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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 08:41

Vous avez dit défaite?…

Bien sûr qu’a priori, il s’agit d’une défaite… La Caste peut vraiment se féliciter du sale boulot de sape contre « le vote immoral ». Quelle victoire! Bravo les champions : dix contre un, comme on dit dans la cour d’école…

Mais au fond, à y regarder de plus près, cette victoire à la Pyrrhus est probablement le début de la fin d’une Nomenklatura déclinante, et le last call s’est joué au lendemain du premier tour : les masques sont tombés un à un, comme dans un vaudeville de boulevard. Nous étions bel et bien aux premières loges de chez Feydeau!

Parce que décidément, la meute en fusion, là, n’en finit plus de courir…

Courir aux abois s’entend !

C’était de les regarder courir les plateaux, se fendre d’argumentaire suintant la vindicte et les représailles; courir les petits arrangements de prébendes, les petits marchandages de bazar, les petits pactes d’entre deux tours au diapason des familles mafieuses se partageant le terroir;

courir la coterie

droit-de-l’hommiste et ses affidés, Cambadélis aux avant-postes de l’artillerie lourde : Vichy encore, l’ombre de Maurras au firmament, la Gestapo en embuscade… La honte, le remords, le repentir…

Voir ces Munichois, tremblant de peur devant la montée irrésistible de l’islam radical, préférer s’en prendre à un symbole facile à combattre, un fascisme « rouge-brun » qui reviendrait hanter le pays à travers le « bleu-marine »: fiction d’un ennemi fantasmé, le « Parti de la haine », leur permettant d’esquiver la confrontation du seul véritable ennemi du moment : l’hydre islamiste dormant bien au chaud sur son arsenal dans les chaumières du 9-3…

Voir ce pitoyable Estrosi affronter les journalistes en « coureur de fond », vantant ses prouesses de « cycliste et marathonien », dégaine méprisante, sourire en coin, affirmant sans rire que la candidate ne pourra le dépasser sur ce terrain : belle image du courtisan ringard, ou plutôt du « vieux beau qui paye » se faisant larguer par l’étoile filante, pétillante de jeunesse et d’énergie… À pleurer!

Voir aussi ce Fabius, le Norpois de la bande, repu des ors du Quai, se pourléchant des confitures de la Cop21, venir moraliser sur « le danger qui guette la France »… lui qui, hier déjà, nous expliquait en pérorant ses oracles, que la France est maintenant prête à « travailler avec Assad »… N’importe quoi!

Jusqu’au Canada, au « Club des EX », un panel à la télé québécoise composé de soi-disant « experts », mais surtout « d’ex-ministres » en mal de notoriété… En réalité trois animateurs déconnectés qui prêchaient tous en cœur, au lendemain du premier tour, l’antienne de la communion multiculturelle rance et putride: en symbiose contre cette « France qui n’arrive pas à intégrer ses ressortissants » suivis d’âneries du type « Marine Le Pen stigmatise les musulmans et crée les conditions d’une guerre civile » pour terminer le débat en apothéose par un tonitruant « imaginez qu’en 2005 Sarkozy menaça de nettoyer la racaille au lance-flamme »… Lance-flamme ?… À l’unisson d’une belle vomissure de clan sur la France moisie, cette France raciste et xénophobe, au bord évidemment « de basculer dans un néo-fascisme inévitable »…

Qui d’autre voulait tenter sa chance?… Plenel, Asko, Dray, Fourest, Pulvar, pêle-mêle? La liste est trop longue…

BHL? Pourquoi pas!… Lui qui était aux abonnés absents pour Hervé Cornara, contre-attaquait cette fois-ci afin de sauver la République universaliste du péril « des descendants de Vichy et des nostalgiques de l’Algérie française et de l’OAS » ou comme il le dit plus précisément, d’un « parti exécrable dirigé par une camarilla népotiste, riche en repris de justice » : l’apex de cette pensée unique droit-del’hommiste-et-soixante-huitarde prenant forme à travers une

sacralisation de la diversité, un immigrationisme historiciste, sorte de fatalité de l’histoire, qui ne peut se maintenir dans l’opinion qu’à travers la « démonisation » d’un mythe, le mythe fasciste, permettant ainsi d’associer aux pires horreurs du XXe siècle, une simple défense de valeurs traditionnelles, de fierté nationale ou d’étalement de fanion.

