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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:37

 

23 ANNEES DE PRODUCTION RESTANTE ?

    

  http://terresacree.org/cuivre.htm

 

 

Dates d'épuisement des richesses exploitables de notre planète au rythme actuel de consommation


TERRIBLE ECHEANCIER

2012 : fin du terbium

2018 : fin du hafnium

2021 : fin de l'argent

2022 : fin de l'antimoine

2023 : fin du palladium

2025 : fin de l'or

Fin du zinc

Fin de l'indium

2028 : fin de l'étain

2030 : fin du plomb

2038 : fin du tantale

2039 : fin du cuivre

2040 : fin de l'uranium

2048 : fin du nickel

2050 : fin du pétrole

(Le Pic de Hubbert, risques de chaos mondial, conférence d'Yves Cochet :

 

 

 

http://www.dailymotion.com/ et son interview sur A2 :

http://www.dailymotion.com/lenerver/ )

2064 : fin du platine

2072 : fin du gaz naturel

2087 : fin du fer

2120 : fin du cobalt

2139 : fin de l'aluminium

2158 : fin du charbon

A quand la fin des haricots?



A ajouter bien sûr à cet échéancier la fin des ressources végétales primaires (70% des espèces d'arbres vont par exemple disparaître avant la fin du siècle) et la fin de la biodiversité
.

 

 

Une autre source estime que ce métal ne sera épuisé qu'en 2100. 

 

Le cuivre est essentiel dans la construction électrique (55%), dans le bâtiment (20%), les équipements industriels (10%), et le transport (5%). Usages divers : 10%.

 

 

Les problèmes engendrés par la disparition du cuivre interviendront bien avant l' une ou l'autre de ces dates fatidiques.  

 

 

Même si, grâce à des technologies avancées, nous découvrions de nouveaux gisements au cours d'explorations plus poussées de la croûte terrestre, cela ne ferait que repousser l'échéance de quelques années et ne modifierait pas grand chose à la donne.

 

 

Le cuivre provient de l'explosion de l'étoile dont les débris ont donné naissance au Soleil et à la Terre, il y a plus de cinq milliards d'années.

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:32

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L'heure de gloire des eurosceptiques

Les irréductibles eurosceptiques britanniques crient victoire… peut-être prématurément !

Dans la tourmente dialectique des économistes de toute tendance, à qui se fier, aux europhiles ou aux europhobes ? A moins d’être doté d’une culture exceptionnelle en économie et de s’extraire de toute idéologie, le profane y perd son latin.

Après avoir présenté trois articles (*), émanant du monde universitaire, politique et économique, qui rejettent toute velléité d’abandon de l’euro pour retrouver les monnaies nationales, Polémia, pour respecter un certain équilibre, met en ligne la traduction d’une longue communication publiée par l’hebdomadaire britannique The Spectator sous le titre The great euro swindle [la grande escroquerie]. Les auteurs ne ménagent pas les partisans de l’euro et s’attaquent tout spécialement au principal défenseur de la monnaie unique, Financial Times.

Polémia

A voir la zone euro aller de Charybde en Scylla, faut-il conclure que l’euro est condamné ? Deux Britanniques estiment que les eurosceptiques ont gagné et demandent des comptes aux partisans de la monnaie unique.

Dans l’histoire, peu de factions ou de mouvements ont remporté une victoire aussi complète et aussi écrasante que celle des conservateurs eurosceptiques aujourd’hui. Ce sont eux, aujourd’hui, les maîtres du jeu. Non seulement avaient-ils raison sur la monnaie unique, le plus grand enjeu économique de notre temps, mais ils avaient raison pour les bonnes raisons. Ils avaient prévu avec une précision d’une lucidité quasi-prophétique comment et pourquoi l’euro allait entraîner dans son sillage la dévastation financière et l’effondrement des sociétés. Pendant ce temps, les pro-européens se retrouvent dans la même situation que les pacifistes en 1940, ou les communistes après la chute du mur de Berlin.

