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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 06:46

 

-MOTS  -

 

 

Fondamentaliste ( chrétien )

 

 

 

ARTICLE INSTRUCTIF A LIRE EN ENTIER

DSK BALLADUR CORRUPTION ++++++++++++++++

LUXEMBOURG FRAUDE MEURTRE

 

 

 http://www.atlantico.fr/rdvpresse/dsk-carlton-et-notes-frais-210302.html

 

 

FMI   FEMME DE MENAGE INCLUSE 

 

Dessine toutE en délicatesse  ( scribouilleux d'Ouest-France )

 

Profession ( de foi )

 

 

 

A mon avis c’est pas finit. Le vieux à eu le temps de se taper la moitié des putes du territoire Français et pour les déplacements “professionnelles”… à 7 minutes le coups ça doit faire un bon million de putes ! :-)

  

 

professionnel

 

STEREOTYPE

 

Il se vide les boules mais pas son compte en banque

 

mariole

 

 

défoulement

 

détente ( avec les putes du SOFITEL )  c'est juste de la détente .

 

 

une " héros du devoir  " ( Claude NEANT) à propos d'une fliquette incapable 

de se défendre

personnellement , j'avais appris le mot HEROINE

peut-être que pour NEANT , c'est seulement une drogue ??

 

TEMOIGNAGNER   journalope de L'EXPRESS

 

Initiateur  Autruche-Cohen , initiateur en libertinage

 

 

Arnaquer  arnaque arnaqueur

 

Hagioscope

 

Reclusoir 

 

Registre ce registre là 

 

plastronner ( NS va plastronner )

 

Habitation        l'habitation française

 

 

le Kredit Anstalt ( Rothschild ) 

 

 

5 pays musulmans

 

 Kazakhstan

 Kirghizistan

 Ouzbékistan

 Tadjikistan

 Turkménistan

-

 

Iconoclasme ( de l'année des Merveilles )

 

Groupuscule ( d'extrême-droite )

 

Poncif 

 

anathème

 

sectaire     les sectaires 

 

Carrure

 

échelade

 

Densité

 

Démoniser

 

Standard    ( étendard ) retour au standard Or     Pr antal  Fékété

 

Refouler    Foulon    t'es un refoulé ( Freud )  Refoulement

Complexe ( t'as un complexe )

 

Tic   tiquer 

 

Doper

 

Substantifique ( moelle )

Zorey

Béké

Câpre

Chabin

bata-syrien

coolie

chapé-coolie

 

Si l'on se refaire à ( écrit par un médecin généraliste , lu sur un blog )

Refaire   Référer

 

lu = tel que antoine   ( tel qu'antoine  lu dans guide de la conservation départementale du Jura )

 

Vulgaire  vulgate  vulgarité

 

Bourgeois    le bois bourgeois ( Lutzelbourg ) 

 

 

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Lestrem  = De Stroom

 

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Sodome   sodomiser

Vidéos  Gaddafi sodomized

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Château de BENNECY   1400 paysans morts brûlés

( morts NON commémorés par Hollande )

 

 

 

CHOC   Choquer

La stratégie du choc  Naomi Klein 

 

  Fichier:Pieter Bruegel d. Ä. 107.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-

80 % de la population est majoritairement composée de noirs et métis (nègre, câpre, mulâtre, chabin, bata-syrien, libanais, palestinien),

 d'Afro-Indiens nommés « coolies et chapé-coolie » à 15 %  et de

 

 5 % d'Européens appelés Zorey (les Français) ou békés (descendants des colons).

 

Il y a d'autres populations venues du continent asiatique, notamment de la région tamoule en Inde, et de la Chine vers la fin du XIXe siècle et du Moyen-Orient (Syrie, Liban, Palestine) au XXe siècle. La Martinique connaît un fort métissage, donnant une population de type « créole ». Il y a aussi aussi 7 370 immigrés en Martinique en 2006

(recensement de l'INSEE) provenant de 115 pays différents.

-

 C’est vraiment le stéréotype du  pervers sexuel sans limite.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 06:24

LU

-

-Ces Occidentaux qui bandent devant l’épiderme mélaniné d’Obama sont des esclaves. En prétendant évacuer la race, ils ont créé la plus racialiste des époques. Ils ont jeté la croix gammée loin, très loin, elle leur est revenue en pleine gueule comme un boomerang. Ils ont mis sur pied la mécanique d’un suicide ethnique blanc. Un monde où le bronzé est la finalité de toutes les finalités. Il est ontologiquement supérieur. Il est ce vers quoi nous devons tous tendre, ce vers quoi l’univers lui-même doit converger. Il est l’idole ultime des nouveaux inquisiteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-

Ces gens ne sont en rien affranchis de la race, ils sont au contraire obsédés par elle. Ils se réjouissent ici et là de leur propre disparition. Très bruyamment qui plus est. Ils s’épanouissent dans un monde où la blancheur est une maladie. Cette parade, bien qu’elle ait quelque chose d’effrayant, est riche d’enseignements. (…)

Source : Xyr

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 06:09

-

 

 

 

 

 

 

 

 

-

Les dirigeants de la zone euro ont conclu un accord, vers 4 heures ce jeudi matin, pour tenter de sauver l’euro. Pourtant, selon Jacques Sapir, ce plan anticrise est le « pire accord envisageable », car il va contribuer à nous plonger encore davantage dans la récession et priver l’Europe de son indépendance. D’autant plus qu’il ne suffira pas à sauver la Grèce.

L’accord réalisé la nuit dernière ne fera que prolonger l’agonie de l’Euro car il ne règle aucun des problèmes structurels qui ont conduit à la crise de la dette. Mais, en plus, il compromet très sérieusement l’indépendance économique de l’Europe et son futur à moyen terme. C’est en fait le pire accord envisageable, et un échec eût été en fin de compte préférable.

Nos gouvernements ont sacrifié la croissance et l’indépendance de l’Europe sur l’autel d’un fétiche désigné Euro.

Huit mesures actées

 

Si nous reprenons les mesures qui ont été actées nous avons :

1. Une réduction partielle de la dette mais ne touchant que celle détenue par les banques. Autrement dit c’est 100 milliards qui ont été annulés et non 180 (50% de 360 milliards). Cela ne représente que 27,8%. La réalité est très différente de ce qu’en dit la presse. Cela ramènera la dette grecque à 120% en 2012, ce qui est certes appréciable mais très insuffisant pour sortir le pays du drame dans lequel il est plongé.

2. Le FESF va se transformer en « fonds de garantie » mais sur les 440 milliards du FESF, seuls 270 milliards sont actuellement « libres ». Comme il faut garder une réserve c’est très probablement 200 milliards qui serviront à garantir à 20% les nouveaux emprunts émis par les pays en difficultés. Cela représente une capacité de 1000 milliards d’emprunts (200 / 0,2). C’est très insuffisant. Barroso avait déclaré qu’il fallait 2200 milliards et mes calculs donnaient 1750 milliards pour les besoins de la Grèce (avant restructuration) du Portugal et de l’Espagne. Cet aspect de l’accord manque totalement de crédibilité.

3. La recapitalisation des banques est estimée à 110 milliards. Mais, l’agence bancaire européenne (EBA) estimait ce matin la recapitalisation à 147 milliards (37 de plus). De plus, c’est sans compter l’impact du relèvement des réserves sur les crédits (le core Tier 1) de 7% à 9% qui devra être effectif en juin 2012. Il faudra en réalité 200 milliards au bas mot, et sans doute plus (260 milliards semblent un chiffre crédible). Tout ceci va provoquer une contraction des crédits (« credit crunch ») importante en Europe et contribuer à nous plonger en récession. Mais, en sus, ceci imposera une nouvelle contribution aux budgets des États, qui aura pour effet de faire perdre à la France son AAA !

