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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 06:39
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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 06:38
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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 06:35
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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 06:25

 

  PRIS SUR REBELLES INFO

 

 

 

   "Les gens charmants ont quelque chose à cacher : leur totale dépendance à l'égard de l'opinion que se font d'eux les autres gens."

Cyril Connolly


En 2005 alors que l’index Case Schiller avait progressé de 70% par rapport à l’an 2000, le maestro et son lieutenant Ben affirmaient qu’il n’y avait pas de bulle à craindre dans le marché immobilier. On sait ce qu'il advint en 2008...Cinq ans plus tard, une autre bulle est en train de se développer sur le marché obligataire avec la même complaisance coupable de la Fed. Le yield des Treasury Inflation-Protected Securities (TIPS) est tombé en dessous de 1%.

 

 

Ce qui veut dire que les ménages n’hésitent pas à investir leur épargne dans un produit dont le rendement attendu est de 1% seulement. Pour les bons non indexés du Trésor américain à échéance de quatre ans, le rendement est négatif même si tous les coupons détachables sont réinvestis.

Une telle confiance du public rappelle l’euphorie de l’an 2000 lorsque le cours des actions de haute technologie était cent fois plus élevé que leur bénéfice attendu. Depuis le zénith du 10 mars 2000 avec 5060 points, l’index Nasdaq a perdu 57% de sa valeur. Les investisseurs peuvent se consoler en se disant qu’ils ne pourront plus perdre autant d’argent. Si le yield des bons à 10 ans remonte à 4% comme au printemps, leur perte ne sera que de 3%. Néanmoins, la période actuelle est historique ; la dernière fois que le rendement des bons du Trésor est descendu aussi bas, c’était en 1955.
 
Ce faisant, les ménages rendent un grand service au gouvernement américain. Le retour à l’équilibre budgétaire n’a jamais été envisagé par le président Obama alors que l’agence de notation Moody a lancé, cette semaine, un avertissement sur la capacité de ce pays à honorer sa dette à moyen terme. La France est aussi dans le collimateur de l’agence mais nous y reviendrons plus tard. Il convient de réserver le meilleur pour la fin.
 
Y aurait-il une alternative au piège obligataire ?
 
Pour les professeurs de finances Jeremy Siegel et Jeremy Schwartz, dix actions du Dow Jones offriraient une garantie comparable aux obligations. Il s’agit de AT & T, Exxon Mobil, Chevron, Procter & Gamble, Johnson & Johnson, Verizon Communications, Philip Morris International, Pfizer, General Electric et Merck. (1) Elles versent un dividende moyen de 4% qui est nettement supérieur au coupon de 1% sur les TIPS. Quant au risque encouru, il est très faible ; ces actions ont un PER de 11 contre 13 pour l’indice 500 de S & P. La croissance de leur bénéfice en 2010 devrait être au moins deux fois supérieure à leur dividende versé.
 
L'argent va aux obligations en période d'incertitude   

Entre janvier 2008 et juin 2010, les flux d’argent entre ces deux types d’investissement ont profondément divergé. 232 milliards de dollars ont quitté les fonds investis en actions et 559 milliards ont été investis ou réinvestis en obligations. Le krach intraday de la session du 6 mai a ébranlé la foi des derniers fidèles. Ce jour là, l’index Dow Jones a plongé de 1000 points en début d’après-midi. Selon les dires des journalistes, ce plongeon aurait été provoqué par une erreur d’un trader sur l’action Procter & Gamble. Selon une autre rumeur, ce serait le défaut de liquidité en dollars de la Banque Centrale Européenne qui aurait déclenché la panique. En fin de séance, les pertes étaient effacées. Néanmoins, l’absence d’explication officielle, et surtout sa crédibilité, a laissé des stigmates. Enfin, Bernanke a troublé un peu plus les esprits, le 22 juillet, en déclarant que l'avenir de l'économie américaine lui paraissait particulièrement incertain. Traduction en langage autrichien : la reprise de la croissance par le déficit budgétaire n'était qu'un feu de paille.
 
