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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:39

 

 

 UMP

 GUERRE

 TORTURE DE CHEF D ETAT

 BHL  LEVY

 DROITS DE L HOMME DU PETROLE

 

 

 

 

Le : 22 Octobre 2011

Après l'exécution sommaire de Kadhafi / On grandit souvent celui que l'on veut avilir (proverbe arabe)

« Il ne faut jamais se réjouir de la mort d’un homme quel qu’il soit »…« Nous ne voulions pas sa mort, il aurait pu se rendre dans de bonnes conditions ».

 

 

 De Sarkozy à Juppé, les vainqueurs sentent bien qu’ils doivent se démarquer des images terribles du massacre d’un homme, qui provoque une sorte de révulsion. Les images ne mentent pas et sont plus fortes que toutes les explications et versions. C’est la haine hideuse de la populace, ivre de vengeance, qui a achevé un homme blessé et devenu sans défense.

 

 

 

Bernard-Henri Levy, qui pourtant s’y connaît en crime de guerre et crime contre l’humanité, trouve que, finalement, il s’agit d’un débordement, comme il y en a dans toute révolution.

 

Ce philosophe humaniste-là aime la terreur. Qu’aurait-il dit, cependant, si le Hamas avait réservé au soldat Shalit le sort de Kadhafi ?

La fin des dictateurs meilleure que leur vie

Il y a, dans les démocraties ou ceux qui s’en réclament abusivement, une sorte de malédiction. Leurs libérations se terminent par une sale fin. On passera sur le martyre du peuple allemand, dont la protection des populations civiles n’a pas été une priorité des démocrates, alliés des Soviétiques. Depuis le suicide du führer, les démocraties ne supportent pas que les dictateurs, ou qualifiés tels, lui échappent. Les forces du Bien enragent toujours des morts tranquilles de Franco et Pinochet. Mais, finalement, pour leur image de « gentil » cela vaut mieux.

Le 25 décembre 1989, le président de la République Socialiste de Roumanie, Nicolae Ceausescu, et son épouse, Elena, étaient fusillés par une unité d'élite des troupes roumaines. Aujourd'hui, cette exécution est loin d’être un sujet de fierté en Roumanie.

Procureur: « qui vous êtes? » ; Ceausescu: « je suis président de la Roumanie et commandant en chef de l'armée roumaine. Je refuse de vous parler, car vous êtes provocateurs »… Procureur: « pourquoi avez-vous affamé le peuple? » ; Ceausescu: « en tant que président, je ne répondrai pas à cette question. Mais en tant que citoyen, je vais vous dire ce qui suit. J'ai garanti à chaque paysan 200 kg de blé par membre de sa famille. Vous mentez en affirmant que j'ai affamé les gens. C'est un mensonge éhonté. Cela prouve que vous manquez de patriotisme » ; Procureur: « vos programmes sont excellents sur le papier. Mais pourquoi ne sont-ils pas appliqués? »

La fin du procès est connue. Après la salve tirée par les soldats, Nicolas Ceausescu gisait sur terre et son visage exprimait l'étonnement. Avant de mourir, son épouse Elena a exigé qu'on enlève les cordes qui l'entortillaient, en assurant qu'elle avait nourri et élevé les soldats qui l'entravaient.

On peut revenir, également, sur la fin de Saddam Hussein. On l’a exhibé comme un rat dans un trou, pour l’avilir après l’avoir drogué. Mais à l’issue d’un procès honteux, pendant sa pendaison en direct, il a été d’une morgue et d’un courage qui ont forcé l admiration. Il était bien plus digne et plus grand que ses juges. Qui peut dire le contraire ? Quant à Kadhafi, on a vu comment, incrédule, il est lynché par un peuple dont, dans sa folie déconnectée du réel, il a cru, jusqu’au bout, qu’il lui était dévoué en grande partie.

Une résistance inégale et malheureuse prend toujours du sens

L’Otan affirme maintenant n’y être pour rien et l’Onu demande une commission d’enquête. On croit rêver. Bien sûr que l’objectif était de le tuer pour gagner la guerre. Et maintenant, on dit qu’on ne voulait pas que cela se termine comme cela.

