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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 07:00

 

 

 

 

 

Europe : pendant la chute, la construction continue !

 

   

Milliere Guy - mercredi 03 octobre 2012

euro, allemagne
L’euro est donc « sau­vé », dit-on. La décision de la Banque centrale européenne de monétiser de manière illimitée la dette des pays les plus endettés de la zone euro est un bricolage qui rassure. C’est une décision inflationniste qui devrait avoir tout pour déplaire aux pays tels que l’Allemagne.

Angela Merkel a néanmoins réussi à imposer ses vues, et la Cour constitutionnelle allemande les a entérinées. Angela Merkel pense, en fait, à l’étape suivante, celle du Pacte fiscal qui devrait conduire vers une union politique et fiscale de la zone euro.
José Manuel Barroso a déclaré que cette union serait « démocratique », puisque les décisions seront prises par les chefs d’État et de gouvernement réunis en conclave à Bruxelles.

La réalité est que cette union sera la fin de la démocratie en Europe. Des élections pourront toujours avoir lieu dans chaque pays concerné, mais le budget de chacun d’eux sera ratifié par le conclave de Bruxelles, avec des règles très strictes en matière de déficit, de dette et de gestion : des règles voulues par l’Allemagne.

Et, n’en déplaise à Angela Merkel, aucun des déséquilibres inhérents à la zone euro ne trouvera remède ainsi.
Les pays du Sud de l’Europe continueront à se voir demander des ponctions fiscales supplémentaires censées équilibrer leurs comptes, mais qui n’équilibreront pas ceux-ci, et accentueront le glissement des pays concernés vers une croissance négative. Les pays du Nord continueront à devoir payer. La BCE devra continuer à monétiser la dette. Cela ressemblera à un cercle vicieux.

De fait : des pays comme la Grèce, l’Es­pagne, le Portugal, l’Italie, ne peuvent retrouver la croissance avec leur productivité actuelle et avec l’euro à son taux actuel.

Si l’euro se trouvait globalement dévalué (ce qui peut être le résultat de la monétisation de la dette), les avantages de compétitivité des pays du Nord se trouveraient accentués en même temps que ceux des pays du Sud, et les écarts de productivité resteraient ce qu’ils sont aujourd’hui.
Faute de pouvoir dévaluer leur propre monnaie, prisonniers de l’euro, la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Italie vont continuer à s’appauvrir. Les pays du Nord paieront, disais-je : cela s’appellera « Mécanisme de stabilité fi­nancière ». La BCE monétisera la dette, qui grandira. Combien de temps cela pourra-t-il durer ? La question ne sera pas posée.

Les seuls à trouver un avantage dans ces engrenages sont les membres des instances dirigeantes : dans les hauteurs des technostructures, ils décideront entre eux et ils continueront à « construire l’Europe ». Jusqu’à quand ?

La construction européenne a de plus en plus des allures de machine infernale. Ceux qui la disent libérale sont tellement englués dans le marxisme qu’ils ne comprennent rien à la pensée libérale, qui repose sur le libre marché, le libre-échange, la concurrence et la règle du droit, et pas sur cet emboîtement de règles absurdes pour bureaucrate dé­connecté de la réalité. Margaret Tha­tcher avait une vi­sion libérale de l’Eu­rope et, dans un discours prononcé à Bruges le 20 septembre 1988, a expliqué en quoi la construction en cours n’avait rien de libéral.

Dans « L’Union européenne : une nouvelle URSS », Vladimir Boukovsky comparait la construction européenne à la construction du socialisme en Union soviétique. On sait comment cela s’est achevé en Union Soviétique…

Vaclav Klaus, Président tchèque et seul chef d’État libéral en Europe, ne cesse de dénoncer les dérives suicidaires et autocratiques de l’Union européenne. Il a publié cette année un livre sur le sujet, que je conseille vivement : « Sauver les démocraties en Europe ».