4. L’appel aux émergents (Chine, Brésil, Russie) pour qu’ils contribuent via des fonds spéciaux (les Special Vehicles) est une idée très dangereuse car elle va enlever toute marge de manoeuvre vis à vis de la Chine et secondairement du Brésil. On conçoit que ces pays aient un intérêt à un Euro fort (1,40 USD et plus) mais pas les Européens. La Russie ne bougera pas (ou alors symboliquement) comme j’ai pu le constater moi-même lors d’une mission auprès du gouvernement russe en septembre dernier.

5. L’engagement de Berlusconi à remettre de l’ordre en Italie est de pure forme compte tenu des désaccords dans son gouvernement. Sans croissance (et elle ne peut avoir lieu avec le plan d’austérité voté par le même Berlusconi) la dette italienne va continuer à croître.

6. La demande faite à l’Espagne de « résoudre » son problème de chômage est une sinistre plaisanterie dans le contexte des plans d’austérité qui ont été exigés de ce pays.

7. L’implication du FMI est accrue, ce qui veut dire que l’oeil de Washington nous surveillera un peu plus… L’Europe abdique ici son « indépendance ».

8. La BCE va cependant continuer à racheter de la dette sur le marché secondaire, mais ceci va limiter et non empêcher la spéculation.

Les piètres conclusions que l’on peut en tirer…

Au vu de tout cela on peut d’ores et déjà tirer quelques conclusions :

- Les marchés, après une euphorie passagère (car on est passé très près de l’échec total) vont comprendre que ce plan ne résout rien. La spéculation va donc reprendre dès la semaine prochaine dès que les marchés auront pris la mesure de la distance entre ce qui est proposé dans l’accord et ce qui serait nécessaire.

- Les pays européens se sont mis sous la houlette de l’Allemagne et la probable tutelle de la Chine. C’est une double catastrophe qui signe en définitive l’arrêt de mort de l’Euro. En fermant la porte à la seule solution qui restait encore et qui était une monétisation globale de la dette (soit directement par la BCE soit par le couple BCE-FESF), la zone Euro se condamne à terme. En recherchant un « appui » auprès de la Chine, elle s’interdit par avance toute mesure protectionniste (même Cohn-Bendit l’a remarqué….) et devient un « marché » et de moins en moins une zone de production. Ceci signe l’arrêt de mort de toute mesure visant à endiguer le flot de désindustrialisation.

- Cet accord met fin à l’illusion que l’Euro constituait de quelque manière que ce soit une affirmation de l’indépendance de l’Europe et une protection de cette dernière.

Pour ces trois raisons, on peut considérer que cet accord est pire qu’un constat d’échec, qui eût pu déboucher sur une négociation concertée de dissolution de la zone Euro et qui aurait eu l’intérêt de faire la démonstration des inconséquences de la position allemande, mais qui aurait préservé les capacités d’indépendance des pays et de l’Europe.

Les conséquences de cet accord partiel seront très négatives. Pour un répit de quelques mois, sans doute pas plus de six mois, on condamne les pays à de nouvelles vagues d’austérité ce qui, combiné avec le « credit crunch » qui se produira au début de 2012, plongera la zone Euro dans une forte récession et peut-être une dépression. Les effets seront sensibles dès le premier trimestre de 2012, et ils obligeront le gouvernement français à sur-enchérir dans l’austérité, provoquant une montée du chômage importante. Le coût pour les Français de cet accord ne cessera de monter.

Politiquement, on voit guère ce que Nicolas Sarkozy pourrait gagner en crédibilité d’un accord où il est passé sous les fourches caudines de l’Allemagne en attendant celles de la Chine. Ce thème sera exploité, soyons-en sûrs, par Marine Le Pen avec une redoutable efficacité. Il importe de ne pas lui laisser l’exclusivité de ce combat.

La seule solution, désormais, réside dans une sortie de l’euro, qu’elle soit négociée ou non.

Marianne

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 07:16

 http://www.dossiersdunet.com/article.php3?id_article=348

 

 

L’énergie électrique d’origine éolienne

vendredi 26 novembre 2004, par André Ducluzaux

 

 

L’énergie électrique d’origine éolienne est parfois considérée comme la plus prometteuse des énergies renouvelables à développer pour remplacer le charbon, le pétrole, le gaz et même le nucléaire. Le bilan technico - économique, accessible à tous, présenté dans ce texte permet d’en juger en toute objectivité.

 

 

Tout procédé de transformation d’une forme d’énergie en une autre forme plus utilisable est complexe. Il doit intégrer une série d’avantages et d’inconvénients de nature différente, techniques, économiques et environnementaux.
Il faut d’abord rappeler les particularités de la structure énergétique française :

 

 

Plus d’un tiers de l’énergie est consommée sous forme électrique (38%).

 

 

 

  Les énergies primaires produisant cette électricité sont environ pour 80% du thermique nucléaire, 15% de l’hydraulique, 5 % du thermique à flamme, charbon ou gaz.

Des comparaisons sont faites avec l’hydraulique, une énergie proche, issue du soleil comme le vent, très exploitée dès le début de l’ère industrielle, devenue l’une des importantes source d’énergie électrique.

A la suite de ce bilan, l’auteur l’interpréte par quelques commentaires.

Définition

Le nom d’éolienne a été donné au moteur transformant l’énergie cinétique acquise par l’air propulsé à une certaine vitesse par le vent, en énergie mécanique utilisable sur un arbre tournant.
Cette énergie mécanique était utilisée par les anciens moulins pour faire tourner la meule à moudre le grain ou autre denrée ou encore à pomper l’eau du sous-sol pour l’irrigation. Actuellement on transforme cette énergie mécanique en énergie électrique destinée à tous usages, l’éolienne électrique est parfois désignée sous le terme d’aérogénérateur.

AVANTAGES

L’énergie primaire d’origine éolienne est
- gratuite - le vent,
- renouvelable,
- sans production de déchets.
- En principe sans danger notable pour l’homme.
- La fabrication des 3 éléments d’un aérogénérateur ne pose pas de problème technologique particulier : Le moteur, une hélice type aviation fait la transformation de l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique de rotation, énergie transformée en électricité dans un générateur asynchrone classique à vitesse assez lente, le tout étant installé sur un haut pylône métallique, fixé sur un lourd socle en béton.
Le coût de fabrication est comparable à celui de générateurs hydrauliques de puissance équivalente Ces avantages certains sont aussi ceux de l’énergie hydraulique

INCONVÉNIENTS

Par ordre d’importance décroissante.

DISPONIBILITÉ

1) Faible : le vent n’est exploitable que 20 % du temps en moyenne. Les sources nombreuses situent ce chiffre entre 18% et 23% en France, 18.3 aux USA, 20,6 à 23 % au Danemark et20%enAllemagne En prenant une valeur optimiste de 25%, une éolienne produit donc son énergie nominale pendant 2200 heures par an ( sur 8760 h ). L’ADEME annonce 28%. L’énergie produite par une machine de puissance 1000 kW (kilowatt), soit 1 MW (méga ou million de watt), est de 2200 milliers de kWh, soit 2200 MWh.

L’éolienne est conçue pour produire sa puissance maximale pour une vitesse de vent de 50 km/h environ. Par vent faible, moins de 15 km/h et de plus de 90 km/h elle est stoppée.

2)- Très intermittente
Le vent souffle pendant des durées très variables.

3) Pratiquement imprévisible,
Le vent souffle n’importe quand : heure, jour, saison ; les prévisions météos de vent sont approximatives même à court terme.

Ces inconvénients, surtout cumulés, réduisent fortement l’intérêt de l’énergie électrique d’origine éolienne. Ceci explique que son exploitation, sous forme d’énergie mécanique depuis longtemps, n’ait été envisagée que récemment pour produire de l’électricité.

