 

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http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-974995@51-882765,0.html

 

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Nicolas Sarkozy est augmenté de 172 %, et non de 140 %

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La confusion naît d'une note de l'Elysée jugeant "souhaitable que la rémunération du président soit portée à un niveau comparable à celle du premier ministre". La rémunération brute annuelle de François Fillon atteint 240 000 euros. Le rapprochement a été fait avec la "dotation" annuelle du président, fixée à 101 488 euros dans le projet de loi, sans changement par rapport à l'année précédente.

"RÉCOMPENSE DU MÉRITE"

Jusqu'à présent, la rémunération du chef de l'Etat ne répondait à aucun critère réglementaire. L'amendement voté à l'Assemblée dit que le président recevra dorénavant, comme les membres du gouvernement, "un traitement brut mensuel calculé par référence au traitement des fonctionnaires occupant les emplois de l'Etat classés dans la catégorie dite hors échelle , au plus égal au double de la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie".

Le but est d'"aligner les modalités de rémunération du président de la République sur celles du premier ministre". Les modalités, et non le montant.

Le bicentenaire de la Cour des comptes, lundi 5 novembre, a donné l'occasion à Nicolas Sarkozy de parer de vertu cette augmentation de salaire. Elle s'accomplit dans le cadre plus général d'une "révolution intellectuelle et morale" de l'Etat, qui oblige "à la transparence" et induit "la récompense du mérite et du travail bien fait", a-t-il expliqué. "J'ai voulu que la présidence de la République donne l'exemple", a ajouté M. Sarkozy.

M. Sarkozy a proclamé la "rupture". "Un mot que j'aime tant", a-t-il précisé. Pas question, comme l'avait fait Jacques Chirac en 1995 – pour préparer l'euro –, de prôner la rigueur après avoir promis de réduire la fracture sociale : "Si l'austérité produisait des résultats, ça se saurait depuis longtemps", a-t-il ironisé.

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Elles vont passer en deux étapes de 7 009 euros à 7 668 euros brut par mois. Les salaires n'avaient pas été augmentés depuis 2003.

De plus, il est prévu à l'avenir d'indexer le montant des indemnités parlementaires sur le salaire des juges fédéraux.

En contrepartie, les prestations-retraites des députés seront légèrement réduites. Cette décision a suscité les critiques des partis d'opposition et de la presse populaire, notamment du quotidien Bild Zeitung. – (Corresp.)


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La confusion naît d'une note de l'Elysée jugeant "souhaitable que la rémunération du président soit portée à un niveau comparable à celle du premier ministre". La rémunération brute annuelle de François Fillon atteint 240 000 euros. Le rapprochement a été fait avec la "dotation" annuelle du président, fixée à 101 488 euros dans le projet de loi, sans changement par rapport à l'année précédente.

"RÉCOMPENSE DU MÉRITE"

Jusqu'à présent, la rémunération du chef de l'Etat ne répondait à aucun critère réglementaire. L'amendement voté à l'Assemblée dit que le président recevra dorénavant, comme les membres du gouvernement, "un traitement brut mensuel calculé par référence au traitement des fonctionnaires occupant les emplois de l'Etat classés dans la catégorie dite hors échelle , au plus égal au double de la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie".

Le but est d'"aligner les modalités de rémunération du président de la République sur celles du premier ministre". Les modalités, et non le montant.

Le bicentenaire de la Cour des comptes, lundi 5 novembre, a donné l'occasion à Nicolas Sarkozy de parer de vertu cette augmentation de salaire. Elle s'accomplit dans le cadre plus général d'une "révolution intellectuelle et morale" de l'Etat, qui oblige "à la transparence" et induit "la récompense du mérite et du travail bien fait", a-t-il expliqué. "J'ai voulu que la présidence de la République donne l'exemple", a ajouté M. Sarkozy.

M. Sarkozy a proclamé la "rupture". "Un mot que j'aime tant", a-t-il précisé. Pas question, comme l'avait fait Jacques Chirac en 1995 – pour préparer l'euro –, de prôner la rigueur après avoir promis de réduire la fracture sociale : "Si l'austérité produisait des résultats, ça se saurait depuis longtemps", a-t-il ironisé.

Il a aussi lancé un avertissement "à ceux qui ne croient qu'à la vertu des politiques sacrificielles", car les Français "n'ont cessé depuis vingt-cinq ans de faire en vain des sacrifices considérables".

La présence des comédiens Jean Piat et Francis Huster, qui ont joué la séance inaugurale de la Cour en 1807, rappelait que la politique peut aussi être un théâtre.

