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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 05:18

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La présidente du Front national, Marine Le Pen, aurait préféré que Giulia Bruni-Sarkozy, la fille du président de la République née mercredi, “porte un prénom français plutôt qu’un prénom italien”, a-t-elle déclaré dimanche sur le plateau de l’émission “Face à l’actu”, sur M6.

 

 

“Je me réjouis pour eux” a déclaré Mme Le Pen au sujet du couple présidentiel. “En revanche j’aurais préféré que cette petite fille porte un prénom français plutôt qu’un prénom italien”, a-t-elle ajouté.

“Je pense que quand on est président de la République française, il m’apparait comme un signal fort de donner à son enfant un prénom français. C’est mon côté patriote, et je pense que beaucoup de Français pensent la même chose que moi”, a dit la candidate du FN à la présidentielle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 05:16

 

 

 

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Le vivrensemble™ en France comment ça marche ?

Les homos et la gauche sont christophobes
Les turcs kurdistophobes
Les kurdes turcophobes et irakanophobes
Les irakiens iranophobes
Les iraniens irakophobes
Les polonais russophobes
Les arméniens turcophobes et pro-russes
Les noirs blancophobes
Les sikkhs muzzophobes et hindouistophobes
Les albanais serbophobes
Les roms hongoiophobe
Les féministes mâlophobes
Les arabes asiatophobes
Les asiatiques arabophobes

et pour finir avec la RATP et leurs adeptes

Les muzz sont liberto-romo-judéo-franco-européo-israélo-américano-christo-homo

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 04:34

 

 

 

 

 

http://ladettedelafrance.blogspot.com/

 

 

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La dette de la France dépasse 1 500 milliards d'euros,
et elle augmente de 500 millions d'euros par jour !

Où nous mène cette fuite en avant ? À la fois enquête de fond et guide pratique, France, la faillite ? explique comment on en est arrivé à un tel niveau d'endettement, évalue les risques de faillite de l'Etat, et donne les indicateurs à surveiller. Sans imposer une lecture ou un point de vue, Philippe Herlin examine 10 scénarios de « krach de la dette » et les solutions qui pourraient être apportées.
Pour la première fois, un livre se penche sur les conséquences concrètes d'une faillite de l'État sur la vie quotidienne des Français : Quel cataclysme nous attend ? Aurons-nous encore accès à nos comptes bancaires ? Comment protéger son patrimoine, autant que faire se peut ? Car personne ne serait épargné…

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Introduction

Chapitre I
Comment en est-on arrivé là ?
Qu'est ce que la dette de la France ?
Date de naissance : 1975
Le déficit budgétaire : « 3 % du PIB »… ou 20 % !
Le ministre du budget enjolive les chiffres
La progression inquiétante de la dette
Le rôle de l'Agence France Trésor (AFT)
La charge de la dette de l'État pèse sur le budget
L'addiction à l'endettement : l'État fait du crédit revolving !
Des morceaux de dette cachés sous le tapis…
Comment s'endetter sans s'endetter : les PPP
La dette sociale est mal gérée !
Une dette des collectivités locales qui inquiète
L'imposture des « actifs publics »
S'endetter pour ne pas avoir à réformer
L'effet soporifique de l'euro
Dette publique/dette privée, liaisons dangereuses
La crise de 2008 n'a fait qu'accélérer les choses !
La monétisation ou comment s'endetter encore plus !
La dette, un jeu à la Ponzi ?

Chapitre II
Quel est le risque de faillite ?
L'indicateur crucial : la proportion des non-résidents
Le deuxième indicateur : le taux d'intérêt
Le troisième indicateur : la maturité de la dette
Qui gère le risque de la dette ?
Dette : la perte de contrôle ?
Le « Grand emprunt »…On en rajoute !
Les agences de notation, qu'on aime tellement détester !
Notre AAA est fragile…
Les risques de perte de notre AAA
L'Euro : protection ou menace ?
Vers une explosion de la zone euro ?
Le grand boomerang de la crise
Une stagnation à la japonaise ?
Vers une crise systémique ?