Ils sont parfaitement KO. Penchons-nous sur le cas du Financial Times, qui se targue d’être la meilleure publication économique de Grande-Bretagne : il y a 25 ans environ, le FT s’est mis à dérailler. Tournant le dos à ses lecteurs, le journal est alors tombé sous la coupe d’une clique de journalistes de gauche. Il y avait déjà eu un signe annonciateur de déraillement, quand le FT avait pris position contre l’invasion des Malouines [en 1982]. Naturellement, le quotidien a soutenu l’adhésion de la Grande-Bretagne au Mécanisme de taux de change européen en 1990.

Le FT s'est trompé dans tous ses grands jugements économiques

Depuis un quart de siècle, il s’est trompé dans tous ses grands jugements économiques. La plus grosse erreur du Financial Times moderne concerne l’euro. Le FT s’est jeté à corps perdu dans le camp des pro-euros, adhérant à leur cause avec une ferveur toute religieuse. Et il ne fut laissé aucune place au doute. Ecoutons un peu ce qu’avait à nous dire Lex dans sa chronique (censée être sceptique et anti-conformiste) le 8 janvier 2001 au sujet de l’entrée de la Grèce dans la zone euro. « Comme les échanges avec la Grèce se feront désormais en euro, écrivait Lex, peu de gens pleureront la disparition de la drachme. Appartenir à la zone euro est le garant d’une stabilité économique à long terme ».

Le FT avait également réservé un accueil chaleureux à l’Irlande. Même en mai 2008, alors que le boom économique en Irlande et partout ailleurs commençait de toute évidence à montrer des signes de faiblesse, le journal gardait la foi : « l’Union monétaire européenne est sortie de sa chrysalide et a pris son envol », s’enthousiasmait le journal dans son éditorial. « Et si sur le papier le projet paraissait des plus improbables, il a abouti dans la vraie vie. »

Pour un quotidien qui prétend faire autorité en matière financière, sa gestion de la monnaie unique a été des plus catastrophiques. Qu’en est-il de la BBC ? Au cours des neuf semaines qui ont précédé le 21 juillet 2000, au plus fort du débat sur l’euro, l’émission Today a interrogé 121 intervenants sur le sujet. 87 d’entre eux étaient favorables à l’euro et 34 y étaient hostiles.

Et deux fois plus de chiffres, d’interviews et de petites phrases défendaient la cause de l’euro. Les journalistes de la BBC avaient tendance à présenter la position pro-euro elle-même comme une voie médiane. Par conséquent, les voix même modérément eurosceptiques faisaient figure d’extrémistes, et étaient donc balayées avant même d’entrer dans le débat. La BBC adoptait systématiquement un ton alarmiste, agitant le spectre d’une catastrophe économique ou industrielle si le pays ne rejoignait pas la zone euro. Lorsque ces prévisions se sont révélées fausses, elle n’a pas pris la peine de corriger le tir.

Les entêtés finissent toujours par avoir raison

De fait, le Royaume-Uni a enregistré des niveaux record d’investissement étranger, mais lorsque les chiffres du Bureau des statistiques nationales l’ont confirmé, la BBC en a à peine parlé. Ce parti pris allait effectivement très loin. Rod Liddle, alors rédacteur en chef de l’émission Today sur Radio 4, se souvient d’une rencontre avec une très haut responsable de la BBC pour traiter des accusations de partialité portée par les eurosceptiques. « Rod, il vous absolument comprendre que ces gens sont cinglés. Ils sont fous ».

En réalité, les eurosceptiques étaient parfaitement sains d’esprit. S’exprimant à la Chambre des communes en 1936, Winston Churchill – qui était à l’époque une personnalité marginale et largement méprisée – a prononcé ces mots : « se lamenter sur le passé, ‘c’est mener une action efficace dans le présent ». Alors, quelles sont les leçons à tirer du débat au Royaume-Uni sur l’euro ? En premier lieu, nous devrions chérir ce trait de caractère on ne peut plus britannique qu’est l’excentricité. Au plus fort du débat sur la monnaie unique, on a souvent vu les tenants de l'euro isoler leurs détracteurs en les traitant d'excentriques.

