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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 06:44
Communiqué de presse du MNR du 4 janvier 2010
Quick propose du Hallal :
halte à l'islamisation de notre société


Le Parisien du 12 décembre 2009 indique que l’enseigne de restauration rapide Quick propose des produits respectant le rite musulman dans huit des ses restaurants, à titre de test pour six mois. Il est précisé que « le bœuf a été égorgé tête tournée vers La Mecque par un sacrificateur agréé ». Ce qui n’est pas précisé, c’est que ce mode d’abattage entraîne une souffrance particulière pour l’animal, car le rite veut qu’il soit conscient. Les  défenseurs des animaux apprécieront…

Avec l’édification  continue des mosquées et la progression du voile, au mépris des traditions chrétiennes de notre pays, avec l’avancée des produits hallal, l’islamisation progresse dans notre société.

Le MNR s’oppose à cette transformation de notre pays, et invite toutes les personnes conscientes de notre « identité nationale » à s’y opposer, par exemple en sélectionnant pour leurs achats les enseignes respectueuses de nos traditions, et en boycottant les autres.

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 06:37

Identité nationale, islam et métissage

 



Hartemann Philippe - jeudi 11 février 2010

immigration
Je me sens profondément Français, habité par ce sentiment inexprimable qui fait que j’aime le pays de mes ancêtres comme la mère qui m’a élevé dans une très ancienne tradition européenne et chrétienne.

C’est pourquoi je refuse absolument toute ingérence d’une religion exotique, qui est en même temps un mode de vie, une civilisation et une organisation politique aux visées conquérantes.
Je ressens la votation des Suisses interdisant la construction des minarets, ce symbole très fort de l’Islam, comme un signal de réaction d’un peuple calme, raisonnable, européen et politiquement évolué. Nos voisins ont osé, les premiers, secouer les mentalités bien-pensantes qui habituent depuis trop longtemps les Européens à une repentance perpétuelle pour tout ce que leurs ancêtres ont pu dire et faire dans le passé.

Les Suisses ont ressenti que la religion musulmane est un amalgame politico-religieux visant inlassablement depuis sa création à une hégémonie mondiale, même si beaucoup de musulmans sont de braves gens qui ne demandent qu’à vivre en paix.

Les idées politiques ont toujours eu des symboles, des drapeaux, des insignes et des étendards. Au XXe siècle, on a vu fleurir le symbole nazi de la croix gammée, comme, à l’Est, on a vu imposer la faucille et le marteau ! Quand le Prophète et ses successeurs ont lancé leurs troupes à la conquête de très vieilles civilisations, partout ont poussé les minarets, symboles de la victoire de l’Islam !
Les Suisses sont un révélateur pour l’Occident. Ils nous mon­trent que l’Islam n’est pas qu’une religion, comme les beaux esprits veulent nous en persuader. C’est beaucoup plus que cela : c’est un cadre strict de vie quotidienne, personnelle et sociale. Le minaret est un des symboles les plus visibles de la suprématie de l’Islam, par la conquête en douceur parfois, par la force souvent, de territoires de plus en plus vastes, le but ultime étant d’imposer la charia à la terre entière.

Mais les responsables politiques d’Europe ont une peur panique du moindre incident mettant en cause des personnes « issues des quartiers », c’est-à-dire principalement des Maghrébins et des Noirs de religion et de culture musulmanes, qui ne viennent sur notre continent qu’attirés par la gigantesque pompe aspirante créée par la multitude de nos subventions et allocations.

« Ils sont chez eux chez nous ! », disait naguère un Président de la République. Mais c’est nous maintenant qui ne sommes plus chez nous ! Et la fé­condité de leurs femmes, souvent d’ailleurs vivant en une polygamie parfaitement illégale en France, mais complètement acceptée par nombre de municipalités et de services préfectoraux, transforme tranquillement notre population de souche européenne en un mélange métissé à base de peuplades exotiques de plus en plus inassimilables.

Ils sont tellement bien chez nous qu’ils brandissent joyeusement les drapeaux de pays étrangers de ce qui fut des colonies françaises riches et dynamiques d’Afrique du Nord et d’Afrique noire, en brûlant au passage les drapeaux français qu’ils décrochent de nos palais officiels ! Le tout, sans aucune réaction des autorités, ni aucun écho indigné des médias

Nos responsables politiques sont dans un état de dhimmitude avancée, d’esclavage accepté : pourquoi donc se gêneraient les nouveaux envahisseurs ? La police et la gendarmerie ont des or­dres stricts de ne pas s’opposer aux multiples exactions de ces individus, car, s’il y avait le moindre signe d’une quelconque autorité inflexible, ce serait la guerre civile.

