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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 07:18
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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 07:16

 

 

LILLE 59 NORD

L'HOSPICE COMTESSE 

MUSEE FLANDRE

MEDIEVAL

BOURGOGNE

 

 

 

 

 

 

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 07:13

 

 

VIEILLE BOURSE

LILLE   BEFFROI  NORD

VIEUX LILLE

 

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 07:10
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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 06:52

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Le réacteur nucléaire EPR en construction en Finlande devrait coûter 6,6 milliards d'euros, soit près d'un milliard de plus que la dernière estimation d'Areva, a indiqué jeudi le député Marc Goua chargé d'un rapport sur les comptes du groupe français.

A la facture initiale de 3 milliards d'euros vont s'ajouter 3,6 milliards de surcoûts, a déclaré à l'AFP le député socialiste, qui tient son information d'un dirigeant d'Areva.
Interrogé par l'AFP, Areva (dont l'Etat détient 87%) a maintenu sa prévision d'un surcoût de 2,6 milliards d'euros pour le réacteur de troisième génération d'Olkiluoto, qu'il a provisionnés dans ses comptes.

De nouvelles provisions à prévoir

"A priori c'est le chiffre, est-ce que ça va être le montant de la provision ce n'est pas sûr parce que dans cette affaire, il y a une action judiciaire, dans laquelle Areva pensait récupérer un milliard", a tempéré M. Goua. "Mais le chiffre qui m'a été donné c'est bien 3,6 milliards en plus, j'ai même dit que c'était plus du double", a souligné le député, confirmant une information des Echos.

M. Goua est chargé d'étudier les comptes d'Areva mais aussi d'EDF. Dans un pré-rapport remis mardi, il indiquait que des nouvelles provisions étaient à prévoir dans les comptes d'Areva en raison de l'EPR finlandais et de l'acquisition au prix fort en 2007 de la société minière Uramin, dont les réserves d'uranium ont depuis été revues en forte baisse.

 

 

 

 

 

 

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 06:50

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Comment UraMin est devenu le cauchemar d'Areva

07-10-11 CHALLENGES.FR

ENQUETE En 2007, le groupe français s'offrait à prix d'or ce producteur d'uranium apparemment prometteur. L'exploitation est aujourd'hui au point mort.

Site minier de Trekkopje, en Namibie (DR) Site minier de Trekkopje, en Namibie (DR)
 

Ce devait être une belle histoire. Une de ces OPA fondatrices qui transforment un groupe et couronnent un bilan. 15 juin 2007:

 

 

 

Areva lance une offre publique de 2,5 milliards de dollars sur le producteur canadien d'uranium UraMin, propriétaire de trois gisements en Namibie (Trekkopje), en Centrafrique (Bakouma) et en Afrique du Sud (Ryst Kuil).

 

 

 

L'objectif est ambitieux: rattraper les deux leaders mondiaux de l'extraction d'uranium, Cameco et Rio Tinto, et assurer l'approvisionnement du groupe à long terme. "Areva possède les capacités techniques et commerciales pour mettre ces gisements en exploitation rapidement", assure alors Olivier Mallet, directeur du secteur mines, chimie et enrichissement d' Areva.

 

 

La mise en exploitation du gisement namibien, le plus prometteur, est même prévue dès 2008-2009.

Illusions perdues

Quatre ans plus tard, la belle histoire a viré au cauchemar. Aucun des trois gisements n'est entré en production: pour Trekkopje, gisement à faible teneur qui nécessite une technologie d'exploitation très complexe, cela a été reporté à fin 2013 au mieux ; Bakouma et Ryst Kuil, eux, sont renvoyés aux calendes grecques. Areva a également reconnu fin juillet un "risque de baisse du niveau des ressources" en Namibie, le principal actif d'UraMin. Quant aux cours de l'uranium, ils sont passés de 120 dollars la livre en 2007 à 50 dollars aujourd'hui, sous le double effet de la crise et de Fukushima. Résultat: après avoir passé 426 millions d'euros de dépréciations sur l'exercice 2010 sous l'influence du commissaire général à l'investissement René Ricol, appelé en catastrophe au comité d'audit du groupe, Areva va devoir encore supporter des pertes.

"Il faudra passer de nouvelles provisions fin 2011, probablement plusieurs centaines de millions d'euros, pour tenir compte de l'effondrement des cours de l'uranium", pointe un proche du conseil de surveillance. L'affaire a-t-elle participé au non-renouvellement du mandat d'Anne Lauvergeon, remplacée par Luc Oursel en juin dernier? Ses adversaires y ont en tout cas vu l'occasion idéale de sortir la Grosse Bertha. Début 2011, une note non signée, transmise à l'Elysée et que Challenges a pu consulter, dénonçait pêle-mêle une "transaction financièrement inexplicable et commercialement contestable", "un rachat au prix le plus élevé", à savoir 2,5 milliards de dollars, quand "tous les experts évaluaient UraMin au maximum entre 600 et 800 millions d'euros", et des gisements centrafricain et sud-africain "en dehors du champ des possibles". Le document évoque même ouvertement "des intermédiaires en Belgique, au Luxembourg ou au Canada", qui auraient "exploité cet acharnement impérieux [à acquérir UraMin. NDLR] pour se servir au passage".

