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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 06:38

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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http://fortune.fdesouche.com/33514-%c2%ab-la-fin-des-bancosaures-%c2%bb

 

 

 

Afin d’illustrer le propos, prenons quelques chiffres extraits d’un bilan consolidé au 30 juin 2011 d’un très gros bancosaure français qui a récemment défrayé la chronique.

Ces chiffres représentent bien ceux de l’ensemble des gros bancosaures et sont en milliards d’euros.

Total de bilan : 1 158

Capitaux propres : 52

Soit 22 fois moins ! Un ratio qui semblerait catastrophique pour n’importe quelle autre société mais néanmoins « classique » pour un bancosaure.

Observons à présent les dettes à court terme : celles envers les autres bancosaures et celles envers les clients.

A) Dettes à court terme envers les autres bancosaures : 40

Soit quasiment l’équivalent de ses capitaux propres. A ce stade on comprend immédiatement ce qui effraye particulièrement ce bancosaure français : si les autres bancosaures commencent à douter et refusent de « rouler » ces 40 milliards d’euros, il risque la mort avant même que le premier épargnant n’ait tenté de retirer son épargne. C’est exactement là que réside le risque majeur pour ce bancosaure. Contrairement à l’idée générale, le premier danger n’est pas que les clients ne se ruent pour vider leurs comptes à vue. Ces épargnants arriveront déjà trop tard car les autres bancosaures auront retiré leur argent bien avant que ces épargnants ne s’aperçoivent du moindre problème.

B) Dettes à court terme envers la clientèle : 200

Soit pour le dire simplement il s’agit de l’argent que le client imagine pouvoir retirer à tout moment.
Observons ensuite de quoi dispose ce bancosaure en imaginant qu’il va pouvoir liquider tranquillement tout son portefeuille dans un marché serein :

Caisse, Banques centrale et actifs financiers disponibles à la vente : 156

On comprend qu’il s’agit là d’un montant plus qu’idéal car si ce bancosaure devait être en difficulté, les répercussions sur la bourse seraient dramatiques et il serait bien incapable de pouvoir obtenir ce montant qui est de toute façon très largement inférieur à ses dettes à court terme ( 156 < 200+40).

Retenons donc que ces bancosaures, que le lecteur aura bien évidement identifié comme des banques « trop grandes pour faire faillites » sont particulièrement vulnérables à une perte de confiance de la part des autres banques. Les banques sont cruellement dépendantes les unes des autres et peuvent se retrouver en difficulté bien plus rapidement que ne peut l’imaginer l’homme de la rue. Je crains d’ailleurs fortement que nous allons devoir l’expérimenter dans les prochaines semaines.

 

 

 

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 06:26

 

 

 

 

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 06:24
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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 05:59

 

 

 

 

 

 

 

Démographe, économiste et géopoliticien, ancien directeur général du Crédit municipal de Paris, ex-président du Comité économique de l’OTAN, Yves-Marie Laulan a enseigné à l’ENA, aux Universités de Dauphine et de Paris 2, avant de fonder l’Institut de Géopolitique des Populations.

Monde et vie : Connait-on le nombre de personnes issues de l’immigration qui vivent en France ?
 