Il disait, voici peu, que la destruction de la démocratie en Europe entrait dans sa phase terminale. Il ajoutait que la construction présente menait vers un effondrement qui n’en serait que plus rude. Je crains qu’il n’ait raison et que l’effondrement n’ait commencé, même si on le dissimule derrière des échafaudages.

Vaclav Klaus
Sauver les démocraties
en Europe

F.-X. de Guibert
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la  création de monnaie " ex nihilo"  sans contrepartie c'est à dire  sans création de richesses réelles  AUTRES que l'achat d'obligations ( de la dette ) par les états , puisqu'il s'agit bien ici des états , c'est " in fine " de la dette même si celle ci est  soi disant " couverte " par les assurances-vie ,les  banques qui les incluent dans leurs produits proposés à l'épargnant etc ... ceux ci s'en rendront compte ( c'est le cas de le dire ) dans les années qui viennent lorsque l'inflation inhérente à ce genre de pratiques financières aura " digéré " leur épargne et c'est bien pour cette raison que les épargnants avertis achètent des biens réels ... et que les investissements productifs sont au point mort les banques n'assurant plus leur métier de préteur et préférant bénéficier de ce système ( l'enrichissement par la dette ) ... le monétarisme à tout va a lui aussi ses limites et ceci malgré les plus habiles équations des mathématiques financières

 

 

 

 

 

 

 

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F, vous vous trompez. La règle d'or devait, selon Sarkozy, être inscrite dans la Constitution française. Ce ne sera pas le cas. Les 3% figurent déjà dans le traité de Maastricht. On sait comment les a allègrement foulés au pied Sarkozy en 2007.


grepon





 jeudi 04 octobre 2012 19:54 de ---.hsd1.ca.comcast.net
quinctius, la vente de dette par les gouvernements est creatrice d'un actif pour l'acheteur (banques, fonds de pensions, boites d'assurance, et en fin de compte individus qui en dependent pour leur epargne).   Ca c'est d'un cote.   De l'autre une obligation est cree.



Aucune creation de fiat encore a ce point.



Il y a un effet de creation d'argent quand l'actif est re-hypothique par nos systemes de "fractional reserve banking", certes, et si vous vouliez dire que la vente de dette par les gouvernements, et son achat par banques, fonds de pensions, individus, instances privees ordinaires peut creer de "money supply" tout neuf, je vous suis vaguement.   J'espere que vous allez vous expliquez plus, mais je serais un peu d'accord que cet effet de multiplication de "money supply" derivee nous livre a des problemes de hazard morale, boums, crashes, et surtout "bailouts" ou les gouvernements ou banques centraux para-etatiques descendent pour prendre controle des pains du prive, genre les "too big to fail".   Le resultat c'est une fascisme nouveau ou l'etat prend controle par mandats/lois/reglementations au lieu de devenir proprietaire en directe.   M'enfin c'est une des seules distinctions entre fascisme et le communisme reelle, cette formalite la, et bien sur que dans nos regimes sociale-democrate fraudulents, il y en a beaucoup de ce genre de tyrannie.



Mais ce que je denonce avec ma poste precedente, comme un folie pure, c'est le l'achat de dette souveraine ou privee par une sorte de banque tres tres speciale, qui a la capacite unique de faire ses achats avec issu de monnaie fiat, c.a.d. sans l'avoir gagne dans une activite de production de services ou bien de valeur marchand, sans contrapartie aucune.  C'est.  Du.  Vol.   Pur.  Et.  Simple.     Les banques en question sont capables de le faire grace au gouvernements, qui leur donne ce droit unique et inique.