Et comme aucun responsable n‘envisage de voir couler le sang inévitablement répandu au cours de ces opérations de « rétablissement de l’ordre républicain », que se passerait-il ? Une occupation haineuse de notre vieille Europe par ces peuples africains change complètement l’aspect de nos villes. L’Occupation marche bien… pour eux !

« Quand on achète la paix, déclarait jadis Montesquieu, surtout par lâcheté, on se met en situation de la payer toujours plus cher ! »

 

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 06:35

Le syndrome gaulliste et la tragédie d’Haïti

 

 

 

Milliere Guy - jeudi 04 février 2010


On m’a parfois reproché de ne pas reconnaître les « qualités » du général de Gaulle. Cela m’a même valu l’hostilité de certains journalistes. Mais c’est ainsi : non, je ne trouve guère de qualités au général de Gaulle.
Qu’il ait rejoint Londres en 1940 a été un comportement honorable. Qu’il se soit conduit ensuite de manière vaniteuse et mégalomane au point que le grand Winston Churchill le considère, après coup, comme son pire cauchemar des années de guerre, pourrait suffire à apporter un bémol à la partition.

Je ne peux voir les images du général à Lisieux, huit jours après le débarquement, sans agacement. Lorsque je mets le son, cela s’aggrave : parler d’une France qui a commencé à se libérer elle-même, il fallait oser, et il a osé!

Je ne peux penser à la fin de la Seconde Guerre mondiale sans penser aussi à la rapidité avec laquelle on a dit, de tous côtés, que Vichy et la collaboration, ce n’était pas la France, alors qu’hé­las! c’était bel et bien la France.

Je ne peux penser à la façon dont on a escamoté, à ce moment-là, Vichy et la collaboration sans repenser aux épisodes suivants. Entre autres : abandon de l’Algérie aux mains du FLN et trahison des harkis et des Français d’Algérie, enclenchement de la politique arabe de la France, discours honteux tels celui tenu à Phnom Penh en 1966, paroles nauséabondes telles celles prononcées en 1967 sur un peuple « sûr de lui et dominateur ».

Je penserais moins à tout cela si la référence au général de Gaulle ne restait pas une quasi obligation dans les milieux politiques français. J’y penserais moins si la politique arabe de la France ne se poursuivait pas et s’il ne continuait à flotter ici des fumets « antisionistes » et anti-américains.

Je n’y aurais pas pensé s’il n’y avait eu la tragédie haïtienne et certaines polémiques absolument déplacées.


 L’essentiel des secours est venu des états-Unis: c’est un fait. Les états-Unis ont pris en main le maintien de l’ordre et le trafic aérien, c’est un autre fait.



Fustiger les secours américains et la prise en main du maintien de l’ordre et du trafic aérien par les forces américaines relève de ce que j’appelle le «syndrome gaulliste»
: une maladie de l’esprit conduisant à une sorte de jalousie devant qui est plus efficace que soi, auquel s’ajoutent le sentiment outrecuidant que le monde tourne autour de soi et une propension à s’imaginer que les Américains sont des envahisseurs pleins d’arrière-pensées.

Haïti était un pays sans état ou presque. Secourir une population sans un minimum d’ordre est impossible. Faire atterrir des avions sans personne dans la tour de contrôle est tout aussi impossible. Comme le dit un vieux proverbe, la critique est aisée, mais l’art est difficile. Il est regrettable que des officiels français aient choisi la facilité.

La raison a fini par prévaloir, mais ce qui s’est passé a laissé des traces.


La période où Haïti a échappé à une situation de naufrage quasi permanent a été celle où les états-Unis ont administré le pays, de 1915 à 1934. Si cela se produisait à nouveau, ce serait vraiment un moindre mal.

Ce qui s’est passé lors de la tragédie haïtienne n’a été que la répétition de ce qui s’est passé, déjà, lors de presque toutes les tragédies qui ont pu frapper une population sur la terre ces dernières années
. Les états-Unis sont une superpuissance, pas la France, et pas un autre pays sur terre. C’est ainsi. Et n’en déplaise à ceux que touche le syndrome gaulliste, je dirai que c’est tant mieux.