STOCKAGE

Pour tout type d’énergie, surtout pour celles converties en électricité, le stockage est indispensable (sous forme primaire) pour répondre rapidement à la demande, naturellement très fluctuante. La disponibilité faible, intermittente et peu prévisible de l’énergie éolienne, pourrait être compensée par un stockage, même partiel.

1) Stockage direct d’énergie primaire
Le stockage du vent est impossible, contrairement à la plupart des autres formes d’énergies, même l’hydraulique se stocke partiellement.

 

 

2) Stockage indirect de l’énergie mécanique
L’énergie mécanique de l’éolienne peut actionner un compresseur. L’air comprimé produit se stocke facilement, se transporte à courte distance pour ensuite, soit faire tourner diverses machines, soit pour remplacer le compresseur d’air d’une turbine à gaz, accouplée à un générateur électrique.

 

 Ce stockage d’air comprimé est réalisé en Allemagne, dans une mine de sel.

 

 

Un stockage d’énergie analogue consiste à utiliser l’éolienne pour pomper de l’eau dans un réservoir supérieur, pour ensuite la récupérer avec une turbine hydraulique.

 

 

3) Stockage indirect de l’énergie électrique
L’énergie électrique n’étant pas stockable, on peut cependant la transformer en énergie électrochimique dans des accumulateurs, pour la retransformer ensuite en électricité. Ce stockage coûteux, n’est envisageable que pour des puissances faibles. On propose aussi de la stocker sous forme d’hydrogène, obtenu par électrolyse, utilisée ensuite, avec un faible rendement, dans des piles à combustible ou des moteurs thermiques

 

 

UTILISATION DE L’ÉNERGIE ÉLECTRIQUE D’ORIGINE ÉOLIENNE

 

 

La disponibilité aléatoire de cette énergie est peu compatible avec la disponibilité permanente que tout utilisateur d’électricité exige.

 

1)utilisateur ou réseau indépendant - exemple une île.
L’éolienne ne produisant de l’électricité que 25% du temps au mieux, elle ne peut être qu’un complément d’une autre source principale fonctionnant les 3/4 du temps.

 

2) L’énergie de l’éolienne est transmise à un réseau puissant

 


On pense souvent qu’un réseau électrique, c’est comme un grand réservoir d’eau, qui se remplirait d’un coté par l’apport des centrales en service, se viderait de l’autre coté en envoyant l’énergie par lignes et câbles aux utilisateurs.

 

 

Cette image est malheureusement trop simpliste : à chaque instant (fraction de seconde) l’énergie électrique fournie au réseau par les dizaines de générateurs des centrales en service doit être strictement égale à l’énergie, fluctuante en permanence, consommée par des centaines de millions d’appareils, lampes, moteurs etc.

 

L’électricité ne peut pas être stockée.

 

 

L’énergie électrique consommée en France varie dans le rapport 1 à 2 entre les moyennes d”été et d’hiver, dans le rapport 1 à 4 entre minuit au mois d’aout et 6h du soir d’un mercredi de décembre.

 

Cet ajustement instantané
production/consommation se fait à la fois automatiquement et volontairement au dispatching central. II implique la possibilité d’augmenter/diminuer le débit d’énergie des générateurs en service et de démarrer/stopper les générateurs disponibles, en réserve dans les centrales thermiques et hydrauliques.

 

 

 Or la disponibilité de l’éolienne est imprévisible ;

 

 lorsqu’elle va tourner l’été ou la nuit, cela réduira simplement la production des centrales en service, d’où léconomie de combustible.

 

Mais au moment des pointes de consommation, lorsque l’on fait appel à toutes les disponibilités, on ne peut compter sur l’éolienne que par hasard.

Ce grave inconvénient pratique se répercute économiquement :
le kWh éolien ne vaut que le coût du combustible économisé, qui aurait été consommé par le générateur qu’il remplace temporairement.

 

 

A noter qu’une autre énergie à production intermittente, le solaire, présente cet inconvénient, mais bien plus atténué. La durée nuit/jour est prévisible, la couverture nuageuse d’une région l’est aussi, à court terme, par la météo.

RENTABILITÉ

Pour tout générateur d’électricité, il doit y avoir équilibre entre le total des charges fixes et charges variables de fonctionnement, le revenu de la vente des kWh d’autre part.

Les charges fixes d’un générateur d’énergie sont :

 
 
 
 


- L’amortissement du capital investi et l’intérêt des emprunts contractés. Il dépend de la durée d’amortissement envisagée, 15, 20 ou 30 ans.

 
 


- Les frais d’exploitation : maintenance, réparations, charges et impôts.

 

 

Les charges variables, le combustible - nul pour l’éolienne, comme l’hydraulique.

 
 


Les données connues sur l’investissement sont rares :

 
 


- 1,3 à 1,5 M$ par MW en Californie.

 

 

 En France, 1,3M€/MW pour 5 éolienne (3 MW) à Donzère en 1999 - 1M€/MW pour 10 MW, estimé par ADEME et EDF.

 

 

 

De même pour les frais d’exploitation.

 

 

 

 

 

 

Seul chiffre trouvé :

 

1,5 à 2% de l’investissement par an d’après l’Ademe.

 

 

Beaucoup d’éoliennes sont installées par des sociétés qui prennent tout en charge, avec un contrat de 15 ans :

 

 

l’investissement (avec les subventions afférentes), les frais d’exploitation, elles encaissent les revenus de la vente des kWh.

 

 

Le revenu est constitué de la vente du kWh.

 

 

Il est difficile de connaitre le coût réel (hors subventions) du kWh éolien. La fourchette 0,06 à 0,07 € en serait l’ordre de grandeur . C’est un coût de production, au point de raccordement avec le réseau.

 

 

Il est à comparer avec le coût “moyen”de production du kWh thermique (en France) soit 0,032 € pour le nucléaire - 0,04€ pour le charbon - 0,05 ou plus pour le fioul, le consommateur ordinaire le payant 0,105 € T.T.C.

 

 

 

A noter qu’il s’agit d’un coût très “moyen”, variable suivant que la centrale tourne 2000, 4000, 6000 h ou plus par an. En effet, plus la part du combustible est faible dans le coût du kWh, avec des frais d’amortissement élevés, plus ce coût va croître lorsque la centrale tourne peu, les frais fixes constants étant répartis sur moins de kWh.

La part du combustible dans le coût du kWh est d’environ 60 % pour le fioul, 35% pour le charbon, 10 à 15 % pour le nucléaire (moins cher à l’étranger où il n’est pas retraité, mais avec surcoût de déchets plus importants) Le seul acheteur possible est le réseau national EDF, l’Etat lui impose le rachat du kWh éolien à 0,084€ pendant 5 ans puis dégressif, avec une moyenne de 0,073€ pendant 15 ans. Ces conditions sont variables.

 

 

On peut comparer ce prix au coût du kwh nucléaire, 0,032€, soit plus du double. Mais en réalité, il a été montré ci dessus que le kwh éolien devrait être racheté au prix du seul combustible économisé dans la centrale qu’il remplace partiellement, soit 0 si c’est de l’hydraulique, environ 0,005 € si c’est du nucléaire, 0,014€ si c’est du charbon, plus si c’est du fuel.

 

 

Avec les chiffres précédents, ce surcoût de rachat se monte à 14,6 fois le prix réel pour le nucléaire, à 5 fois pour le charbon. L’opérateur du réseau de distribution, EDF en France, répercute alors ce surcoût de l’éolien sur le prix du kWh facturé aux consommateurs.

ENVIRONNEMENT

Les éoliennes font un peu de bruit, gênant pour des habitations trop proches, mais on critique surtout leur aspect inesthétique, s’intégrant mal dans le paysage. Il faut reconnaître qu’une éolienne de1 MW est aussi “polluante” visuellement qu’un pylône haute tension transitant 1000 MW.
Certains estiment qu’une éolienne c’est beau, deux ou trois encore, mais 10 ou plus, non !

