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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 07:00

 

 

 

 

 

Europe : pendant la chute, la construction continue !

 

   

Milliere Guy - mercredi 03 octobre 2012

euro, allemagne
L’euro est donc « sau­vé », dit-on. La décision de la Banque centrale européenne de monétiser de manière illimitée la dette des pays les plus endettés de la zone euro est un bricolage qui rassure. C’est une décision inflationniste qui devrait avoir tout pour déplaire aux pays tels que l’Allemagne.

Angela Merkel a néanmoins réussi à imposer ses vues, et la Cour constitutionnelle allemande les a entérinées. Angela Merkel pense, en fait, à l’étape suivante, celle du Pacte fiscal qui devrait conduire vers une union politique et fiscale de la zone euro.
José Manuel Barroso a déclaré que cette union serait « démocratique », puisque les décisions seront prises par les chefs d’État et de gouvernement réunis en conclave à Bruxelles.

La réalité est que cette union sera la fin de la démocratie en Europe. Des élections pourront toujours avoir lieu dans chaque pays concerné, mais le budget de chacun d’eux sera ratifié par le conclave de Bruxelles, avec des règles très strictes en matière de déficit, de dette et de gestion : des règles voulues par l’Allemagne.

Et, n’en déplaise à Angela Merkel, aucun des déséquilibres inhérents à la zone euro ne trouvera remède ainsi.
Les pays du Sud de l’Europe continueront à se voir demander des ponctions fiscales supplémentaires censées équilibrer leurs comptes, mais qui n’équilibreront pas ceux-ci, et accentueront le glissement des pays concernés vers une croissance négative. Les pays du Nord continueront à devoir payer. La BCE devra continuer à monétiser la dette. Cela ressemblera à un cercle vicieux.

De fait : des pays comme la Grèce, l’Es­pagne, le Portugal, l’Italie, ne peuvent retrouver la croissance avec leur productivité actuelle et avec l’euro à son taux actuel.

Si l’euro se trouvait globalement dévalué (ce qui peut être le résultat de la monétisation de la dette), les avantages de compétitivité des pays du Nord se trouveraient accentués en même temps que ceux des pays du Sud, et les écarts de productivité resteraient ce qu’ils sont aujourd’hui.
Faute de pouvoir dévaluer leur propre monnaie, prisonniers de l’euro, la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Italie vont continuer à s’appauvrir. Les pays du Nord paieront, disais-je : cela s’appellera « Mécanisme de stabilité fi­nancière ». La BCE monétisera la dette, qui grandira. Combien de temps cela pourra-t-il durer ? La question ne sera pas posée.

Les seuls à trouver un avantage dans ces engrenages sont les membres des instances dirigeantes : dans les hauteurs des technostructures, ils décideront entre eux et ils continueront à « construire l’Europe ». Jusqu’à quand ?

La construction européenne a de plus en plus des allures de machine infernale. Ceux qui la disent libérale sont tellement englués dans le marxisme qu’ils ne comprennent rien à la pensée libérale, qui repose sur le libre marché, le libre-échange, la concurrence et la règle du droit, et pas sur cet emboîtement de règles absurdes pour bureaucrate dé­connecté de la réalité. Margaret Tha­tcher avait une vi­sion libérale de l’Eu­rope et, dans un discours prononcé à Bruges le 20 septembre 1988, a expliqué en quoi la construction en cours n’avait rien de libéral.

Dans « L’Union européenne : une nouvelle URSS », Vladimir Boukovsky comparait la construction européenne à la construction du socialisme en Union soviétique. On sait comment cela s’est achevé en Union Soviétique…

Vaclav Klaus, Président tchèque et seul chef d’État libéral en Europe, ne cesse de dénoncer les dérives suicidaires et autocratiques de l’Union européenne. Il a publié cette année un livre sur le sujet, que je conseille vivement : « Sauver les démocraties en Europe ».

Il disait, voici peu, que la destruction de la démocratie en Europe entrait dans sa phase terminale. Il ajoutait que la construction présente menait vers un effondrement qui n’en serait que plus rude. Je crains qu’il n’ait raison et que l’effondrement n’ait commencé, même si on le dissimule derrière des échafaudages.

Vaclav Klaus
Sauver les démocraties
en Europe

F.-X. de Guibert
223 pages – 19,30 €
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(4 Vérités-DIP 18 à 24, quai de la Marne 75164 Paris Cedex 19
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la  création de monnaie " ex nihilo"  sans contrepartie c'est à dire  sans création de richesses réelles  AUTRES que l'achat d'obligations ( de la dette ) par les états , puisqu'il s'agit bien ici des états , c'est " in fine " de la dette même si celle ci est  soi disant " couverte " par les assurances-vie ,les  banques qui les incluent dans leurs produits proposés à l'épargnant etc ... ceux ci s'en rendront compte ( c'est le cas de le dire ) dans les années qui viennent lorsque l'inflation inhérente à ce genre de pratiques financières aura " digéré " leur épargne et c'est bien pour cette raison que les épargnants avertis achètent des biens réels ... et que les investissements productifs sont au point mort les banques n'assurant plus leur métier de préteur et préférant bénéficier de ce système ( l'enrichissement par la dette ) ... le monétarisme à tout va a lui aussi ses limites et ceci malgré les plus habiles équations des mathématiques financières

 

 

 

 

 

 

 

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F, vous vous trompez. La règle d'or devait, selon Sarkozy, être inscrite dans la Constitution française. Ce ne sera pas le cas. Les 3% figurent déjà dans le traité de Maastricht. On sait comment les a allègrement foulés au pied Sarkozy en 2007.


grepon





 jeudi 04 octobre 2012 19:54 de ---.hsd1.ca.comcast.net
quinctius, la vente de dette par les gouvernements est creatrice d'un actif pour l'acheteur (banques, fonds de pensions, boites d'assurance, et en fin de compte individus qui en dependent pour leur epargne).   Ca c'est d'un cote.   De l'autre une obligation est cree.



Aucune creation de fiat encore a ce point.