Selon la juste expression d’Yves Roucaute, que j’ai déjà citée ici, les états-Unis sont la puissance de la liberté. Je n’ose imaginer ce qu’aurait été le monde depuis le début du XXe siècle sans eux.

Ce qui est inquiétant avec Obama est qu’il se montre si rarement à la hauteur de l’histoire de son propre pays. Pour une fois, il a eu le bon réflexe. Dont acte.

On peut noter aussi que, pendant que des Français se plaignaient de ne pas pouvoir agir, les médecins d’un petit pays agissaient avec efficacité, sans se plaindre :

 ceux venus d’Israël. étrange : je n’en ai pas entendu parler dans les médias français, Le monde musulman, lui, a brillé par son absence, tout comme la Chine. Quant à l’ONU, j’aurai la charité de ne pas reparler de cette bureaucratie délétère. J’y reviendrai une prochaine fois.

 


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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 06:34

Nous sommes à un mois des régionales. Et le raz-de-marée de gauche se con­firme chaque jour davantage. On commence même à parler de la possible perte de l’Alsace par la droite. Il faut dire que le nouveau chef de file de l’UMP en Alsace, Philippe Richert, est exceptionnellement peu charismatique – et qu’il a un certain talent pour se mettre à dos ses propres amis. Malgré cela, en l’absence de dissidence, je vois mal comment l’UMP pourrait perdre cette région. Mais je vois mal aussi comment elle pourrait en récupérer une seule de celle qu’elle a perdues en 2004 et en 1998 (je ne parle pas de la Corse que l’UMP préside en y étant minoritaire en sièges, au terme de l’un de ces accords souterrains dont l’île de Beauté a le secret…).

Bref, si, en termes de communication, l’UMP pourra toujours dire que « ce n’est pas pire qu’en 2004 », il y a fort à craindre que la droite se prenne une « belle claque » électorale en mars prochain.

à mon sens, cela tient essentiellement à une limite de la stratégie de Nicolas Sarkozy qui consiste à faire le plein des voix au premier tour. Pourquoi cette stratégie, qui lui a si bien réussi en 2007, conduit-elle aujourd’hui au désastre ? Pour deux raisons au moins.

La première, c’est qu’en 2007, Sarkozy est parvenu à imposer l’idée que sa concurrente était une incapable. Ce qui a évité les éparpillements des votes et a donné à Sarkozy une confortable avance pour le deuxième tour. Qu’il a abordé en situation de dire à l’inconscient des électeurs : « Même si vous ne m’aimez pas, voyez quelle serait votre responsabilité si vous laissiez le pays à cette gourde… » Or, ce schéma : « Moi ou le chaos ! » ne jouera pas aux régionales. Si désastreux que soient les bilans des présidents socialistes sortants, les électeurs n’ont pas l’impression qu’ils soient nuls.

La deuxième raison tient à l’absence de réserve de voix. En 2007, il était encore possible de croire que le diktat de la gauche contre les alliances entre les divers partis de droite (et, tout spécialement, contre les alliances UMP-FN) allait voler en éclats. Au­jourd’hui, ce n’est plus possible. Une part des électeurs de 2007 ne revotera pas pour l’UMP. Non seulement, l’avance risque d’être faible au premier tour, mais il n’y aura donc aucun réservoir de voix. La stratégie de Sarkozy n’a de sens qu’adossée à une entente à droite. Et il a torpillé cette entente avec le front républicain d’Hénin-Beaumont et avec l’ouverture à gauche. L’UMP se prépare à payer cher cette erreur.

 


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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 06:33

 

Languedoc-Roussillon : Georges Frêche parmi « les parisiens » !

Posté le 10 février 2010  |   Catégorie : Actu locale, Communiqués de presse |  Bookmark and Share

Communiqué de Presse de France JAMET, tête de liste FN aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010 en Languedoc-Roussillon, et Julien SANCHEZ, 2e de liste dans l’Hérault :

Georges Frêche est depuis hier le nouveau chouchou des médias nationaux.
Au mépris de l’équité du temps de parole (pourtant de mise depuis le 1er février), on peut désormais entendre l’Empereur de Septimanie se poser en pauvre victime et en défenseur de l’honneur du Languedoc-Roussillon face à des socialistes parisiens et à des médias qui, à l’entendre, voudraient sa peau et se moqueraient de notre Languedoc-Roussillon.