"Accusations fantaisistes du clan Proglio-Djouhri, rétorque un proche d'Anne Lauvergeon. Lors de son passage au comité d'audit, René Ricol n'a rien trouvé de condamnable." Mais l'histoire a fait suffisamment de bruit pour que la commission des Finances de l'Assemblée nationale demande, fin juin, aux députés Marc Goua et Camille de Rocca Serra de tirer l'histoire au clair dans le cadre d'un audit sur les comptes d'Areva et d'EDF, dont la publication est prévue fin octobre. "La grande question est celle du prix consenti, souligne Marc Goua 2,5 milliards de dollars pour des gisements qui n'ont rien produit depuis quatre ans, on est en droit de s'interroger."

Diversification voulue

Comment Areva a-t-il pu s'embarquer dans une telle galère? Sans nier le prix très élevé de l'opération, le groupe défend aujourd'hui encore son intérêt stratégique. "Cette acquisition répondait à la nécessité de diversifier nos sources d'approvisionnement et de réduire la dépendance d'Areva au Niger et au Kazakhstan, deux pays aux risques politiques significatifs, explique Sébastien de Montessus, directeur général adjoint en charge du Business Group Mines et membre du directoire d'Areva. UraMin était la seule "junior" à avoir un portefeuille de projets sur trois pays. "De fait, le contexte géopolitique de la mi-2007 était loin d'être idéal pour les sites miniers d'Areva: au Niger, le directeur général du groupe était expulsé en juillet pour "atteinte à la sûreté de l'Etat", dans un contexte de rumeurs de nationalisation des gisements.

Au Canada, la mine géante de Cigar Lake, codétenue par Areva et son concurrent Cameco et dont l'entrée en production était prévue en 2007, avait été noyée fin 2006 par des infiltrations d'eau, qui repoussaient la mise en service de sept ans... "Nous étions fragilisés sur nos bases, il fallait réagir", assure un cadre dirigeant. Le choix d'UraMin pose pourtant question. La société, créée en 2005 par un ancien du groupe aurifère Barrick Gold, n'avait pas extrait la moindre tonne d'uranium, les gisements ayant seulement fait l'objet d'explorations. L'entreprise, cotée à Londres et Toronto mais immatriculée aux îles Vierges venait de connaître un incroyable envol boursier, avec un quadruplement de sa capitalisation en six mois portée par l'intérêt de China National Nuclear Corp. "Tout le monde savait que cette spéculation sentait le soufre" assure un spécialiste des matières premières. "Le prix était justifié par les perspectives de relance du nucléaire à l'époque ; et on savait que les Chinois, les Russes et les grands miniers étaient aussi sur le coup", répond Areva. D'aucuns avancent une autre explication.

"Notre vraie cible c'était la mine australienne d'Olympic Dam, la plus grande du monde assure un ancien dirigeant. L'APE [Agence des participations de l'Etat. NDLR] et Thierry Breton, alors à Bercy ont mis leur veto à deux reprises en 2005 et c'est BHP Billiton qui a raflé la mise. UraMin était la meilleure cible qui restait sur le marché." Pas forcément la plus fiable malheureusement: "On s'est fait enfler sur les estimations de réserves reconnaît un cadre. Cela fait partie des risques des acquisitions dans les mines, surtout à cette époque, où les carottages étaient moins fiables qu'aujourd'hui." Fin 2008, Areva croit pourtant voir débarquer un sauveur: l'électricien chinois CGNPC qui veut prendre 49% du capital d'UraMin. Le deal échouera sans raison apparente. "Les conditions qu'ils demandaient étaient inacceptables: ils voulaient les deux tiers de la production pour la moitié du prix", assure une source interne.

La responsabilité partagée

Qui porte la responsabilité du cas UraMin? Celle-ci semble aller bien au-delà de la seule Anne Lauvergeon. "Pour une acquisition à partir de 80 millions d'euros il faut l'aval de l'APE au conseil de surveillance d'Areva pointe un familier de l'entreprise. Cette OPA a été validée par Bercy et tous les niveaux de l'Etat il est ridicule qu'ils se réveillent aujourd'hui en criant au loup." Marc Goua chargé d'élucider l'affaire pour la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a pu se rendre compte du caractère sensible de la question: "J'ai le plus grand mal à avoir accès aux documents en possession de l'APE. Ils ne veulent pas me les transmettre, je vais devoir aller les consulter chez eux..." 