Il y a un effet de creation d'argent quand l'actif est re-hypothique par nos systemes de "fractional reserve banking", certes, et si vous vouliez dire que la vente de dette par les gouvernements, et son achat par banques, fonds de pensions, individus, instances privees ordinaires peut creer de "money supply" tout neuf, je vous suis vaguement.   J'espere que vous allez vous expliquez plus, mais je serais un peu d'accord que cet effet de multiplication de "money supply" derivee nous livre a des problemes de hazard morale, boums, crashes, et surtout "bailouts" ou les gouvernements ou banques centraux para-etatiques descendent pour prendre controle des pains du prive, genre les "too big to fail".   Le resultat c'est une fascisme nouveau ou l'etat prend controle par mandats/lois/reglementations au lieu de devenir proprietaire en directe.   M'enfin c'est une des seules distinctions entre fascisme et le communisme reelle, cette formalite la, et bien sur que dans nos regimes sociale-democrate fraudulents, il y en a beaucoup de ce genre de tyrannie.



Mais ce que je denonce avec ma poste precedente, comme un folie pure, c'est le l'achat de dette souveraine ou privee par une sorte de banque tres tres speciale, qui a la capacite unique de faire ses achats avec issu de monnaie fiat, c.a.d. sans l'avoir gagne dans une activite de production de services ou bien de valeur marchand, sans contrapartie aucune.  C'est.  Du.  Vol.   Pur.  Et.  Simple.     Les banques en question sont capables de le faire grace au gouvernements, qui leur donne ce droit unique et inique.



C'est de la planification centralisee en trope encore, qui fait souffrir a grande echelle, qui enterine civilisations.     Nous avons eu droit a ce resultat par une glissement vers trop de democratie.    On le sait depuis millenaires, et les fondateurs des Etats-Unis en ont ecrive, que des que le peuple, dans un regime en trop democratique, comprend qu'elle peut se voter des biens et services du tresor publique, la graines d'une implosion sure et certaine sont semees.     Nous sommes dans une phase terminale d'une chute pre-programmee par les sociale democrates et planificateurs centralisophile de decennies passee.   Le deroulement du catastrophe est difficile a prevenir, mais une signe certaine c'est le debasement directe de la monnaie que nous observons actuellement.



quinctius cincinnatus





 jeudi 04 octobre 2012 17:47 de ---.w90-56.abo.wanadoo.fr
@ Homère et Vercingétorix



Alésia que de bons souvenirs n'est ce pas ?  déjà la cavalerie germanique !  et Jules  César n'était il pas ... un futur Italien ? autant dire un " sudiste " ayant franchi le Rubicon ( en direction du  sud ) ... comme quoi la vertu peut être elle aussi Romaine et pas seulement  Nordique ... Quant à être " gauloise " encore faudrait il que les tribus chevelues ne se crêpent pas le chignon comme mégères en foire  ... pas demain la veille ; voyez vous même à l'U.M.P.  mon pauvre ami !






F





 jeudi 04 octobre 2012 17:23 de ---.w86-201.abo.wanadoo.fr
     A propos de la règle d'or, un qui doit rigoler c'est Sarkozy. Car ceux qui n'en voulaient à aucun prix sont ceux qui vont maintenant l'imposer à leurs alliés réticents sans changer une virgule de ce qu'il proposait...Grandiose!


quinctius cincinnatus





 jeudi 04 octobre 2012 15:20 de ---.w90-56.abo.wanadoo.fr
le parlement va voter l'esprit léger comme la plume " la règle d'or " ( j'allais écrire la Horde d'Or ) et pendant ce temps à Bruxelles " on " réfléchit sur le prochain traité européen qui donnera les pleins pouvoirs aux Présidents du Conseil , de la Commission et de la B.C.E. ...vous êtes " enfumés " et vous ne  découvrirez qu'en Décembre , sans doute par la voix de Frau Merkel ,comment les 17 petits cochons vont être dévorés par le grand méchant loup fédéral ...  les Français toujours une ( voire 2 ou même 3 guerres de retard ) et vivent  Mollande ( le seul vrai camembert mou ) et Merkozy ( l'empire Prusso-hongrois )


HOMERE





 jeudi 04 octobre 2012 14:45 de ---.w92-146.abo.wanadoo.fr
Oui...les jeux sont faits enEurope et la règle du jeu est le pacte de stabilité qui entérine la situation,c'est à dire la domination germanique et des pays du nord par le pragmatisme et la gestion rigoureuse des biens publics.Ainsi va l'Europe solide et vertueuse au nord et dépensière au sud.La seule opportunité pour la France est la folle poursuite des déficits et des prélèvements qui vont conduire à un chômage jamais atteint depuis Vercingétorix,accompagné d'une baisse spectaculaire du pouvoir d'achat.....


quinctius cincinnatus





 jeudi 04 octobre 2012 09:19 de ---.w90-56.abo.wanadoo.fr
@ Grepon



" ... de monétisation à outrance "  ?



mais la dette c'est de la ... monétisation , vous ne vous en êtes donc  pas encore rendu compte ?



c'est surprenant de votre part



grepon





 mercredi 03 octobre 2012 22:09 de ---.hsd1.ca.comcast.net
Il y a le meme phenomene de monetisation a outrance de dette(et non seulement dette souveraine) outre mer, dans les autres grosse zones d'union monetaire, tel que les Etats-Unis et le Japon.    C'est une sorte de course-poursuite vers le bas, en matiere de valeur des monnaies fiates(*).   "On", c.a.d. nos politiciens et banques centraux, font ca car c'est politiquement impossible de faire autrement que de "Extend and Pretend", imaginant que les stresses qui se sont accumulees verront une solution encore pas emergee, ou bien au pire, que la catastrophe n'ai pas lieu dans l'immediat lorsque ils sont aux commandes(dans la ligne de mire, pret-a-lyncher).   D'autres font profit meme, sur l'argent imprime a grande vitesse par les systemes en place.   Beaucoup achetent argent, matieres premieres, actions en boites faisant premieres necesssites ou commodites(bouffe, petrole, metaux), voire meme terre cultivable.   T



out ceci augment en prix, compte en argent fiat du moins.   C'est l'etincelle du "printemps arabe" et figurera dans les gros titres en 2013 au plus tard, quand la recolte de 2012 combinee aux activitees des imprimeries de la Fed, BCE, et BCJ menaceront crises alimentaires de grandeur biblique un peu partout a tiers monde.



On verra laquelle de ces zones d'argent fiat, les trois poids lourds actuels, implosera/crisera la premiere, mais remarquons que ce ne sera pas autant le japon que l'Europe ou les Etats-Unis.    Le japon est culturellement et meme racialement suffissamment homogene pour gerer, peut-etre pas au mieux et sans peine, mais rien ne presage un eclatement.  