En réalité, le seul point commun de cette fratrie d’intervenants politiques, médiatiques et philosophiques, réside dans le silence absolument injustifiable sur les derniers massacres en lice…

Pendant qu’on est encore en « réachir » aux hôpitaux de Paris, ces salopards se vautreront dans un silence insupportable de connivence concernant la seule menace qui compte : l’islamisme radical, pour ne pas dire l’islam pur et simple…

La passion des places et les gages aux cheikhs du pétrole l’emporteront désormais sur l’article premier du Contrat social : la sécurité des commettants!

Tout ça, en vérité, sent la fin de régime!

Et c’est parce que ce régime sent sa fin proche qu’il peut devenir plus dangereux que jamais, allant jusqu’à s’engouffrer dans la Bérézina afin de faire bloc pour contrer « l’ennemi de la République »

Et sentant sa fin proche, le régime sortira les armes de destruction massive : les canons de la rhétorique et de la démagogie…

Crise donc, de régime et de légitimité bien sentie, le pouvoir en place disqualifiera tous ceux qui oseront le dénoncer devant le péril islamique, a fortiori devant le péril mondialiste. Aux États-Unis, par exemple, Donald Trump, complètement ostracisé suite à ses déclarations pertinentes sur les musulmans, restera néanmoins au plus haut dans les sondages. La montée du FN est symptomatique du phénomène : idem dans plusieurs pays Européens…

L’émancipation d’une doctrine imposée en est le vecteur principal !

Car depuis une trentaine d’années, le « Grand roman national français » est de facto remplacé par « le Grand roman du fascisme français » dont « l’Idéologie française » de BHL représente une des matrices philosophiques originelles : on a désormais des mots, des idées, des concepts, et des vases communicants pour affronter le « peuple facho! »

Le vernaculaire néo-fasciste prend alors une importance particulière : « rentrer en résistance » pour Estrosi, « race blanche » pour Bartolone, « extrême droite » pour Valls qui rajoute de la référence sur tous les plateaux, quant à BHL et ses disciples, ils n’auront qu’un mot en bouche : Pétain ou Hitler!

La menace serait encore et toujours, une « islamophobie » qui pousserait à travers sa dialectique xénophobe, les « musulmans modérés » à se radicaliser. Tel est l’axiome de base!… Par conséquent, tout ça n’aura évidemment « rien à voir avec l’islam », encore moins avec le « beau Coran » ou… l’État Satanique lui-même!

Maintenant, force est de constater que nous sommes probablement en face d’une des plus grandes entreprises de réingénierie sociale et identitaire jamais entreprise afin de modifier en profondeur l’identité d’un peuple et d’une civilisation, marxisme ou fascisme compris… et le seul fait de ne pas apercevoir l’étendue de cette destruction sociale par les élites dirigeantes relève, sinon de la haute trahison, du moins de la lâcheté la plus rampante, sinon encore, d’un endoctrinement qui découlerait d’un néo-mysticisme inexplicable…

C’est cette idéologie dominante que le peuple de France ne veut plus, et il l’a fait sentir haut la main lors du premier tour… Le reste n’est que magouille de cabale!