L'Otan ignorait que Mouammar Kadhafi se trouvait dans l'un des véhicules du convoi dont l'aviation alliée a bloqué, jeudi matin la progression, près de Syrte, précipitant la fin de l'ex-dirigeant libyen, a déclaré l'Alliance Atlantique. Le récit détaillé de l'opération aérienne suggère que le convoi, tentant de fuir la ville natale de l'ex-« Guide » de la révolution libyenne, était plus important que ne le laissaient entendre les premières informations. L'aviation de l'OTAN, précise le communiqué, a touché 11 véhicules du convoi que formaient, au total ,quelque 75 véhicules. Safia Kadhafi, la veuve de l'ex-dirigeant libyen, a réclamé une enquête des Nations unies sur les circonstances de la mort de Mouammar Kadhafi, rapporte la chaîne de télévision syrienne Arraï.

Safia Kadhafi, qui s'est réfugiée en Algérie, demande aussi que la vérité soit faite sur la mort de Moutassim, un des fils du colonel libyen, tué lui aussi jeudi près de Syrte. Sur un bandeau déroulant diffusé à l'antenne, Arraï précise que la veuve de Mouammar Kadhafi est fière du courage de son mari et de ses enfants qui, ajoute la chaîne, ont résisté à 40 pays et à leurs agents pendant six mois. Elle les considère comme des martyrs.

Est-ce vraiment totalement terminé ?

« Saïf al Islam Kadhafi, fils de l'ancien dirigeant libyen, fuit la région de Syrte en direction du Niger », a dit un haut responsable militaire du Conseil national de transition (CNT). « Nous sommes à sa recherche. Les combattants dans la région sont en alerte », a déclaré Abdoul Madjid Mlegta. Saïf al Islam, l'ancien dauphin présumé de Mouammar Kadhafi, se déplacerait dans un convoi de trois véhicules armés, a ajouté le coordinateur des opérations militaires du CNT. Il fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crime contre l'humanité. Un responsable militaire du CNT affirmait que le convoi de Saïf al Islam était encerclé par ses hommes.

L'un des fils de Mouammar Kadhafi, Saadi, a trouvé refuge, début septembre, à Niamey, la capitale du Niger. Le gouvernement nigérien a indiqué, jeudi, que Abdallah al Senoussi, chef des services de renseignement de Mouammar Kadhafi, avait trouvé refuge dans l'extrême-nord du pays. Senoussi, beau-frère du « guide » libyen, est également recherché par la CPI.

La Libye n’existe plus. Il faut la reconstruire. «Il n’y a ni institution, ni armée», indiquait, à 20 Minutes, Riadh Sidaoui, le directeur du Centre arabe de recherches et d’analyses politiques et sociales de Genève. Selon Riadh Sidaoui, la priorité va être de « construire une armée nationale, homogène et disciplinée ». Le pays regorge en effet d’armes, dont pourraient s’emparer des groupes radicaux qui pourraient nuire à la réconciliation. L’Otan a d’ailleurs déjà indiqué que l’arrêt progressif de ses missions de surveillance se ferait en fonction des capacités du CNT à maintenir la sécurité dans le pays.

Seulement, se pose la question des leaders. Le CNT a bien un chef officiel, Moustafa Abdeldjelil, mais son numéro deux, Mahmoud Jibril, est également en vue. Et le Conseil souffre déjà de divisions internes, entre laïcs et partisans d’un islam politique. Des chefs militaires, qui ont mené la bataille sur le front, pourraient également se manifester et réclamer des féodalités.

Tout commence bien, paraît-il ; mais la fin se termine mal. Tout le monde le sait, mais personne ne veut le dire. Il y a, dans les pays arabes et musulmans, une malédiction qui pèse sur les vraies fausses victoires des hypocrites démocraties… La Libye n’y échappera pas. On en prend le pari.

