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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 12:55

 

CENSE      CENSIER      AMISH   

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Censes_anabaptistes

 

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Censes_anabaptistes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 12:51

 

 

RACOLER            RACOLEUR  RACOLAGE

 

 

MIROITER

 

 

HAPAX

 

RUBANERIE

 

 

WELCHE  WELSCHE   =  BELGE  BELCHE

WEL  =  BEL  BELGICA

 

WELCHE  = WALLON =  WALLS   =   VALAIS  , WALLIS

 

SARRAZIN =   CESARIN   ouvrages fait par les romains ; césar

 

TAENNCHEL  = DAENNCHEL = DUNUM = dunon

 

Haeccéité

 

Eccéité

 

Quiddité

 

ONOMASTIQUE

 

ROUER   Roué ( sur la Perheux )

 

MEYGER

 

SATOR

AREPO

TENET

ROTAS

 

CENSE  CENSIER

 

LYNCURIUM

Avoir les yeux de Lyncée

 

FEURS ( 42 )  = FORUM  SEGUSIAVORUM  

FORUM   évolue en  FEURS & FOREZ

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 12:48

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LE BAN DE LA ROCHE STEINTAL 

LE PEUPLEMENT

 

La densité démographique de ce pays de montagnes et de vallées a subi dans son histoire de profondes fluctuations.

 

383 âmes environ en 1489 à

560 âmes en 1534 et

860 âmes en 1578 

 

plus de 1200 habitants après 1600.

 

Les désordres de la guerre de Trente Ans font chuter le peuplement à deux cents personnes en 1655

 

 

 Le dépeuplement favorisa l’implantation relative d’une population en provenance de Suisse bernoise, elle-même contrariée par les contres coups de la guerre de Hollande (1672-1678) avec par exemple l’incendie de Belmont en 1675.

 

 

 L'évolution démographique, sensible après le retour de la paix en 1715 par la mort de Louis XIV,

 

est attestée par le nombre de près de 3500 âmes en 1800

 

 (y compris les ouvriers des forges de Rothau).

Dénombrement de la population
1489 1534 1578 1600 1655 1680 1766
365 535 820 1200 204 366 1400

L'immigration suisse

Cette population d’expression alémanique s’installa de préférence dans les fermes seigneuriales du Ban de la Roche comme aussi dans celles des autres seigneuries du voisinage

 

 (Évêché de Strasbourg en particulier à la ferme de la Bringue devenue

 

 Struthof, dans la principauté de Salm et dans le bailliage de Villé).

 

Au début du XVIIe siècle apparaissent les premiers représentants helvètes au Ban de la Roche :

 

Hans Drotter du canton de Berne (1630),

Jost Neuweiler (de Suisse !)

et Jakob Krieger, tous vers 1650 et de confession réformée

 

 

Un autre groupe anabaptistes-mennonites fuyant leur pays où leur religion n’est plus tolérée, apparait autour de 1700.

 

De passage au Ban de la Roche (ferme du Sommerhof), ils s’établiront de préférence dans la principauté de Salm où les censes anabaptistes formeront de fortes communautés (hameau de Salm et des Quelles) et dans le versant de la Bruche du bailliage de Villé (clairière du Hang).

 

Pourtant, ce sont les suisses réformés (dénommés par erreur dans les registres de catholicité par « calvinistes ») qui furent les plus nombreux et qui s'intégrèrent mieux et plus rapidement au sein des communautés villageoises du pays.

L'émigration vers Barr

L'apparente richesse de la ville de Barr contribua dès le début du XVIIe siècle à attirer plusieurs familles du Ban de la Roche dans ses murs alors que d'autres - mais beaucoup plus rarement - s'installèrent dans des localités catholiques de la vallée de la Bruche.

L'émigration vers le Nouveau Monde

Une première « vague » d’émigration

 

(une famille Caquelin accompagnées de plusieurs autres de la vallée de la Bruche et d’immigrants suisse)

 

est attestée en 1736.

 

Ces premiers candidats pour l'Amérique embarquèrent sur le Princess Augusta à Rotterdam, navire spécialisé dans le transport des migrants, à destination de Philadelphie.