Les Etats-Unis sont bien moins homogene, fameusement, sur les plans de religion, ethnie, race, culture, etc, et presentent specificites regionale tres important sur maintes plan.   MAIS, sa constitution date plus vieille que les membres G7 europeens prises ensemble(c'est quand meme solide ce document, jusqua assez recemment), elle est protege par vastes mers, ridiculeusement plus fort que ses voisins hemispherique, et riche en ressources mineraille et energique chez elle ou dans le meme hemisphere.    Les USA criseront, c'est certain.   Mais j'ai tendance a voir notre gouvernement restant au pouvoir en finalite par decret ou creation de ou en reaction d'une crise exterieur a gerer comme une nation unie derriere un cause, exactement comme FDR a fait avec la crise du Nazisme/Expansionisme Japonais au but de ca decennie malmenant l'economie americaine.   Sous ce genre de conditions on peut mettre la nation au travail.



L'Europe...ouf.   Presque pas de petrole.   Nationalismes millenaires, tribalismes ethniques, racisme, demographie horrible, tradition de guerres internecine.    L'Europe crisera aussi, mais il n y aura plus de centre pour gerer.   Il il y aura autant de centres de pouvoirs qu'il y a de nations, voir regions, et meme coins/voisinages ethiniquement differentiees.   Yougoslavie en plus grand, apres Tito, avec bouffe et carburants a des prix literalement d'or.



(*) fiates:  c.a.d. monnaies sans valeur fix contre quelque chose physique comme, anciennement l'or ou l'argent, ou bien dans un contexte moderne, quelque collection dite un panier de matieres physiques ayant un cout d'extraction/creation stable.    L'or est une reference car ca ne se degrade pas, c'est difficile a trouver/extraire/raffiner, et donc peu manipulable.    Bref on ne peut pas l'imprimer.    Il  y a un risque un jour, pas dans l'immediate je suppose, de voir quelque innovation arriver capable de l'extraire en grand quantites a cout faible par rapport a aujourdhui...je sais pas...quelque bacterie GMO ou nanotechnologie capable de le filtrer de l'eau de mer ou granules mineraille des fonds de mer, voir plans de miner asteroides par robos et systemes de capture de tels astres phenomenalement riche en metaux utiles ou rare, fabriques dans un super-nova il y a des milliards d'annees, mais concentree chez nous surtout des milliers de kilometres sous nos pieds.

 

 

 

 

 

Le chômage va tuer l’euro

 

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Trémeau Bernard - mercredi 03 octobre 2012

euro
Aujourd’hui, l’Europe va mal. En France, on compte plus de 3 millions de chômeurs et ce chiffre ne pourra qu’augmenter dans les mois qui viennent. De nombreux économistes, de droite ou de gauche, reprochent au gouvernement actuel de la France son « immobilisme ».
En Grèce, les mesures annoncées prévoyant une incroyable diminution du pouvoir d’achat lancent les manifestants dans les rues. En Espagne, des foules immenses descendent dans la rue et s’opposent aux forces de l’ordre. De très nombreux Allemands n’hésitent pas à descendre aussi dans la rue : ils refusent de payer pour les erreurs commises dans les au­tres pays de la zone euro.

Pratiquement partout, la police, voire l’armée, sont obligées d’intervenir pour « le maintien de l’ordre ».
La situation ne peut que s’aggraver. Il n’y a pratiquement plus de progression du pouvoir d’achat.

En France, les analyses les plus optimistes prévoient une progression du pouvoir d’achat bien inférieure à 1 % par an. Et, quand on veut ramener le déficit public à moins de 3 % dès 2013, on ne peut le faire qu’en diminuant les allocations distribuées et en augmentant les impôts prélevés. On réduit donc automatiquement le pouvoir d’achat des Français.

En Europe, toutes les mesures annoncées indiquent la volonté de réduire de façon importante les déficits de tous les pays dès 2013. Il y aura donc des réductions de pouvoir d’achat partout. Et des troubles sociaux partout.
La situation n’est pas meilleure dans le monde.

Le mauvais fonctionnement de l’Europe crée, en effet, des perturbations : quand les achats des clients européens diminuent, les fournisseurs japonais ou américains sont obligés de réduire leurs productions.

De plus, des parités fixes lient entre elles les économies japonaises ou américaines à l’économie chinoise. Le gouvernement chinois utilise cette parité fixe pour inonder le monde entier de produits chinois pas cher. Du coup, le gouvernement américain aide ses entreprises qui exportent pendant que les producteurs français délocalisent une partie plus ou moins importante de leur production en Chine.
Le mal dont souffre l’euro est bien connu : c’est l’inflation par les coûts.

Pour différentes raisons, les prix à la production augmentent de façon différente dans chaque pays européen.
Or, en 1999, quand les pays européens ont décidé de créer l’euro, ils ont choisi de lier les anciennes monnaies nationales à l’euro par une parité fixe. Et ils n’ont pas modifié cette parité fixe depuis 12 ans. Ainsi les prix à la production en France sont-ils supérieurs de 16 % environ aux prix allemands. Ne parlons pas des prix grecs, espagnols ou portugais.

Le remède actuellement proposé en l’Europe est mauvais, car inapplicable.
Les gouvernements européens ont, en effet, décidé de créer un ministère européen des Finan­ces. Au sein même du ministère des Finances de la France, de la Grèce ou de l’Espagne, travaillera une équipe de hauts fonctionnaires européens qui donneront des ordres et vérifieront que les directives européennes sont bien appliquées.

Jamais les pays européens n’accepteront les interventions de ces « étrangers ». Une telle mesure est inapplicable.
Or, un remède efficace semble évident : il faut modifier les parités.

Il faut que les États décident aujourd’hui, d’urgence, de modifier les parités liant les anciennes monnaies à l’euro. Ce qui correspondrait actuellement à une dévaluation de 16 % environ de l’ancien franc par rapport à l’ancien mark.

On peut y arriver de 3 façons :

– En abandonnant l’euro pour revenir aux anciennes monnaies. C’est ce que les marchés vont imposer à l’Europe si elle persiste dans l’erreur (mais les Européens peuvent aussi le faire volontairement).
– En conservant l’euro et en modifiant les parités choisies en 1999. C’est ce que les opinions publiques semblent préférer.
– Enfin, en remplaçant le système à parité fixe choisi en 1999 par le système des cours flottants.
Chaque solution a ses avantages et ses inconvénients. Mais les ministres des Finances européens doivent se réunir d’urgence pour appliquer enfin le bon remède au mal européen.