Inutile de jouer les petits trafiquants électoraux de basse-cour, de faire aller sa petite scolastique sur les plateaux, le peuple veut s’émanciper et veut en finir avec ce dirigisme idéologique qui est en train de devenir un véritable danger pour la sécurité même de la nation et de ses constituants…

pour la sécurité même de la nation et de ses constituants…

Le peuple de France a aussi compris que le danger vient également d’un islam national refusant de se soumettre à quelque forme de « gallicanisme » que ce soit, un islam se plaçant « en réserve » des victoires à venir de son califat islamique et faisant de sa communion à l’Oumma, un absolu eschatologique intégral qui relègue bien loin les idéaux d’une petite république de mécréants… Le peuple de France a compris tout ça…

Restent ses élites dirigeantes…

Restent ses élites médiatico-philosophico-politiques…

Restent ces mécanismes « de report de voix », ces mécanismes de « triangulaires », ces leviers constitutionnels divers pour « freiner la montée du FN », ou « barrer la route à la haine », cette petite machinerie clanique qui pourrait refaire le coup en 2017 lors d’un deuxième tour « Droite-FN », où le peuple bobo-socialiste voterait massivement, encore au nom de la suprématie multiculturaliste, pour son frère siamois de droite…

Mais qu’est ce que le suicide politique, l’automutilation et la destruction des valeurs démocratiques lorsqu’il s’agit de la survivance même de l’aristocratie dominante UMPS?

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Nous en sommes aux « cahiers de doléances »… la « prise de la Bastille » n’est peut-être pas si loin après tout!

En tout cas, cette « défaite » du FN, ce dimanche, le prouve intégralement…

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La grosse déception de dimanche a fait place à la réflexion et c’est vrai que les résultats des régionales ne sont pas tant un échec pour le FN. Vous l’expliquez très bien dans votre article et votre réflexion est d’ailleurs reprise sur d’autres sites
mais que de tant perdu pour redresser le pays.
Merci pour ses paroles de vérité et d’espoir. Mais en attendant, que va t’il encore se passer d’ici les présidentielles ? Je m’attends au pire de la racaille gouvernementale et de leurs affidés ripoublicains.
Que de chemin encore à parcourir avant d’arriver enfin à retrouver notre liberté et se réveiller de ce mauvais cauchemar.
« La loi n’est manifestement pas la même pour tout le monde » (bvolt
aire.fr)

-Patriotes, vous êtes des pestiférés, ne l’oubliez jamais. En 2017 vous devrez vous en souvenir, ainsi que dans toutes les consultations électorales futures, en ne comptant que sur votre courage. Vous vous battez seuls contre tous, à un contre dix, comme toujours. Pas une seule voix ne doit aller à la coalition anti patriotes.

Pas un seul responsable politique ou intervenant n’a eu le moindre mot d’intérêt vis à vis des électeurs du Front National. Le premier parti de France compte pour du beurre. C’est le mépris le plus absolu pour 6,8 millions de patriotes.

Toute la classe politique, de l’extrême gauche à la droite, tous les syndicats, de la CGT au Medef, toute la presse béni-oui-oui, toutes les élites que compte ce pays n’ont eu qu’un seul mot au lendemain du deuxième tour : “On a évité le pire”.

Le pire, c’est le patriotisme affirmé de 6,8 millions d’électeurs qui refusent le déclassement économique et social de la France.

Le pire, c’est d’aimer son pays et de défendre ses racines, son identité, son histoire et sa culture.

Le pire, c’est de refuser l’islamisation de la France et l’emprise des salafistes sur nos banlieues abandonnées par une classe politique démissionnaire.

Le pire, c’est de s’opposer à la préférence étrangère qui se fait sur le dos des Français et que les poltrons qui nous gouvernent appellent “justice sociale”.

Le pire, c’est d’avoir ramassé le drapeau tricolore et la Marseillaise que l’UMPS avait abandonnés, laissant brûler ou siffler nos symboles républicains sans oser réagir.

Le pire, c’est de vouloir rétablir l’autorité de l’Etat et de restaurer la sécurité.

Le pire, c’est de vouloir renforcer la Défense, à l’heure où de grands dangers extérieurs et intérieurs menacent l’avenir du pays.