Jean Bonnevey
Metamag
22/10/2011

Correspondance Polémia – 22/10/2011

Image : La visite de Mouammar Kadhafi en France en décembre 2007 a suscité une vague de protestations au sein même du gouvernement. Aucune trace de la visite de leader libyen en France sur le site Elysée.fr. Certains accusent le site d'avoir supprimé les photos. La présidence de la République dément. (SOURCE : Express, 22/02/2011)

 

Jean Bonnevey

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:37

 

23 ANNEES DE PRODUCTION RESTANTE ?

    

  http://terresacree.org/cuivre.htm

 

 

Dates d'épuisement des richesses exploitables de notre planète au rythme actuel de consommation


TERRIBLE ECHEANCIER

2012 : fin du terbium

2018 : fin du hafnium

2021 : fin de l'argent

2022 : fin de l'antimoine

2023 : fin du palladium

2025 : fin de l'or

Fin du zinc

Fin de l'indium

2028 : fin de l'étain

2030 : fin du plomb

2038 : fin du tantale

2039 : fin du cuivre

2040 : fin de l'uranium

2048 : fin du nickel

2050 : fin du pétrole

(Le Pic de Hubbert, risques de chaos mondial, conférence d'Yves Cochet :

 

 

 

http://www.dailymotion.com/ et son interview sur A2 :

http://www.dailymotion.com/lenerver/ )

2064 : fin du platine

2072 : fin du gaz naturel

2087 : fin du fer

2120 : fin du cobalt

2139 : fin de l'aluminium

2158 : fin du charbon

A quand la fin des haricots?



A ajouter bien sûr à cet échéancier la fin des ressources végétales primaires (70% des espèces d'arbres vont par exemple disparaître avant la fin du siècle) et la fin de la biodiversité
.

 

 

Une autre source estime que ce métal ne sera épuisé qu'en 2100. 

 

Le cuivre est essentiel dans la construction électrique (55%), dans le bâtiment (20%), les équipements industriels (10%), et le transport (5%). Usages divers : 10%.

 

 

Les problèmes engendrés par la disparition du cuivre interviendront bien avant l' une ou l'autre de ces dates fatidiques.  

 

 

Même si, grâce à des technologies avancées, nous découvrions de nouveaux gisements au cours d'explorations plus poussées de la croûte terrestre, cela ne ferait que repousser l'échéance de quelques années et ne modifierait pas grand chose à la donne.

 

 

Le cuivre provient de l'explosion de l'étoile dont les débris ont donné naissance au Soleil et à la Terre, il y a plus de cinq milliards d'années.

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:32

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L'heure de gloire des eurosceptiques

Les irréductibles eurosceptiques britanniques crient victoire… peut-être prématurément !

Dans la tourmente dialectique des économistes de toute tendance, à qui se fier, aux europhiles ou aux europhobes ? A moins d’être doté d’une culture exceptionnelle en économie et de s’extraire de toute idéologie, le profane y perd son latin.

Après avoir présenté trois articles (*), émanant du monde universitaire, politique et économique, qui rejettent toute velléité d’abandon de l’euro pour retrouver les monnaies nationales, Polémia, pour respecter un certain équilibre, met en ligne la traduction d’une longue communication publiée par l’hebdomadaire britannique The Spectator sous le titre The great euro swindle [la grande escroquerie]. Les auteurs ne ménagent pas les partisans de l’euro et s’attaquent tout spécialement au principal défenseur de la monnaie unique, Financial Times.

Polémia

A voir la zone euro aller de Charybde en Scylla, faut-il conclure que l’euro est condamné ? Deux Britanniques estiment que les eurosceptiques ont gagné et demandent des comptes aux partisans de la monnaie unique.

Dans l’histoire, peu de factions ou de mouvements ont remporté une victoire aussi complète et aussi écrasante que celle des conservateurs eurosceptiques aujourd’hui. Ce sont eux, aujourd’hui, les maîtres du jeu. Non seulement avaient-ils raison sur la monnaie unique, le plus grand enjeu économique de notre temps, mais ils avaient raison pour les bonnes raisons. Ils avaient prévu avec une précision d’une lucidité quasi-prophétique comment et pourquoi l’euro allait entraîner dans son sillage la dévastation financière et l’effondrement des sociétés. Pendant ce temps, les pro-européens se retrouvent dans la même situation que les pacifistes en 1940, ou les communistes après la chute du mur de Berlin.