 

 

 

 

 

 

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 06:49

 

 

 

 

La baisse des dépenses publiques, c’est pour plus tard !

 

 
 

Rouxel Jean - mercredi 03 octobre 2012

parti-socialiste, dette
Les socialistes ont décidément un problème avec les finances publiques.

 

 


Le 1er octobre, sur RTL, le nouveau Premier secrétaire

(plus exactement, probable Premier secrétaire, puisqu’il n’a pas encore été « élu » par les militants qui sont censés entériner le choix de Martine Aubry…),

Harlem Désir, a accumulé les déclarations fracassantes sur le sujet.

 



Tout d’abord, il a dénoncé le « surendettement irresponsable mené pendant les années Sar­kozy-Fillon ».

 

Je serais assez d’accord avec lui, si le PS nous avait habitués à la rigueur budgétaire et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas vraiment le cas.

 

Au demeurant, les trop rares efforts budgétaires menés par Sarkozy et Fillon ont tous été combattus par les socialistes !

 



Ensuite

(et c’était là, naturellement, l’important),

Harlem Désir nous a expliqué que le fameux 3 % du PIB « n’était pas tabou » et que l’on se moquait pas mal de l’année durant laquelle la France y reviendrait.

 

 

 


Cette fois, je reste éberlué devant tant de désinvolture.

 

 


Peut-être M. Désir ne s’en souvient-il pas, mais ce fameux chiffre de 3 % a été suggéré par François Mitterrand aux eurocrates au moment du traité de Maastricht.

 

 

 



Et pour quelle raison ? Tout simplement, parce que la France, qui avait pourtant déjà une grande expérience de la gabegie budgétaire, n’avait pas encore atteint ce chiffre astronomique.

 

 

 


Je pourrais être d’accord avec Harlem Désir sur cette vache sacrée des 3 %.

 

 

 Selon moi, ce chiffre est tantôt trop laxiste (le plus souvent), tantôt trop contraignant.

Surtout, il est très différent de présenter un déficit lié à un investissement et un déficit lié aux dépenses de fonctionnement.
Et il serait beaucoup plus sain de contraindre le volume du budget – et surtout le volume des dépenses publiques de fonctionnement – que de lier cette contrainte au PIB.

 

 

 



Mais, tout cela n’intéresse pas Harlem Désir.

 

 

 L’objet de ses déclarations est beaucoup plus politicien : il s’agit de faire porter à l’Union européenne la responsabilité de l’échec des promesses démagogiques de François Hollande.
Cette gauche n’a décidément rien appris.

 

 

Elle continue à croire que le chômage peut baisser avec l’embauche d’emplois jeunes ou de fonctionnaires supplémentaires. Pour elle, l’argent public sert à se constituer une clientèle électorale.

 

 

 

Autant dire que la baisse des dépenses publiques n’est pas pour demain !

 

 

 le conseil constitutionnel n'est-il pas plein de petits copains de la clique rose-rouge-verte au pouvoir?
Le résultat de ce vote n'a donc rien de surprenant et le retour sur investissement ne se fera certainement pas attendre longtemps.
Le conseil constitutionnel sera bientôt gratifié d'une augmentation substancielle pour services rendus à la nation.
Le cochon de contribuable paiera déjà.

Effectivement article de facture très classique ; pour autant  je m'interroge pour savoir qui décidera  qu'un déficit ciblé pourra être rentable à l'avenir ...  voyez le T.G.V. ( lignes non rentables et qu'il faudra fermer le plus tôt serait le mieux )  , le Réseau des voies ferrées de France . ( bientôt digne des voies férrées indiennes ou américaines ) , les aéroports ( Lyon Saint Exupéry en attendant Nantes aux tarmacs quasi déserts ) , les hyper-ports ( Le Havre vides du moindre clipper ) etc ... et pourtant ne nous avait on pas affirmé qu'il s'agissait là d'investissements qui seraient productifs à l'avenir ? Certes ils l'ont étés dans l'immédiat pour Vinci , Bouygues , Véolia etc ... c'est ce que je nomme moi contribuable l'enrichissement privé par l'argent  public , c'est à dire une spoliation

 

 

 

 

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Par sa décision du 9/08/2012, le conseil constitutionnel a invalidé la baisse de 30% des salaires des ministres et du président.

 

 Ils s'en sont pas vantés les petits canailloux, hein?



 Et les journalistes qui, tel Pujadas, avaient les larmes aux yeux à l'annonce de cette baisse, ils nous l'ont pas dit fort qu'elle était annulée, hein?



 On a donc 70% de ministres en plus payés pareil. Comme le dit l'article, la baisse des dépenses peut attendre, mais leur augmentation, c'est maintenant...


 

 

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Finalement, pour H. Desir, le déficit est inadmissible et preuve d'incompétence sauf quand il vient d'un gouvernement socialiste...

  Et il y a beaucoup de choses comme cela: Des déclarations qui rappellent LHLPSDNH quand ils sont dit par d'autres, pais deviennent clairvoyantes quand ce sont des socialistes qui les font. Des actions "fascistes" deviennent humanistes pourvu qu'un responsable socialiste les fasse

 

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La règle d’or est une idée absurde !

 

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Delmau Jean-Pierre - mercredi 03 octobre 2012

dette, deficits
On va me prendre pour un fou, mais réglementer un déficit budgétaire est un objectif idiot. Qu’est-ce qu’un déficit ? C’est la partie des dépenses qui n’est pas couverte par les recettes. Si cette partie est la masse des investissements rentables, elle peut être, en toute bonne gestion, financée par un emprunt dont le remboursement est assuré par le rapport de l’investissement.

En revanche, s’il s’agit de dépenses courantes, l’emprunt est à déconseiller fermement. Il ne reste alors qu’à augmenter les recettes ou réduire les dépenses. Dans une entreprise du secteur marchand, on peut, d’un côté « serrer les boulons » des frais généraux ; de l’autre renforcer la force de vente pour augmenter les recettes. Aucune des deux actions n’est simple, mais toutes les entreprises y sont entraînées, car il n’y a pas d’autre solution.

Pour les administrations publi­ques, la réduction des frais généraux pèse sur le train de vie des agents, qui n’aiment pas bien cela.
Ils préfèrent naturellement augmenter les recettes (impôts) payées par les autres.

Dans la théorie, il est donc simple d’éviter le déficit. L’ennui est que, à force d’augmenter les impôts, le pouvoir d’achat de la population stagne ou diminue, et arrive inévitablement un moment où l’on passe de la contribution à la confiscation. Alors la résistance populaire rend l’opération impossible.

