Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 06:33
Repost 0
Published by @@@
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 06:31

 

DioraNews - 18/05/2010 à 19h45
Voile intégral : bagarre dans un magasin

Une cliente en a pris une autre à partie parce qu'elle portait le niqab, le week-end dernier, en Loire-Atlantique. Les deux femmes en sont venues aux mains. 

Photographe : Franck Dubray Maxppp :: Une Française portant le niqab
photo : Franck Dubray , Maxppp

Deux femmes se sont violemment disputées, samedi dernier, dans un magasin près de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). En cause : le voile intégral. L'une d'elles portait un niqab, l'autre est opposée à ce vêtement.

L'altercation est partie d'une remarque lâchée par cette dernière au passage de la femme voilée, dans les rayons d'un magasin de Trignac : "Vivement une loi pour qu'on ne voie plus de Belphegor". La mère de famille, accompagnée de sa fille, a lancé cette phrase assez fort pour que l'autre cliente l'entende, selon les informations de Ouest-France. "Rentre dans ton pays", aurait poursuivi cette avocate au barreau de Saint-Nazaire, âgée de 60 ans, selon le procès verbal de gendarmerie. Elle nie avoir prononcé cette phrase.

 

Les deux femmes ont ensuite échangé des gifles, toutes deux prétendant que l'autre a eu le premier geste violent. La jeune femme voilée, une Française d'origine de 26 ans, a perdu son voile dans l'altercation. Son époux et le personnel du magasin se sont alors interposés pour mettre fin à la dispute, rapporte Europe 1.

Les deux clientes ont porté plainte : la jeune musulmane pour insultes raciales et violences, la deuxième pour violence sans incapacité totale de travail (ITT). Le parquet de Saint-Nazaire est chargé du dossier. (DioraNews/photo MaxPPP)

 

Repost 0
Published by @@@
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 06:30

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=jQqOwcaane4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=jQqOwcaane4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by @@@
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 06:29
Repost 0
Published by @@@
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 06:18

 

 

Contre l’islamisation : la méthode forte

 

   

Carillon Rémi - mardi 18 mai 2010

immigration, islamistes
Dans le n° 740, je présentais une méthode douce pour traiter l’Islam en France, et annonçais que j’en présenterais une forte. Ce n’est que si la douce n’a pas fonctionné, qu’il faudra utiliser la forte : la première est donc un passage obligé qui légitimera la seconde, que voici.

La première étape sera de met­tre en évidence l’échec de la méthode douce. Il aura donc fallu la jalonner d’indicateurs de réussite fiables et indiscutables. L’objectif sera de démontrer que le « vivre ensemble », sous-entendu « avec la charia », est une utopie vouée à l’échec.

La seconde étape sera de demander aux Français de choisir, par référendum, entre deux solutions, toutes deux radicales et opposées :

1) La France cède à l’Islam (adaptation systématique de notre loi à la charia), en échange d’une paix durable, quitte à ce que la France devienne une république islamique.
2) L’Islam cède à la France (expulsion pure et simple des musulmans de France vers leurs pays d’origine), quitte à provoquer une guerre civile.
Le référendum présente plusieurs avantages :

– Le premier, c’est la légitimité incontestable qu’il donne pour appliquer une politique, puisque c’est le peuple souverain qui s’est directement exprimé.
– Le second, c’est qu’il sera naturellement précédé d’un débat de plusieurs mois au cours duquel pourront s’exprimer toutes les opinions.
– Le troisième, c’est qu’il permettra d’expliquer en long, en large et en travers, les avantages et les inconvénients des deux solutions, en décrivant quelles mesures législatives et exécutives seront prises, et quelles en seront les conséquences à court, long et moyen termes.
À n’en pas douter, si aucune précaution n’est prise, les musulmans de France, d’Europe et du monde entier, réagiront très violemment à l’annonce d’un tel référendum, avant même son résultat, bien plus violemment que lors de la publication des caricatures sur Mahomet.

En France, ils manifesteront dans les rues en cassant tout sur leur passage, brûleront tout ce qu’ils pourront dans les banlieues, sortiront les armes de guerre qu’ils cachent dans leurs caves, déclencheront des actes terroristes sur le territoire national, tandis qu’en terre d’Islam, ils exécuteront les Français expatriés.