Voici ce que disait Andrew Rawnsley de l'Observer dans une chronique du 31 janvier 1999 : « Dans le camp des pro-euro, les milieux d'affaires, les syndicats, des personnalités politiques de premier plan, influentes, raisonnables. Dans l'autre camp, une ménagerie de vieilles gloires, d'illustres inconnus et de fous à lier ». Mais en fait, ce sont encore et toujours les solitaires, les entêtés, ceux qui refusent l'orthodoxie de l'establishment, qui finissent par avoir le dernier mot. Il reste essentiel pour notre démocratie que le point de vue pro-euro se fasse entendre.

Mais avant toute chose, les partisans de l'euro doivent nous dire pourquoi ils ont essayé de pousser la Grande-Bretagne sur la voie calamiteuse de l'adhésion à la monnaie unique. Revenons sur une remarque faite par Danny Alexander, Premier secrétaire au Trésor, qui a déclaré que ceux qu'il qualifiait d'isolationnistes ou de nationalistes européens étaient “ennemis de la croissance”. Pendant cinq ans, M. Alexander a fait campagne en faveur de l'euro et s'il était arrivé à ses fins, il aurait mené la Grande-Bretagne droit à la catastrophe. Comment a-t-il osé dénoncer ainsi les Eurosceptiques ? Il serait grand temps que les partisans de l'euro rendent des comptes.

Peter Oborne - Frances Weaver
The Spectator (Londres)
Titre original : The great euro swindle
24/09/2011

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Les mains liées par la crise de l'euro

Il y a peu, Polémia mettait en ligne, sous le titre « L’heure de gloire des eurosceptiques », la traduction d’un article paru dans The Spectator dont les auteurs s’en prenaient vivement aux partisans de l’euro. Cette fois, c’est The Daily Telegraph qui s’alarme des effets préoccupants de la crise de l’euro sur l’économie britannique. L’article est assez long, aussi nous nous limiterons à en donner un résumé, tel que le fournit Euro Press.

Polémia

« L'économie britannique freinée brutalement par la crise de l'euro », titre The Daily Telegraph après la publication d'un rapport d'Ernst & Young ITEM Club sur la situation économique du pays. Une situation qui est « pire que ce que nous pensions », écrivent les rapporteurs. Selon le chef économique conseiller du Club : « Les points forts de nos prévisions il y a trois mois, – les investissements et les exportations – se sont réduits à peau de chagrin à mesure que s'accroissaient les incertitudes sur la Grèce et sur la stabilité de la zone euro ».

Le Club estime que l'économie britannique a enregistré une croissance de 0,9% en 2011, soit une croissance « proche de zéro d'ici la fin de l'année ». Avec les coupes dans le secteur public qui entrent en vigueur, le club ITEM prévoit que le chômage britannique pourrait toucher 2,7 millions de personnes d'ici le printemps 2013. Les auteurs du rapport préconisent des « réductions de taxes sur les actes notariés » ainsi que des « allégements fiscaux ciblés » afin de stimuler la croissance, mais ne peuvent avoir qu'un regard attristé sur la « réponse bien morne des leaders européens à la crise de la monnaie unique ».

The Daily Telegraph,
17 octobre 2011
Press Euro

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:29

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  LOI DE BENFORD

 STATISTIQUE

 PROBABILITES

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Benford

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Benford

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:27
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Fichier:Paolo di Dono, dit Uccello - La bataille de San Romano la contre-attaque de Micheletto da Cotignola, 1455.jpg

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:13

 

 

DEMOGRAPHIE FOLLE

 

EN ROUTE VERS LA GUERRE

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_l%27Alg%C3%A9rie

  Fichier:Algeria demography.png

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_l%27Alg%C3%A9rie

 

 

 

 

 

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:12

 

 

 

 

 

 

DEMOGRAPHIE FOLLE

GUERRE A PREVOIR

 

 

 

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_la_Libye

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:07
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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 06:26

 

 

 

 