Impossible de les cacher, il faut qu’elles soient au contraire sur des sommets ou des couloirs ventés. Ce problème est accentué par la nature trop diffuse de l’énergie éolienne.

ÉNERGIE DIFFUSE

Sur les plans pratique et coût, on sait qu’on a toujours intérêt à concentrer la fabrication d’un produit dans une usine d’une taille suffisante, plutôt que dans de multiples petites unités dispersées. Ce qu’on appelle le ”facteur d’échelle”.

 

 

 La puissance unitaire des éoliennes s’accroit favorablement, actuellement 1 MW est atteint et 1,5 MW prochainement. _ Une éolienne de 3 MW tourne à Hawaii

Pour l’énergie éolienne, le vent est naturellement diffus ; la nature l’a un peu concentré dans certains sites (effet Venturi) tels que la vallée du Rhône, les pointes Nord et Sud de la Corse.

 

 

 D’où de nombreuses unités dispersées sur de larges espaces, entraînant des coûts plus élevés d’entretien et de lignes MT, elles mêmes sensibles aux tempêtes. La mise sous câbles enterrés en double le prix.

 

 


Ces machines doivent être espacées d’environ 200 m, aussi la surface utilisée par le MW éolien est donc très importante par rapport à celle occupée pour toutes les autres énergies, sauf le solaire.

 

 

 Par comparaison, la nature a beaucoup favorisé l’hydraulique, énergie proche de l’éolien. En effet, recueillir la pluie, aussi diffuse que le vent, serait difficile si les ruisseaux, rivières et fleuves ne se chargeaient de concentrer cette énergie. L’homme n’a plus qu’à y placer judicieusement ses turbines. En 1890, Dupré, un précurseur oublié, envisageait d’énormes entonnoirs, concentrateurs de vent, pour actionner des moulins à vent électriques dans la vallée de l’Isère.

LOCALISATION

Comme pour l’hydraulique, les sites exploitables pour l’éolien ne sont pas répartis uniformément sur le territoire, d’où des coûts d’installation des lignes de transport plus leurs pertes d’énergie. L’optimum économique serait que chaque région soit à peu près autonome en production/consommation d’électricité.

 

Les sites éoliens intéressants sont d’abord la façade ouest des cotes de la Manche et de l’Atlantique soumises aux vents d’Ouest forts et dominants. De même la vallée du Rhône avec le Mistral et le Sud Ouest soumis à la Tramontane.

 

Il en résulterait des concentrations de milliers d’éoliennes dans des zones restreintes, d’où des difficultés ou impossibilités si ces zones ont une forte densité de population. L’installation en mer peut être envisagée si le plateau littoral est peu profond, cas peu fréquent sur nos côtes, sinon en baie de Seine.

RECHERCHES d’améliorations

Souvent on suggère que l’on développe des recherches dans les énergies dites nouvelles ou renouvelables, dont fait partie l’éolienne.

Sur la partie moteur, c’est à dire le transformateur d’énergie cinétique du vent en énergie mécanique de rotation, la solution de l’hélice d’avion ou d’hélico à axe horizontal, avec 2 ou 3 pales, reste la solution générale. Des recherches ont été engagées par le CENG (Centre d’Etudes Nucléaires de Grenoble) vers 1990 sur des moteurs à axe vertical du genre Darrieus. Ce type a l’avantage de ne pas avoir besoin d’être orienté automatiquement dans le sens du vent, mais l’inconvénient de ne pas démarrer seul.

La vitesse de rotation constante est augmentée par une boite de vitesse pour entrainer le générateur électrique asynchrone en général, piloté en fréquence par le réseau s’il est puissant.

Le pylone métallique, qui doit être très solide pour résister aux tempêtes, est classique.

Les automatismes de contrôle et protections de l’énergie électrique : démarrage, arrêt, connexion au réseau sont traités en électronique classique.

Il n’y a donc pas d’amélioration des performances ou de réduction de coût sensibles à attendre de recherches.

Ce genre de fabrication ne pouvant être automatisée, on ne peut pas espérer une diminution de prix notable par augmentation des séries. Aucune recherche ne peut malheureusement améliorer le principal handicap de l’éolienne, sa disponibilité faible, intermittente, imprévisible, cumulée avec l’impossibilité de stocker son énergie primaire, le vent.

COMMENTAIRES SUR L’INTÉRÊT DE L’ÉOLIENNE

A partir des données ci-dessus, on peut tirer des conclusions globales sur l’intérêt de cette énergie, dans le cas français en particulier.

1) La principale question soulevée est :
Peut-on remplacer totalement ou en partie les centrales thermiques existantes, nucléaires en France, charbon ou fioul en Allemagne et autres pays ?

La réponse est claire, c’est quasi impossible, même partiellement, ces centrales restent indispensables pour fournir l’électricité les 4/5 du temps où le vent ne souffle pas.

Il faudrait théoriquement 4000 éoliennes (disponibilité 0,2) de 1 MW pour remplacer en puissance un groupe de 1000 MVA de centrale thermique, à flamme ou nucléaire (disponibilité 0,8 à 0,85), mais encore à condition qu’elles soient sur des sites éloignés, pour qu’au moins 1/4 d’entre elles soient ventées.

 

 

Lorsque la France est sous un vaste anticyclone d’été ou d’hiver, il n’y a de vent nulle part. Le réseau électrique européen étant interconnecté, il faudrait que si le vent ne souffle pas en Mer du Nord, les éoliennes espagnoles ou du midi de la France envoient leur énergie en Allemagne, moyennant des pertes de transport.

 

 

 

La démonstration de cette impossibilité est faite en Allemagne, premier pays pour le nombre d’éoliennes :

 

 

 les 12 000 MW installés en 2003, 15 000 MW fin 2004, n’ont pas encore permis de supprimer une seul groupe de 1000 MW, soit au charbon, polluant, soit l’une des 19 centrales nucléaires à démolir avant 2020 pour raison politique ;

 

 

 il ne reste plus que 15 ans pour trouver une autre solution.

 

 

  

Les Suédois avaient eux aussi décidé, par référendum en 1986 après le traumatisme de Tchernobyl, la fermeture de leurs 12 centrales nucléaires d’ici 20 ans.

 

 

L’énergie hydraulique abondante dans le grand Nord, transportée sous très haute tension, résoud partiellement le problème. L’éolienne n’a pas été envisagée. Seuls les deux anciens réacteurs de Barsebäck d’une puissance moyenne (600 MW), peu rentables, ont été arrêtés

 

 

 

“ ...Ces évaluations montrent que l’énergie éolienne, même développée au maximum indépendamment de considérations économiques, ne peut remplacer l’énergie nucléaire installée actuellement en France” , ainsi se termine le livre de B. et R. Belbéoc’h - Sortir du nucléaire ... avant la catastrophe p.147- ed.

 

 

 L’esprit frappeur .

 

Ce groupe propose alors le remplacement des centrales nucléaires par des centrales à charbon.

 

 

2) Une deuxième question est la possibilité, lorsque le vent souffle, de remplacer partiellement les KWh produits par une centrale thermique à flamme ou nucléaire, réalisant ainsi une économie de combustible et surtout une réduction de pollution.

 

 

C’est un avantage dans les pays charbonniers comme l’Allemagne, Danemark, GB ou utilisant le fioul comme l’Italie et l’Espagne, car le combustible est cher et polluant (effet de serre du CO2, soufre etc.).

 

Dans les pays utilisant en majorité le nucléaire associé à l’hydraulique (France, Suisse, Canada, Suède), la production d’électricité produit très peu de CO2.