C’est pourquoi la seconde étape sera précédée d’une longue préparation dont le but sera d’éviter, sinon de limiter, ces réactions :

– La France aura expliqué ses intentions aux pays occidentaux, ses alliés, tous confrontés au même problème, et ne lancera le référendum qu’avec le soutien d’états suffisamment nombreux et importants, de façon à éviter un Kosovo français.
– L’armée aura envoyé tous les militaires musulmans sur ses terrains d’action en terre d’Islam (Afghanistan, Afrique noire), et aura révoqué tous ceux qui auront refusé de s’y rendre.
– Les Français en terre d’Islam (expatriés, diplomates) auront été remplacés, si possible, par des Français musulmans.
– Le gouvernement français aura planifié de déclarer l’état d’urgence et de mobiliser l’armée sur son territoire national dès les premières exactions.

La France se retrouvera donc probablement en guerre civile, mais pas si « civile » que cela, puisqu’elle opposera des Français de souche contre des membres de l’Oumma, qui l’envahissaient avec comme seule arme (mais quelle arme !) leur démographie galopante, contre la nôtre, chancelante.

Une guerre n’est jamais agréable et les pacifistes se lèveront pour défendre les musulmans stigmatisés, comme le feront les intellectuels, les médias, les artistes, les religieux, et l’étranger. Mais nous n’avons en fait qu’une seule alternative : soit disparaître, soit combattre. Les règles démographiques nous donnent mathématiquement perdants. Si nous voulons que renaisse notre France, et non qu’elle soit remplacée par une république islamique, nous n’avons d’autre recours que l’éradication de l’Islam de notre pays. Or l’Islam ne respecte que la force. C’est ce qu’il faudra faire comprendre à une majorité de Français, pendant la campagne référendaire.

Si le référendum est favorable à l’éradication, la France deviendra la cible économique de tout le monde musulman : plus de pétrole, plus de marchés. Mais la préservation de notre identité est à ce prix. C’est pourquoi le soutien d’autres démocraties occidentales sera primordial. Après quoi, ce sont elles qui nous suivront…
Repost 0
Published by @@@
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 06:15

 

La réforme des retraites part sur de mauvaises bases…

 

 
Imprimer cette page
 

Rouxel Jean - mardi 18 mai 2010

retraites
Dimanche 16 mai au soir, le gouvernement a révélé aux prétendus « partenaires sociaux » (qui ne sont ni partenaires, ni sociaux) ses pistes pour la réforme des retraites.
Quelques heures à peine après la publication de ce document de travail, nous avions la réponse des syndicats : non à l’allongement du temps de travail !

Mais revenons à ce document. Le gouvernement s’est fixé deux objectifs : résoudre durablement le problème financier des caisses de retraite ; « conforter le système français dans ce qu’il a de plus profond » (c’est-à-dire, se­lon le document, la solidarité en­tre générations et entre individus).
Personne ne s’opposera à une réforme structurelle améliorant durablement la situation financière de nos retraites.
Ou plutôt personne, sauf les syndicats. Car, au problème démographique, les syndicats interdisent que l’on apporte une réponse démographique, en tenant compte de l’allongement de la durée de vie et du vieillissement de la population. Étrange conception !

Seulement, puisque l’on parle de démographie, il serait bon de ne pas regarder simplement l’âge de départ à la retraite, mais la démographie française dans son ensemble. En particulier, il serait bon de ne pas torpiller la politique familiale.
Car nous n’avons pas 36 solutions : soit nous avons des enfants, soit nous avons des immigrés… dont il n’est pas vraiment certain qu’ils paient nos retraites et qui, en attendant, coûtent fort cher à notre État-providence. Ainsi parler des retraites sans parler de la retraite des mères de famille est une hypocrisie sans nom.

Quant au deuxième objectif, c’est se moquer du monde que de prétendre que le système actuel est un système de solidarité entre générations et entre individus. Les inégalités sont, au contraire, criantes. De toute évidence, la génération du « baby boom » aura été fortement privilégiée par rapport à celle qui l’a précédée et à celle qui l’a suivie. Et, si vous êtes issu de la fonction publique ou si vous êtes salarié du privé, vous aurez une approche un peu différente de la « solidarité nationale ».

