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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 17:42

 

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 04:40
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 17:42

 

 

1940 UCHRONIE

 

 

 

http://1940lafrancecontinue.org/introduction.php

 

 

 

 

 

http://1940lafrancecontinue.org/introduction.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 08:51

 

 

 

http://www.energybulletin.net/print/56539

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.energybulletin.net/print/56539

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 18:37
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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 06:36

LES 4 V

 

 

 

 

Fallait-il intervenir contre Kadhafi ?

 

 

 

Sadot Philippe - mercredi 23 mars 2011

libye
Vendredi 18 mars, le conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a décidé de créer en Libye une zone d’exclusion aérienne, afin de désenclaver l’insurrection qui ravage le pays depuis un mois environ. Les acteurs principaux de cette décision seront les Occidentaux (États-Unis, Grande-Bretagne, France…) et quelques pays arabes comme le Qatar…

Je note quelques points ridicules ou inquiétants.

Primo. Comme toujours depuis quelques années, toute intervention militaire occidentale se doit de se cacher sous une ap­parence « humanitaire » ! Nous allons donc peut-être intervenir pour épauler de pauvres bougres désarmés aux prises avec de méchants mercenaires sous les ordres de l’horrible Kadhafi ! Ne sommes-nous pas assez mûrs pour pouvoir admettre que cette intervention devrait d’abord servir nos intérêts ? La liesse rebelle actuelle semble porter aux nues la France et son président : pouvons-nous espérer que le prochain gouvernement libyen se fera le client de nos Rafales très vite oubliés par le Guide révolutionnaire ? Plus globalement, la réaction de l’ONU a fait baisser très sensiblement le cours du baril de pétrole : une instabilité trop longue en Libye semble ainsi être un frein à nos politiques énergétiques

Secundo. Le diktat onusien exclut toute intervention terrestre. Or, tout spécialiste en matière militaire sait que des frappes aériennes peuvent être guidées par des militaires, issus le plus souvent des Forces spéciales, déployés préalablement au sol pour orienter les aéronefs sur leur cible. Agissant sous la bannière de New-York, toute présence officielle d’un combattant étranger est formellement prohibée. Les Occidentaux auront donc recours aux Services spéciaux, comme le Service Action de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE). Leur mort étant par définition inconnue, leur disparition possible est donc « permise » !

Tertio. Les opinions européennes sont promptes à épauler les autres, même militairement, à condition que les « bons » ne soient pas touchés. Or, qui sont les « bons » ? Les éventuelles victimes « collatérales » de nos frappes, nos pilotes qui en mission de guerre courent des risques, les combattants fidèles au Raïs dont les corps déchiquetés heurteront sans doute nos âmes sensibles… Oui, la guerre, même aérienne et « sophistiquée », est cruelle !

Quarto. Tout le monde semble découvrir maintenant le visage de l’horrible colonel Kadhafi au pouvoir depuis septembre 1969. Je rappelle que nos troupes ont combattu, directement ou par alliés interposés, les armées libyennes au Tchad pendant plus de vingt ans (1968-1972, 1978, 1983, 1986), que le dirigeant libyen a accueilli sur son territoire les hordes terroristes du monde entier comme l’IRA, l’ETA, les mouvements dissidents palestiniens, tout cela sous l’œil bienveillant de Moscou… Plusieurs fois, son existence a été mise en cause par nos dirigeants : les présidents Valéry Giscard d’Es­taing et Ronald Reagan avaient préparé une attaque visant à détruire l’appareil contenant le chef arabe… Mais le 10 mai et l’arrivée de Mitterrand aux affaires ont eu raison du projet. Cinq ans plus tard, en avril 1986, un raid aérien mené depuis la Grande-Bretagne (Mitterrand s’opposant d’ailleurs au survol de notre espace aérien) a encore visé à supprimer Kadhafi.

Quinto. Tout le monde s’accorde à dire que nos forces militaires doivent aider « le pauvre et l’orphelin » ? Mais tout le monde déclare aussi qu’il faut faire des économies et que la Défense doit faire de même. Nos concitoyens doivent savoir (et hélas, je pense qu’ils s’en moquent) que les budgets militaires européens ne cessent de décroître, et que nos pilotes, pour ne citer qu’eux, vont voir leurs heures de vols d’entraînements réduites. Et donc à plus ou moins long terme leur efficacité…

 

 

-

Le Maghreb s’enflamme et nous risquons d’y voir naître de nouvelles républiques islamiques. Par ailleurs, nous risquons aussi d’en voir sortir une vague d’émigration sans précédent – avec les conséquences désastreuses que cela impliquerait pour nos pays à nous.