Béatrice Gurrey et Patrick Roger
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 11:03

 

 

Après 50 années de mensonges des politicards sur le pétrole

 

Il faut s'habituer à un pétrole cher, estime Eric Woerth

06.11.07 | 08h42

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PARIS (Reuters) - Le ministre du Budget et des Comptes publics estime qu'il faut s'habituer à un pétrole cher et que la hausse des cours du brut peut peser sur la croissance sans pour autant remettre en cause la prévision faite par le gouvernement pour bâtir le budget 2008.

 

"Il faut s'habituer (...) d'une certaine façon à avoir un pétrole cher", a déclaré Eric Woerth sur RTL.


"Cela peut jouer sur la croissance", a-t-il ajouté en précisant qu'il n'y avait pas de raisons de réviser à la baisse la prévision de croissance retenue pour bâtir le budget 2008.

"Il n'y a pas de raisons de réviser la prévision de croissance du gouvernement. Il n'y a pas de raisons aujourd'hui d'aller en deçà des 2,25% qui sont dans le budget, qui est un chiffre prudent", a-t-il dit.

"Le troisième trimestre de cette année sera plutôt bon", a ajouté le ministre.

Eric Woerth a récusé le principe d'un lissage des prix du pétrole grâce à la fiscalité en arguant du coût d'un tel dispositif.

"On ne peut pas faire diminuer ou chuter le prix de l'essence", a-t-il déclaré.

"Il y a eu des tentatives sur ce qu'on appelait la TIPP flottante, c'est à dire qu'on essayait d'une certaine façon de lisser les choses à la baisse ou à la hausse", a poursuivi Eric Woerth.

"On s'est aperçu que cela coûtait beaucoup d'argent aux contribuables et que cela avait assez peu rapporté à l'automobiliste" a-t-il dit.

Il faut s'habituer à un pétrole cher, estime Eric Woerth

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PARIS (Reuters) - Le ministre du Budget et des Comptes publics estime qu'il faut s'habituer à un pétrole cher et que la hausse des cours du brut peut peser sur la croissance sans pour autant remettre en cause la prévision faite par le gouvernement pour bâtir le budget 2008.

 

"Il faut s'habituer (...) d'une certaine façon à avoir un pétrole cher", a déclaré Eric Woerth sur RTL.


"Cela peut jouer sur la croissance", a-t-il ajouté en précisant qu'il n'y avait pas de raisons de réviser à la baisse la prévision de croissance retenue pour bâtir le budget 2008.

"Il n'y a pas de raisons de réviser la prévision de croissance du gouvernement. Il n'y a pas de raisons aujourd'hui d'aller en deçà des 2,25% qui sont dans le budget, qui est un chiffre prudent", a-t-il dit.

"Le troisième trimestre de cette année sera plutôt bon", a ajouté le ministre.

Eric Woerth a récusé le principe d'un lissage des prix du pétrole grâce à la fiscalité en arguant du coût d'un tel dispositif.

"On ne peut pas faire diminuer ou chuter le prix de l'essence", a-t-il déclaré.

"Il y a eu des tentatives sur ce qu'on appelait la TIPP flottante, c'est à dire qu'on essayait d'une certaine façon de lisser les choses à la baisse ou à la hausse", a poursuivi Eric Woerth.

"On s'est aperçu que cela coûtait beaucoup d'argent aux contribuables et que cela avait assez peu rapporté à l'automobiliste" a-t-il dit.

Eric Woerth a par ailleurs estimé que la hausse des prix du pétrole avait peu d'impact sur le budget de l'Etat lui-même.

"Paradoxalement cela a relativement peu d'impact sur le budget. La France est assez peu consommatrice en tant qu'Etat de pétrole. D'autre part les recettes de l'Etat sont à peu près stabilisées : il y a une TVA qui a tendance à augmenter et il y a une TIPP qui a tendance à diminuer", a expliqué Eric Woerth.

Il faut s'habituer à un pétrole cher, estime Eric Woerth

 

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 10:57


Un homme abattu à Lille retrouvé calciné dans sa voiture en Belgique
Le 05/11/2007 à 23:34

Un homme de 30 ans a été abattu de plusieurs coups de feu dans sa voiture samedi à Lille et retrouvé peu après calciné dans son véhicule en Belgique, victime probablement d'un règlement de compte, a-t-on appris lundi de sources policière et judiciaire.

Selon les premiers éléments de l'enquête et des témoins, la victime a été tuée alors qu'elle se trouvait au volant d'une Mercedes dans le quartier populaire de Lille-Fives, samedi vers 18H00.

L'auteur des coups de feu, qui aurait tiré à une dizaine de reprises, se serait ensuite installé au volant du véhicule en repoussant côté passager le corps de l'homme qu'il venait d'abattre, avant de prendre la fuite, sous les yeux d'une dizaine de témoins.

