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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 05:24

 

 

 

 

Vote de rejet, ainsi est qualifié l’excellent score de Marine Le Pen pronostiqué par les instituts de sondage.
Chacun comprend bien l’intérêt que revêt un tel qualificatif. D’une part, il minimise l’élément « réflexion » dans la détermination du vote FN (le rejet est alors identifié comme une réaction instinctive, épidermique).

 

D’au­tre part, il laisse sous-entendre qu’il n’existerait aucun projet sociétal porté par la candidate, en dehors évidemment de la dénonciation des insuffisances actuelles (le rejet s’opposant ici à l’idée d’adhésion).

Bien évidemment le caractère partisan, pour ne pas dire militant, de telles affirmations ne fait aucun doute.

 

 Mais pire que d’être engagée, cette analyse apparaît, après une rapide analyse de la situation, totalement fausse, diamétralement opposée à la réalité des faits.

Tout d’abord, il est évident que, s’il existe dans le paysage politique français un vote de rejet, celui-ci s’illustre en premier lieu en faveur des candidats UMP et PS. Dans cette logique, il faut soutenir Strauss-Kahn afin de ne plus avoir Sarkozy, voter UMP pour empêcher la gauche de passer… Qu’est-ce d’ailleurs que la notion de « vote utile », si ce n’est la théorisation de ce vote de rejet au profit exclusif des deux grandes formations de gouvernement : « Bien que vous ne soyez d’accord sur rien avec moi, vous êtes astreints à m’accorder vos suffrages, sans quoi vous aurez l’autre » ?

En réalité, et depuis maintenant plusieurs décennies, les électeurs se prononcent bien souvent « par défaut », « contre » un tel, ou, « pour faire barrage à »…C’est sans doute ce qu’il conviendrait d’appeler la démocratie du désamour. Désamour entre le peuple et sa classe dirigeante, d’autant plus compréhensible que les différences entre l’UMP et le PS s’estompent. Certes, il existe toujours des désaccords de fond entre les deux partis, mais ceux-ci portent sur des sujets relativement mineurs, fort éloignés des préoccupations réelles et profondes des Français : tous sont mondialistes, tous ultralibéraux, tous atlantistes, tous européistes, tous défenseurs d’une immigration massive, tous partisans du multiculturalisme, tous promoteurs d’un État faible, c’est-à-dire incapable d’assurer la sécurité de ses propres citoyens.

Dès lors, comment ne pas voir qu’une candidature bâtie et portée au nom du drapeau tricolore revêt, pour bien des Français, un sens, des valeurs… et qu’elle est un programme à elle seule ?

Face à une société qui en vient à douter de son identité,
face à une République dans laquelle on se demande si l’expression même de « chose publique » a encore du sens, face à un régime qui continue de se dire démocratique mais qui n’hésite pas à trahir le peuple au profit du dogme mondialiste, le mot de « nation » apparaît comme un cri de ralliement pour toute une partie du peuple français.

Oui, ce peuple-là rejette son oligarchie. Est-ce à dire qu’il ne veut rien ? Certainement pas.

Il est temps de rompre avec l’idée fausse – et franchement totalitaire – que seul ce système est viable
, comme si une loi scientifique imposait à la France cette désagrégation de l’état-Nation. Les analystes qui n’ont jamais rien prévu, les journalistes partisans et les pseudo-intellectuels ont beau le nier, il n’y a pas de fatalité en la matière : cette politique-là n’est pas la politique de la France, elle ne fut pas la sienne durant près de 1 500 ans, comme elle n’est pas celle qui lui permettra de s’adapter aux réalités économi­ques modernes. Dans le monde dans lequel nous vivons, toutes les grandes nations protègent leur économie, maîtrisent leurs frontières, assument leur défense, garantissent leur sécurité, vivent leur identité.

Il existe aujourd’hui deux conceptions du monde qui s’affrontent : d’un côté des nations, de l’autre un espace économique ; d’un côté des peuples, de l’autre des consommateurs ; là des civilisations, ici des communautés.

Alors oui, c’est une évidence, le second tour des élections présidentielles devrait voir s’opposer Dominique Strauss-Kahn et Ma­rine Le Pen. Et qu’importe finalement si Dominique Strauss-Kahn n’est pas là, vous diront les soutiens de Marine Le Pen, quel que soit le nom du challenger, celui-là sera forcément un candidat de rejet… de rejet de l’idée nationale !

Gaël Nofri
http://www.gael-nofri.com/

 

 

 

 

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 05:39

NON LABOUR SEMIS DIRECT   CONSERVATION

100 LITRES DE FUEL PAR HECTARE [  AGRICULTURE DE GUERRE ANTI NATURE AVEC TANKS ET BULLDOZERS

NON LABOUR    40 LITRES

 

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475 V
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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 05:27
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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 05:31

TMI

THREE MILE ISLAND 1979 VIDEO

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 05:11

 

 

Docteur Henri FOLEY 

 

 

 

http://www.cerclealgerianiste.asso.fr/contenu/sciences.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 07:15

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 05:49

SOL VIVANT    AGRONOMIE

ROTATION

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BIOLOGIE

SEMIS    Dominique SOLTNER

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 12:11
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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 05:44

 

MILLIERE   23 MARS 2011 LES 4 V

 

 


transforming fireUn livre a été publié aux États-Unis voici quelques semaines par Jonathan Spyer, un jeune chercheur israélien, livre que le grand islamologue Barry Rubin n’a pas hésité à définir comme le plus important depuis trente ans sur la situation au Proche-Orient.