 

 

 

La part du coût du combustible nucléaire dans le coût total du kWh étant faible (10 à 15%), l’intérêt économique est très réduit. Financièrement, cela revient même à une augmentation du coût moyen pour le kWh nucléaire :

 

 si la centrale en produit moins, le coût moyen du kWh croit, les charges fixes d’amortissement étant élevées

Économiser du combustible nucléaire a néanmoins l’intérêt de réduire faiblement le volume de déchets.

 

 En supposant que l’éolien fournisse 1% de l’énergie nucléaire française avec 15000 MW d’éoliennes, cela ferait environ 2,7 m3/an en moins de déchets à vie longue, à enterrer.

 

 En France, EDF est obligé par son unique actionnaire l’Etat, pour l’instant, de racheter le kWh éolien à un prix très élevé, 14 fois plus cher que l’économie de combustible qu’il réalise.

 

En plus, cette énergie lui est envoyée d’une façon aléatoire, soit à des moments où cela ne l’intéresse pas, l’été, alors qu’une bonne partie des centrales sont arrêtées faute de consommation, soit au hasard quand c’est rentable, au moment des pointes de consommation.

 

 

 

Ce déficit, EDF le fait payer au consommateur par une taxe “ de service public “ signalée au dos de la facture de chacun ; elle s’ajoute au prix du kWh, 4 % depuis 2003, portée à 5,8% en 2004.

 

Cette taxe compense essentiellement le déficit de 1 milliard d’€ du rachat à perte des kWh éoliens, encore faibles.

 

 

 Les Danois et les Allemands, ayant beaucoup plus d’éoliennes, ont une augmentation plus forte, mais ils l’acceptent contre une pollution moindre en CO2 et une suppression espérée de leurs centrales nucléaires. Le kWh public de 0,105 € + 5,8% pour le Français est déjà à 0,17 € pour l’Allemand et 0,19 € pour le Danois.

 

 

 

3) La localisation des sites favorables n’est pas uniforme sur le territoire, les côtes ouest et le sud-ouest sont bien ventés. D’où des concentrations locales mal acceptées.

 

 

L’optimum au point de vue de la diminution des longueurs de lignes et de leur pertes est que chaque région ait un bilan production/consommation équilibré.

 

Il serait équitable que les régions ayant un tel bilan paient moins cher leur kWh. Les gouvernements ne l’ont pas accepté, pour l’instant.

 

 

Un cas typique est celui de la Bretagne, sous équipée en production électrique.

 

 Elle a refusé l’installation d’une centrale nucléaire à Plogoff, acceptera-t-elle d’installer une éolienne tous les 200 m sur 4 rangées en profondeur, le long de ses 500 km de cotes bien ventées ?

 Ces quelques 10 000 éoliennes seraient, l’équivalent approximatif de cette centrale qui aurait occupé 2 km de côte.

 

 

 

4) Forte rentabilité artificielle

 
Il a été précisé que pour être rentable, le kWh éolien devrait être vendu au double du kWh nucléaire. Or il l’est 2,6 fois plus, la rentabilité est donc bien assurée.

 

 

Mais à cette subvention, payée par le consommateur, s’ajoutent les subventions de l’Etat, de l’Europe, des collectivités territoriales pour aider l’investissement jusqu’à 30%.

 

 

 Le raccordement des lignes souvent longues peut être aussi subventionné sur le budget d’électrification rurale

La C.R.E. (Commission indépendante de régulation de l’Electricité) considère cette situation comme une rente injustifiée.

 

 

On assiste alors depuis quelques années à un véritable rush de sociétés spécialisées pour installer et gérer les éoliennes, en alléchant les maires avec des taxes professionnelles et les propriétaires de terrains avec des loyers somptueux par rapport au maigre rendement de la terre.

 

 


Un gros céréalier de Champagne a installé une éolienne, ayant découvert que c’était plus rentable que le blé, parce que mieux subventionné (Libération 4/09/02).

 

 

5) La position de l’EDF
Elle s’affiche favorable à ce mouvement, qui ne la gène pas dans la mesure où cela ne dégrade pas sa propre rentabilité. L’entreprise sait bien qu’il est difficile de faire entendre raison aux lobbies qui promettent de sauver la planète avec du vent, bien relayés par certains médias cultivant le catastrophisme ambiant.

Pourtant EDF ne s’y engage pas directement, elle le fait par sociétés interposées dont elle prend une participation. Ainsi pour la CIIF Energies dont elle possède 35% du capital, bientôt peut être 50 %. L’éolienne étant, pour quelques temps (?), une activité artificiellement très bénéficiaire grâce à l’argent public, il est normal que cet argent revienne partiellement à une société d’état. Nota : Ces appréciations sont personnelles, l’auteur n’ayant pas d’information particulière d’EDF

6) Projets français
Un premier projet de 1997, soutenu par l’Etat et les régions, EOLE 2005, consistait à installer 250 à 500 MW d’éoliennes d’ici 2005. L’objectif sera tenu, environ 300 MW seront installés fin 2004. Avec cette puissance assez modeste, la finalité était beaucoup plus “”d’être dans le vent” que d’utilité réelle.

En interprétant le protocole de Kyoto pour une réduction de la production de CO2, une directive européenne recommande de porter de 13,9 à 22,1% la part des énergies renouvelables dans la production électrique totale de l’union européenne entre 2001 et 2010. Chaque pays participe indépendamment à cet effort.

Ayant installé peu d’éoliennes, la France est souvent présentée à la traîne dans l’Europe.

Il ne faut pas confondre objectif, moyen et finalité : Elle est déjà à 15% avec l’hydraulique ; l’Allemagne, tête du peloton en éolien, n’est encore qu’à 7% en 2003, le Danemark à 10%.

Mais la finalité de cette directive est la réduction de l’émission de CO2. Sur ce point, le nucléaire nous permet d’être presque tête du peloton, juste après la Suède, avec 74g par watt produit, l’Allemagne étant à 490 g/W et le Danemark à 336 g/W (AIE 2000)

Certains estiment qu’on devrait aussi compter dans les énergies renouvelables et sans effet de serre, le surgénérateur nucléaire, lequel utilise de l’énergie plus que renouvelable, puisqu’il produit plus de combustible qu’il n’en consomme. Le prototype à échelle industrielle Superphénix, 600 MW à mi-régime, a été arrêté pour raison électorale ; mais le prototype précédent à l’échelle 1/5, Phénix à Marcoule a fêté son 30 ème anniversaire et produit encore 150 MW, soit environ l’équivalent de 600 éoliennes de 1 MW.

Les choix énergétiques français s’avèrent, 30 ans plus tard, finalement meilleurs que prévus en 1974, époque où l’effet de serre et la pollution athmosphérique étaient totalement ignorés.

En conclusion

Malgré de bons atouts, l’énergie électrique d’origine éolienne subit un très lourd handicap avec sa disponibilité trop réduite et aléatoire de 20%, qui lui interdit de devenir une énergie de base, même marginale en volume. Ceci se répercute sur sa rentabilité, critique hors subventions.

Elle ne peut remplacer une quelconque centrale actuelle.

Réduite au rôle d’appoint, elle ne peut ainsi qu’économiser par intermittence le combustible des énergies traditionnelles de base, sans pouvoir s’y substituer durablement.

Pour les trois énergies primaires, charbon, pétrole et gaz cette économie de combustible est financière, mais surtout un avantage notable par la réduction de pollution atmosphérique, surtout le CO2 à effet de serre (Allemagne, GB, Italie, Espagne, Danemark)

Pour le nucléaire, l’économie financière est très faible, de plus l’effet de serre est nul, comme pour l’hydraulique dont le coût du combustible est nul. (France, Suède, Suisse, Canada)

Ainsi l’énergie électrique d’origine éolienne n’a pas d’intérêt comme appoint au réseau général français. Elle est par contre judicieuse dans des cas particuliers tels les îles : Corse, Dom - Tom, alimentées par des centrales à diesel.