C’est bien vite oublier que Georges Frêche et son équipe Socialiste, Communiste et Verte, prétendus défenseurs de l’honneur de notre région sont précisément LE déshonneur du Languedoc-Roussillon.

Non pas pour l’emploi d’une expression populaire à propos de Laurent Fabius, mais, plus grave, pour le bilan de l’équipe Frêche en Languedoc-Roussillon :
- Dernière région sur 22 en métropole en terme de chômage, Frêche ne consacre que 6 millions d’euros à l’emploi !
- Première région sur 22 en terme de pauvreté avec 20% des habitants sous le seuil de pauvreté !
- Hausse de la fiscalité régionale de 160% en 6 ans alors que l’Empereur de Septimanie dépense parallèlement 100 millions d’euros en communication chaque année avec notre argent !
- Aucune prévention des inondations qui peuvent se reproduire à tout moment et mettre à nouveau des centaines de familles dehors, sans logement et ainsi voir survenir de nouveaux drames humains !

Pour les socialistes parisiens qu’il a tant dénoncés pour leur sectarisme, leurs fraudes et leurs mensonges, Georges Frêche n’est finalement pas totalement un étranger.
Il est dans la famille Socialiste le lointain cousin embarrassant lié éternellement aussi bien à Laurent Fabius qu’à Martine Aubry par les liens du sang !

Si Georges Frêche a des talents indéniables de comédien, nous invitons donc les électeurs, au moment de mettre le bulletin dans l’urne les 14 et 21 mars, à se souvenir du bilan de l’Empereur mégalomane qui sur ce plan au moins ne fera plus rire personne !

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 06:32

 

Comme Brice de Nice, Brice Hortefeux tente tant bien que mal de surfer… sur l’insécurité !

Posté le 10 février 2010  |   

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du FN :

A peine M. Besson sorti sur une civière de son « débat » sur l’identité nationale, voilà que le gouvernement Sarkozy nous présente son nouveau champion dans la chasse aux papillons électoraux ; il s’est doté de son petit filet troué qu’il a appelé son « plan contre la délinquance ».



En matière de sécurité, le « bodybuilder » Hortefeux qui se vante d’avoir « musclé le texte initial » tente de nous montrer ses petits biceps : le résultat serait presque drôle si le sujet ne portait pas sur une réalité tragique.

Dans cette affaire aussi, le gouvernement ne montre pas sa compétence mais son cynisme.

Ce zèle gouvernemental à la veille de l’élection traduit quatre réalités:

- 1) L’échec de la lutte contre la délinquance dont M. Sarkozy est directement en charge à divers titres depuis 8 ans : beaucoup de paroles et d’agitation mais aucun résultat tangible.
- 2) La crainte du gouvernement devant la remontée du Front National : puisque le gouvernement ne se préoccupe de la sécurité que lorsque le FN est fort.
- 3) Le énième plan est un inventaire à la Prévert qui montre une absence de vision globale du gouvernement. Comme en matière d’identité, on met en avant des problèmes accessoires et on ne répond pas aux questions essentielles ;
- 4) La volonté d’utiliser l’argument de l’insécurité pour restreindre les libertés publiques voire permettre le contrôle de la vie privée des honnêtes gens, notamment au travers du contrôle d’internet. Le placement de mouchards sur les ordinateurs est de ce point de vue particulièrement inadmissible. A quand les caméras dans les domiciles ?

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, rappelle que, si on veut réduire la délinquance, il faut oser s’attaquer frontalement aux délinquants c’est-à-dire :