Samedi (BIEN samedi) vers 19H30, le véhicule incendié avec le cadavre du trentenaire à l'intérieur a été retrouvé par les pompiers belges de Leers-Nord, une commune entre Mouscron et Tournai en zone frontalière, qui avaient été appelés pour un feu de voiture.

Des témoins ont indiqué avoir vu deux personnes, dont l'une tenait un jerricane, s'enfuir après avoir mis le feu à la Mercedes, un véhicule de location immatriculée en Belgique.

La police belge et la police française ont alors fait le lien avec la fusillade de de Lille.

La victime, connue de la police notamment pour extorsion de fonds et menaces de mort, était un Marocain qui vivait depuis peu dans la région de Mouscron après avoir quitté la région lilloise. Son corps, qui été autopsié lundi à Tournai, était marqué par six impacts de balles.

Un homme et une femme âgés de 23 ans, des Lillois, dont l'un avait un différend avec la victime, ont été arrêtés lundi et placés en garde à vue par la police judiciaire de Lille qui privilégie la piste du règlement de compte.

Une information judiciaire a été ouverte en Belgique pour "homicide volontaire et incendie de voiture". La PJ de Lille est de son côté pour le moment chargée d'une enquête de flagrance.



© 2007 AFP
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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 19:03

quelle

état de pourriture

rien qu'en 5 mois

de présidence

Nomination

d'escrocs

de fraudeurs

de faux diplômés

de famille de trafiquants de drogue !

quel mépris

des sarkocus !

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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 19:00

Directeur de cabinet

de LAGARDE

SARKOZY

NOMME

UN HYPER

FRAUDEUR

FISCAL

L'ANCIEN

PDG de

NEXITY

Stéphane

"RICHARD "

( le bien nommé)

Que du beau monde

dans la clique

SARKOZY

c'est bien

" la RUPTURE"

avec la morale !!

il l 'a aussi

décoré de la légion

d'horreur !!

< c'est la France que j'aime>

un mégafraudeur fiscal !!

aussi dégueulasse que la clique de

Mitterrand et les 40 voleurs .

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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 18:58
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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 18:55

 

série

GOUVERNEMENT DE MERDE MEDIATIQUE

SARKOZYSME 

LAPORTE

DATI

 

--

 http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/la_justice_sous_pressions/20071102.OBS2606/giesbert_raille_de_nouveau_barbier_sur_son_blog.html

 

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Giesbert raille de nouveau Barbier, sur son blog

NOUVELOBS.COM | 02.11.2007 | 13:20

"Quand on a la chance d’être à la tête d’un grand journal, il faut savoir garder ses nerfs", écrit le chef de la rédaction du Point à celui de L'Express, après que ce dernier ait fait état des pressions de l'entourage de Dati à propos de ses diplômes.

Franz-Olivier Giesbert (Sipa)

Franz-Olivier Giesbert (Sipa)

Le chef de la rédaction du Point, Franz-Oliver Giesbert répond à celui de L'Express, Christophe Barbier, sur son blog, le jeudi 1er novembre, après que ce dernier l'ait accusé de soutenir Rachida Dati. "Quand on a la chance d’être à la tête d’un grand journal, il faut savoir garder ses nerfs", écrit Franz-Oliver Giesbert au sujet d'un message paru sur le blog de Christophe Barbier, faisant état de pressions de la part de l'entourage de Rachida Dati sur sa rédaction et critiquant la docilité du Point envers la ministre.

"Vanité"

L'Express
a en effet publié une enquête sur le parcours de la Garde des Sceaux, indiquant qu'elle n'a jamais obtenu le diplôme de l'ISA (Institut supérieur des affaires). Pour Franz-Oliver Giesbert, Christophe Barbier "se présente en preux chevalier de l’information libre avant de nous donner des leçons. Certains diront que c’est comique, d’autres trouveront ça pathétique." Il ajoute qu'"il découvre la lune, le pauvre chat. Les puissants passent leur temps à faire pression sur nous. A nous de résister". Il conclue en demandant "à M. Barbier de descendre de son promontoire où il s’est juché, avec écharpe, pour copier cent fois cette phrase de l’Ecclésiaste : 'Vanité des vanités, tout est vanité et pâture de vent'."

Attaques de Barbier

Ces attaques répondent à celles de Christophe Barbier qui accusait mercredi son adversaire de reprendre l'argument de Rachida Dati : "si on la critique, c’est qu’on est raciste", ajoutant que "dans l’urgence, elle a trouvé un organe de presse docile et véloce pour porter sa défense. «La voix de son maître» est toujours un slogan valable."
Les deux hommes s'étaient déjà affrontés par éditoriaux interposés, au sujet des ventes respectives de leurs magazines hebdomadaires, le 26 juillet, après une première attaque de Christophe Barbier le 19 juillet.
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