 

 

Ce phénomène ne fut cependant pas l’exclusivité du Ban de la Roche car il fut élargi dès le début du XVIIIe siècle à presque toute l'Alsace et à de nombreuses autres régions voisines germaniques ponctuellement jusqu’au XXe siècle

 

(plus de 68 800 personnes de 1727 à 1775 originaires du Wurtemberg et de Suisse)

 

 

Cette contribution à la colonisation de l'Amérique du Nord (on ne peut pas encore parler d’émigration) est encore très faible mais elle éveilla cependant un intérêt croissant suscité par l’insistance des racoleurs aux services des compagnies maritimes envoyés dans les campagnes pour faire miroiter à leurs yeux (des villageois) les promesses les plus abracadabrantes.

 

 

Jean Frédéric Oberlin, tenant bien ses paroissiens et très opposé à toute idée d’émigration, écrit :

 

 

Quiconque veut travailler, trouve du pain chez lui aussi bien qu’ailleurs.

 

Et en 1786 : (…) il n’y a que deux bourgeois qu’on ait pu soupçonner avoir quelqu’envie de s’expatrier.

 

 

Ce ne fut que vers le milieu du XIXe siècle (vingt ans après la disparition d’Oberlin) que se développa le spectaculaire intérêt du Ban de la Roche pour les terres du nouveau continent.

Pour les familles concernées, on se reportera sur les villages suivants dans Geneawiki :

Les États d'Amérique les plus sollicités furent la Pennsylvanie, l'Illinois et l'Iowa, de 1830 jusqu'après 1930.

 

 

D'autres encore choisirent de partir vers les colonies françaises d'Afrique du Nord autour de 1900 (le Ban de la Roche était à ce moment-là territoire allemand !).

 

 

Plusieurs communautés nouvellement fondées édifièrent leurs propres lieux de culte, comme celle de Woolstock dans l'Iowa, où un service religieux en langue française fut célébré.

 

 

Les Américains d'origine bandelarochoise, en particulier ceux devant faire appel aux fonds d'archives moraves ou Amish, témoignent encore de leur difficulté à faire le lien entre leur origine partagée et cette petite région aujourd'hui en France et connue sous le nom allemand de Steintal.

 

 Le Ban de la Roche s'est jumelé en 1984 avec la ville de Woolstock.

 

 

 

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 12:44

L'industrie textile 19 E SIECLE

 

 

À la demande de Jean Frédéric Oberlin, J.-G. Reber de Sainte Marie-aux-Mines installa une filature de coton sous la forme originale d’un artisanat rural à domicile. De 1785 à mai 1786, le salaire versé par Reber aux petits artisans s’éleva à 32 000 francs.

 

 

À Rothau fonctionna dès 1806 une petite filature de coton et de tissage fondée sur le modèle de Reber par Jonathan Widemann. Pendant la Révolution, la production du Ban de la Roche souffrit peu de la concurrence par une forte exportation vers l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et vers les marchés nordiques.

 

 

C’est encore sous la sollicitation de J.-F. Oberlin et de son fils Henri Gottfried que Jean-Luc Le Grand (1754-1836), ancien président du Directoire de la République Suisse, homme profondément religieux, philanthrope et éducateur, édifia en 1813 une rubanerie et une filature de soie à Fouday. Son fils, Daniel Le Grand, s’associa ensuite avec son gendre Louis Fallot de Montbéliard. La firme prit le nom de « Le Grand et Fallot » de 1845 à 1870. Lors de la réunion de l’Alsace à l’Empire Allemand, l’entreprise fut cédée à deux industriels suisses, Henri et Georges Oschwald qui la dirigèrent jusqu’après 1918.

Entre-temps, Mme Pramberger de Strasbourg avait installé 150 métiers à tisser à Wildersbach et autant à Neuviller vers 1817. Après son décès en 1847, ses héritiers, Gustave Steinheil et Jacques-Christophe Dieterlin, doublèrent le nombre des métiers mécaniques de 1835 en les portant à 600 en 1847 (fondation de la société Steinheil-Dieterlin et Cie).

D’autres filatures furent encore créées autour de 1850. Frédéric Jacquel, directeur du tissage Steinheil, quitta la fabrique pour fonder en 1840 sa propre entreprise à Natzwiller. Charles Marchel édifia lui aussi une filature à Rothau qui devint ensuite l’établissement E. Marchal & Cie. La fabrique Claude de Wildersbach (50 métiers en 1867) compta 400 métiers et employait 160 personnes en 1901.

La dernière entreprise à subsister est l’usine Steinheil-Dieterlen à Rothau.