Certes, la question de l’immigration est distincte de la question de l’islamisation. Mais il est clair que le plus grave danger de l’immigration actuelle tient aux modifications que l’islam impose – avec le soutien actif de la lâcheté et de la démagogie électoraliste de nos dirigeants – à l’identité de nos vieux pays chrétiens. N’oublions pas que le Kosovo a d’abord été « tranquillement » islamisé, avant de l’être par la force et par l’extermination des Serbes ! La même chose pourrait très bien nous arriver.

Une identité nationale, ce n’est pas simplement une question d’état-civil. Ce n’est pas seulement une question de législation. C’est une question de coutumes, de traditions, de joies et de peines partagées.

Naturellement, les nouveaux arrivants ne vibrent pas aux mêmes nouvelles, aux mêmes souvenirs que nous. Mais, ce qui est peut-être plus grave encore, nos « élites » ne vibrent pas non plus avec nous. Elles sont délibérément déracinées, persuadées que seul existe l’homme abstrait, sans appartenance communautaire ou identitaire. Comment pourraient-elles aider les immigrés à s’intégrer ?

Et comprenons bien que parler de ce déracinement, cela n’a rien à voir avec du racisme. Il est bien évident que nous partageons infiniment plus avec le bachaga Boualem qu’avec Dominique Strauss-Kahn.
Ce qui est troublant dans l’époque actuelle, c’est que l’on nous pousse au fameux « choc des civilisations », alors que l’on a vidé de sa substance la civilisation occidentale.

Je comprendrais bien la lutte de la chrétienté avec l’islam radical. Mais, aujourd’hui, ce qui se passe en Irak, ce qui se passe en Libye, c’est au nom de quelle civilisation ?

S’il s’agit simplement de la civilisation des « droits de l’homme », alors disons simplement que c’est une supercherie machiavélique. Chacun sait bien que la revendication des droits de l’homme est pour le moins élastique. Je n’aurai pas la cruauté de rappeler que la Libye siégeait au conseil des droits de l’homme des Nations Unies jusqu’au début du mois de mars 2011 !…

Bref, pas davantage que je n’ai compris l’intervention irakienne, je ne comprends l’intervention en Libye. En revanche, j’en vois bien les conséquences : radicalisation de l’islam en Afrique du Nord, immigration massive chez nous, et recrudescence du terrorisme. Sans parler des possibles « dommages collatéraux » en matière de politique intérieure, ni de la hausse des prix du pétrole.

Quand donc nos dirigeants comprendront-ils qu’ils ne pourront s’attaquer au problème de l’islam dans le monde et chez nous qu’en revenant aux sources de notre civilisation ? Et qu’en revenant à ces sources, le problème de l’islam n’en sera plus un : soit les musulmans présents sur le sol français aimeront la France et auront toute leur place chez nous ; soit ils la détesteront, mais alors ils partiront d’eux-mêmes ou manu militari !

Le pire des services que nous puissions rendre à la paix, c’est d’entretenir notre manie de la repentance et de la démagogie. Finissons-en avec notre esprit de « dhimmis » (voir le livre de Louis Chagnon), avec la repentance, avec la démagogie électoraliste et immigrationniste, et nous pourrons vivre en paix, non pas avec l’islam qui est par essence totalitaire, mais avec les musulmans… que nous pourrons d’ailleurs contribuer à libérer du totalitarisme qui les opprime (et qui n’est ni Kadhafi, ni Saddam, ni un dictateur particulier, mais bien le Coran lui-même) !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 06:29

 

 

 

Thucydide : pourquoi les démocraties font toujours la guerre

 

 
 

Bonnal Nicolas - vendredi 25 mars 2011

libye
Loin d'imiter les autres, nous donnons l'exemple à suivre.

 

 

Nous sommes repartis pour une guerre supplémentaire menée contre un idiot utile, énième tyranneau arabe susceptible de faire remonter les lamentables cotes de popularité des gouvernements que nous nous sommes donnés en France, en Grande-Bretagne ou en Amérique.

 

Les trois puissances atlantiques, ou plutôt atlantéennes, voyant dans le bombardement de la Lybie l’alibi, c’est le cas de le dire, pour démontrer le wishful thinking et la bien-pensance du monde moderne. On comprend pourquoi l’Allemagne, ancienne et grande Lybie, n’a pas cru bon de se mêler à cette manifestation du côté obscur de la farce.

Nous sommes en guerre perpétuelle, contre les islamistes, contre les communistes, contre les Argentins, contre les Serbes, contre les terroristes, contre le chômage, contre les centrales nucléaires, contre la grippe aviaire, contre le racisme, contre le fascisme, contre tout le reste encore. Pourquoi ? Parce que nous sommes démocrates.

