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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 06:44


Les bons sondages font les bons amis


Dessin du jour : Les bons sondages font ...

News yahoo 20 juillet 2009 par Delize .

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 06:16

On nous ment sur la situation économique

 

Pascallon Pierre - jeudi 16 juillet 2009

croissance
Nous avons connu en septembre-octobre 2008 un krach bancaire et boursier exceptionnel, sans équivalent sans doute depuis celui de 1929, et peut-être même depuis celui de 1873, causé déjà par des prêts hypothécaires spéciaux.

On nous a longtemps laissé à penser que cette crise financière géante 2007-2008, d’abord américaine, puis, très rapidement mondiale, ne « mordrait » pas sur l’économie « réelle ». Mais on a dû reconnaître – aux États-Unis, avant l’été 2008 déjà – que les turbulences bancaires et boursières ne resteraient pas cantonnées à la sphère financière.

Et les différentes prévisions établies à cette époque par le FMI et l’OCDE allaient être revues en conséquence, les perspectives de croissance des États-Unis et des pays occidentaux, en particulier, prenant en considération désormais l’inévitable récession qui se dessinait.

La récession ? Elle se traduit par un ralentissement net du rythme de croissance. L’activité continue de croître ; nous avons une croissance positive, une croissance annuelle positive. Le PIB – en valeur absolue – continue d’augmenter, mais nous avons aussi une diminution du taux de croissance du PIB : nous avons une croissance « décroissante » !

C’est bien une récession que l’on a eu dans nos pays en 2008. L’affaiblissement de l’activité économique s’est en effet confirmé à la rentrée de septembre. La publication des résultats du deuxième trimestre 2008 était là pour témoigner que la récession s’était installée, plus accusée qu’on ne l’avait d’abord pensé. On devait par la suite – au vu de ces résultats plus mauvais qu’imaginés – avoir de nouvelles prévisions de croissance pour 2008-2009 (FMI, OCDE…) révisées en baisse, avec une récession encore limitée pour 2008, mais qui, désormais, s’approfondissait en 2009.

On se souvient que les mauvaises nouvelles n’allaient cesser de s’accumuler durant tout l’automne 2008. La publication, fin octobre-début novembre, des indices pour le troisième trimestre 2008, marquait que l’ensemble de l’économie mondiale freinait brutalement et que, en particulier, dans les pays développés – aux États-Unis notamment – la dégradation de la conjoncture économique était spécialement forte, dans des branches clefs de nos activités : l’immobilier, l’automobile et, par contrecoup, la sidérurgie…

Entrée en dépression

Dès lors, on comprend facilement – à partir de ces résultats effectifs préoccupants – que les différents instituts aient été amenés à nouveau à revoir à la baisse leurs prévisions de croissance qui, après avoir flirté, on l’a vu, avec la « récession » (« récession » de croissance), prenaient désormais en compte la perspective d’une « décroissance » pour 2009, c’est-à-dire d’une « dépression » pour 2009.

Nos pays sont bien en effet en 2009 en dépression
. On comprend que – compte tenu des souvenirs des années 30 –, on cherche à éviter ce terme de « dépression », pour ne parler toujours que de « récession », une « récession » qualifiée désormais, au vu des résultats, de « forte », voire de « très forte ». Mais c’est faux. La vérité, la clarté du débat, obligent pourtant à utiliser la notion de dépression, puisque c’est cela qui est en cause, malheureusement, pour 2009 dans nos pays – et en France aussi.

« La dépression », qu’est-ce que cela signifie ? En « dépression », il n’y a plus croissance, mais « décroissance », contraction du PIB (produit intérieur brut), baisse de la production.
On l’aura compris : la situation est plus grave en période de « dépression » qu’en période de « récession »…

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Pascallon Pierre - jeudi 16 juillet 2009

croissance
Nous avons connu en septembre-octobre 2008 un krach bancaire et boursier exceptionnel, sans équivalent sans doute depuis celui de 1929, et peut-être même depuis celui de 1873, causé déjà par des prêts hypothécaires spéciaux.

On nous a longtemps laissé à penser que cette crise financière géante 2007-2008, d’abord américaine, puis, très rapidement mondiale, ne « mordrait » pas sur l’économie « réelle ». Mais on a dû reconnaître – aux États-Unis, avant l’été 2008 déjà – que les turbulences bancaires et boursières ne resteraient pas cantonnées à la sphère financière.

Et les différentes prévisions établies à cette époque par le FMI et l’OCDE allaient être revues en conséquence, les perspectives de croissance des États-Unis et des pays occidentaux, en particulier, prenant en considération désormais l’inévitable récession qui se dessinait.

La récession ? Elle se traduit par un ralentissement net du rythme de croissance. L’activité continue de croître ; nous avons une croissance positive, une croissance annuelle positive. Le PIB – en valeur absolue – continue d’augmenter, mais nous avons aussi une diminution du taux de croissance du PIB : nous avons une croissance « décroissante » !

C’est bien une récession que l’on a eu dans nos pays en 2008. L’affaiblissement de l’activité économique s’est en effet confirmé à la rentrée de septembre. La publication des résultats du deuxième trimestre 2008 était là pour témoigner que la récession s’était installée, plus accusée qu’on ne l’avait d’abord pensé. On devait par la suite – au vu de ces résultats plus mauvais qu’imaginés – avoir de nouvelles prévisions de croissance pour 2008-2009 (FMI, OCDE…) révisées en baisse, avec une récession encore limitée pour 2008, mais qui, désormais, s’approfondissait en 2009.

On se souvient que les mauvaises nouvelles n’allaient cesser de s’accumuler durant tout l’automne 2008. La publication, fin octobre-début novembre, des indices pour le troisième trimestre 2008, marquait que l’ensemble de l’économie mondiale freinait brutalement et que, en particulier, dans les pays développés – aux États-Unis notamment – la dégradation de la conjoncture économique était spécialement forte, dans des branches clefs de nos activités : l’immobilier, l’automobile et, par contrecoup, la sidérurgie…

Entrée en dépression

Dès lors, on comprend facilement – à partir de ces résultats effectifs préoccupants – que les différents instituts aient été amenés à nouveau à revoir à la baisse leurs prévisions de croissance qui, après avoir flirté, on l’a vu, avec la « récession » (« récession » de croissance), prenaient désormais en compte la perspective d’une « décroissance » pour 2009, c’est-à-dire d’une « dépression » pour 2009.

Nos pays sont bien en effet en 2009 en dépression
. On comprend que – compte tenu des souvenirs des années 30 –, on cherche à éviter ce terme de « dépression », pour ne parler toujours que de « récession », une « récession » qualifiée désormais, au vu des résultats, de « forte », voire de « très forte ». Mais c’est faux. La vérité, la clarté du débat, obligent pourtant à utiliser la notion de dépression, puisque c’est cela qui est en cause, malheureusement, pour 2009 dans nos pays – et en France aussi.

« La dépression », qu’est-ce que cela signifie ? En « dépression », il n’y a plus croissance, mais « décroissance », contraction du PIB (produit intérieur brut), baisse de la production.
On l’aura compris : la situation est plus grave en période de « dépression » qu’en période de « récession »…

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