Son développement basé sur des subventions, pouvait se justifier au départ, mais il entraîne ensuite des effets pervers, déjà perceptibles ; de plus il détourne des capitaux croissants qui, pour le cas français, seraient beaucoup plus efficacement utilisés pour d’autres développements énergétiques à moyen terme : pile à combustible (“réservoir d’électricité” pour auto), solaire photoélectrique etc.

Dans les années 2020/2030, le début de la fin du pétrole, l’énergie éolienne retrouvera nombre d’utilisations dans son point fort, la production d’énergie mécanique, avec stockage sous forme d’air comprimé, un bon vecteur d’énergie oublié. Sous forme électrique, c’est une solution dans les cas particuliers de petits réseaux isolés, ou pour son stockage sous forme d’hydrogène.

Nota
- Pour mettre ce document à la portée de tous, les aspects techniques ont été simplifiés. Les données chiffrées sont des ordres de grandeur, compte tenu des différences entre sources.
- La puissance d’un groupe de centrale thermique a été pris à 1000 MW, alors qu’en nucléaire français les 34 premiers étaient de 900 MW, les 20 suivants de 1300 MW et les 4 récents de 1450 MW. De même, la puissance des éoliennes a été prise à 1 MW, les premières étaient à 300 kW, puis 600 kW, maintenant 1,5 MW.
- Des erreurs sont possibles, merci d’en informer l’auteur.
- Pour en savoir plus : nombreux sites internet - mot clé : éolienne, ademe, edf.

Post scriptum
L’auteur a bien conscience que ces conclusions, pourtant basées sur des faits et chiffres peu contestables, sont difficiles à admettre par nombre de personnes, groupes et médias emportés par l’enthousiasme naïf d’avoir enfin découvert avec l’éolienne, une solution d’avenir pour produire de l’électricité dite “propre”, une alternative aux énergies fossiles ou nucléaire.

Ceci résulte peut-être d’une dégradation progressive de la qualité de l’information technique avec l’augmentation du nombre des médias soucieux de la propager, trop souvent sans grande compétence, l’internet y contribuant pour une part. L’informateur consciencieux, évitant le copier - coller, cherchant à vérifier ses sources, est alors influencé par le nombre élevé de sources répétant malheureusement la même erreur : si tout le monde le dit, cela doit être vrai !

La plus grave pollution de notre monde ne serait pas le CO2, mais alors celle des esprits par l’information ? Les écologistes devraient s’en préoccuper aussi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 06:03

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Après le référendum sur les minarets en Suisse, Mouammar Kadhafi avait déclaré que ce vote «avait donné un argument aux pays musulmans pour interdire les constructions des églises». Le journal sénégalais Le Quotidien fait le point sur la situation des chrétiens en Libye, pays totalement musulman. Edifiant.

 L’envoyé spécial du journal à Tripoli a récolté des témoignages à l´occasion de la célébration, mardi 1er septembre 2009, des 40 ans de pouvoir du colonel Mouammar Kadhafi.

«Ici, il suffit juste qu´on vous voit avec une croix pour vous détester», a déclaré au journal, un catholique nigérian, ajoutant: «Les gens n’aiment pas les chrétiens dans ce pays».

Estimés à environ un million, les chrétiens se retrouvent surtout parmi les travailleurs européens, asiatiques, africains et les migrants africains, en grande partie du Nigeria, du Cameroun et du Ghana. En transit pour se rendre en Italie ou dans un autre pays d´Europe, ils sont obligés de se conformer aux normes en vigueur dans le pays. De ce fait, ils célèbrent la messe le vendredi au lieu du dimanche.

En Libye, comme dans la plupart des pays arabes, le vendredi est le seul jour non ouvrable de la semaine.Les catholiques ne disposent que d´une seule église à Tripoli, la capitale.
 
Elle est située dans le quartier de Dakhara, non loin du port, à l´extrémité de la ville. Elle accueille chaque vendredi des milliers de chrétiens pour la messe. En dehors des taxis, très peu de véhicules fréquentent la zone de l’église. Les rares automobilistes qui traversent la place devant le lieu de culte catholique roulent à vive allure. «C´est tout comme pour fuir un endroit maudit. Il n´est pas rare de voir un véhicule rouler en trombe vers la foule», rapporte le Quotidien (…)

Au-delà de la pratique religieuse, les chrétiens libyens sont aussi victimes d´agressions de jeunes. «Ils ont des couteaux et prennent tout ce que ce qu´ils trouvent sur leurs victimes. Ceux qui résistent sont facilement poignardés», a dénoncé un autre Nigérian, notant que tous les Libyens, même les plus jeunes, portent une arme.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 05:55
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 05:53

LU

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Libéralisme, corporatisme et populisme

Transcription de la « Chronique de l’artisanat », par Benjamin GUILLEMAIND dans le « Libre-Journal des Artisans » du 7 Octobre 2011, sur Radio Courtoisie.

 

Saint Joseph charpentier, par Georges de La Tour, 1645

Bonsoir aux auditeurs.

J’ai accepté de vous traiter cette chronique, car l’évolution de la situation suscite bien des observations, auxquelles le « Libre-Journal des Artisans » apporte des solutions, qui rompent avec le discours très universitaire des grosses têtes qui s’expriment sur Radio Courtoisie.

En effet, je suis souvent consterné par certaines analyses formulées ici et de solutions proposées à la crise actuelle. Crise qui est plus qu’une crise. C’est la fin d’un cycle. C’est un effondrement : l’effondrement d’un « système », installé il y a plus de deux siècles, dont les artisans ont été les premières victimes, et qui produit aujourd’hui tous ses effets. Un « système » qui est vicié en lui-même dans sa conception même de l’organisation sociale et auquel on se contente de n’apporter que des correctifs partiels pour en limiter les méfaits, sans réformer, ni changer le « système » lui-même.

 

Même des personnalités, qui sont d’excellents amis à Radio Courtoisie, qui ont compris la dérive culturelle, éducative, familiale, artistique, médicale, éthique… (Bravo ! à chacun), en même temps se tirent une balle dans le pied en se laissant gagner au libéralisme économique, qui est la cause première, la cause fondamentale de tous les autres désordres, qui s’enchaînent les uns aux autres. Très peu apportent de solutions d’ensemble pour changer le système.

Tout le discours libéral focalise le public sur l’emprise croissante de l’État, pendant que des pans entiers de l’économie se libéralisent. En tirant à boulets rouges sur l’État, on se trompe d’adversaire. Le problème n’est pas là : plus d’État… moins d’État… l’excroissance de l’État n’est qu’une conséquence du système libéral : dès lors qu’il n’y a plus face à face que l’individu et l’État, celui-ci se substitue aux corps intermédiaires où devraient normalement être prises les décisions être organisées les solidarités et les « économies » de chaque secteur professionnel. Tant que l’on n’a pas compris cela, on n’a rien compris à la situation. C’est un premier point.

Je voudrais maintenant attirer votre attention sur d’autres points, pour que les auditeurs de Radio Courtoisie ne se laissent pas entraîner et égarer vers des voies de garage.

L’ultra-libéralisme

Récemment j’entendais des intervenants traiter de la crise du livre : l’un en attribuait la cause à « l’ultra-libéralisme », qui ne met aucun frein à des ventes concurrentielles parallèles. Cette formule de « l’ultra-libéralisme » est souvent utilisée par d’autres invités, pour limiter leur hostilité aux méfaits évidents du libéralisme, comme s’il y avait un bon et un mauvais libéralisme. C’est exaspérant. L’autre intervenant, bien qu’il déplorât cette injustice commerciale, offre les colonnes de sa publication à un auteur qui termine toujours ses articles en vantant les vertus du marché : le marché ! le marché ! le marché !…, c’est-à-dire la concurrence sans limite doit tout résoudre. Ils n’ont pas compris que c’est la doctrine même du libéralisme qui est en cause. J’y reviendrai tout à l’heure. Ce n’est pas une question de degré, c’est une question de nature et de valeurs.