Chapitre III
Le gouvernement : que faire ?
Comment se manifeste une crise de la dette ?
Quelles seraient les premières conséquences d'une crise ?
Qu'est ce que la confiance ?
Un pays ne fait pas faillite, il fait défaut
Réagir à une crise, les différents scénarios
Scénario n° 1 : nier le problème
Scénario n° 2 : tergiverser en attendant que la crise passe
Scénario n° 3 : refuser de payer
Scénario n° 4 : rééchelonner la dette
Scénario n° 5 : demander l'aide de l'Europe
Scénario n° 6 : se placer sous la tutelle du FMI
Scénario n° 7 : revenir au franc
Scénario n° 8 : la solution médiane, franc + euro
Scénario n° 9 : l'Allemagne quitte l'euro !
Scénario n° 10 : Retrouver le chemin des marchés par un « choc de confiance »
L'euro n'est qu'un révélateur
La nécessité de diminuer les dépenses publiques
Une règle constitutionnelle limitant les déficits ?
Quelle gouvernance pour la zone euro ?
Une fausse solution : l'inflation
La réponse durable : la croissance

Chapitre VI
Les Français : que faire ?
L'État ne paye plus ses salaires et ses factures
Les comptes bancaires sont contingentés
L'épargne est bloquée
C'est la ruine !
Quelle économie de crise ?
Comment protéger son patrimoine ?
Comment protéger son argent avec Paypal ?
Quelques conséquences d'une telle crise
Comment agir pour éviter cela ?

En résumé : une méthode de désendettement

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 04:15

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L’oligarchie financière qui gouverne l’Occident depuis plusieurs décennies a fait croire que la crise était imprévisible.

 

 

 Faux : des experts l’avaient annoncée, certains depuis plus de dix ans.

 

 

Ils avaient les bons outils d’analyse. La crise entre dans sa phase la plus aiguë avec la « faillite » en série des
États, qui se répercute sur les grandes banques et l’économie réelle. À son paroxysme, elle sera pire que celle de 1929 et provoquera la chute de l’oligarchie financière. À l’échelle planétaire, la guerre et la paix dépendent du climat économique. La crise de 1929 entraîna la montée du nazisme et la
Deuxième Guerre mondiale. La crise d’aujourd’hui, en minant le printemps démocratique arabe par une paupérisation qui fera le jeu des extrémismes, mènera à la Troisième Guerre mondiale. Celle-ci opposera l’Occident et ses alliés, le Japon et l’Inde, à l’Islam et à la Chine, en un cocktail de guerres civiles, interethniques et interétatiques, enrichi de terrorisme et d’armes de destruction massive. Les peuples européens devront prendre en main leur défense. Quel camp la Russie choisira-telle ?L’oligarchie financière qui gouverne l’Occident depuis plusieurs décennies a fait croire que la crise était imprévisible. Faux : des experts l’avaient annoncée, certains depuis plus de dix ans. Ils avaient les bons outils d’analyse.

 

 

 La crise entre dans sa phase la plus aiguë avec la « faillite » en série des États, qui se répercute sur les grandes banques et l’économie réelle. À son paroxysme, elle sera pire que celle de 1929 et provoquera la chute de l’oligarchie financière.

 

 

 À l’échelle planétaire, la guerre et la paix dépendent du climat économique. La crise de 1929 entraîna la montée du nazisme et la Deuxième Guerre mondiale. La crise d’aujourd’hui, en minant le printemps démocratique arabe par une paupérisation qui fera le jeu des extrémismes, mènera à la Troisième Guerre mondiale. Celle- ci opposera l’Occident et ses alliés – le Japon et l’Inde –, à l’Islam et à la Chine, en un cocktail de guerres civiles, interethniques et interétatiques, enrichi de terrorisme et d’armes de destruction mas- sive. Les peuples européens devront prendre en main leur défense. Quel camp la Russie choisira-t-elle

 

 


À la mondialisation économique aura succédé le chaos mondial

 

 

 

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 07:20

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L’anosognosie peut être associée à différents syndromes

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AFP
Anosognosie. Ce mot médical d’usage peu fréquent résonne ces jours-ci dans tous les médias à propos du président Chirac.

