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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 19:23
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 07:40
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 07:27
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 07:09

 

Bertrand Kern, maire socialiste de Pantin, dresse un rapide état des lieux des rapports de classe en banlieue parisienne. Selon lui, la « mixité sociale » est un défi à relever : il faut « stopper la fuite des classes moyennes ». Il oublie très innocemment de poser la seule question qui vaille : pourquoi les classes moyennes fuient-elles ?


[Intervenant : D. Kern, maire socialiste de Pantin. Extrait de "Toutes les France" du 15 octobre 2008 - (lien vidéo) ]

L’économiste Eric Maurin a montré que toutes les couches de la population s’évertuent à trouver un « entre soi » protecteur. Le renforcement des ghettos s’explique d’abord par le comportement de fuite des classes moyennes et supérieures qui, par leurs choix résidentiels et scolaires ne veulent pas de la mixité sociale.

«Ce ne sont pas seulement des ouvriers qui fuient des chômeurs immigrés, mais aussi les salariés les plus aisés qui fuient les classes moyennes supérieures, les classes moyennes supérieures qui esquivent les professions intermédiaires, les professions intermédiaires qui refusent de se mélanger avec les employés, etc.», écrit le chercheur dans Le Ghetto français (Seuil, 2004). (source)

En conséquence, l’apparent succès de la propagande étatico-médiatique en faveur de la mixité sociale et de la France multiraciale est un leurre. Si, par peur de la réprobation — et en raison de l’incessant chantage antiraciste (financé par vos impôts) — peu de gens se risquent à exprimer ouvertement leur désaccord, c’est bien un refus concret des populations de souche auquel on assiste.

Voir aussi cette vidéo.

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 07:06

FDS 12.2009

«85 % des Afro-Américains préfèrent un point de vue “black” »

11 décembre 2009, 18:23  |  Auteur : bds  |  |

Rediffusion

Blackbird est un navigateur créé par trois Afro-Américains et développé spécifiquement pour la communauté noire.

Ce navigateur permet de trouver plus facilement du contenu relatif à la communauté afro-américaine « Parce que nous savons que 85 % des Afro-Américains préfèrent obtenir des informations en ligne d’un point de vue « black » », affirment les créateurs.

Des fonctions sont spécifiques au « black surfing » revendiqué par ses auteurs. Ainsi, des flash infos en rapport avec l’actualité de personnalités afro-américaines défilent en continu, et un bouton “ video ” donne accès à une quinzaine de webTV afro-américaines. (lire l’article)

 

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 06:53
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 06:51

Dubai s'écroule, les prédateurs accourent

 

L'écroulement de Dubaï va bien sûr susciter des convoitises. So Biz nous raconte comment Abu Dhabi va s'empresser de reprendre la main, appuyé sur ses ressources en matières premières.



C’est une tour moche, au cœur d’un quartier horrible, dans une ville hideuse. Une espèce de brindille informe qui se perd dans le fog perpétuel qui recouvre Dubaï, ses milliers de 4X4 Toyota, et ses mosquées aussi vides que les immeubles de bureaux qui bordent la Cheikh Zayed Road, l’autoroute urbaine à deux fois six voies qui traverse la ville.

Burj Dubaï. La tour de tous les superlatifs, disent ses promoteurs. 818 mètres, 22 millions d’heures de travail, 162 étages. La tour la plus haute du monde. Jusqu’au dernier moment, les autorités ont caché la hauteur définitive de la tour, histoire d’éviter qu’un bridé trop ambitieux lance son projet à un mètre de plus. Et comme, c’est bien connu, Dubaï regorge d’eau, on a construit une fontaine de 152 mètres, l’équivalent d’une tour de 50 étages, histoire de compléter la piste de ski toute proche qui se descend en 22 secondes.

Le reste est affaire de rumeurs. On dit que l’appartement du sommet, 150m2, a été vendu à 22 millions de dollars. Que l’on attend les premiers violents vents de sable pour voir si les vitres vont tenir sans exploser ou devenir opaques. Que la tour est totalement vide, et risque de le rester un bout de temps, malgré l’inauguration prévue le 4 janvier et un pseudo hôtel Armani qui doit s’y installer.

Comme symbole de la bulle Dubaï, on pouvait difficilement rêver mieux. Dubaï World, la holding publique bras armé de l’émirat du Golfe, a demandé hier la renégociation de 59 milliards de dollars de dettes, soit quatre années de son chiffre d’affaires. L’émirat serait endetté à hauteur de 80 milliards de dollars. Le projet Al Burj, la tour d’un kilomètre de haut du promoteur concurrent Nakheel, est reporté sine die.

Suprême humiliation : le grand frère et émirat ennemi, Abu Dhabi, est à nouveau appelé à la rescousse par la famille régnante Al-Maktoum. Le premier émirat des EAU a tout de ce que Dubaï n’a pas: des réserves de pétrole, de gaz, des banques puissantes et stables, qui répondent à la minute aux injonctions des keffiehs en chef. Quand Dubaï misait sur l’immobilier et le tourisme avec un recours déraisonnable à l’endettement, Abu Dhabi regardait le cheikh Mohammad Al-Maktoum s’exciter avec un mélange d’envie et de colère. Envie parce que Dubaï avait réussi à attirer le regard du monde au détriment de la capitale des Emirats, réduite au rôle de suiveuse. Colère parce que la croissance de Dubaï s’était faite dans la plus totale anarchie, mal vue de la part d’un émirat bien plus conservateur.
Qu’on se le dise, l’heure des comptes a désormais sonné. Celle des soldes flottants aussi : on peut compter sur Abu Dhabi pour reprendre en main les deux derniers bijoux de famille de Dubaï : sa compagnie aérienne Emirates, et son opérateur portuaire, Dubaï Ports World, troisième acteur mondial du secteur. Le reste, comme le promoteur immobilier Nakheel, risque fort d’être réduit à un statut qu’il n’aurait jamais dû quitter : celui d’actif pourri.

Pour Emirates, c’est assez simple : à plus ou moins long terme, la compagnie sera fusionnée avec Etihad, sa concurrente d’Abu Dhabi, pas rentable mais adossée à un actionnaire bien plus solide. Cette concentration, dont les deux acteurs ont toujours nié le projet, c’est le cauchemar d’Airbus, surfe depuis des années sur le concours de quéquettes entre les deux acteurs. Pas un détail : 44% du carnet de commandes de l’A380 et l’A350 est dépendant des compagnies du Moyen-Orient. A terme, on peut aussi imaginer une intégration de Qatar Airways, troisième acteur de la région et autre gros client d’Airbus.
 
Pour Dubaï Ports World, c’est plus ouvert. Sa dette de près de 5 milliards et son portefeuille d’une cinquantaine de ports exploités dans le monde en font une cible idéale pour les Chinois, voire d’autres groupes du Golfe. Pas sûr, cependant, que les Emirats laissent filer ce fleuron maritime pour un prix au rabais.
 
Quelles leçons tirer de l’éclatement de la bulle Dubaï ? Une, en priorité : ce n'est pas de la poussière qu’il reste sous le tapis de la finance, c’est des troupeaux de mouflons. Non content de n’avoir pas prévu l’écroulement d’entreprises, comme Lehman Brothers, le système financier n’est pas à l’abri de banqueroutes d’Etats. Selon DSK, 50% des pertes pourraient encore être cachées dans les bilans
.

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 07:52
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