Corporatisme et populisme

D’autres emploient à tort et à travers les termes de corporatisme et de populisme. Ils qualifient de corporatisme des structures mafieuses, comme les syndicats du livre ou des dockers, ou encore des lobbies qui défendent des intérêts financiers très sectoriels. J’ai même entendu un jour quelqu’un assimiler le corporatisme au fascisme, au prétexte que les régimes nationaux-socialistes allemands et fascistes italiens avaient intégré les communautés naturelles corporatives à l’État. En sorte qu’avec de tels commentaires et une telle désinformation – même sur Radio Courtoisie – personne ne s’y retrouve plus.

Il a même fallu que le Pr. François-Georges Dreyfus, lors d’une émission d’août 2011 sur le Maréchal Pétain rectifie l’assertion en ce sens d’un intervenant de la première partie et rétablisse la vérité pour rappeler que sous Pétain le « corporatisme à la française » qui fut mis en œuvre (je précise bien : « à la française ») était dans la droite ligne de l’application de la Doctrine sociale de l’Église.

Soyons clairs : le corporatisme, c’est l’auto-organisation professionnelle, indépendante de l’État, pour assurer le BIEN COMMUN d’un métier, c’est-à-dire le bien vivre de ses membres, selon le principe de subsidiarité, et assurer des salaires décents.

Quant au populisme, c’est un courant d’origine centre-gauche, qui met en cause, à juste titre, les oligarchies, qui se sont installées dans le système de démocratie représentative et dirigent le pays par-dessus le peuple organisé. Mais avec le populisme, « le peuple » est considéré globalement dans son expression électorale et représente toujours les partis, composés d’individus et de classes en fonction de leur idéologie et du nombre de votants. On reste dans la démocratie du nombre. Les libéraux qui aujourd’hui dénoncent ces oligarchies, sont les premiers à en avoir créé les conditions, en considérant « le peuple » globalement hors de ses communautés naturelles.

De plus le populisme se réduit souvent au référendum d’initiative populaire. On est très loin de la démocratie directe où les communautés gèrent leurs propres affaires. Tant qu’on n’a pas compris ces mécanismes du libéralisme, qui a fondé nos institutions sur les individus regroupés en partis, on n’a rien compris au système, installé à la Révolution, avec la loi Le Chapelier, qui a aboli les communautés professionnelles avec leurs libertés pour édicter leurs propres lois privées.

Ce caractère individualiste du libéralisme a entraîné son expression dans la représentation parlementaire. C’est là aussi un aspect mal perçu de nos concitoyens. À la Révolution, on est passé d’une démocratie organique à une démocratie « représentative », où le député que vous élisez n’est plus votre avocat, mais devient « député de la Nation ». Il y a un député de la droite républicaine qui à chaque fois qu’il vient à Radio Courtoisie ne manque pas une occasion de rappeler ce caractère. Grâce à Radio Courtoisie, il ne cache pas sa couleur : il n’est pas là pour émettre vos souhaits ou doléances. Il est là pour représenter « la nation », l’intérêt de la nation, il « sublime la nation ». Au moins c’est clair.

Primauté du Bien Commun

Ainsi s’affirme nettement ce caractère individualiste qui s’est substitué à la notion de BIEN COMMUN. Toute la vie sociale, économique, politique s’organise autour de l’individu. En politique, on compte des individus-électeurs, regroupés en partis, qui définissent, la loi générale, l’intérêt général en fonction du nombre. En économie, c’est pareil. L’individu est libre de créer son entreprise, en fonction de son intérêt individuel, indépendamment du « bien commun » de ses collègues de même métier, qu’il peut concurrencer sans règles.

Il faut le redire inlassablement, la toute première cause du désastre actuel, le péché originel en quelque sorte, c’est la promotion de l’individu, l’individualisme libéral, qui considère l’individu hors de toute communauté.

Le Bien Commun a complètement disparu. Les libéraux ne parlent jamais de bien commun, mais d’intérêt général. Alors que dans la société traditionnelle, le bien commun est la fonction primordiale en fonction de laquelle on se détermine pour apprécier une situation. C’est d’ailleurs un point essentiel de la Doctrine sociale de l’Église. Tous les papes insistent beaucoup pour réhabiliter la notion de Bien Commun. Car elle prend en compte, non seulement les avantages matériels, les intérêts financiers, mais les valeurs éthiques, morales, culturelles, spirituelles : l’octroi par exemple d’un salaire décent, des conditions de travail décentes, en fonction des besoins familiaux, valeurs qui priment sur les avantages matériels.

Les quatre critères du libéralisme

Enfin dernier point pour comprendre le système et proposer des solutions cohérentes.

Quand on met en cause le libéralisme, certains objectent : seriez-vous contre la liberté d’entreprendre ? Comme si cette liberté était la seule en cause ?

1) Bien sûr que nous sommes – sur le principe – pour la liberté d’entreprendre. Mais pour les libéraux, adeptes de l’intérêt individuel, il ne doit y avoir aucune condition, aucune limite à son exercice. N’importe qui peut faire n’importe quoi, même sans compétence. L’entreprise, organe de combat et pilier de l’économie doit pouvoir prospérer, sans règle, grossir même au détriment des concurrents : toujours plus grand au nom de la liberté de concurrence et des lois du marché?

Alors que dans une économie de Bien Commun, une économie organique, c’est la profession (tous les membres de la profession associés, patrons et salariés) qui fixe les règles pour exercer un métier, garantir au consommateur une qualité de fabrication, et ne pas nuire à la liberté d’entreprendre des collègues.

2) La liberté d’entreprendre n’est pas le seul élément à mettre en cause dans le système libéral. Il y a la liberté des prix et des salaires. Les libéraux revendiquent la liberté totale en matière de prix. Dans un système fonctionnant en fonction du Bien Commun, il s’agit de fixer les règles de la concurrence pour que s’établisse un marché équitable, permettant un revenu décent et des conditions de travail conformes à la dignité des personnes.

Sans règle c’est la porte ouverte à la mondialisation, qui uniformise les économies de chaque pays; c’est la porte ouverte à la concurrence mondiale entre entreprises, qui tend à mettre sur un pied d’égalité le salarié chinois et français.

3) Le troisième aspect du libéralisme économique, c’est la liberté de circulation des hommes et des marchandises. Elle découle de la précédente liberté des salaires. C’est l’abolition des frontières, des douanes….

4) Quatrième aspect : c’est l’abolition des monnaies locales et nationales. Ce ne sont plus les États qui créent leur propre monnaie nationale. Ce sont les banques. Le système mondialisé est devenu incontrôlable.

On entend souvent sur Radio Courtoisie des émissions fort savantes sur l’endettement, d’économistes qui traitent de l’endettement : endettement de l’État, des collectivités locales des entreprises, des particuliers, comme le fléau majeur à combattre. Mais personne ne veut s’attaquer à la cause première de cette situation : le libéralisme économique et la création monétaire par les banques.

Pour conclure

La cause première de nos malheurs, c’est le libéralisme économique. Ce n’est pas le socialisme qui n’en est qu’une conséquence, dû au fait que le libéralisme, après avoir supprimé les corps intermédiaires naturels professionnels, composé de l’association patrons et salariés, a laissé face à face l’individu de l’État.

C’est à cette cause première qu’il faut s’attaquer en priorité, et non aux effets secondaires : l’endettement, la fiscalité, les taux de croissance, les taux d’intérêts, l’étatisation des charges sociales, le chômage, l’investissement… Il faut s’attaquer aux quatre critères rappelés tout à l’heure et remettre en cause le système globalement.