Comme on le sait, de par sa construction grecque comportant « a » privatif, « noso » maladie et « gnosie » connaissance, il signifie la méconnaissance d’une pathologie par le patient lui même. L’anosognosie est un symptôme classique en neurologie, explique le Pr Bruno Dubois (chef de service de neurologie, hôpital de la Pitié-Salpêtrière), qui peut renvoyer à plusieurs affections.

L’anosognosie a été initialement décrite dans le syndrome de d’Anton-Babinski ou de l’hémisphère mineur droit chez les droitiers. Chez les cérébro-lésés droits (suite à un AVC, par exemple), l’anosognosie qui persiste après la phase aiguë de la pathologie est rarement isolée. Elle s’associe généralement à une hémiasomatognosie, ou incapacité à reconnaître que son propre hémicorps est le sien et elle s’associe aussi à un trouble de l’appréhension, visuelle, le tout réalisant en fait le syndrome de l’hémisphère droit.

Toute souffrance cérébrale focale ou diffuse peut être à l’origine d’une anosognosie, particulièrement à partir du moment où l’atteinte concerne le lobe temporal ou le lobe frontal. En premier, il convient de citer les syndromes neurodégénératifs, les plus importants en fréquence : démence vasculaire, Alzheimer, mais aussi démence fronto-temporale, paralysie supranucléaire progressive (ou maladie de Steele-Richardson). Une atteinte pariétale ou frontale d’autres origines, notamment tumorale, peut également occasionner une anosognosie.

Dans un tout autre domaine, le Dr Jean-François Chermann (hôpital Léopold-Bellan, Paris) évoque l’existence d’épisodes d’anosognosie chez des sportifs qui pratiquent des sports concernés par les commotions cérébrales (boxe, rugby, football américain, équitation…). Un joueur qui prend un coup sur la tête, parfois continue à jouer sans prendre conscience qu’il met en danger sa vie, souligne ce praticien, qui évoque ces questions et la nécessité de leur prévention dans un ouvrage*.

Par ailleurs, il importe de faire la distinction entre anosognosie et déni (refus de la réalité), le dernier provenant d’un mécanisme de nature psychologique, alors que l’anosognosie est sous-tendue par une base biologique.

› Dr BÉATRICE VUAILLE

* Jean-François Chermann, « K. O., le dossier qui dérange », éditions Stock.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 07:16

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FRANCHE-COMTé

 

 

 

http://www.flickr.com/search/?w=all&q=HERICOURT+FORT&m=text

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 07:14
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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 07:12

 

 

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  http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19611017

 

 

 

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17 octobre 1961
Nuit tragique à Paris
   

Sept ans après la «Toussaint rouge», trois ans après l'arrivée du général de Gaulle au pouvoir, l'indépendance de l'Algérie apparaît inéluctable.

Pourtant, la France est plus perturbée que jamais par cette décolonisation qui n'en finit pas. La guerre s'est même transportée en métropole. Il n'y a pas de jour sans que des militants algériens soient assassinés par des militants de factions rivales, pas de semaine sans que des policiers soient également assassinés.

La tension entre policiers français et indépendantistes algériens culmine avec la manifestation meurtrière du mardi 17 octobre 1961.

André Larané

Nuit du 17 octobre 1961 à Paris (DR)

Montée des tensions

Au cours des mois précédents, 22 policiers sont tombés en France métropolitaine sous les balles des commandos du FLN (Front de Libération Nationale), l'un des mouvements qui revendiquent l'indépendance des trois départements algériens.

Les syndicats de policiers réclament davantage de fermeté de la part du préfet de police de Paris, Maurice Papon. Le 5 octobre, celui-ci demande aux travailleurs algériens de ne plus circuler de nuit dans la capitale. Il autorise aussi l'interpellation de tout musulman de jour comme de nuit.