Yves-Marie Laulan : Nous en avons une idée assez précise. Actuellement, il est possible d’évaluer la population immigrée et issue de l’immigration (autrement dit les étrangers et les première et deuxième générations nées sur le sol français) entre 7 et 8 millions de personnes, soit plus du dixième de la population française.
Ces personnes sont originaires, pour l’essentiel, de l’Afrique noire, du Maghreb et un peu de Turquie. Ces communautés très importantes dont les racines ne sont pas en France peuvent représenter un vivier électoral très intéressant, ce qui explique l’attitude du parti socialiste, par exemple, qui souhaiterait capter ces suffrages pour s’emparer du pouvoir.
M-V : Quelle est l’importance des immigrés originaires de l’Europe de l’Est ?
Y-M L : Les ressortissants des pays de l’Est de l’Europe ne représentent pas plus de 3% de cette population immigrée, soit 200 000 à 300 000 personnes au maximum.
M-V : La presse publie régulièrement des communiqués de victoire à propos du taux de natalité français. Que faut-il en penser ?
Y-M L : Nous avons le taux de fécondité le plus élevé d’Europe : 1.81%, ce qui permet à l’Insee et au Figaro d’écrire que nous sommes les champions. Mais en réalité, sur 830 000 naissances recensées en France en 2006, 165 000 venaient de cette population issue de l’immigration.
En réalité, le taux de fécondité de la population française « de souche » voisine celle de la Grande Bretagne, à 1.6%. Celui des Maghrébines en France est de 2.7% et celui des Noires d’origine africaine, 4.2%.
Michèle Tribalat, qui a longtemps travaillé à l’INED, a montré dans une étude publiée voilà trois ans que 31% des jeunes de moins de 20 ans en Île de France et 18% à l’échelle nationale, sont originaires de l’Afrique noire, du Maghreb et de Turquie.
Dans 30 ans, nous aurons passé la barre des 50%. Sans cet apport, nous ne serions pas champions d’Europe ! Cette situation aura des conséquences évidentes sur les mœurs l’économie et la politique comme l’a bien compris le parti socialiste.
Tonneau des Danaïdes
M-V : Peut-on savoir combien coûte l’immigration à la France ?
Y-M L : C’est un sujet effroyablement compliqué car l’administration française ne consacre pas de mission ni de programme budgétaires à l’immigration. Les coûts sont dissimulés.
C’est pourquoi une étude réalisée sous l’égide de Philippe Seguin, lorsqu’il était président de la Cour des comptes est arrivée au chiffre ridicule de 700 millions d’euros.
Dans le cadre de la présentation budgétaire actuelle, il était impossible d’identifier un coût supérieur.
Cependant, en 2006, nous avons fait paraître, dans le cadre de l’Institut de géopolitique des populations, que j’ai créé voilà une douzaine d’années avec Jacques Dupâquier, un « essai d’évaluation des coûts économique et financiers de l’immigration » réalisée avec plusieurs experts, en particulier Gérard Lafay, professeur à l’Université de Paris II et Jacques Bichot, professeur à l’Université de Lyon III.
En utilisant toutes sortes de documents, non seulement tirés du budget de l’État et de la Sécurité sociale mais, émanant, aussi, des directions ministérielles : éducation nationale, Intérieur etc…, nous avons essayé d’identifier les coûts liés à l’immigration, fonction par fonction et,  au bout de ce travail de Romains, nous sommes arrivés au chiffre de 35 milliards d’euros au minimum, qui augmente d’environ 10% chaque année.
 
 
 
Mais en réalité, les experts qui ont travaillé à cette étude pensent qu’il faut le doubler et que, le véritable coût de l’immigration pour la France – entre l’école, les transports, le logement, la sécurité sociale, les aides etc. – atteint 70 à 80 milliards d’euros, soit l’équivalent annuel du déficit budgétaire.
Autrement dit, la France s’endette pour assimiler des jeunes gens dont un certain nombre la remercient en brûlant des voitures…
Heureusement, il existe aussi des immigrés qui se comportent convenablement et travaillent : ils représentent 10% de la population concernée et dégagent une contribution positive à l’effort national que l’on peut estimer à une dizaine de milliards d’euros. Le solde négatif de l’immigration est donc compris dans une fourchette de 60 à 70 milliards d’euros par an.
M-V : Quel est le plus gros poste de dépenses ?
Y-M L : C’est évidemment le poste social.
M-V : Comment expliquez-vous que vos travaux et ceux des experts qui ont participé à votre étude ne soient pas utilisés ?
Y-M L : Le gouvernement ignore volontairement nos travaux parce qu’il ne veut pas que les français sachent la vérité. Il laisse donc volontairement les idéologues de l’Insee et de l’Ined les tromper.
C’est ainsi que l’on tue un pays.
Source : Monde et Vie du 16 juillet 2011 n° 846 page 13 Rubrique « Économie »
Rubriques : Actualité, Économie, Immigration

 

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 05:46
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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 05:42
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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 07:23

 

 

 

 

 

 

 

Immigration :
le double langage du gouvernement


A la fin du mois de mai, le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, interrogé (Europe 1) sur sa volonté de diminuer l'immigration légale, déclarait : "Contrairement à une légende, il est inexact que nous ayons besoin de talents, de compétences (issus de l'immigration, ndlr). Il y a de l'ordre de 2 000 personnes qui viennent à ce titre. Mais on n'a pas besoin de maçons, de serveurs de restaurants. Il y a en France de la ressource parmi les français."
 
Quelle belle de déclaration de patriotisme économique !

 

 


Malheureusement, le 8 juillet dernier sur télématin (France 2), Nathalie Kosciusko Morizet, ministre de l'Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, déclarait : " on a aujourd'hui 25 % de la population d'origine immigrée qui est en situation de chômage, la priorité c'est de leur trouver un boulot à eux, pour qu'ils trouvent leur place dans la société française." Merci pour les chômeurs français...

Comment , dans ces conditions, peut-on croire à la volonté du gouvernement de résoudre les problèmes économiques et sociaux de notre pays ?

 il faut, afin de desserrer la contrainte qu'exerce sur l'économie française la population immigrée, organiser le retour dans leur pays d'origine des étrangers non européens.

 

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