 

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 12:42

 

 

 

L’industrie minière et métallurgique

 

 

Dès le rétablissement officiel des forges par la nouvelle administration de Nicolas Prosper Bauyn d’Angervillers en 1725, apparaît François Willemain qui demeura à la direction des forges jusqu’en 1742.

 

 

 À sa suite de nombreux autres directeurs se succédèrent jusqu’en 1765 par Louis de Vaumecourt, écoutète pour le marquis de Paulmy. Il exploita des gisements sur le ban de Schirmeck d’où il retira 684 cuveaux de minerai en 1769.

 

 

 Une moyenne de 55 mineurs étaient attachés aux nombreux travaux miniers répartis essentiellement entre Rothau et Solbach (la vallée de Minquette).

 

 

 

 Avec la prise de possession en 1771 du Ban de la Roche par Jean de Dietrich, déjà propriétaire des centres métallurgiques de Niederbronn-Reischshoffen, aucun changement notable des forges n’apparaît : les forges de Rothau sont dites « dans un grands état de dépérissement » encore en 1774. Pourtant, Jean de Dietrich est déjà en mesure de faire apposer sur sa production un « R » (pour Rothau) quatre ans plus tard, comme garantie de qualité supérieure. En 1785, l’ensemble métallurgique se composait d’un haut fourneau, d’une grande forge, d’un entrepôt, d’une platinerie, un bocard, une aiguiserie et d’un martinet desservi par dix-huit ouvriers.

 

 Le minerai était extrait de treize sites miniers par 60 mineurs.

 

La production annuelle était évaluée vers 1795 à 12 000 quintaux de fer.

 

La fabrication rapportait 150 000 livres, elle était assurée par trente-trois ouvriers dont quinze forgerons pour un total de trois cents personnes (ouvriers et charbonniers), composant avec leurs familles en tout près de mille personnes. Le transport du minerai, du bois et du charbon était effectué par soixante-quinze chevaux et cent bœufs.

 

 

 

 La Révolution et ses guerres ruinèrent les forges contraignant les de Dietrich à vendre leur forge de Rothau en 1799, sans que l’expérience du nouveau maître de forge (Louis Champy de Framont-Grandfontaine) ne connut le succès escompté. L’insuffisance du charbon de bois et l’épuisement des filons provoquèrent l’arrêt du haut fourneau vers 1820 et l’arrêt définitif des exploitations minières vers 1850.

Les forges de Rotau en 1794

1 haut fourneau
1 forge dite renardière (1 marteau, 2 feux)
1 forge (1 marteau, 2 feux d'affinerie)
1 martinet (2 marteaux, 1 feux)
1 fenderie
1 maréchalerie (1 feux)
2 aiguiseries
1 atelier de fonderie
1 bocard
5 halles à charbon
1 entrepôt de fer et 1 atelier de charpenterie
1 scierie

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 12:40

Petits villages et petites économies

 

 

En 1751, le cheptel recensé au Ban de la Roche est de 415 vaches et 85 chevaux pour 179 feux ; les villageois cultivent le seigle, du sarrasin, l’avoine et la pomme de terre. Les villages regroupent en 1766 des petites unités ne dépassant pas plus de 41 maisons pour le plus important à Neuviller et 21 maisons pour les plus petits à Solbach et Fouday.

 

 

Les maisons paraissent avoir été d’un confort modeste à la mesure des possibilités économiques du pays. Sur les 251 maisons de la seigneurie, 15 seulement sont qualifiées de « bonnes », 70 de « médiocres » et 167 de « mauvaises ». Le Ban de la Roche ne paraît pas être non plus un pays de laboureurs ; les propriétaires d’un train de labour sont en moyenne au nombre de deux par village.

 

 Cette situation s’explique en partie par un cadre géographique peu favorable au développement de l’agriculture. Un élément essentiel constituant un des moteurs de l’économie villageoise était représenté par le moulin. En 1773, sept moulins à grain totalisant onze tournants étaient en activité, quatre huileries totalisant six tournants et deux scieries, comprenaient l’ensemble des bâtiments hydrauliques traditionnels. L’huilerie de Fouday n’utilisait que des navets et du chènevis. La production était de 15 mesures d’huile dans l’année et il ne se vendait qu’environ 3 à 4 mesures, le reste revenant aux villageois.

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 06:17

KING MIDAS

Fichier:Midas gold2.jpg

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 06:07
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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 06:03
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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 05:55

 

 

 

 

 

OZANAM

 

 

Fichier:Medaillon Frederic Ozanam.jpg

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Ozanam

 

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