Les objectifs du gouvernement, malgré leur apparence de con­sensus, sont donc fort mal rédigés et ne peuvent conduire qu’à une réforme « cosmétique ».
Pour moi, je maintiens que le principal objectif d’une réforme des retraites serait le retour à l’équité. Et que la double condition pour cela serait de favoriser la politique familiale et de favoriser la liberté en assurant une vraie corrélation entre les cotisations et les prestations.
Repost 0
Published by @@@
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 06:13

Dévaluer sans sortir de l’euro

 

envoyer cet article à un ami
Imprimer cette page
 

Trémeau Bernard - mardi 18 mai 2010

euro
Plusieurs de mes lecteurs me demandent comment on peut « dévaluer » sans sortir de l’euro. Paul Volker, l’ancien patron de la Banque centrale américaine vient de dire : « L’euro a échoué et il est tombé dans un piège qui était manifeste depuis le début. »

Il faut dévaluer, c’est une évidence, le déficit croissant de la balance commerciale associé au chômage le prouve. Et il y a urgence à le faire.
Le 14 mai, la chute de la valeur de l’euro à 1,23 dollar montre que la spéculation repart de plus belle, malgré toutes les énormes mesures prises par les gouvernements européens.

On peut décider d’abandonner « définitivement » l’euro et de revenir aux monnaies nationales.
On doit cependant s’engager à ne pas rétablir les droits de douane pour conserver les avantages du Marché commun et ne pas renouveler l’erreur de Roosevelt en 1929.
On a alors le choix entre deux solutions :

1) Soit on lie les monnaies nationales par une parité fixe, qui détermine leur valeur relative. On revient ainsi à la situation de l’Europe avant l’euro. On pourra dévaluer tous les trois ans.
2) Soit on a recours au libre-échange. Le marché détermine tous les jours la valeur relative des monnaies. C’est la solution la plus logique, adoptée actuellement entre l’euro et le dollar.

On peut aussi décider de conserver l’euro. On a alors le choix entre trois solutions :


1) On peut revenir provisoirement aux monnaies nationales, sans les lier par une parité fixe., Le marché détermine dans ce libre-échange tous les jours leur valeur relative. Dans 6 mois, on remet en marche l’euro, en tenant compte des parités nouvelles déterminées par le marché. C’est malheureusement, sur le plan technique et politique, une opération lourde et difficile à gérer.
2) On peut conserver les parités liant les anciennes monnaies nationales à l’euro, puisque ces parités ont été qualifiées d’« ir­révocables » en 1999 !

Il faut alors mettre en place un système complexe de taxes avec bonus et malus, système géré par les communautés européennes. Pour obtenir par exemple une dévaluation proche de 10 % entre la France et l’Allemagne, les communautés européennes perçoivent une taxe de 5 % sur tous les produits achetés par un consommateur français à une entreprise installée en Allemagne (l’équivalent d’un droit de douane). Et elles donnent une subvention de 5 % à toutes les entreprises allemandes qui vendent un produit allemand à un acheteur français.

Un tel système doit être établi entre les 16 pays européens actuellement liés par l’euro, à des taux variables correspondant aux différentiels d’inflation. Et entre la France et la Grèce, les entreprises françaises toucheront la subvention, tandis les consommateurs grecs paieront la taxe…
Ensuite, une fois la « dévaluation » effectuée, tous les ans, les taux seront révisés en fonction des évolutions des prix dans l’année écoulée. Les « dévaluations » deviendront inutiles.

3) On peut aussi dévaluer en modifiant les parités fixes liant depuis 10 ans les anciennes monnaies à l’euro. Les gouvernements écoutent ce que disent les observateurs et les spéculateurs. Les prix ont par exemple grimpé de 10 % de plus en France qu’en Allemagne.
Les gouvernements de la zone euro se réunissent. La parité liant le mark à l’euro n’est pas modifiée. La parité liant le franc à l’euro est dévaluée de 10 %. Tout ce qu’un Français achètera à un producteur allemand en utilisant sa banque lui coûtera 10 % de plus. Que ce soit en signant un chèque, en donnant un ordre de virement, en utilisant sa carte de crédit ou en payant par Internet.