- 1) Se doter des moyens d’apporter une réponse policière (arrêt immédiat des suppressions de postes dans la Police et la Gendarmerie), judiciaire et carcérale pour mettre hors d’état de nuire les délinquants ;
- 2) Aborder la question sécuritaire sans tabou (carte de l’insécurité/carte de l’immigration), remettre chacun dans son rôle (l’enseignant pour enseigner ; le policier pour traiter la délinquance, le magistrat pour punir ; le personnel pénitentiaire pour réinsérer), tourner le dos à la culture de l’excuse ;
- 3) Appliquer les lois existantes et faire réellement exécuter les peines ;
- 4) Restaurer l’autorité de l’Etat et des fonctionnaires ;
- 5) Démanteler réellement les bandes, reconquérir tous les territoires , expulser les familles délinquantes des HLM pour rendre leur tranquillité aux cités, détruire les réseaux de trafic de drogue générateurs de délinquance périphérique, expulser les délinquants étrangers (suppression de la loi Sarkozy sur le maintien en France des étrangers délinquants), appliquer vraiment des peines « plancher » minimales automatiques pour toute récidive, ouvrir des structures pour les mineurs délinquants (ex : structures fermées), appliquer le principe du casseur/payeur (avec responsabilité civile des parents pour les mineurs délinquants), généraliser les accords internationaux pour appliquer le principe de la peine dans le pays d’origine (refus de la triple peine pour les Français), appliquer la déchéance de nationalité pour les naturalisés reconnus coupables de crimes ou d’appartenance à une organisation terroriste, établir une loi sur les repentis en matière de corruption (pour mettre à jour les réseaux de corruption)…

Le texte de Monsieur Hortefeux opportunément discuté au moment du lancement de la campagne régionale et du naufrage d’Eric Besson constitue donc une nouvelle gesticulation électoraliste d’un gouvernement en plein désarroi.

En matière de sécurité, ce texte n’apportera rien. Au pire, il mettra en cause les libertés publiques pour revenir finalement à insécuriser les honnêtes gens.

D’une manière plus générale, il poursuit le mouvement de privatisation des missions de sécurité en concédant à d’autres autorités que celle de l’état les prérogatives régaliennes de la police nationale.

 
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 06:32

 Hausse des impôts, creusement de la dette, dans les deux cas, ce sont les Français qui paieront !

Posté le 11 février 2010  

Communiqué de Presse de Stéphane RAVIER, tête de liste départementale du FN dans les Bouches-du-Rhône aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010 :


La majorité UMP du conseil municipal de Marseille emmenée par le Grand Vizir Gaudin, a voté ce lundi 8 février une nouvelle augmentation des impôts locaux de près de 5 % !


Avec près d’un Marseillais sur trois vivant au dessous du seuil de pauvreté, seulement un phocéen sur deux paie des impôts.

Ecrasés par une immigration chaque jour plus envahissante et ruineuse, ce sont les Français qui, une fois encore, devront travailler plus pour payer plus !

Pendant ce temps, la majorité rose-verte-rouge du conseil régional n’a pas augmenté la fiscalité, elle a simplement creusé une dette déjà abyssale, laissant aux générations futures le soin de régler la note, l’une des plus salées du pays !

Les habitants de notre région le constatent, le faux-balancier politique qui va de la fausse droite à la vraie gauche les entraine dans une spirale fiscaliste synonyme d’appauvrissement !

Etranglés par une droite qui taxe, asphyxiés par une gauche qui endette, les électeurs qui souhaitent encore respirer n’auront d’autre choix les 14 et 21 mars prochains que de se libérer de ce fardeau qu’est l’UMPS en votant massivement pour les listes du Front National emmenées par Jean-Marie LE PEN !

 
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 06:30

 

Lettre ouverte de Marine Le Pen aux professeurs et parents d’élèves

Posté le 11 février 2010  |  

Madame, Monsieur,

La violente agression d’un jeune homme dans son lycée de Vitry-sur-Seine le 2 février dernier illustre d’une manière dramatique les dérives inquiétantes que connaît l’école.



Le Front National n’attend pas la survenue d’événements tragiques pour se saisir des problèmes du pays et tenter d’y trouver des remèdes. Depuis longtemps, nous avons posé un diagnostic sur l’état de l’école, et proposé des solutions, que les gouvernements de gauche comme de droite n’ont pas voulu entendre, laissant la situation se dégrader dangereusement dans les établissements scolaires.

Professeurs, parents d’élèves, je souhaite m’adresser directement à vous afin de vous exposer nos réflexions. Tous les jours, des enseignants me disent qu’ils souffrent des maux de l’école, ayant trop souvent le sentiment d’assister impuissants à son délitement. Ces professeurs talentueux, qui ont le courage d’aller à l’encontre de certaines consignes de leur hiérarchie, n’ont jamais baissé les bras et continuent de se battre pour l’avenir de nos enfants.
Je me tourne aussi vers les parents d’élèves, parce qu’en tant que mère de trois enfants scolarisés dans l’école publique, je sais parfaitement quelles sont leurs craintes, et je les partage.