La bulle obligataire est encore l’œuvre de la Fed
 
En maintenant son taux directeur à zéro, la Fed distord le marché de l’argent. Sans banque centrale, le taux d’intérêt fluctuerait librement en fonction de l’offre et de la demande de monnaie. Le maintien artificiel du taux zéro décourage la formation d’épargne qui est le seul moteur de la croissance. La Fed a une autre idée : inonder le marché de fausse monnaie afin de relancer la croissance. Est-ce la bonne solution ? L’exemple de l’Allemagne prouve le contraire. Critiquée vertement en 2009 par ses partenaires néo-keynésiens de ne pas creuser son déficit budgétaire, elle en récolte aujourd’hui les fruits avec un rebond de 2.4% de sa croissance au deuxième trimestre 2010.

La France vit toujours dans une bulles de rêves
 
La France a crû longtemps aux sirènes de lord Keynes jusqu’à ce que les agences de notation la ramènent à la dure réalité en l’incitant à revoir fortement à la baisse sa copie de plan de relance : de 100 milliards à 30 milliards tout en précisant que ces dépenses ne seraient pas destinées à la consommation mais à l’investissement.
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Pour échapper à la spirale de la dette et revenir dans les clous du traité de Maastricht, elle a bâti son budget de 2011 sur une prévision de croissance irréaliste de 2.5%. Mais sous la pression du F.M.I, de l’O.C.D.E et d’Eurostat, elle a abaissé son objectif à 2% à l’issue de la réunion  tenue au fort de Brégançon. Si le gouvernement s'autorise des vacances au bord de la Méditerranée, ce n’est pas le cas des requins qui tournent inlassablement autour de la cage de fer. (2) Pour le Wall Street Journal, cette prévision de croissance est encore trop optimiste. (3) Un pays dont les prélèvements obligatoires dépasse 56% de son PIB se condamne à une faible croissance de 1.3% par an en moyenne.
 
Quant à l’échéancier de la réduction des déficits budgétaires : 8% en 2010, 6% en 2011, 4.6% en 2012 et 3% en 2013, personne n’y croit en dehors de l’hexagone. Les bonnes paroles  de la marquise de Bercy ne suffisent plus. Le marché attend un échéancier crédible de réduction des dépenses publiques, comme par exemple la fin de la subvention annuelle de 10 milliards d’euros versée à la SNCF. Mais ce n’est pas la voie de redressement des comptes publics qu’a choisi le gouvernement de la fausse droite ; il lui préfère la voie de garage indiquée par les syndicalistes marxistes.

Signe des temps qui ne plaide plus en faveur de la France dans son giron européen : la Bundesbahn a déposé une plainte contre la SNCF pour entrave à la concurrence au sein du marché intérieur. L’ineffable Jacques Attali a proposé un mariage entre les deux entreprises mais, dans un monde qui reste darwinien, les requins préfèreront toujours avaler les sardines.
 
Bernard Martoïa pour droite-conservatrice.com le 22 août 2010
 
(1) Wall Street Journal : « The Great American Bond Bubble »

(2) archive du 27 juillet 2010 : "la cage en fer, devisée par les eurocrates, n'arrêtera pas les requins"
(3) Wall Street Journal : « Sarkozy under pressure to target growth »

 

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 06:23
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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 06:20

Cérences

 

Le Loreur

Gavray

Le Mesnil-Amand

 

 

 

 

 

 

http://wikimapia.org/#lat=48.8931639&lon=-1.4259911&z=13&l=2&m=m

 

 

 

 

 

 

http://wikimapia.org/#lat=48.8931639&lon=-1.4259911&z=13&l=2&m=m

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 06:16
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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 22:00

ROC-LA-TOUR

 

 

 

 

 

http://mosa.ouvaton.org/paleo.html

 

 

 

 

 

 

 

http://mosa.ouvaton.org/paleo.html

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 08:22

THE NINTH WAVE

 

IVAN AIVAZOVSKI 1850  SAINT-PETERSBOURG

 

Fichier:Aivazovsky, Ivan - The Ninth Wave.jpg

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 08:21

TIVOLI

 

Fichier:Rocca Pia de Tivoli.JPG

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