Et reconstituer la démocratie directe ou démocratie organique à partir des deux réformes fondamentales et de trois secondaires.

Deux réformes fondamentales :

1) Sortir du système des partis : en restaurant une représentation parlementaire, fondée sur les communautés naturelles : familles, professions, associations…

Sous l’Ancien Régime, cela s’appelait les États Généraux. En 1789, ils avaient doublé le nombre de députés du tiers état. Mais les révolutionnaires de la bourgeoisie s’empressèrent de supprimer l’institution, d’instituer le vote par tête, et non plus le vote par ordre, et de supprimer le « mandat impératif », fondement d’une démocratie organique….

2) Mutualiser l’économie, en rendant aux communautés de métier reconstituées (patrons et salariés associés), la maîtrise de leurs propres affaires. Cela implique une réforme des syndicats actuels de salariés, qui sont dans l’esprit du système libéral, des syndicats de classes. Il ne s’agit pas de les supprimer, mais de les remodeler leur donner davantage de pouvoir économique par profession, de façon à ce qu’elles soient de véritables corps intermédiaires entre l’État et les entreprises, capables de prendre des mesures économiques, par des accords et conventions négociées entre syndicats de patrons et de salariés. Cette mutualisation de l’économie tend à unir patrons et salariés d’une même profession pour assurer le Bien Commun de leurs membres.

Trois réformes secondaires : elles permettront de replacer l’homme comme « sujet » de l’économie, moteur de l’économie.

1) Relocaliser les économies, à l’échelon des États et des régions, de façon que chaque État ait son autonomie alimentaire, son autonomie financière, son autonomie industrielle avec un réseau très diversifié de petites entreprises.

2) Retour à la création monétaire par les banques centrales des États. Création d’un réseau de banques professionnelles, gérées paritairement par tous les membres de la profession.

3) Calcul des charges sociales sur la valeur ajoutée des productions – et non plus sur les salaires.

Il faut regretter de ne pas retrouver ces orientations fondamentales dans les programmes électoraux, alors qu’elles furent dans leur esprit général soutenues et proposées aux Français dans des projets antérieurs et par des personnalités de premier plan. Simone Weil préconisa la suppression des partis politiques. Le Maréchal Pétain avait préparé, comme il en avait reçu mission par Albert Lebrun en 1940, un projet de constitution pour rétablir en 1944 une république, fondée sur un Sénat organique. Pierre Poujade fut le seul en 1955 – 1960 à proposer les États Généraux, qui était le cœur de son programme. Le général De Gaulle en reprit l’idée d’un Sénat organique au référendum de 1969, qui n’eut pas l’agrément des autres partis en place.

Il n’y a cependant pas d’autre issue pour redresser la situation catastrophique de la France.

Europe maxima

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 05:34

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 05:32

JESUS CHASSE LES MARCHANDS DU TEMPLE

 

 

 

 

 

 

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 05:45

 

 

MOTS

 

 

MODERATION   MODERER MODERATO EXPURGER

 1 ) la modération est appliquée par des sites

      ( surtout de journalopes soumis à Paris-Pétain )

       -elle consiste à censurer

        EXPURGER

        ne pas publier , supprimer etc...

 

       " ce qui ne va pas DANS LE BON SENS "

 

 2 ) il y a ensuite l' ISLAMISME MODéRé

      répété depuis quelques jours, ad nauseam , par les

      liseurs de textes de France-Info et autres journaux

      pétainistes .

      "information" en petits " flashs " , 1 à 2 minutes

      puis passage immédiat aux jeux du cirque foot , ruby

 

      -

      ordre a été immédiatement donné ( ou c'est spontané

      chez ces collabos ) d'associer urgemment , lors de chaque

       flash , les mots = islamisme et modéré

      bien sûr , la liseuse , cachée à Paris , dans les locaux

      du centre de désinformation , ne voudrait pas , pour

      elle ( et encore ? ils sont tellements malades ) VIVRE

      sous ce régime modéré , mais elle commence d'emblée

      à nous faire passer le suppositoire .

    

      c'est rien , je vous torture juste avec des instruments

      " modérés "

 

-------------

       dès que j'entend Islamisme modéré ,

       pour bien raisonner ,je remplace par

       Nazisme modéré

------------

       c'est amusant ,on ne nous a jamais parlé de

       " nazisme modéré"

        [ Mais les politicards de 1933- 1939 ont certainement

          vendu cette sauce aux bovins de France , à l'époque ]

----------

       faire le test  : toujours remplacer dans sa tête

        Islamisme modéré par

        Nazisme modéré

        on comprend mieux

------------------------

 

 

CHRISTIANOPHOBIE

 les autorités , sous la clique Sarkozy , sont intaitables

 avec les "" Catholiques intégristes "

  matraque

  écrasement de jambe par cars de poulets , comme

  récemment

  -

  les " intégristes " n'apprécient pas les défécations

  théatrales

  piece de m.. , scatologique, c'est le cas de le dire

  titre fumeux qui pue le minable, obligé de provoquer

  pour plaire à Delanausée et autres fous folles foldingues

  et récupérer les pépètes piquées sur les impôts

-

  pièce minable

  "" sur le concept du visage du Christ "

  acteurs déféquants sous ce visage

----------

 

  curieusement l'artiste n'a pas encore e

  EU LE TEMPS D'ECRIRE LES PIECES

   - Je chie sur Mahomet

   - sur le concept de l'anus d'Allah

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Le visage du Christ semble l'avoir plus inspiré

bizarre , bizarre

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IN CAUDA VENERO

 

ARX TARPEIA CAPITOLI PROXIMA

 

Monsieur Autruche-Grand prêtre

 ( ou Strauss - autruche  , maison à l'enseigne d'autruche

   du quartier juif de Francfort  et Kahn Cohen )

Autruche-Cohen aurait du faire ou retenir un peu de latin !

 

 

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SECRETAIRE

   oss 117 , James Bond & co

   sont dépassés

   qui aurait oser écrire un roman policier

   avec un " patron " du FMI  Fonds pour la Misère internationale ( pour Goldman Sachs )

   des secrétaires belges et nordistes

   recrutés par Dédé la Saumure

   partant du Carlton de Lille

   pour " faire des ménages" de  circoncision

   au Sofitel de New-York

   traversant l'Atlantique pour des travaux de

   secrétariat , convoyées

   par le flic LAGARDE directeur général de

   la sûreté du Nord ,

   ce qui allait amener madame LAGARDE

   ( autre grand génie de la clique )

    Christine : 2007 , 2008 , 2009 = il n'y a PAS de crise

    Croissance négative

   

    Jeunes secrétaires rémunérées par

    la société de BTP ( Bordel Tapin Putasse )

    EIFfeuillAGE

    pour obtention par corruption  de travaux gigantesques

    grand stade de Lille 400 millions d'euros ????

   

    monsieur AUTRUCHE-GRAND RABIN

    n'étant pas assez rémunéré au FMI

    50 millions de francs par mois ( non imposable )

 

    pour rémunerer son """ secrétariat domestique """

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Karlouch , kahlouche , bombana

 

Signorie

 

Podesta

 

Guelfe

 

Popolo minuto   , Popolo Grasso

 

BALKANISATION

 

Diligencier

 

adurer

 

Agache , agasse , agacer , agacé 

 

Bidet

 

Flehmen

 

Allure ( trot , galop )

 

Lètes

Lette

 

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Bleurville 88

   guerrier franc Bléderic

   Blederici Villa

   Blerville   puis Bleurville

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Monthureux-sur-saône 88

   Monasterium fin 9em s

   Monstreuil

   Montreuil

   Montreux

   Montureux  puis Monthureux

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