Pour ce qui est du diagnostic, nous pensons que l’école, à tous les niveaux, va mal. Elle qui devrait assurer l’avenir de la nation et préparer les réussites de demain, elle qui devrait offrir aux jeunes Français, notamment issus des milieux populaires, une possibilité de faire valoir leur mérite et rendre leurs projets possibles, elle qui devrait former des citoyens libres et éclairés, n’est plus en mesure de relever tous ces défis.
N’ayons pas peur de le dire, l’école a été laissée à l’abandon. Peu à peu ces dernières décennies, se sont constituées des enclaves scolaires où règnent le désordre et la violence, à l’instar des quartiers où sont implantés ces établissements. Peu à peu les gouvernements de gauche comme de droite ont baissé les bras, cédant à la démagogie en laissant le niveau des élèves s’effondrer. Peu à peu, les valeurs ont déserté l’école.

Nous pensons que l’école souffre avant tout de l’abandon des élites dirigeantes, et d’un laissez-aller général, entretenu par des syndicats plus soucieux de tester sur nos enfants leurs théories pédagogistes que de chercher à les instruire.

Face à ces dérives, nous proposons un relèvement des exigences à l’école, dans tous les domaines : la discipline, les savoirs et les valeurs.

Platon a écrit : « Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie. »
Ce qui n’était à l’époque qu’une réflexion philosophique est aujourd’hui devenu réalité dans bon nombre d’établissements scolaires. Depuis une quinzaine d’années, l’insécurité à l’école n’a cessé de progresser, de l’ordre de 10% par an d’après les chiffres officiels. La discipline est une valeur en recul, il n’est pas rare qu’un cours entier se fasse dans le brouhaha, et que des professeurs se voient insultés, au mieux verbalement, par leurs élèves ou leurs parents.

Cette situation ne peut plus durer. Il va de soi qu’on ne peut rien transmettre quand les conditions élémentaires de sécurité et d’ordre ne sont pas réunies.
Nous proposons donc de relever très fortement, en s’en donnant les moyens, l’exigence d’autorité à l’école.

Dans le cadre des élections régionales, nous avançons à cette fin deux mesures fortes : la création d’une carte infalsifiable du lycéen, ainsi que la mise en place d’une police de protection des lycées, chargée de maintenir l’ordre là où la situation est la plus dégradée. Le conseil régional pourra jouer un rôle premier dans cette politique, étant précisément en charge de la compétence des lycées. Cette police de protection des lycées sera un corps de la police nationale spécialisée dans la délinquance scolaire. Elle a vocation à accompagner les établissements scolaires les plus en difficulté vers le retour au calme.

Le deuxième chantier qu’il nous faut ouvrir d’urgence concerne les savoirs. Des études confirment que le niveau des élèves baisse d’année en année. Le ministère de l’Education Nationale a publié en janvier 2009 une étude réalisée en 1987 puis en 2007 auprès de 4000 élèves de CM2. Ses résultats sont sans appel : aussi bien en lecture qu’en calcul ou en orthographe, le niveau a chuté. Quand les élèves faisaient en moyenne 11 fautes à une dictée en 1987, ils en font aujourd’hui 15 sur la même dictée. Certains nient toujours cette baisse du niveau : ils sont aveugles ou criminels. D’autres la reconnaissent, mais l’expliquent par la démocratisation et la massification de l’enseignement. Cet argument était valable dans les années 1950. Plus aujourd’hui. En 1987, l’enseignement était déjà tout autant massifié qu’aujourd’hui, et pourtant le niveau était bien meilleur.