Le pire, c’est de redresser la tête face aux diktats d’une Europe qui nous ruine.

Le pire, c’est de vouloir retrouver notre souveraineté nationale, avec la maîtrise de nos frontières, de notre monnaie, de notre budget, de notre politique étrangère et donc de notre destiN

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En fait, le pire pour tous les moutons qui nous gouvernent depuis trente ans, et qui n’ont ni courage ni honneur, le pire c’est de vouloir sauver l’héritage inestimable que nous ont légué nos ancêtres. Un héritage vieux de 2000 ans que la clique UMPS entend brader au nom du mondialisme et de la grande illusion d’une société multiculturelle paradisiaque. Pour nos élites qui croient tout savoir, les patriotes ne sont que des franchouillards aux convictions ringardes.

Il suffisait d’écouter les propos grotesques de certains intervenants pour comprendre que rien ne changera. Visiblement le vent du boulet du premier tour n’a pas suffi à réveiller cette classe politique avachie, totalement droguée au discours mondialiste, incapable de raisonner avec lucidité et d’écouter le peuple.

Pour Estrosi, qui croyait sans doute faire de l’humour, “on a évité l’affront national”. Rappelons à ce monsieur, qui n’a visiblement pas inventé l’eau chaude, que le mot affront a pour synonymes injure, insulte, offense et outrage. Est ce que les 6,8 millions d’électeurs du FN ont injurié, insulté, offensé et outragé la République en se rendant aux urnes pour affirmer leurs convictions patriotiques ?

A sa place je la jouerais modeste, car sans l’aide de ses amis du PS, il était laminé par une jeune candidate brillante et courageuse, qui fait honneur au FN et à la France. Face à elle, Estrosi fait bien petit…

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Idem pour Bertrand qui se lance dans les envolées lyriques en se prenant pour le nouveau Bayard de la République : “L’histoire retiendra que c’est ici que nous avons stoppé la progression du Front National”. Rien que ça !

On en reparlera en 2017 ! Sans ses complices socialistes, ce grand défenseur de la nation, était lui aussi littéralement écrasé par Marine.

Ces deux socialo-républicains, parfaite illustration de l’éternelle collusion entre gauche et droite, seraient bien avisés de relire Corneille. “A vaincre sans péril….”

Pour Cambadélis, barrer la route au Front National est “l’idéal démocratique” du PS. Voilà un programme des plus simplistes mais qui a le mérite d’être clair à défaut d’être original ! Camba a 35 ans de retard sur le discours anti FN, mais il a cru faire un scoop.

Mais la palme revient à l’inénarrable Juppé, le chouchou des Français qui sont encore 55% à vouloir qu’il se présente aux présidentielles. Tenez vous bien car ça vaut le détour. Pour ce démocrate modèle soi-disant rassembleur, qui rêve pour la France d’une “identité heureuse”, la conclusion est claire :“La mobilisation pour faire barrage au Front National est un signe de bonne santé de notre démocratie”. Fermez le ban !

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Autrement dit, pour ce monsieur qui aspire à la magistrature suprême, le fait d’écarter le premier parti de France du pouvoir régional, est une preuve de bonne santé de la démocratie !! On croît rêver !

Avec un tel discours, digne du despotisme le moins éclairé, Juppé aurait pu faire une brillante carrière politique en Corée du Nord ou à Cuba ! Il est encore temps…

Si le premier de la classe chez les Républicains, bardé de diplômes, n’a jamais entendu parler du “peuple souverain”, ça craint pour la suite des évènements !

Il est vrai que ce génie affirme que l’islam est parfaitement compatible avec la République, tout en avouant qu’il n’a jamais lu le Coran. Il faut oser !

En conclusion il n’y a rien à attendre de tous ces bons à rien qui se complaisent dans la culture de l’échec. Ils ont détruit le pays et en sont fiers.

