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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 06:49

 

 

 

 

La baisse des dépenses publiques, c’est pour plus tard !

 

 
 

Rouxel Jean - mercredi 03 octobre 2012

parti-socialiste, dette
Les socialistes ont décidément un problème avec les finances publiques.

 

 


Le 1er octobre, sur RTL, le nouveau Premier secrétaire

(plus exactement, probable Premier secrétaire, puisqu’il n’a pas encore été « élu » par les militants qui sont censés entériner le choix de Martine Aubry…),

Harlem Désir, a accumulé les déclarations fracassantes sur le sujet.

 



Tout d’abord, il a dénoncé le « surendettement irresponsable mené pendant les années Sar­kozy-Fillon ».

 

Je serais assez d’accord avec lui, si le PS nous avait habitués à la rigueur budgétaire et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas vraiment le cas.

 

Au demeurant, les trop rares efforts budgétaires menés par Sarkozy et Fillon ont tous été combattus par les socialistes !

 



Ensuite

(et c’était là, naturellement, l’important),

Harlem Désir nous a expliqué que le fameux 3 % du PIB « n’était pas tabou » et que l’on se moquait pas mal de l’année durant laquelle la France y reviendrait.

 

 

 


Cette fois, je reste éberlué devant tant de désinvolture.

 

 


Peut-être M. Désir ne s’en souvient-il pas, mais ce fameux chiffre de 3 % a été suggéré par François Mitterrand aux eurocrates au moment du traité de Maastricht.

 

 

 



Et pour quelle raison ? Tout simplement, parce que la France, qui avait pourtant déjà une grande expérience de la gabegie budgétaire, n’avait pas encore atteint ce chiffre astronomique.

 

 

 


Je pourrais être d’accord avec Harlem Désir sur cette vache sacrée des 3 %.

 

 

 Selon moi, ce chiffre est tantôt trop laxiste (le plus souvent), tantôt trop contraignant.

Surtout, il est très différent de présenter un déficit lié à un investissement et un déficit lié aux dépenses de fonctionnement.
Et il serait beaucoup plus sain de contraindre le volume du budget – et surtout le volume des dépenses publiques de fonctionnement – que de lier cette contrainte au PIB.

 

 

 



Mais, tout cela n’intéresse pas Harlem Désir.

 

 

 L’objet de ses déclarations est beaucoup plus politicien : il s’agit de faire porter à l’Union européenne la responsabilité de l’échec des promesses démagogiques de François Hollande.
Cette gauche n’a décidément rien appris.

 

 

Elle continue à croire que le chômage peut baisser avec l’embauche d’emplois jeunes ou de fonctionnaires supplémentaires. Pour elle, l’argent public sert à se constituer une clientèle électorale.

 

 

 

Autant dire que la baisse des dépenses publiques n’est pas pour demain !

 

 

 le conseil constitutionnel n'est-il pas plein de petits copains de la clique rose-rouge-verte au pouvoir?
Le résultat de ce vote n'a donc rien de surprenant et le retour sur investissement ne se fera certainement pas attendre longtemps.
Le conseil constitutionnel sera bientôt gratifié d'une augmentation substancielle pour services rendus à la nation.
Le cochon de contribuable paiera déjà.

Effectivement article de facture très classique ; pour autant  je m'interroge pour savoir qui décidera  qu'un déficit ciblé pourra être rentable à l'avenir ...  voyez le T.G.V. ( lignes non rentables et qu'il faudra fermer le plus tôt serait le mieux )  , le Réseau des voies ferrées de France . ( bientôt digne des voies férrées indiennes ou américaines ) , les aéroports ( Lyon Saint Exupéry en attendant Nantes aux tarmacs quasi déserts ) , les hyper-ports ( Le Havre vides du moindre clipper ) etc ... et pourtant ne nous avait on pas affirmé qu'il s'agissait là d'investissements qui seraient productifs à l'avenir ? Certes ils l'ont étés dans l'immédiat pour Vinci , Bouygues , Véolia etc ... c'est ce que je nomme moi contribuable l'enrichissement privé par l'argent  public , c'est à dire une spoliation

 

 

 

 

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Par sa décision du 9/08/2012, le conseil constitutionnel a invalidé la baisse de 30% des salaires des ministres et du président.

 

 Ils s'en sont pas vantés les petits canailloux, hein?



 Et les journalistes qui, tel Pujadas, avaient les larmes aux yeux à l'annonce de cette baisse, ils nous l'ont pas dit fort qu'elle était annulée, hein?



 On a donc 70% de ministres en plus payés pareil. Comme le dit l'article, la baisse des dépenses peut attendre, mais leur augmentation, c'est maintenant...


 

 

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Finalement, pour H. Desir, le déficit est inadmissible et preuve d'incompétence sauf quand il vient d'un gouvernement socialiste...

  Et il y a beaucoup de choses comme cela: Des déclarations qui rappellent LHLPSDNH quand ils sont dit par d'autres, pais deviennent clairvoyantes quand ce sont des socialistes qui les font. Des actions "fascistes" deviennent humanistes pourvu qu'un responsable socialiste les fasse

 

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La règle d’or est une idée absurde !

 

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Delmau Jean-Pierre - mercredi 03 octobre 2012

dette, deficits
On va me prendre pour un fou, mais réglementer un déficit budgétaire est un objectif idiot. Qu’est-ce qu’un déficit ? C’est la partie des dépenses qui n’est pas couverte par les recettes. Si cette partie est la masse des investissements rentables, elle peut être, en toute bonne gestion, financée par un emprunt dont le remboursement est assuré par le rapport de l’investissement.