Cette solution aboutit exactement au même résultat que le retour à l’euro, après un passage temporaire avec les monnaies nationales. Mais sans avoir ses inconvénients.
On peut dévaluer en abandonnant ou en conservant l’euro. C’est un choix politique.
Repost 0
Published by @@@
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 06:08

On vous l’avait bien dit

 

envoyer cet article à un ami
Imprimer cette page
 

Lambert Christian - mardi 18 mai 2010


La grave crise financière que connaît la Grèce fait office de révélateur car elle concerne non seulement le cas de la Grèce, mais celui des 27 nations qui composent l’Union européenne. Il faut savoir en effet que la différence entre la situation de la Grèce au bord de l’effondrement et celle de la France d’autre part, est de degré et non de nature.

Autrement dit, la situation de la Grèce aujourd’hui pourrait être celle de la France demain, l’état financier, politique et social des deux pays ayant beaucoup de points communs.

Voici des années que, pour ma part, j’écris, notamment dans ce journal, cette vérité aussi simple que fondamentale que dépenser plus que ce que l’on possède conduit tôt ou tard à la catastrophe. En Europe, nous y sommes, hormis quelques rares pays sérieux. Les sophistications les plus savantes, grâce à l’informatique qui produit de l’argent virtuel, ne peuvent indéfiniment cacher la réalité qui finit toujours par s’imposer. On ne peut pas distribuer sans arrêt l’argent que l’on n’a pas.

Cette situation, ce sont depuis des décennies nos politiciens qui l’ont créée, du premier d’entre eux à l’Élysée jusqu’à la mairie de nombreuses localités où l’on a pratiqué la démagogie en dépensant à tout va dans le but de se faire des électeurs.
Près de la moitié des prélèvements obligatoires en France est redistribuée à des habitants de ce pays qui, souvent d’origine étrangère, vivent aux crochets de ceux qui travaillent et c’est à eux, les travailleurs épargnants, les entrepreneurs durs à la peine parfois 18 heures sur 24, que l’État enlève la moitié de ce qu’ils gagnent par an. Tout le monde le sait bien.

L’immigration et la délinquance (50 000 véhicules incendiés sur la voie publique chaque année), c’est 115 milliards par an. Les subventions aux associations amies par l’État et les collectivités locales, c’est plusieurs milliards d’euros par an. Qu’on lise « Le livre noir des gaspillages de l’argent public » par « Contribuables Associés » où l’on apprend par exemple que « l’effort financier de l’État en faveur des associations » consiste à verser 10 677 634 euros au ministère de l’Immigration en plus de son budget, que 700 000 euros ont été versés à quatre associations fictives des quartiers nord de Marseille, dont l’un des responsables Benyoub Same est « soupçonné d’être à l’origine d’une dizaine d’associations fictives et très généreusement financées » selon le journal « La Provence ». Des cas que l’on peut multiplier comme les allocations aux 40 000 foyers polygames qui vivent en France où la polygamie est pourtant interdite par la loi !

Les fraudes à la sécurité sociale, c’est 800 millions d’euros par an, chiffre officiel sans doute minoré. Les fausses cartes Vitale se compteraient par centaines de milliers. En 2008, 600 000 euros ont été détournés de la caisse primaire d’assurance-maladie de Paris, via l’aide médicale de l’État, les bénéficiaires étant des diplomates mauritaniens et sénégalais jouissant de l’immunité diplomatique. Que l’on ne s’étonne donc pas que la dette sociale s’élève à 85 milliards d’euros dans un pays dit « développé » où une femme parvient à déclarer 17 fois la naissance de quintuplés sans qu’on s’en aperçoive ! Coût : 200 000 euros.

Les syndicats, eux aussi, sont très largement subventionnés par l’État
et les collectivités locales puisque les cotisations des adhérents ne constituent que 15 à 57 % de leurs budgets. On note encore que 2,36 millions d’euros ont été aimablement remis par l’État en 2007 aux seuls syndicats de la fonction publique et beaucoup plus aux autres, ou que la région Nord-Pas de Calais a versé à elle seule 850 000 euros aux syndicats, cette région s’étant fait représenter au 48e congrès de la CGT également subventionnée à cette occasion.