C'est de la planification centralisee en trope encore, qui fait souffrir a grande echelle, qui enterine civilisations.     Nous avons eu droit a ce resultat par une glissement vers trop de democratie.    On le sait depuis millenaires, et les fondateurs des Etats-Unis en ont ecrive, que des que le peuple, dans un regime en trop democratique, comprend qu'elle peut se voter des biens et services du tresor publique, la graines d'une implosion sure et certaine sont semees.     Nous sommes dans une phase terminale d'une chute pre-programmee par les sociale democrates et planificateurs centralisophile de decennies passee.   Le deroulement du catastrophe est difficile a prevenir, mais une signe certaine c'est le debasement directe de la monnaie que nous observons actuellement.



quinctius cincinnatus





 jeudi 04 octobre 2012 17:47 de ---.w90-56.abo.wanadoo.fr
@ Homère et Vercingétorix



Alésia que de bons souvenirs n'est ce pas ?  déjà la cavalerie germanique !  et Jules  César n'était il pas ... un futur Italien ? autant dire un " sudiste " ayant franchi le Rubicon ( en direction du  sud ) ... comme quoi la vertu peut être elle aussi Romaine et pas seulement  Nordique ... Quant à être " gauloise " encore faudrait il que les tribus chevelues ne se crêpent pas le chignon comme mégères en foire  ... pas demain la veille ; voyez vous même à l'U.M.P.  mon pauvre ami !






F





 jeudi 04 octobre 2012 17:23 de ---.w86-201.abo.wanadoo.fr
     A propos de la règle d'or, un qui doit rigoler c'est Sarkozy. Car ceux qui n'en voulaient à aucun prix sont ceux qui vont maintenant l'imposer à leurs alliés réticents sans changer une virgule de ce qu'il proposait...Grandiose!


quinctius cincinnatus





 jeudi 04 octobre 2012 15:20 de ---.w90-56.abo.wanadoo.fr
le parlement va voter l'esprit léger comme la plume " la règle d'or " ( j'allais écrire la Horde d'Or ) et pendant ce temps à Bruxelles " on " réfléchit sur le prochain traité européen qui donnera les pleins pouvoirs aux Présidents du Conseil , de la Commission et de la B.C.E. ...vous êtes " enfumés " et vous ne  découvrirez qu'en Décembre , sans doute par la voix de Frau Merkel ,comment les 17 petits cochons vont être dévorés par le grand méchant loup fédéral ...  les Français toujours une ( voire 2 ou même 3 guerres de retard ) et vivent  Mollande ( le seul vrai camembert mou ) et Merkozy ( l'empire Prusso-hongrois )


HOMERE





 jeudi 04 octobre 2012 14:45 de ---.w92-146.abo.wanadoo.fr
Oui...les jeux sont faits enEurope et la règle du jeu est le pacte de stabilité qui entérine la situation,c'est à dire la domination germanique et des pays du nord par le pragmatisme et la gestion rigoureuse des biens publics.Ainsi va l'Europe solide et vertueuse au nord et dépensière au sud.La seule opportunité pour la France est la folle poursuite des déficits et des prélèvements qui vont conduire à un chômage jamais atteint depuis Vercingétorix,accompagné d'une baisse spectaculaire du pouvoir d'achat.....


quinctius cincinnatus





 jeudi 04 octobre 2012 09:19 de ---.w90-56.abo.wanadoo.fr
@ Grepon



" ... de monétisation à outrance "  ?



mais la dette c'est de la ... monétisation , vous ne vous en êtes donc  pas encore rendu compte ?



c'est surprenant de votre part



grepon





 mercredi 03 octobre 2012 22:09 de ---.hsd1.ca.comcast.net
Il y a le meme phenomene de monetisation a outrance de dette(et non seulement dette souveraine) outre mer, dans les autres grosse zones d'union monetaire, tel que les Etats-Unis et le Japon.    C'est une sorte de course-poursuite vers le bas, en matiere de valeur des monnaies fiates(*).   "On", c.a.d. nos politiciens et banques centraux, font ca car c'est politiquement impossible de faire autrement que de "Extend and Pretend", imaginant que les stresses qui se sont accumulees verront une solution encore pas emergee, ou bien au pire, que la catastrophe n'ai pas lieu dans l'immediat lorsque ils sont aux commandes(dans la ligne de mire, pret-a-lyncher).   D'autres font profit meme, sur l'argent imprime a grande vitesse par les systemes en place.   Beaucoup achetent argent, matieres premieres, actions en boites faisant premieres necesssites ou commodites(bouffe, petrole, metaux), voire meme terre cultivable.   T



