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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 06:38
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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 06:36
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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 16:06
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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 14:51
CONSOMMATION COLLECTIVE
PIEGES DE LA GRATUITE
SOMMATION... DES CONS ..

http://anonymouse.org/cgi-bin/anon-www_de.cgi/http://caccomo.blogspot.com/2009/09/consommation-collective-ou-les-pieges.html





http://anonymouse.org/cgi-bin/anon-www_de.cgi/http://caccomo.blogspot.com/2009/09/consommation-collective-ou-les-pieges.html


Le gouvernement actuel, tout comme ses prédécesseurs, est à l’affût de la moindre rentrée fiscale tellement il peine à contenir les dépenses publiques. En ce domaine, on fait feu de tout bois. Si l'’évasion fiscale en Suisse est montrée du doigt, l’épargne des français est particulièrement visée avec la proposition de surtaxer les revenus de l’épargne. Ce n’est pourtant pas en tarissant la pompe à capitaux que l’on relancera l’économie. Qu’on l’appelle capitaliste ou pas, l’économie aura toujours besoin de capitaux privés pour nourrir les investissements productifs qui fondent toute relance durable et saine. Si les financements publics sont nécessaires, ils ne doivent pas se faire au détriment de l’investissement privé.

Il y a toujours un grand danger pour les responsables politiques à s’avancer sur le terrain économique. Il y a en effet une chose fondamentale qui semble échapper à l’opinion commune : plus la sphère des biens gratuits s’agrandit, et plus la vie est chère et l’économie fragilisée. Il n’est pas aisé d’admettre que la gratuité généralisée rend la vie chère. Mais ce n’est qu’un paradoxe apparent : comme la gratuité n’existe pas, c’est que l’inflation est forcément déguisée ou que les prélèvements sont eux-mêmes camouflés pour être rendus « indolores ». Ils n’en restent pas moins des prélèvements : ce n’est pas parce que l’on ne sent plus le goût du poison que ce n’est plus du poison.
Que sont en effet les biens et services dits « gratuits » ? Ce sont finalement tous ces biens et services extrêmement coûteux que l’on veut faire payer par les autres (et les autres font le même raisonnement) comme l’éducation, la santé ou la retraite. C’est ce qu’on appelle la consommation collective. Mais qu’est-ce que la consommation collective ?
Imaginez que, lorsque vous consommez de l’électricité, c’est votre voisin qui reçoit la facture parce que vous avez piraté son compteur. Ce que vous ne savez pas, c’est que votre voisin a fait la même chose à votre insu. La conséquence est un dérapage de la dépense qui entraîne à son tour un dérapage des prélèvements pour régler la facture collective. C’est ce processus de déresponsabilisation qui explique les dérives récurrentes du budget de la sécurité sociale et de l’Etat.
Comme le pouvoir d’achat des ménages est dévoré par la montée des prélèvements de toute sorte, les ménages demandent de plus en plus de biens et services « gratuits » et le domaine de la consommation collective s’agrandit encore, celui-là même qui est à l’origine de l’inflation des prélèvements. Autrement dit, nous tirons tous sur la corde qui nous étrangle.
Les ménages ne s’aperçoivent plus que c’est précisément ce processus qui ronge leur pouvoir d’achat car les prélèvements leurs sont occultés. En effet, les responsables politiques s’efforcent de rendre les prélèvements « indolores », ce qu’il convient précisément de ne jamais faire si l’on veut que les gens réagissent, si l’on veut inverser les comportements et stopper le processus. Ainsi, les prélèvements sociaux sont retenus à la source (charges, RDS ; CSG) d’où l’illusion de gratuité des biens et services sociaux tandis que les prélèvements fiscaux basculent sur la fiscalité indirecte (TVA) d’où l’illusion de gratuité des biens et services publics.
On ne voit plus dans quelle proportion l’Etat prélève du revenu pour financer les biens dits « gratuits ». On ne voit plus que cette proportion devenue énorme est de nature à briser les ressorts de la création des richesses. Pourtant, malgré cette masse croissante de prélèvements, le secteur public n’a jamais assez de moyens si l’on en croit ses représentants, notamment parce que l’Etat élargit sans cesse le champ de ses prérogatives en nourrissant un processus de collectivisation particulièrement inquiétant.

A l’origine, l’argent public, c’est d’abord la part de la richesse privée que le ménage consent à laisser à la collectivité. C’est ainsi que les choses furent inscrites dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Celle-ci énonce au passage les droits et devoirs du contribuable car contribuer au bien commun consiste précisément à faire acte de citoyenneté. Aujourd’hui, on assiste à une inversion des termes : l’argent privé, c’est la part de la richesse que l’Etat consent à ne plus nous prendre, c’est ce qui reste lorsque les contributions publiques ont été acquittées. Au nom d’une conception démagogique du « social » et de solidarité, et sur fond d’ignorance impardonnable – voire de négation même - des lois de l’économie, tous les gouvernements ont étendu la sphère de la gratuité sans dire que la gratuité est un concept qui nous coûte cher à tous.
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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 14:49


http://www.energybulletin.net/50370



The Speech Obama Needs to Give


 (...in which he renounces Industrial Civilization)

 

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 14:48
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