Le FN devra se battre seul contre tous comme toujours, contre des adversaires sans foi ni loi, qui ne respectent ni le débat démocratique, ni le verdict des urnes. Car la vraie démocratie c’est la proportionnelle à un seul tour, comme c’est le cas dans de nombreux pays.

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Mais tous les tripatouillages et les campagnes mensongères de diabolisation n’empêcheront pas la victoire finale. Au contraire, le vote FN va se radicaliser car il est de plus en plus fort. Entre le premier et le deuxième tour, le FN s’est renforcé à 6,8 millions d’électeurs, un record historique et désormais le noyau dur du FN.

Car si le premier tour était parfois un vote protestataire, le second est obligatoirement un vote de forte adhésion qui a su résister à l’odieuse campagne de désinformation menée par Manuel Valls.

Au fil des ans les légions frontistes vont donc grossir pendant que les électeurs socialistes et Républicains déserteront leur camp. Il ne peut en être autrement car tout va s’aggraver, droite et gauche ne pouvant changer de cap à cause de leurs alliances respectives contre nature. Tous leurs attelages bancals vont se disloquer au premier nid de poule. A part taper sur Marine ils ne sont d’accord sur rien.

C’est par la base que Marine gagnera un jour la présidentielle, en 2017 ou en 2022, tout dépendra du temps qu’il faudra pour que le peuple français dans son ensemble réalise qu’on l’a berné depuis quarante ans.

Aux prochaines municipales elle fera un tabac car la gestion des villes FN est irréprochable et aura valeur d’exemple. C’est l’exemplarité du FN qui fait peur à la caste au pouvoir, dont on ne compte plus les éléments véreux qui ont un casier judiciaire un peu chargé. Si on exigeait de nos élus un casi-er judiciaire un peu chargé. Si on exigeait de nos élus un casier judiciaire vierge, ça ferait du vide dans les rangs ! On peut même être député et porter un bracelet électronique, c’est tout dire.

En attendant, ce sont 358 conseillers régionaux qui pourront suivre la gestion des régions et empêcher les magouilles du clientélisme habituel. C’est un triplement, donc un succès.

Et quand on sait que le PS n’aura aucun conseiller dans le Nord et en PACA pendant six ans, le FN restant la seule force d’opposition, on se dit que Valls et Cambadélis auront largement le temps de ruminer leur monumentale erreur, pour avoir donné deux grandes régions à la droite sans contrepartie. Valls est en définitive le grand dindon de la farce, car son désistement n’est qu’un combat retardataire inutile qui bénéficie largement à la droite et nuit avant tout au PS.

Car tôt ou tard le FN gagnera toutes les instances décisionnelles. C’est le parti de l’avenir et droite et gauche telles qu’on les connaît vont disparaître. Il ne peut pas en être autrement, même si les losers en place n’en sont pas encore conscients et continuent de s’accrocher désespérément à leur fonds de commerce. C’est ce qui fait la force de Marine. Elle a les solutions vitales pour sauver la France, celles que ses adversaires refuseront toujours d’appliquer.

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Tout a une fin. La France a besoin de sang neuf. Et l’époque où l’on pouvait faire toute sa carrière dans la politique, aux frais du contribuable, depuis le syndicat étudiant jusqu’à la maison de retraite qu’est le Sénat ( 30% des sénateurs ont plus de 70 ans ), toute cette époque est révolue. C’est un réveil national et patriote qui est en marche et rien l’arrêtera, c’est déjà la fin programmée de l’UMPS.

Face au courage et à la volonté de Marine, la triche n’aura qu’un temps. Car si le FN a prouvé au cours de ces régionales qu’il était bien plus fort qu’hier, il reste encore bien moins fort que demain. Dans un avenir pas si lointain, un tsunami patriotique et salvateur finira par tout balayer sur son passage. C’est ainsi. Là où Marine a la foi, ses adversaires n’ont que des intérêts. Ils sont battus d’avance.

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