out ceci augment en prix, compte en argent fiat du moins.   C'est l'etincelle du "printemps arabe" et figurera dans les gros titres en 2013 au plus tard, quand la recolte de 2012 combinee aux activitees des imprimeries de la Fed, BCE, et BCJ menaceront crises alimentaires de grandeur biblique un peu partout a tiers monde.



On verra laquelle de ces zones d'argent fiat, les trois poids lourds actuels, implosera/crisera la premiere, mais remarquons que ce ne sera pas autant le japon que l'Europe ou les Etats-Unis.    Le japon est culturellement et meme racialement suffissamment homogene pour gerer, peut-etre pas au mieux et sans peine, mais rien ne presage un eclatement.  



Les Etats-Unis sont bien moins homogene, fameusement, sur les plans de religion, ethnie, race, culture, etc, et presentent specificites regionale tres important sur maintes plan.   MAIS, sa constitution date plus vieille que les membres G7 europeens prises ensemble(c'est quand meme solide ce document, jusqua assez recemment), elle est protege par vastes mers, ridiculeusement plus fort que ses voisins hemispherique, et riche en ressources mineraille et energique chez elle ou dans le meme hemisphere.    Les USA criseront, c'est certain.   Mais j'ai tendance a voir notre gouvernement restant au pouvoir en finalite par decret ou creation de ou en reaction d'une crise exterieur a gerer comme une nation unie derriere un cause, exactement comme FDR a fait avec la crise du Nazisme/Expansionisme Japonais au but de ca decennie malmenant l'economie americaine.   Sous ce genre de conditions on peut mettre la nation au travail.



L'Europe...ouf.   Presque pas de petrole.   Nationalismes millenaires, tribalismes ethniques, racisme, demographie horrible, tradition de guerres internecine.    L'Europe crisera aussi, mais il n y aura plus de centre pour gerer.   Il il y aura autant de centres de pouvoirs qu'il y a de nations, voir regions, et meme coins/voisinages ethiniquement differentiees.   Yougoslavie en plus grand, apres Tito, avec bouffe et carburants a des prix literalement d'or.



(*) fiates:  c.a.d. monnaies sans valeur fix contre quelque chose physique comme, anciennement l'or ou l'argent, ou bien dans un contexte moderne, quelque collection dite un panier de matieres physiques ayant un cout d'extraction/creation stable.    L'or est une reference car ca ne se degrade pas, c'est difficile a trouver/extraire/raffiner, et donc peu manipulable.    Bref on ne peut pas l'imprimer.    Il  y a un risque un jour, pas dans l'immediate je suppose, de voir quelque innovation arriver capable de l'extraire en grand quantites a cout faible par rapport a aujourdhui...je sais pas...quelque bacterie GMO ou nanotechnologie capable de le filtrer de l'eau de mer ou granules mineraille des fonds de mer, voir plans de miner asteroides par robos et systemes de capture de tels astres phenomenalement riche en metaux utiles ou rare, fabriques dans un super-nova il y a des milliards d'annees, mais concentree chez nous surtout des milliers de kilometres sous nos pieds.