En attendant, Areva continue de travailler à la mise en exploitation de Trekkopje. "L'usine pilote a sorti les premières tonnes d'uranium, assure une source interne. La vraie question est celle des conditions de marché pour voir quand ce projet pourra être lancé." Le cas sud-africain est plus complexe Areva ayant le plus grand mal à obtenir les permis d'exploration. La seule satisfaction réside dans le gisement centrafricain qui totaliserait 50.000 tonnes de réserves contre 18.000 escomptées. Même à UraMin on n'est jamais à l'abri d'une bonne surprise.

Vincent Lamigeon

 

 

 

 

 

 

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 06:46

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La pérennité de la centrale thermique d'électricité menacée - Melgven

mercredi 05 octobre 2011
Michelle Helwig, Brigitte Barbato, François Gueble, Julien Le Tallec, Denis Pebayle et Jean-Marc Offant (cadre administratif).

 

 

François Gueble, propriétaire de la centrale thermique de fourniture d'électricité située à la sortie du bourg a organisé mardi en fin de matinée une opération portes ouvertes.

Michelle Helwig, maire de la commune et Brigitte Barbato, adjoint au maire, ont assisté à cette dernière ainsi que Julien Le Tallec, président-directeur général (PDG) de la société Cariel basée à Josselin qui a exploité et mis récemment en sommeil une centrale thermique équivalente.

 

 

 

Les deux fournisseurs indépendants s'expriment tous deux d'une même voix : « Électricité de France fait tout pour que le contrat (conclu voilà quinze ans) ne soit pas renouvelé. Indépendamment du nouveau tarif qui nous est proposé (29 € du kilowatt au lieu des 93 € jusqu'à présent), EDF nous contraint de changer à nos frais le système de démarrage automatique de la centrale (qui fonctionne parfaitement et qui a fait ses preuves) en nous imposant la seule société habilitée et reconnue ; en l'occurrence, la société Dalkia qui n'est ni plus ni moins qu'une de ses filiales. »

La centrale de Melgven a coûté 4 millions d'euros. Elle est à même de fournir 6 605 kilowatts par heure (de quoi alimenter 7 000 foyers). En 2010, EDF a fait appel une vingtaine de fois à la centrale (des périodes de 2 heures à 24 heures) pour pallier des surconsommations ponctuelles d'électricité et éviter le black-out. La centrale doit être opérationnelle toute l'année et en cas de défaillance EDF inflige de lourdes pénalités. « Depuis 15 ans, elle a répondu à 98 % aux sollicitations d'EDF » précise Denis Pebayle, responsable de son exploitation. « Si des accords ne sont pas trouvés, nous serions contraints de déposer le bilan, à la vente et au démantèlement de l'installation » concluent les deux PDG.

 

 

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Finistère : deux centrales électriques menacées de fermeture

Économie lundi 03 octobre 2011

Avant la fin de l’année, deux petites centrales thermiques situées à Melgven et à Saint-Coulitz (Finistère) pourraient stopper leur production.

 

 

Ces deux unités fonctionnent principalement l’hiver en période de pics de consommation. Assurant une production électrique d’appoint pour une population d’environ 12 000 Bretons. Elles revendaient jusqu’alors leur production à EDF à prix fort, via un contrat signé sur 15 ans.

 

 

 Le contrat arrivant à terme, EDF propose de racheter l’électricité au prix du marché, beaucoup moins cher. Un prix qui pourrait « couvrir les frais d’exploitations, mais pas les investissements en cas de pépins », déplore François Gueble, propriétaire des deux centrales.

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 06:39

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.enerzine.com/15/12791+rapport-remis-sur-lobligation-de-capacite-electrique+.html

 

 

 

Les producteurs d'électricité dite d'extrême-pointe, sollicités lors des grands pics de consommation, demandent à l'Etat la prolongation d'un système de primes d'achat par EDF, faute de quoi près de 60 petites centrales françaises thermiques pourraient fermer définitivement.

"Nous demandons un prolongement de contrat sur trois ou quatre ans étant bien entendu que nous sommes d'accord pour une baisse de la rémunération", a déclaré Michel Courrèges, président de l'Association nationale des producteurs d'électricité d'extrême-pointe (Anpeep).

 

 

 

 

http://www.enerzine.com/15/12791+rapport-remis-sur-lobligation-de-capacite-electrique+.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 06:59

CONTRE LE PEUPLE DE FRANCE ,POUR SARKO

 

POUR L'Union des MERDES PROSTITUEES

UMP

POUR L'UNION des MENTEURS PROFESSIONNELS

 

POUR LA CORRUPTION ,POUR LE CHOMAGE

 

POUR LA DETTE MASSIVE

 

parisotmedef.jpg

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 06:55

 

 

 

 

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http://www.lacrisedesannees2010.com/

 

 

 

 

 

 

 

http://www.lacrisedesannees2010.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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