En revanche, s’il s’agit de dépenses courantes, l’emprunt est à déconseiller fermement. Il ne reste alors qu’à augmenter les recettes ou réduire les dépenses. Dans une entreprise du secteur marchand, on peut, d’un côté « serrer les boulons » des frais généraux ; de l’autre renforcer la force de vente pour augmenter les recettes. Aucune des deux actions n’est simple, mais toutes les entreprises y sont entraînées, car il n’y a pas d’autre solution.

Pour les administrations publi­ques, la réduction des frais généraux pèse sur le train de vie des agents, qui n’aiment pas bien cela.
Ils préfèrent naturellement augmenter les recettes (impôts) payées par les autres.

Dans la théorie, il est donc simple d’éviter le déficit. L’ennui est que, à force d’augmenter les impôts, le pouvoir d’achat de la population stagne ou diminue, et arrive inévitablement un moment où l’on passe de la contribution à la confiscation. Alors la résistance populaire rend l’opération impossible.

Apparemment, nous y sommes. Le montant total des dépenses publiques est de 56 % du PNB, et le déficit prévu est de l’ordre de 4-5 %, alors que les fameux « critères de convergences » de Maastricht lui fixent une limite de 3 %. Pourquoi 3 %, et pas 1 ou 6 ? Personne n’en sait rien. Un tel chiffre, fixé pour l’éternité, n’a aucun motif raisonnable. Si le gouvernement du Président normal veut donc ramener en 2013 le déficit prévu au niveau des critères, il doit augmenter les impôts de 36,9 milliards d’euros.

Pourquoi douter qu’il puisse y arriver ?
Simplement parce que, en prélevant 56 % du PIB, l’État ne laisse déjà pour vivre aux Français que 44 % de ce qu’ils ont produit. En prélevant 37 milliards de plus, il prélèvera 57,3 % et leur en laissera 42,7 (soit une baisse de pouvoir d’achat de 3 %). Or, le pouvoir d’achat que le gouvernement laisse à sa population est le critère économique de l’intérêt qu’il lui porte, qui paraît faible.
Comment font donc les autres ?

Les gouvernements des pays occidentaux les plus rigoureux vivent avec 42 à 47 % du PIB (en 1975, Giscard établissait le seuil du socialisme à 40 %).

C’est l’indice d’inefficacité des pouvoirs publics de notre pays, dont le fonctionnement coûte entre 20 et 30 % plus cher que les meilleurs.
Si les rédacteurs de Maastricht avaient été sérieux, le critère aurait été la limite du budget (par exemple 42 % du PNB), avec un délai raisonnable pour l’atteindre (par exemple 10 ans, avec réduction de l’écart de 1/10e chaque année, comme le Traité de Rome a procédé avec succès pour les droits de douanes internes). Si cette clause avait, en outre, limité l’emprunt au financement des investissements rentables, l’ensemble aurait été raisonnable et cohérent.

Par construction, il n’y aurait pas eu de dérive, et on n’aurait pas aujourd’hui à rechercher des solutions désespérées et, de fait, irréalistes.
Dans cette perspective, l’instauration de ladite « règle d’or » est une consécration de la faute de départ.

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A l'heure ou l'Insee annonce que l'économie française est " à l'arrêt " ( 2 % de croissance , chômage en hausse ) , le Gouvernement ( avec l'aval de la droite de " Gouvernement ") passe au cou de la France ( des Français ) , un carcan .
Comme la situation ne va pas s'améliorer , le Gouvernement ( PS , Centre et UMP )pourra dire : " ce n'est pas de notre faute s'il faut se serrer la ceinture , Bruxelles exige etc... " .
On se demande qui pouvait bien empêcher d'appliquer sans Traité , cette règle d' " or " des 3 % .

Ils prennent les devants .
La France est devenue une véritable usine à gaz . Le serpent n'en finit pas de se mordre la queue .
La situation va devenir " historique " .
Plus d'argent dans les caisses , les salaires et les retraites vont obligatoirement baisser .


 

 

Il reste 44% de ce qu'ils ont produit aux Français"





Il reste à certains 0% de ce qu'ils ont produit et à d'autres 100% de ce qu'ils ont volé par le biais de l'impot ... A moins que voler soit une nouvelle façon de produire.



A certains, il reste des dettes en produisant , c'est à dire moins que Zéro aprés passage de l'Etat.

... mais toujours le droit à vie pour des fonctionnaires et surtout les politiques  de continuer l'année suivante avec les survivants.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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l'auteur dit ... " pourquoi  % et pas 1 ou 6 ? "



j'ai entendu dire que ce chiffre avait été soufflé " au doigt mouillé  " par un économiste de Bercy auquel François Mitterand avait demandé " de fixer un chiffre qui frappe l'opinion "
chacun se souvient que François de Chateau-Chinon était un économiste libéral de haute renommée



l'auteur dit  " qu'il reste à disposition du  contribuable 44 %  de ce qu'il produit "



ce qui est euphorique puisque dans le P.I.B. entre également la production des fonctionnaires qui comme chacun sait est par nature compétitive ( sans compter que cela englobe également les ventes en France des produits importés ...  )  le meilleur indice pour un espit responsable restant donc la balance commerciale qui comme nul ne l'ignore est positivement abyssale




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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