L’aide au développement, en priorité en faveur de la Françafrique, c’est l’aide au développement de la corruption. Il faudrait y mettre fin immédiatement et utiliser ces fonds au profit de notre tiers-monde français en France où 8 millions de personnes survivent au-dessous du seuil de pauvreté dans un pays qui compte 500 000 clandestins, 5 millions de chômeurs et 3 millions d’illettrés. Il faudrait éviter aussi de rayer d’un trait de plume la dette de pays tropicaux, parfois riches de leur pétrole, simplement pour faire plaisir au potentat local. Supprimer la dette d’un pays étranger, c’est augmenter la dette du contribuable que notre démocratie dévoyée ne consulte jamais dans ces circonstances. Il faut enfin supprimer l’ISF, un frein à la croissance, et aussi le bouclier fiscal à la condition de ne pas prélever 99 % de ce que gagne un entrepreneur devenu riche par son travail et son intelligence (ce qui n’est ni un délit, ni une maladie honteuse) et d’abandonner cette ruineuse fixation du « nivellement par le bas ».

Tous ces errements ont finalement abouti à un bilan désastreux. Si la France était gouvernée avec sérieux, compétence et honnêteté, des dizaines de milliards d’euros pourraient être épargnés chaque année, c’est-à-dire que l’on finirait par supprimer les déficits et que l’on pourrait penser sérieusement à rembourser la dette.

L’avenir, si rien n’est fait, si on se limite à se gargariser de discours et d’effets d’annonce sans lendemain, ce sera le désordre généralisé, y compris des assassinats comme ces trois malheureux Grecs brûlés vifs dans une banque incendiée à Athènes par des émeutiers, ce qui donne l’occasion de souligner que le Parti communiste français et le secrétaire général de la CGT se sont déclarés solidaires de ces émeutiers, la CGT ayant même envoyé une délégation à Athènes pour les soutenir. C’est ce qu’on pourrait appeler une « complicité de crime commis en bande organisée »…

Voilà ce qui attend la France et son État-providence de gaspillage et de gabegie, si rien de sérieux n’est fait. Pour commencer, il serait peut-être bon que l’on dégage l’horizon en posant par référendum la question suivante au peuple français : « Voulez-vous continuer à soutenir la racaille, à pratiquer la préférence étrangère, à dépenser les deniers publics pour le bon plaisir de gouvernants et de certains élus, ou bien voulez-vous que l’ordre et la sécurité soient rétablis par des moyens appropriés, que les honnêtes gens ne soient plus menacés par l’insécurité, écrasés d’impôts et ruinés ? »

La conclusion, je l’emprunterai à Yvan Rioufol, un journaliste courageux – il y en a encore – qui écrit dans le « Figaro » du 7 mai : « Cette construction fictive, la zone euro, laisse apparaître les faillites des États-providence… Les remèdes de cheval imposés à la Grèce surendettée font comprendre que la France ne résoudra pas ses énormes déficits… C’est tout le système qui doit être repensé. »

 

 
 

 

 
 
 

 

Repost 0
Published by @@@
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 05:30
AFP - 18/05/2010 à 18h47
Heuliez en cessation de paiement, pour sortir d'une situation confuse

Après des mois d'incertitude, le constructeur et équipementier automobile Heuliez, en difficultés financières, s'est déclaré mardi en cessation de paiement pour tenter de sortir d'une situation de plus en plus confuse et trouver un repreneur capable de sauver l'entreprise.

Photographe : Frank Perry AFP/Archives :: Le site d'Heuliez à Cerizay, le 21 avril 2008.
photo : Frank Perry , AFP/Archives

Une audience est prévue mercredi au tribunal de commerce de Niort, avec les dirigeants et les syndicats.

Cette décision va permettre "d'examiner de manière tout à fait transparente un certain nombre d'offres qui ont d'ores et déjà été déposées", a déclaré le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, interrogé par l'AFP. Parlant de "nouvelle phase du calendrier", le ministre a jugé ces offres "crédibles", mais "il appartiendra au tribunal de commerce de confirmer", a-t-il ajouté.

Le tribunal devrait placer rapidement la société en redressement judiciaire et ensuite étudier les dossiers des investisseurs. Il pourrait après donner le non du repreneur pour éviter une liquidation judiciaire et la fin d'Heuliez.

"Financièrement, cela devient impossible. Il y a longtemps que je recommande aux dirigeants de déposer le bilan", avait déclaré la semaine dernière à l'AFP le mandataire ad hoc Régis Valliot, en précisant que ce dépôt aurait lieu lundi.