Il faut réagir d’urgence, parce que cet affaissement des savoirs pénalise d’abord ceux à qui les parents n’ont pas les moyens d’offrir des cours particuliers. Il pénalise aussi l’avenir de la nation. La France a besoin d’ingénieurs de haut niveau, de bons techniciens, elle a besoin de jeunes bien formés et cultivés. Les élites de gauche comme de droite mettront toujours leurs enfants dans les meilleurs lycées, là où le niveau ne baisse pas. Voilà pourquoi on ne peut compter sur elles depuis toutes ces années.
Nous avons des pistes pour inverser la tendance. D’abord, il faut cesser de faire de l’élève français le cobaye des pédagogistes, les Meirieu et autres professeurs Zébulon, qui veulent tuer les méthodes traditionnelles d’enseignement, celles qui font leurs preuves. Ces gens-là, que le pouvoir continue d’écouter, ont empoisonné depuis tant d’années par leurs préceptes suicidaires les IUFM. Il faut sortir au plus vite de ce courant de pensée ravageur, ce que n’a pas voulu faire Nicolas Sarkozy contrairement à ce qu’il avait promis. Son ministre de l’Education Nationale, Luc Chatel, a encore déclaré que l’école devait être en priorité « un lieu de vie ». Non ! l’école doit être avant tout un lieu de savoirs et de connaissances ! Un lieu d’étude, et de récompense de l’effort. Les méthodes classiques d’enseignement doivent être rendues obligatoires dans tous les établissements scolaires pour que cesse le carnage.

Par ailleurs, il faut savoir qu’on a supprimé progressivement des heures d’enseignement dans les matières essentielles, comme le français. En 1976, un élève qui sortait du collège avait reçu 2800 heures d’enseignement du français depuis son entrée en CP. En 2004, c’était 2000 heures, soit 800 de moins, l’équivalent de 2 ans et demi de cours ! A cela s’ajoute la décision récente de supprimer encore des heures de cours en primaire, de ne plus accepter la plupart du temps les enfants de moins de 3 ans en maternelle, la place grandissante du sport et des langues étrangères dès les petites classes, au détriment du français et du calcul. Concernant les langues étrangères, ce grignotage incessant des heures de français n’a produit aucun résultat. Récemment, Le Monde publiait une étude qui démontrait que le niveau en anglais des jeunes Français n’avait pas progressé en 10 ans. Il faut donc cesser de saupoudrer les heures de langue au détriment du français dans les petites classes et préférer le financement au collège d’un long voyage d’étude, en immersion totale, à l’étranger, en Angleterre, en Espagne ou en Allemagne par exemple. Ce n’est qu’en pratiquant une langue sur place qu’on l’apprend véritablement. En parallèle, on pourra récupérer des heures de cours au bénéfice des matières de base.

Il faut enfin parler des 15 000 suppressions de postes d’enseignants chaque année depuis 2007. Dans le contexte actuel, quand l’insécurité ne cesse de progresser à l’école, quand le niveau baisse, ce n’est pas une décision opportune. On doit mieux répartir les professeurs et faire en sorte qu’ils soient tous devant une classe, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, mais on ne doit pas détruire l’école sous prétexte d’économies ridicules, chiffrées à 150 millions d’euros par an, alors que d’autres économies, tabou celles-là, ne sont jamais envisagées : sur la décentralisation par exemple et la folie des grandeurs des petits barons locaux qui nous coûte des milliards d’euros par an, mais aussi sur l’immigration, l’Europe ou la fraude sociale.

Pour terminer mon propos sur l’école, je souhaiterais parler des valeurs. Parce que l’école, ce n’est pas seulement un lieu où l’on apprend des savoirs. On y apprend aussi à devenir un citoyen, un Français à part entière. Malheureusement, ce n’est plus le cas aujourd’hui dans nombre d’établissements.
Cette difficulté est exacerbée dans les établissements où règnent l’insécurité et le désordre le plus total, mais elle existe aussi ailleurs. La transmission des valeurs doit devenir une priorité. Elle se fera plus aisément quand on aura renforcé les exigences en matière de discipline, parce qu’on aura inculqué aux élèves les valeurs de respect, de travail, d’effort, d’attention à son prochain, d’humilité et le goût du travail bien fait.

Mais l’école doit aussi apporter quelque chose de plus. C’est à l’école que le citoyen en herbe doit apprendre le respect et l’amour de son pays, la France. Un pays qui n’a pas confiance en lui, qui ne s’aime pas, ne peut pas aller de l’avant. Pour cela, il faut sortir d’une vision dépréciée de notre Histoire nationale. Non l’Histoire de France ne se résume pas au triptyque esclavage/colonisation/collaboration. Oui la République française est belle, admirable, et digne d’être respectée. Forger à l’école un citoyen critique, mais fier de son pays. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra envisager l’avenir de la France avec sérénité et confiance.

Marine LE PEN .

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 16:53
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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 17:01
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