Biocarburants
Il faut résolument se tourner vers les bioénergies. L’agriculture a une carte à jouer, car les biocarburants sont de nouveaux marchés solvables. Il ne faut pas non plus oublier la forêt, pour
son rôle dans la production de chaleur ou d’électricité, et la lutte contre l’effet de serre.
Les bioénergies, ce n’est pas une découverte pour les agriculteurs français. Cela fait longtemps qu’ils s’intéressent à cette question et qu’ils montent des projets. Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est une volonté politique forte pour que l’usage des bioénergies se répande vite dans notre pays et pour que des filières innovantes et compétitives puissent se développer. Je propose notamment que la fiscalité sur les produits et comportements écologiques soit systématiquement moins élevée.
Les bioénergies sont un moyen pour les agriculteurs de pouvoir retrouver de la valeur ajoutée. Mais ils ne le pourront que s’ils s’investissent dans l’aval des filières et qu’ils obtiennent une juste répartition de la richesse produite.
Mon objectif, c’est que l’adoption de comportements respectueux de l’environnement ne coûte jamais plus cher aux ménages et aux entreprises, mais au contraire qu’elle leur coûte moins cher. C’est pour cette raison que je propose la mise en place d’un crédit d’impôt environnement, allant bien au-delà des dispositifs existants, au profit des ménages, des entreprises et de tous les autres organismes qui investissent dans la recherche, dans la formation et dans des équipements permettant de réduire la consommation énergétique et de favoriser l’utilisation d’énergies renouvelables. C’est pour cette raison également que je souhaite détaxer les biocarburants, mais aussi donner des avantages spécifiques aux propriétaires de véhicules propres, par exemple la gratuité du stationnement en ville.
Les bioénergies, ce n’est pas une découverte pour les agriculteurs français. Cela fait longtemps qu’ils s’intéressent à cette question et qu’ils montent des projets. Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est une volonté politique forte pour que l’usage des bioénergies se répande vite dans notre pays et pour que des filières innovantes et compétitives puissent se développer. Je propose notamment que la fiscalité sur les produits et comportements écologiques soit systématiquement moins élevée.
Les bioénergies sont un moyen pour les agriculteurs de pouvoir retrouver de la valeur ajoutée. Mais ils ne le pourront que s’ils s’investissent dans l’aval des filières et qu’ils obtiennent une juste répartition de la richesse produite.
Mon objectif, c’est que l’adoption de comportements respectueux de l’environnement ne coûte jamais plus cher aux ménages et aux entreprises, mais au contraire qu’elle leur coûte moins cher. C’est pour cette raison que je propose la mise en place d’un crédit d’impôt environnement, allant bien au-delà des dispositifs existants, au profit des ménages, des entreprises et de tous les autres organismes qui investissent dans la recherche, dans la formation et dans des équipements permettant de réduire la consommation énergétique et de favoriser l’utilisation d’énergies renouvelables. C’est pour cette raison également que je souhaite détaxer les biocarburants, mais aussi donner des avantages spécifiques aux propriétaires de véhicules propres, par exemple la gratuité du stationnement en ville.
Source(s)
Interview Le Mag Cultures (février 2007)
Réponses CGPME