Siagnole: l’ITALIE! Les Anglo-saxons n’ont jamais digéré leurs éviction de Libye en 1969 (contrôle des sites pétroliers et importante base aéronavale). Du fait du poids de l’Histoire et de la proximité géographique, les libyens se sont tournés vers la France (achat de Mirage V, Mirage F1 et hélicoptère Super Frelon) et surtout l’Italie, ancienne puissance coloniale. Les services de renseignement italiens feront échoués plusieurs tentatives de renversements de Khadaffi et des siens, complots montés essentiellement par les Anglais qui, lors de la seconde guerre mondiale, avait éjecté les Italiens de Libye… Motif: pétrole et toujours et encore le pétrole. Les Italiens ont toujours cherché une autonomie pétrolière (intolérable aux yeux de certains…). Au cours de ces 40 dernières années, les Italiens ont massivement investi en Libye ainsi que la fourniture massive de matériels militaires (automoteurs de 155mm, avions d’entraînement et d’attaques légers SIAI Marchetti, avions de transport tactique FIAT G222, missiles OTO MELARA anti-navires, radars, etc…). Les premiers a passé à l’action seront les Anglais: 1980 je crois, attentat de la gare de Bologne, le plus meurtrier à l’époque sur le sol européen, exécution d’Aldo Moro (ça, c’est le MOSSAD); Moro se croyait finau de négocier avec l’OLP (liberté de transit sur le sol italien pour des opérations anti-israëliennes en Europe) d’où sa liquidation par les Brigades Rouges largement infiltrés, comme Action Directe d’ailleurs… Pour la France, ce sera l’élection de Mitterand en 1981 qui sera le déclencheur. Son entourage et le PS sont truffés de bourgeois tarés fascinés par la violence (d’extrême-gauche s’entend); la France d’alors accordera un droit d’asile et de protection délirant à toute cette cliques de tueurs BR, Prima Linea et j’en passe. Là, c’était trop pour les Italiens. Attention, par Italiens, j’entends les militaires les responsables de la police et des services de sécurité et probablement une partie du patronnat – surtout pas la classe politique italienne pourrie jusqu’à l’os – donc ce qu’en langage sovietique on appelait les Organes , et ces même Organes ont eu une réaction que je qualifierai de “Poutinienne”: des opérations brutales, au même niveau de bestialité que les agressions dont l’Italie avait été la victime (l’Italie d’alors, pour ceux qui se souviennent, était dans un état social, économique et politique effroyable). Mais hors de question de se charger du travail (pour cause d’OTAN, de construction européenne et j’en passe). C’est là où la Libye intervient. Je crois que Khadaffi avait un sens de l’honneur et du service rendu et qu’il a accepté de faire le sale boulot, aussi terrible que ce soit pour les victimes et leurs familles. Ce sera le 747 désintégré au dessus de l’Ecosse et le DC10 d’UTA au dessus du Niger (des attentats “jumeaux” quant aux modalités d’exécutions). Par ailleurs, et plus directement;, l’Italie soutiendra la Libye contre les Français au Tchad. La conclusion: dans les années qui suivirent, les services de sécurité italiens démentelleront une bonne partie des organisations terroristes d’extrême-gauches (celles de droites ont toujours été de la pure fiction… de gauche), les Français commenceront à extrader et … La France et l’Angleterre, grâce à leurs aviations respectives mettront la Libye à genoux, feront assassiner Mouammar Khadaffi de la plus ignoble des manières. Khadaffi s’était rêver réformateur de l’Islam, son attitude affichée envers la condition féminine (des gardes du corps féminin en terre d’Islam, quel culot il avait quand même!) , promouvoir par tous les moyens la production agricole ‘l’Islam n’aime pas les paysans même s’ils sont musulmans…), pour tout cela, le Colonel ne méritait pas de mourrir comme le dernier des chiens. J’espère que nos glorieux aviateurs de la Démocratie à Guidage Laser éviteront de trop se vanter de leurs exploits. Après la Serbie, après l’Irak et le Président Saddam Hussein, le Colonel Mouammar Khadaffi, c’est un de trop. Paix à son âme et à celles de ses soldats morts avec lui. De toute façon, j’ai décidé que depuis le 8 Mai 1945, il est hors de question que je crâche sur le moindre vaincu quelqu’il soit. Vae victis disaient les Romains. Peut-être mais l’homme qui meurt les armes à la main méritera toujours le respect.

 

 

 

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