Le livre s’appelle « The Trans­forming Fire », Le feu transformateur. Il est question, très largement, de la guerre que le monde musulman mène contre Israël depuis plus de soixante ans. Mais il y est question, surtout, de la transformation de cette guerre et de ce que cette transformation signifie pour les États-Unis et pour l’Europe.

Bien que le livre ait été écrit avant les événements récents, il est, souvent, porteur d’accents prémonitoires qui donnent à penser longtemps après qu’on a achevé la lecture.

La guerre contre Israël, dit Spyer, a d’abord visé à détruire l’État juif au nom du nationalisme arabe. Elle a été utilisée comme un instrument de culpabilisation des Occidentaux. Elle a été utilisée aussi dans le cadre de la guerre froide par l’URSS, alliée privilégiée d’une bonne part du monde arabe.

Cette première forme de guerre s’est achevée en 1973 et a commencé à laisser place à une autre forme de guerre, enclenchée quelques années plus tôt : celle menée par le biais du terrorisme. Non seulement le mouvement palestinien est devenu l’inventeur des formes essentielles du terrorisme moderne, mais le monde occidental s’est re­trouvé de plus en plus soumis à des chantages et à des menaces terroristes au nom du fait qu’il opprimait le monde arabe, et tout particulièrement le « peuple palestinien », décidément bien utile pour ceux qui l’instrumentalisaient. Chantages et menaces ont, bien sûr, largement servi les intérêts de l’Union soviétique.

Avec l’effondrement de l’Union soviétique voici deux décennies, on aurait pu penser que les cartes allaient être rebattues, que le nationalisme arabe agoniserait, et que, privés de leur principal soutien financier, les groupes terroristes disparaîtraient. Des accords ont été passés entre l’Europe et le monde arabe dans cette perspective, les accords existants entre les États-Unis et divers pays arabes se sont trouvés renforcés. C’était, dit Spyer, compter sans l’islam radical.

L’islam radical est aujourd’hui en pleine offensive.
Les tenants du nationalisme arabe se sont crispés sur leur siège pour survivre à la vague qui montait, mais ont commencé à se trouver balayés. Un grand front islamique radical mêlant shiites et sunnites regroupe autour de l’Iran révolutionnaire et apocalyptique la Syrie, le Liban, la Turquie, le Hamastan de Gaza, ce qui en fait l’axe anti-occidental le plus inquiétant depuis la chute du mur de Berlin.


Le destin de l’Égypte n’est pas scellé, mais ceux qui sous-estiment le risque de l’islamisation du pays se trompent. Le destin de l’Arabie saoudite n’est pas scellé non plus, mais la déstabilisation du Bahreïn et du Yemen ont pour but qu’une contagion s’opère. La situation en Jordanie est très inquiétante. L’Irak est quasiment abandonné par les États-Unis aux mains de l’Iran. La Libye, si elle est reprise en main par Kadhafi, devrait retrouver le camp révolutionnaire.

Le discours de l’islam radical reprend à son compte la volonté de détruire Israël, mais ce n’est là que l’un de ses objectifs. Il considère qu’il a une revanche à prendre sur l’Occident. Que les États-Unis sont faibles et vont s’affaiblir encore sous Obama. Que l’Europe est plus faible encore et constitue une terre déjà à demi-conquise.

Les islamistes sunnites n’ont jamais fait leur deuil du califat. Et ils voient dans ce qui se passe en ce moment une potentialité extraordinaire d’avancer vers leur but ultime : la restauration d’un califat qui régnerait temporellement et spirituellement sur le dar el islam, le territoire de l’islam. Ils trouvent en Europe une multitude de complices : tous les artisans des politiques arabes de l’Europe.

Les shiites, eux, ont d’autres objectifs : préparer le retour du douzième imam dans une apocalypse de sang.

En tant qu’Israélien, Jonathan Spyer est en première ligne pour voir ce qui se prépare. Son livre s’adresse au public américain, et constitue un appel au redressement avant qu’il ne soit trop tard. Jonathan Spyer n’espère rien de l’Europe. Je souhaite qu’il se trompe. Mais, quand je regarde la télévision française, je crains qu’il ait raison.

 

 

 

 

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 17:42

 

 

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Probabilité

 

Pluton  plutonium

 

Uranium

 

Uranides

 

MOX  =  Mélange Oxydes ( mot permettant de supprimer les mots uranium & plutonium )   

 

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Kelpe

 

Vulnérabilité ( fondamentale des Centrales nucléaires du japon Pr  Katsuhiko ISHIBASHI )

 

 

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