La direction d'Heuliez y a renoncé au dernier moment. Le 6 mai, elle avait déjà prévu de déposer une demande de redressement judiciaire, mais y avait renoncé, arguant de nouvelles offres d'un repreneur.

"La direction nous a annoncé en fin de matinée avoir déposé une déclaration de cessation de paiement auprès du tribunal de commerce et qu'une audience était prévue mercredi", ont indiqué mardi les syndicats.

Les dirigeants ont devancé une décision du tribunal qui, las d'attendre, avait l'intention de prononcer une saisine d'office le 26 mai, lors d'une réunion de suivi.

"On commence à en avoir assez de ces tergiversations. Maintenant, il faut discuter, avancer et trouver une solution", a déclaré à l'AFP Jean-Emmanuel Vallade, délégué syndical CFE-CGC.

C'est l'avis du mandataire pour qui "il faudra sortir rapidement du redressement judiciaire pour remettre enfin Heuliez sur des rails solides".

Le redressement judiciaire avec poursuite d'activité permettrait à Heuliez de gagner du temps pour finaliser les discussions avec un investisseur, plus enclin à se prononcer sachant désormais qu'il n'aura pas à reprendre le passif d'un montant de 15 millions d'euros.

Mais les protagonistes du dossier ne sont pas d'accord sur le meilleur repreneur. Quatre investisseurs sont sur les rangs pour reprendre Heuliez, propriété toujours du groupe Bernard Krief Consulting (BKC), incapable d'apporter les fonds.

Il y a le fonds d'investissements asiatique Delamore and Owl Group qui a proposé 25 millions d'euros et discute toujours avec la direction, favorable à ce projet, un fonds américain, une association de deux investisseurs français et allemand, solution prisée par le mandataire, car "industrielle et non financière" et l'homme d'affaires turc, Alphan Manas.

Les 600 salariés d'Heuliez, basée à Cerizay (Deux-Sèvres), ballottés depuis des mois entre faux espoirs et promesses non tenues, espèrent une solution rapide pour mettre fin à une "situation de plus en plus difficile à vivre".

 

Repost 0
Published by @@@
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 05:29
AFP - 18/05/2010 à 15h47
175 bagarres entre bandes depuis le début de l'année en France

Cent-soixante-quinze affrontements entre bandes ont été répertoriés depuis le début de l'année 2010 par la Sous-direction de l'information générale (Sdig - ex Renseignements généraux), en hausse par rapport à 2009, et 367 "actes de discriminations", en forte baisse, selon l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). 

Photographe : Fred Dufour AFP/Archives :: Les forces de l'ordre en septembre 2008 à Romans après des affrontements avec des bandes de jeunes.
photo : Fred Dufour , AFP/Archives

C'est la première fois que l'ONDRP publie ces chiffres, soulignant que depuis le 1er janvier 2010, les données mensuelles de la délinquance sont "multi-sources" et "multi-critères" et non plus un simple état des faits constatés d'un mois sur l'autre comme c'était le cas auparavant.

De janvier 2010 à avril 2010, il y a eu 175 affrontements entre bandes , - dont 54 pour le seul mois de mars -, contre 116 durant les mêmes mois de 2009, selon l'ONDRP sur la foi des chiffres des ex-RG.

Dans le même esprit, l'ONDRP publie, pour la première fois également, le nombre d'"actes de discriminations", à caratère antisémite ou raciste, qui sont en l'état des statistiques officielles en forte baisse: 367 pour les quatre premiers mois de 2010 contre 734 pour ceux de 2009, toujours selon la Sdig. 

 

 

Pour ce qui est de la délinquance générale, sur une période allant cette fois entre mai 2009 et avril 2010, la tendance à la "stabilisation" du nombre de violences contre les personnes, le point noir de la délinquance ces dernières années, se poursuit.

Il y a par ailleurs observe l'ONDRP une nette baisse des vols à main armée (4,6 %) alors que "leur nombre (...) affichait une hausse de 15,8 % sur 12 mois" fin 2009.

Il y a également un "fort ralentissement de la hausse des cambriolages" fait aussi valoir l'ONDRP, organisme en charge de la divulgation des chiffres officiels de la délinquance en France à partir des statistiques brutes des forces de l'ordre. 

Repost 0
Published by @@@
commenter cet article

Rechercher

Archives