Apparemment, nous y sommes. Le montant total des dépenses publiques est de 56 % du PNB, et le déficit prévu est de l’ordre de 4-5 %, alors que les fameux « critères de convergences » de Maastricht lui fixent une limite de 3 %. Pourquoi 3 %, et pas 1 ou 6 ? Personne n’en sait rien. Un tel chiffre, fixé pour l’éternité, n’a aucun motif raisonnable. Si le gouvernement du Président normal veut donc ramener en 2013 le déficit prévu au niveau des critères, il doit augmenter les impôts de 36,9 milliards d’euros.

Pourquoi douter qu’il puisse y arriver ?
Simplement parce que, en prélevant 56 % du PIB, l’État ne laisse déjà pour vivre aux Français que 44 % de ce qu’ils ont produit. En prélevant 37 milliards de plus, il prélèvera 57,3 % et leur en laissera 42,7 (soit une baisse de pouvoir d’achat de 3 %). Or, le pouvoir d’achat que le gouvernement laisse à sa population est le critère économique de l’intérêt qu’il lui porte, qui paraît faible.
Comment font donc les autres ?

Les gouvernements des pays occidentaux les plus rigoureux vivent avec 42 à 47 % du PIB (en 1975, Giscard établissait le seuil du socialisme à 40 %).

C’est l’indice d’inefficacité des pouvoirs publics de notre pays, dont le fonctionnement coûte entre 20 et 30 % plus cher que les meilleurs.
Si les rédacteurs de Maastricht avaient été sérieux, le critère aurait été la limite du budget (par exemple 42 % du PNB), avec un délai raisonnable pour l’atteindre (par exemple 10 ans, avec réduction de l’écart de 1/10e chaque année, comme le Traité de Rome a procédé avec succès pour les droits de douanes internes). Si cette clause avait, en outre, limité l’emprunt au financement des investissements rentables, l’ensemble aurait été raisonnable et cohérent.

Par construction, il n’y aurait pas eu de dérive, et on n’aurait pas aujourd’hui à rechercher des solutions désespérées et, de fait, irréalistes.
Dans cette perspective, l’instauration de ladite « règle d’or » est une consécration de la faute de départ.

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A l'heure ou l'Insee annonce que l'économie française est " à l'arrêt " ( 2 % de croissance , chômage en hausse ) , le Gouvernement ( avec l'aval de la droite de " Gouvernement ") passe au cou de la France ( des Français ) , un carcan .
Comme la situation ne va pas s'améliorer , le Gouvernement ( PS , Centre et UMP )pourra dire : " ce n'est pas de notre faute s'il faut se serrer la ceinture , Bruxelles exige etc... " .
On se demande qui pouvait bien empêcher d'appliquer sans Traité , cette règle d' " or " des 3 % .

Ils prennent les devants .
La France est devenue une véritable usine à gaz . Le serpent n'en finit pas de se mordre la queue .
La situation va devenir " historique " .
Plus d'argent dans les caisses , les salaires et les retraites vont obligatoirement baisser .


 

 

Il reste 44% de ce qu'ils ont produit aux Français"





Il reste à certains 0% de ce qu'ils ont produit et à d'autres 100% de ce qu'ils ont volé par le biais de l'impot ... A moins que voler soit une nouvelle façon de produire.



A certains, il reste des dettes en produisant , c'est à dire moins que Zéro aprés passage de l'Etat.

... mais toujours le droit à vie pour des fonctionnaires et surtout les politiques  de continuer l'année suivante avec les survivants.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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l'auteur dit ... " pourquoi  % et pas 1 ou 6 ? "



j'ai entendu dire que ce chiffre avait été soufflé " au doigt mouillé  " par un économiste de Bercy auquel François Mitterand avait demandé " de fixer un chiffre qui frappe l'opinion "
chacun se souvient que François de Chateau-Chinon était un économiste libéral de haute renommée



l'auteur dit  " qu'il reste à disposition du  contribuable 44 %  de ce qu'il produit "



ce qui est euphorique puisque dans le P.I.B. entre également la production des fonctionnaires qui comme chacun sait est par nature compétitive ( sans compter que cela englobe également les ventes en France des produits importés ...  )  le meilleur indice pour un espit responsable restant donc la balance commerciale qui comme nul ne l'ignore est positivement abyssale




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 05:57

 

 

EURABIA    EURABIE   

Eurabia is an islamophobic conspiracy theory foretelling an Islamized Europe.

A political neologism, the word is a portmanteau of Europe and Arabia, first coined as a name for the newsletter of a Euro-Arab friendship committee in the 1970s.[1] It was revived as a political term by writer Gisele Littman (Bat Ye'Or). In Littman's use, it denotes a conspiracy theory, where European and Arab powers aim to Islamise and Arabise Europe, undermining previous alignment with the U.S. and Israel.[2][3] Several similar conspiracy theories have been developed from Littman's "Mother conspiracy theory".[4] The term is used by far-right activists[5], by members of the counterjihad movement,[6] by conservative writers.[7]

The premises common to these theories are that Europe is undergoing a rapid demographic transition, induced by "European politicians and civil servants",[8] that will lead to a Muslim majority, and that these Muslims will have an unchanging, hostile attitude toward their national communities.[9] Other premises, such as acquiring the compliance of or control over bureaucracies, intelligentsias and European political leaders are frequent.[10] The conspiracy theories have been explicitly compared to The Protocols of the Elders of Zion or the Zionist Occupation Government.[11][12] The prospect of a Muslim majority in Europe is regarded by leading demographers as extremely unlikely in the foreseeable future.[13] The Pew Research Center notes that "the data that we have isn't pointing in the direction of 'Eurabia' at all"[14], with the percentage of Muslims rising on the continent to 8% in 2030.[13]

Contents

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Origin of the concept

Eurabia was the title of a newsletter published by the Comité européen de coordination des associations d'amitié avec le monde Arabe.[15] According to Bat Ye'or, who has been perhaps the most influential Eurabia theorist in recent years, it was published collaboratively with France-Pays Arabes (journal of the Association de solidarité franco-arabe or ASFA), Middle East International (London), and the Groupe d'Etudes sur le Moyen-Orient (Geneva).[16]