Ils sont parfaitement KO. Penchons-nous sur le cas du Financial Times, qui se targue d’être la meilleure publication économique de Grande-Bretagne : il y a 25 ans environ, le FT s’est mis à dérailler. Tournant le dos à ses lecteurs, le journal est alors tombé sous la coupe d’une clique de journalistes de gauche. Il y avait déjà eu un signe annonciateur de déraillement, quand le FT avait pris position contre l’invasion des Malouines [en 1982]. Naturellement, le quotidien a soutenu l’adhésion de la Grande-Bretagne au Mécanisme de taux de change européen en 1990.

Le FT s'est trompé dans tous ses grands jugements économiques

Depuis un quart de siècle, il s’est trompé dans tous ses grands jugements économiques. La plus grosse erreur du Financial Times moderne concerne l’euro. Le FT s’est jeté à corps perdu dans le camp des pro-euros, adhérant à leur cause avec une ferveur toute religieuse. Et il ne fut laissé aucune place au doute. Ecoutons un peu ce qu’avait à nous dire Lex dans sa chronique (censée être sceptique et anti-conformiste) le 8 janvier 2001 au sujet de l’entrée de la Grèce dans la zone euro. « Comme les échanges avec la Grèce se feront désormais en euro, écrivait Lex, peu de gens pleureront la disparition de la drachme. Appartenir à la zone euro est le garant d’une stabilité économique à long terme ».

Le FT avait également réservé un accueil chaleureux à l’Irlande. Même en mai 2008, alors que le boom économique en Irlande et partout ailleurs commençait de toute évidence à montrer des signes de faiblesse, le journal gardait la foi : « l’Union monétaire européenne est sortie de sa chrysalide et a pris son envol », s’enthousiasmait le journal dans son éditorial. « Et si sur le papier le projet paraissait des plus improbables, il a abouti dans la vraie vie. »

Pour un quotidien qui prétend faire autorité en matière financière, sa gestion de la monnaie unique a été des plus catastrophiques. Qu’en est-il de la BBC ? Au cours des neuf semaines qui ont précédé le 21 juillet 2000, au plus fort du débat sur l’euro, l’émission Today a interrogé 121 intervenants sur le sujet. 87 d’entre eux étaient favorables à l’euro et 34 y étaient hostiles.

Et deux fois plus de chiffres, d’interviews et de petites phrases défendaient la cause de l’euro. Les journalistes de la BBC avaient tendance à présenter la position pro-euro elle-même comme une voie médiane. Par conséquent, les voix même modérément eurosceptiques faisaient figure d’extrémistes, et étaient donc balayées avant même d’entrer dans le débat. La BBC adoptait systématiquement un ton alarmiste, agitant le spectre d’une catastrophe économique ou industrielle si le pays ne rejoignait pas la zone euro. Lorsque ces prévisions se sont révélées fausses, elle n’a pas pris la peine de corriger le tir.

Les entêtés finissent toujours par avoir raison

De fait, le Royaume-Uni a enregistré des niveaux record d’investissement étranger, mais lorsque les chiffres du Bureau des statistiques nationales l’ont confirmé, la BBC en a à peine parlé. Ce parti pris allait effectivement très loin. Rod Liddle, alors rédacteur en chef de l’émission Today sur Radio 4, se souvient d’une rencontre avec une très haut responsable de la BBC pour traiter des accusations de partialité portée par les eurosceptiques. « Rod, il vous absolument comprendre que ces gens sont cinglés. Ils sont fous ».

En réalité, les eurosceptiques étaient parfaitement sains d’esprit. S’exprimant à la Chambre des communes en 1936, Winston Churchill – qui était à l’époque une personnalité marginale et largement méprisée – a prononcé ces mots : « se lamenter sur le passé, ‘c’est mener une action efficace dans le présent ». Alors, quelles sont les leçons à tirer du débat au Royaume-Uni sur l’euro ? En premier lieu, nous devrions chérir ce trait de caractère on ne peut plus britannique qu’est l’excentricité. Au plus fort du débat sur la monnaie unique, on a souvent vu les tenants de l'euro isoler leurs détracteurs en les traitant d'excentriques.