Régime messianique et parfait devant l’éternité, la démocratie a ses exigences ; la démocratie impose des devoirs ; la démocratie se doit de montrer l’exemple et de châtier le contrevenant. Ce n’est pas moi qui l’écris, mais Thucydide.

Dans sa guerre du Péloponnèse, il raconte l’extravagante guerre de trente ans menée par les Athéniens contre le reste de la Grèce ; et, s’ils l’avaient pu, contre le reste du monde. Thucydide cite au livre 2 (chapitres 38 et 39) les grandes lignes du célèbre discours du stratège Périclès, qui convainc son peuple de poursuivre une guerre qui le ruinera. J’en cite les principales pointes, où Périclès ne cesse de marteler son message : la supériorité ontologique de la démocratie qui lui fait un devoir d’éliminer tout adversaire.

 

 

 En effet,

« Notre constitution politique n'a rien à envier aux lois qui régissent nos voisins ; loin d'imiter les autres, nous donnons l'exemple à suivre. »

Cette excellence du modèle démocratique suppose une supériorité ontologique citoyenne. La race est supérieure, si elle est démocrate. Le citoyen est exemplaire :

 

 

 

 

« Nous obéissons toujours aux magistrats et aux lois et, parmi celles-ci, surtout à celles qui assurent la défense des opprimés et qui, tout en n'étant pas codifiées, impriment à celui qui les viole un mépris universel »

 

 

 

Périclès oppose, non pas Athènes à Sparte, mais Athènes et sa démocratie à la Grèce entière, à tout le monde en fait.

 

 

Qu’on en juge :

« Voici donc en quoi nous nous distinguons : nous savons à la fois apporter de l'audace et de la réflexion dans nos entreprises. Les autres, l'ignorance les rend hardis, la réflexion indécis. »

 

 

 

 

Après le bâton, la carotte.

 

 

Périclès lie déjà la démocratie à la jouissance matérielle, qui frappera tant Tocqueville lors de son voyage en Amérique. La démocratie athénienne a déjà inventé la société du spectacle et la société des loisirs :

 

 

 

« En outre pour dissiper tant de fatigues, nous avons ménagé à l'âme des délassements nombreux ; nous avons institué des jeux et des fêtes qui se succèdent d'un bout de l'année à l'autre, de merveilleux divertissements particuliers dont l'agrément journalier bannit la tristesse. »

 

 

 

Périclès célèbre, comme plus tard Voltaire (« le superflu, chose très nécessaire/ a réuni l’un et l’autre hémisphère »), le commerce et la mondialisation :

 

 

 

 

 

 

« L'importance de la cité y fait affluer toutes les ressources de la terre et nous jouissons aussi bien des productions de l'univers que de celles de notre pays. »

 

 

 

D’ailleurs, si la richesse est importante, tout le monde peut devenir riche, en démocratie : qu’on se le dise !

 

 

 

« Chez nous, il n'est pas honteux d'avouer sa pauvreté ; il l'est bien davantage de ne pas chercher à l'éviter. »

 

 

 

Le messianisme démocratique est à la fois physique et métaphysique ; il est surtout polémologique, donnant raison à Héraclite, réputé élitiste, pour qui la guerre est la mère de toute chose. Périclès enfonce le clou :

« Nous avons forcé la terre et la mer entières à devenir accessibles à notre audace, partout nous avons laissé des monuments éternels des défaites infligées à nos ennemis et de nos victoires. »

 

 

 

Ce tableau admiratif justifie donc tout le reste et toutes les guerres et toutes les morts.

 

 

 

«  Telle est la cité dont, avec raison, ces hommes n'ont pas voulu se laisser dépouiller et pour laquelle ils ont péri courageusement dans le combat ;

 

 pour sa défense nos descendants consentiront à tout souffrir. »

 

 

 

Comme dit le penseur néocon Kagan, les Américains, - les démocraties, en fait – viennent de mars. Alors… Les Iraniens, les Russes, les Chinois et même les Vénusiens, et même nos déficits budgétaires abyssaux, n’ont qu’à bien se tenir.


 


 

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 06:28

 

 

RAS NUCLEAIRE 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 05:50

 

 

 

 

 

Il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures" (discours à la Chambre des députés du 28 juillet 1885). 

 

 

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 05:49

 

 

CLEMENCEAU

 

 

 

 

 l'on extrait de sa déclaration à la Chambre des députés, le 30 juillet 1885, les phrases suivantes:

 

 

 

 

 

 

 

 

"La conquête que vous préconisez, c'est l'abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires pour s'approprier l'homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur.

 

 Ce n'est pas le droit, cela en est la négation. "Parler à ce propos de civilisation, c'est joindre à la violence l'hypocrisie". 

 

 

 

 

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