After the September 11 attacks Muslims and the Arab world emerged as a perceived threat.[12] Muslim minority populations and Muslim immigration gained new political significance. Scholar José Pedro Zúquete notes that

the threat that the Crescent will rise over the continent and the spectre of a Muslim Europe have become basic ideological features and themes of the European extreme right [5]

Eurabia had then re-entered into the vocabulary through Bat Ye’Or’s work, most notably the book published in 2005, Eurabia: The Euro-Arab Axis,[2] although she first used the term in 2002.[16][17] Subsequently, the coining of the term has been attributed to her.[18] In Eurabia: The Euro-Arab Axis, Bat Ye'or claims that Eurabia is the result of the French-led European policy originally intended to increase European power against the United States by aligning its interests with those of the Arab countries. During the 1973 oil crisis, the European Economic Community (predecessor of the European Union), had entered into the Euro-Arab Dialogue (EAD) with the Arab League.[19] Ye’or notes it as a primary cause of alleged European hostility to Israel, referring to joint Euro-Arab foreign policies that she characterizes as anti-American and anti-Zionist.[16] Her definition of Eurabia is:

Eurabia is a geo-political reality envisaged in 1973 through a system of informal alliances between, on the one hand, the nine countries of the European Community (EC) which, enlarged, became the European Union (EU) in 1992 and on the other hand, the Mediterranean Arab countries. The alliances and agreements were elaborated at the top political level of each EC country with the representative of the European Commission, and their Arab homologues with the Arab League's delegate. This system was synchronised under the roof of an association called the Euro-Arab Dialogue (EAD) created in July 1974 in Paris.[20]

Ye’or established the close connection of the Eurabia conspiracy and the term "dhimmitude", denoting alleged “western subjection to Islam”.[18]

Impact

Academic

The Eurabia theories are dismissed as islamophobic and extremist[3][5] conspiracy theories in the academic community[21] and in the mainstream media.[22] At first academics showed little interest in the Eurabia theories due to their lack of factual basis.[4][12] The theme was treated in studies of rightist extremism[5] and Middle East Politics.[23] This changed after the 2011 Norway attacks, which resulted in the publication of several works specifically treating the Eurabia conspiracy theories.[18][24] However, a member of the Pontifical Council for Justice and Peace, Janne Haaland Matlary has discouraged such analyses, arguing that “it is poor use of time to analyse something so primitive”.[25] The Pew Forum on Religion and Public Life, a project under the Pew Research Center, released a comprehensive report in January 2011, which projected a 2 percentage point growth of the European Muslim population in the period 2010-2030, from 6% to 8% of the total European populace.[13] The Pew Research Center estimates the Muslim share of Europe's population to grow from 6% to 8% or, in absolute numbers, from 44.1 to 58.2 million people between 2010 and 2030.[13] In several Western and Northern European states, the Muslim population will approach double-digit percentages.[13]

European politics

The theories have failed to impact most policy makers and academics.[12] They have, however become a basic theme in the European extremist right. Through political competition with far-right parties with parliamentary representation the main anti-Islamic theme has also penetrated into mainstream European politics,[5] for instance in the case of Geert Wilders:

This government is enthusiastically co-operating with the Islamization of the Netherlands. In all of Europe the elite opens the floodgates wide. In only a little while, one in five people in the European Union will be Muslim. Good news for this multiculti-government that views bowing to the horrors of Allah as its most important task. Good news for the CDA : C-D-A, in the meanwhile stands for Christians Serve Allah.[26]

This has led to the adaption of political positions that were previously considered extreme, but has also led to significant alterations in the asserted positions of the far right, notably when it comes to the rights of women and homosexuals.[5][27][28]

2011 Norway attacks

2083: A European Declaration of Independence, the manifesto of Anders Behring Breivik, the perpetrator of the 2011 Norway attacks, includes a lengthy discussion of and support for the "Eurabia" theory. It also contains several articles on the Eurabia theme by Bat Ye’Or and Peder Are Nøstvold Jensen (Fjordman). [29] As a result, the theory received widespread mainstream media attention following the attacks.[30] In the verdict against Breivik, the court noted that "many people share Breivik's conspiracy theory, including the Eurabia theory. The court finds that very few people, however, share Breivik's idea that the alleged "Islamization" should be fought with terror."[31]

U.S. politics

In the United States, the theories have found strong proponents in the counterjihad movement, among them the president of Stop Islamization of America, Robert Spencer[32] and right-wing political commentator Daniel Pipes.[33] Eurabia theories have also been espoused by less typical conservatives, for example, Bruce Bawer.[34] In his 2011-2012 run for the Republican presidential nomination, Rick Santorum warned that Europe was “creating an opportunity for the creation of Eurabia”, and that the continent was “losing, because they are not having children.”[35]

Eurabia Literature

Main works

Bat Ye’Or’s ‘’Eurabia: The Euro-Arab Axis’’ was the first print publication in the Eurabia genre,[18] which has since grown to a number of titles,[36][9] including Melanie Phillips’ ‘’Londonistan’’,[37] Walter Laqueur’s ‘’The Last Days of Europe’’,[38], Oriana Fallaci’s ‘’The Force of Reason’’,[39] and Bruce Bawer’s ‘’While Europe Slept’’.[40] The term is often used by the writers (Fallaci),[41][42] (Steyn)[43][44][45] and several web sites, many of them affiliated with the counterjihad movement.[46] Peder Are Nøstvold Jensen’s ‘’Defeating Eurabia’’[47] earned him a high standing among far-right extremists.[48]

Laqueur has since nuanced his position and written that "the fears that Europe risks becoming a Muslim-dominated Eurabia, adopting Sharia, are a vast distortion of the views of serious students of Europe's present state and future prospects". He notes that Muslim immigrants to Europe come from many different countries, the majority non-Arab, and that they have "common interests... but also great differences, even in their attitudes to religion".[49]

Critical comment

The Economist, acknowledging that integration of immigrants was a difficult process, nevertheless rejected the concept of Eurabia as "scaremongering".[50] Simon Kuper in Financial Times described Ye'or's book as "little-read but influential", and akin to "Protocols of the Elders of Zion in reverse", adding that "though ludicrous, Eurabia became the spiritual mother of a genre".[36] In another article, Kuper wrote that most academics who have analysed the demographics dismiss the predictions that the EU will have Muslim majorities.[51]

According to Marján and Sapir, the very idea of "Eurabia" is "based on an extremist conspiracy theory, according to which Europe and the Arab states would join forces to make life impossible for Israel and Islamize the old continent."[3]