 

 

 

 

 

Le chômage va tuer l’euro

 

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Trémeau Bernard - mercredi 03 octobre 2012

euro
Aujourd’hui, l’Europe va mal. En France, on compte plus de 3 millions de chômeurs et ce chiffre ne pourra qu’augmenter dans les mois qui viennent. De nombreux économistes, de droite ou de gauche, reprochent au gouvernement actuel de la France son « immobilisme ».
En Grèce, les mesures annoncées prévoyant une incroyable diminution du pouvoir d’achat lancent les manifestants dans les rues. En Espagne, des foules immenses descendent dans la rue et s’opposent aux forces de l’ordre. De très nombreux Allemands n’hésitent pas à descendre aussi dans la rue : ils refusent de payer pour les erreurs commises dans les au­tres pays de la zone euro.

Pratiquement partout, la police, voire l’armée, sont obligées d’intervenir pour « le maintien de l’ordre ».
La situation ne peut que s’aggraver. Il n’y a pratiquement plus de progression du pouvoir d’achat.

En France, les analyses les plus optimistes prévoient une progression du pouvoir d’achat bien inférieure à 1 % par an. Et, quand on veut ramener le déficit public à moins de 3 % dès 2013, on ne peut le faire qu’en diminuant les allocations distribuées et en augmentant les impôts prélevés. On réduit donc automatiquement le pouvoir d’achat des Français.

En Europe, toutes les mesures annoncées indiquent la volonté de réduire de façon importante les déficits de tous les pays dès 2013. Il y aura donc des réductions de pouvoir d’achat partout. Et des troubles sociaux partout.
La situation n’est pas meilleure dans le monde.

Le mauvais fonctionnement de l’Europe crée, en effet, des perturbations : quand les achats des clients européens diminuent, les fournisseurs japonais ou américains sont obligés de réduire leurs productions.

De plus, des parités fixes lient entre elles les économies japonaises ou américaines à l’économie chinoise. Le gouvernement chinois utilise cette parité fixe pour inonder le monde entier de produits chinois pas cher. Du coup, le gouvernement américain aide ses entreprises qui exportent pendant que les producteurs français délocalisent une partie plus ou moins importante de leur production en Chine.
Le mal dont souffre l’euro est bien connu : c’est l’inflation par les coûts.

Pour différentes raisons, les prix à la production augmentent de façon différente dans chaque pays européen.
Or, en 1999, quand les pays européens ont décidé de créer l’euro, ils ont choisi de lier les anciennes monnaies nationales à l’euro par une parité fixe. Et ils n’ont pas modifié cette parité fixe depuis 12 ans. Ainsi les prix à la production en France sont-ils supérieurs de 16 % environ aux prix allemands. Ne parlons pas des prix grecs, espagnols ou portugais.

Le remède actuellement proposé en l’Europe est mauvais, car inapplicable.
Les gouvernements européens ont, en effet, décidé de créer un ministère européen des Finan­ces. Au sein même du ministère des Finances de la France, de la Grèce ou de l’Espagne, travaillera une équipe de hauts fonctionnaires européens qui donneront des ordres et vérifieront que les directives européennes sont bien appliquées.

Jamais les pays européens n’accepteront les interventions de ces « étrangers ». Une telle mesure est inapplicable.
Or, un remède efficace semble évident : il faut modifier les parités.

Il faut que les États décident aujourd’hui, d’urgence, de modifier les parités liant les anciennes monnaies à l’euro. Ce qui correspondrait actuellement à une dévaluation de 16 % environ de l’ancien franc par rapport à l’ancien mark.

On peut y arriver de 3 façons :

– En abandonnant l’euro pour revenir aux anciennes monnaies. C’est ce que les marchés vont imposer à l’Europe si elle persiste dans l’erreur (mais les Européens peuvent aussi le faire volontairement).
– En conservant l’euro et en modifiant les parités choisies en 1999. C’est ce que les opinions publiques semblent préférer.
– Enfin, en remplaçant le système à parité fixe choisi en 1999 par le système des cours flottants.
Chaque solution a ses avantages et ses inconvénients. Mais les ministres des Finances européens doivent se réunir d’urgence pour appliquer enfin le bon remède au mal européen.

 

 

 

 

 

 

 

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