Pour protester contre ce couvre-feu discriminatoire, la Fédération de France du FLN appelle les Algériens de la région parisienne à manifester pacifiquement, avec femmes et enfants, le 17 octobre, à 20h30, sur les Champs-Élysées.

Une manifestation nocturne à deux pas du palais de l'Élysée et de l'Assemblée nationale, avec une police chauffée à blanc par les attentats dont elle a été victime, c'est le drame assuré !

Le FLN veut user de cette provocation pour prendre le dessus sur le mouvement rival du MNA. Il ne lui déplaîrait pas non plus que la France soit mise en accusation sur la scène internationale.

Le général de Gaulle, président de la République, y voit non sans raison une pression inadmissible sur les négociateurs français et indépendantistes qui traitent à Évian du futur statut de l'Algérie. Le principe de l'indépendance est acquis mais les négociations achoppent sur le statut du Sahara. Le président donne carte blanche à Maurice Papon pour interdire la manifestation et la disperser par tous les moyens. Le préfet peut dire à ses hommes : «Désormais, vous êtes couverts !» Les policiers ne se le font pas dire deux fois...

Malgré l'interdiction, les Algériens des banlieues ouvrières, généralement de pauvres gens, convergent vers le centre de la capitale, souvent poussés de force par les militants du FLN. Les cadres du parti se gardent bien quant à eux de participer à la manifestation. Le drame survient comme prévu. Les forces de l'ordre affrontent sans ménagement les manifestants et les embarquent vers les commissariats pour les rouer de coups plus à leur aise. Des manifestants sont même jetés dans la Seine !

Stupeur et silence

Les historiens qui se sont penchés bien plus tard sur cet événement ont évalué le nombre de victimes entre 50 et 300.

La différence vient de l'imprécision des témoignages, des exagérations (on surévalue le nombre de corps qui ont pu dériver sur la Seine jusqu'aux écluses), des insuffisances des enquêtes (on assimile à des victimes des personnes qui ont préféré disparaître dans la nature)...

La presse, d'abord abasourdie, se réveille dans les jours qui suivent. L'Humanité est saisie pour avoir dénoncé la répression. Le Figaro lui-même, proche du pouvoir gaulliste, dénonce des atteintes inadmissibles aux droits de l'homme.

Pourtant, bien qu'informés par les journaux des excès de la répression, l'opinion publique, les syndicats et les partis de gauche comme de droite restent sans réaction.

Quelques mois après, le cinéaste et ancien résistant Jacques Panijel tourne dans la clandestinité une reconstitution des événements. Le film Octobre à Paris obtient son visa de censure en 1973, douze ans plus tard, mais l'opinion s'en désintéresse et c'est seulement en 2011 que l'on s'avisera de le projeter en public.

Divisions

Le souvenir de la nuit tragique du 17 octobre s'inscrit dans la longue suite de drames et de malentendus dont sont tissées les relations entre l'Algérie et la France depuis la conquête. Drames et malentendus dans lesquels gouvernants français et meneurs indépendantistes portent chacun une part de responsabilité.

Dans les mois qui suivent, les tensions s'aggravent au sein du peuple français. Le 8 février 1962, dans l'Est parisien, une manifestation des partis de gauche contre la guerre d'Algérie et les attentats de l'OAS se termine par la charge de la police et la mort tragique de 7 manifestants au métro Charonne.

Attentats, répression et manifestations n'empêchent toutefois pas les négociations de se poursuivre à Évian. Elles aboutissent au cessez-le-feu du 19 mars 1962 et à l'indépendance de l'Algérie, effective le 3 juillet de la même année (sa proclamation officielle intervient le 5 juillet).

 

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 07:09
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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 09:51

 

 

 

 

WATERLOO MORNE PLAINE

 

CHAMP DE BATAILLE 1815

 

 

  http://wikimapia.org/#lat=50.6809875&lon=4.4129848&z=15&l=2&m=p

 

 

 

  LION DE WATERLOO

http://static.panoramio.com/photos/original/11218574.jpg

 

 

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