Writing in Race & Class in 2006, author and freelance journalist Matt Carr argued that Eurabia had moved from "an outlandish conspiracy theory" to a "dangerous Islamophobic fantasy". Carr states,

"In order to accept Ye’or’s ridiculous thesis, it is necessary to believe not only in the existence of a concerted Islamic plot to subjugate Europe, involving all Arab governments, whether ‘Islamic’ or not, but also to credit a secret and unelected parliamentary body with the astounding ability to transform all Europe’s major political, economic and cultural institutions into subservient instruments of ‘jihad’ without any of the continent’s press or elected institutions being aware of it. Nowhere in this ideologically driven interpretation of European-Arab relations does Ye’or come close to proving the ‘secret history’ that she professes to reveal."[11]

Arun Kundnani, writing for the International Centre for Counter-terrorism, notes that "Eurabia" fulfills the Counterjihad-movement's "structural need" for a conspiracy theory, and compares "Eurabia" to The Protocols of the Elders of Zion.[8]

Justin Vaïsse, co-author of Integrating Islam Political and Religious Challenges in Contemporary France, seeks to discredit what he calls, "four myths of the alarmist school," using Muslims in France as an example. Specifically he has written that the Muslim population growth rate was lower than that predicted by Eurabia, partly because the fertility rate of immigrants declines with integration.[52] He further points out that Muslims are not a monolithic or cohesive group,[53] and that many Muslims do seek to integrate politically and socially. Finally, he wrote that despite their numbers, Muslims have had little influence on French foreign policy.[54]

David Aaronovitch writes that the proponents of Eurabia confuse Islamists with mainstream Muslims. He acknowledges that the threat of "jihadist terror" may be real, but that there was no threat of Eurabia. Aaronovitch concludes that those of study conspiracy theories will recognize Eurabia to be a theory that combines the "Sad Dupes thesis to the Enemy Within idea".[55]

The Eurabia theory has been compared by British columnist Johann Hari to historically antisemitic writing. He calls the two "startlingly similar" and says that "there are intellectuals on the British right who are propagating a conspiracy theory about Muslims that teeters very close to being a 21st century Protocols of the Elders of Mecca."[56]

In his book Wars of Blood and Faith, US military analyst Ralph Peters states that far from being about to take over Europe through demographic change, "Europe's Muslims are living on borrowed time" and that in the event of a major terrorist attack in Europe, thanks to the "ineradicable viciousness" of Europeans and what he perceives as a historical tendency to over-react to real or perceived threats, European Muslims "will be lucky if they're only deported."[57]

Eric Kaufmann, author of Shall the Religious Inherit the Earth: Demography and Politics in the Twenty-First Century (2011), argues that a Muslim majority is extremely unlikely in Europe in the near or long-term.

 

 

 He states "Even if higher Muslim fertility rates do not persist, Islam will make a significant imprint on European life—so saner Eurabian ideas should be publicly discussed.

 

Nonetheless, the overwhelming weight of demographic evidence points towards a decline in Muslim fertility and a more plural Europe."[58]

 

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 06:36

 

 

 

Charlie-Hebdo : Le droit au blasphème en Occident, «un dogme sur lequel veillent de sourcilleux ayatollahs»

Pour Philippe Braud, spécialiste de sociologie politique, il ne doit pas y avoir de «droit au blasphème».

 

 Il explique pourquoi il s’agit selon lui «d’une forme de puérilité et d’ignorance de l’Autre».

Aujourd’hui avec la circulation universelle des idées et des informations, une retenue de type nouveau s’impose dans l’expression publique des humeurs.

À en croire certains propos tenus ces jours-ci la liberté d’expression ne saurait être soumise à la moindre limite. Un droit inaliénable et sacré, absolument intangible ; mieux encore, un dogme sur lequel veillent de sourcilleux ayatollahs qui surenchérissent avec une belle emphase sur ses implications.

 

 

À quand l’inscription du droit au blasphème dans une Déclaration universelle des Droits de l’Homme, aux côtés sans doute du droit à l’expression de propos homophobes, négationnistes, racistes. […]

La liberté d’expression peut faire mal, et même très mal ; infliger des souffrances inouïes, humilier, salir.

 

Même les ayatollahs occidentaux le comprennent parfaitement quand il s’agit de protéger le droit à la dignité des femmes modernes, celui des homosexuels ou des handicapés ; on l’admet aussi, sauf les amis de Jean-Marie Le Pen, quand il s’agit de prohiber l’expression de propos négationnistes qui insultent la mémoire des victimes de l’Holocauste.

 

On l’admet encore pour protéger le droit à l’intimité de personnes qui peuvent être ravagées durablement par la propagation de rumeurs, fondées ou infondées, sur leur vie privée.

Mais qu’importe quand il s’agit de populations que l’on méprise sourdement, ou dont on ignore superbement les croyances ! […]

Sans ce film stupide « L’innocence de l’Islam », l’ambassadeur américain en Libye serait encore en vie.

 

Et lui au moins avait prouvé qu’il était capable d’un dialogue approfondi avec le monde arabe et musulman, ce qui n’est certes pas le cas des journalistes de « Charlie Hebdo ».[…]

 

La liberté d’expression ne doit pas avoir de limite quand il s’agit d’avancer des thèses rationnelles, notamment d’ordre scientifique.

 

 

 

En revanche elle sera renforcée par la prohibition de propos gratuitement et gravement inspirés par la haine ou le mépris.

Le Nouvel Obs

 

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 05:37

 

 

CORIA        CORBRIDGE  HADRIAN's WALL

 

MUR d' HADRIEN


 

 

 

 

 

 

http://www.flickr.com/photos/thearmaturapress/sets/72157600183380340/with/7384317912/

 

 


 

 

 

 

http://www.flickr.com/photos/thearmaturapress/sets/72157600183380340/with/7384317912/

 

 

 


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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 05:35
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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 05:29
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 14:16
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 05:32
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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 13:44

Simagrée  

 

Affecter      Francois H se dit affecté par la situation de PSA

 

Offusquer   Monte et bourre est offusqué

(mais ne roule pas en pigeot ) différence avec moi !

 

Théatralité

 

VAUCLUSE étymologie 

VALLIS CLAUSA la vallée clause ( Pétrarque)

Fontaine de Vaucluse 

 

Acolyte akolouthos = suivant , serviteur

belle dérive du sens  Akolouthein : suivre 

 

Lurette

 

ministère de la DESéducation

 

le gouvernement est

 

" en phase de réflexion intellectuelle " pour augmenter la CSG  !!