Voici ce que disait Andrew Rawnsley de l'Observer dans une chronique du 31 janvier 1999 : « Dans le camp des pro-euro, les milieux d'affaires, les syndicats, des personnalités politiques de premier plan, influentes, raisonnables. Dans l'autre camp, une ménagerie de vieilles gloires, d'illustres inconnus et de fous à lier ». Mais en fait, ce sont encore et toujours les solitaires, les entêtés, ceux qui refusent l'orthodoxie de l'establishment, qui finissent par avoir le dernier mot. Il reste essentiel pour notre démocratie que le point de vue pro-euro se fasse entendre.

Mais avant toute chose, les partisans de l'euro doivent nous dire pourquoi ils ont essayé de pousser la Grande-Bretagne sur la voie calamiteuse de l'adhésion à la monnaie unique. Revenons sur une remarque faite par Danny Alexander, Premier secrétaire au Trésor, qui a déclaré que ceux qu'il qualifiait d'isolationnistes ou de nationalistes européens étaient “ennemis de la croissance”. Pendant cinq ans, M. Alexander a fait campagne en faveur de l'euro et s'il était arrivé à ses fins, il aurait mené la Grande-Bretagne droit à la catastrophe. Comment a-t-il osé dénoncer ainsi les Eurosceptiques ? Il serait grand temps que les partisans de l'euro rendent des comptes.

Peter Oborne - Frances Weaver
The Spectator (Londres)
Titre original : The great euro swindle
24/09/2011

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Les mains liées par la crise de l'euro

Il y a peu, Polémia mettait en ligne, sous le titre « L’heure de gloire des eurosceptiques », la traduction d’un article paru dans The Spectator dont les auteurs s’en prenaient vivement aux partisans de l’euro. Cette fois, c’est The Daily Telegraph qui s’alarme des effets préoccupants de la crise de l’euro sur l’économie britannique. L’article est assez long, aussi nous nous limiterons à en donner un résumé, tel que le fournit Euro Press.

Polémia

« L'économie britannique freinée brutalement par la crise de l'euro », titre The Daily Telegraph après la publication d'un rapport d'Ernst & Young ITEM Club sur la situation économique du pays. Une situation qui est « pire que ce que nous pensions », écrivent les rapporteurs. Selon le chef économique conseiller du Club : « Les points forts de nos prévisions il y a trois mois, – les investissements et les exportations – se sont réduits à peau de chagrin à mesure que s'accroissaient les incertitudes sur la Grèce et sur la stabilité de la zone euro ».

Le Club estime que l'économie britannique a enregistré une croissance de 0,9% en 2011, soit une croissance « proche de zéro d'ici la fin de l'année ». Avec les coupes dans le secteur public qui entrent en vigueur, le club ITEM prévoit que le chômage britannique pourrait toucher 2,7 millions de personnes d'ici le printemps 2013. Les auteurs du rapport préconisent des « réductions de taxes sur les actes notariés » ainsi que des « allégements fiscaux ciblés » afin de stimuler la croissance, mais ne peuvent avoir qu'un regard attristé sur la « réponse bien morne des leaders européens à la crise de la monnaie unique ».

The Daily Telegraph,
17 octobre 2011
Press Euro

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:29

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  LOI DE BENFORD

 STATISTIQUE

 PROBABILITES

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Benford

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Benford

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Fichier:Paolo di Dono, dit Uccello - La bataille de San Romano la contre-attaque de Micheletto da Cotignola, 1455.jpg

 

 

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DEMOGRAPHIE FOLLE

 

EN ROUTE VERS LA GUERRE

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_l%27Alg%C3%A9rie

  Fichier:Algeria demography.png

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_l%27Alg%C3%A9rie

 

 

 

 

 

 

 

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DEMOGRAPHIE FOLLE

GUERRE A PREVOIR

 

 

 

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_la_Libye

 

 

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