Najat Belkacem , ministreuse à double nationalité 

bon , Hollande réfléchit avec un cerveau !

 

Ahurissant  , ahuri     pas de : ahurir en langage courant

 

Résister   Résistant  

 

Mazette

Béranger  : porteur de lance  beran+ ger 

Gérard : lance dure  ger + hard 

Godefroy : God + Fried  Paix de Dieu

Godefroy de Bouillon   Avoué du Saint

Sépulcre 1099  première croisade 

 

Sépulcre

 Une diplômée (Bac+merd...) s'appelle LECARPENTIER  

  Elle ne connaît pas le sens de son patronyme  !

a eu le Bac  n'est pas capable de comprendre le sens du nom ! même en lui posant la question   et ne s'est jamais posée la question !    Idem pour la plupart des autres  Ignorance totale des racines , de l'étymologie , ignorance presque totale des racines des mots ( grecques , latines , celto-germaniques)  pour des "" diplômés universitaires )  et désintérêt total

ignorance du sens de leur prénom  etc... 

Crypte   crypter  

 

Je (re)visitais la cathédrale de Reims

au milieu des flashs dans la gueule ,des chiens , des filles en jean taille basse et tatouages de haut du cul

j'entend une femme jeune demander

c'est quoi , LA crypte ?

 

Min ' coin

 

Face à l'ancien hôpital général se dresse l'église Saint-Sépulcre qui doit son nom à la participation de trois seigneurs audomarois aux croisades.


Avec ses trois vaisseaux d'égale hauteur, l'église Saint-Sépulcre peut être qualifiée d'église-halle comme le sont les églises de la Flandre voisine.

 


Deux files de colonnes cylindriques à chapiteaux feuillagés bordent la nef centrale entièrement voûtée. Sur les collatéraux s'ouvrent deux chapelles latérales construites en briques et faisant office de croisillons (XVè s). Elles ont conservé leurs voûtes d'ogives à liernes et tiercerons d'origine. Deux autres chapelles entourent le chœur (XIVè s). En avant de la nef, le clocher porche date du début du XVè siècle.

 


La flèche qui la surmonte, seul exemple conservé à Saint-Omer, fut reconstruite en 1891. Elle signale encore aujourd'hui la position de l'église dans le paysage audomarois.
Au XIXè siècle, l'intérieur de l'église fut fortement remanié dans le style néogothique : aux couleurs éclatantes de ses voûtes peintes (rouge,or, bleu) répond la chaleur de ses vitraux.
Les verrières du chœur ont pour thème le Saint-Sépulcre.

 

 

 Les quatorze fenêtres des collatéraux présentent un chemin de croix. L'église Saint-Sépulcre abrite enfin un riche mobilier provenant de l'abbaye Saint-Bertin dont un portail de bois sculpté orné de guirlandes de fleurs et des attributs sacerdotaux et épiscopaux, œuvre de l'ébéniste audomarois Jean Charles Chifflart (XVIIIè s).



 

 

   Il y a bel et bien une présence sur cette terre, qui est maintenant la nôtre, depuis un million sept à un million neuf cent mille ans; puis un Peuple, qui s'est lentement dégagé de tout ce processus qui nous a précédés : on est bien loin, là, des élucubrations des idéologues insensés qui pensent que la France a commencé... en 1789 !.....

 


 

  

 

 la France aurait pu être "autre chose" : Bainville le dit très bien, dès les premières lignes du premier Chapitre de sa magistrale Histoire de France :

 


 


"On dit communément que, dans cette contrée fertile, sur ce territoire si bien dessiné, il
devait y avoir un grand peuple. On prend l'effet pour la cause. Nous sommes habitués à voir à
cet endroit de la carte un État dont l'unité et la solidité sont presque sans exemple. Cet État ne
s'est pas fait tout seul.


Il ne s'est pas fait sans peine. Il s'est fait de main d'homme. Plusieurs


fois, il s'est écroulé mais il a été rebâti. La combinaison France nous paraît naturelle. Il y a
eu, il aurait pu y avoir bien d'autres combinaisons...
Ailleurs, Bainville écrit que la France est "une œuvre de l'intelligence et de la volonté."
A la place de ce qui est devenu "la France", il aurait pu en effet y avoir une entité wisigothique, anglaise, bourguignonne, toulousaine....
Il n'était nullement écrit que la France devait exister, ni, surtout, se maintenir, grandir et prospérer jusqu'à devenir ce qu'elle est devenue : le plus beau Royaume qui existât sous le ciel, et la patrie d'un art de vivre et d'un raffinement qui poussa la Culture et la Civilisation à ses plus extrêmes limites, aux XVIIème et XVIIIème siècles.
Talleyrand ne disait-il pas : "..Qui n'a pas connu les dernières années de l'Ancien régime ne sait pas ce que c'est que la douceur de vivre..." ?


."


 


 

 


 

   

  la France, et qui n'a "que" mille à mille cinq cents ans d'existence, en tant que telle, occupe en réalité un cadre géographique sur lequel on retrouve des traces d'occupation humaine jusqu'à un million trois cent soixante dix mille ans, et peut-être même un million neuf cent mille ans ! :

la France est le pays du monde où l'on peut suivre avec le plus de continuité l'apparition de l'Homme sur la terre.... 

 

 

  De 1945 à la chute de l'Empire marxiste, les Français ont vécu sous la menace de l'ennemi extérieur. Depuis 1975, ils vivent sous la menace de l'ennemi intérieur.

 


 Les décrets Chirac, en effet, ont initié une politique insensée de dénaturation et de dilution de notre vieille Nation historique, sous les flots continus d'un peuplement de substitution - hypocritement baptisé immigration - qui fait que le Système, la République idéologique, change le Peuple.

 

 


Dans son "physique", maintenant, après l'avoir changé dans son "mental", dans son "moral", en menant une guerre méthodique à ses Traditions, à son Histoire, à ses Héritages, et en faisant tout ce qui est en son pouvoir pour éloigner les Français de tout ce qui a constitué, au cours des Âges, leur Être profond...


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 l'Homme est un Héritier. L'Homme, en général, et nous les Français, en particulier. Nous sommes les Héritiers des Celtes et de ceux qui le sont suivis, mais aussi, et bien avant eux, de tous ceux qui les ont précédés et se sont sont succédés sur cette terre qui allait devenir la nôtre

 

 

 

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